Congo. En attendant le remaniement gouvernemental !

TRIBUNE. Sans que l’on comprenne pourquoi, la rumeur court rapportant un remaniement après les sénatoriales. Pour ceux qui souhaitent entrer au gouvernement comme ceux qui souhaitent y rester, la fortune des marabouts est garantie. 

Les entendus très proches du Prince ne sont pas en reste, ils croulent sous les offrandes qui peuvent aller jusqu’à un appartement à Paris. N’oublions pas les cardiologues qui aident à maîtriser les tensions qui montent par ci et qui chutent par là. La vertu des femmes peut aussi aider dit-on.

Quoi qu’il en soit, le remaniement est une bonne nouvelle. Pour tendre vers le bilan d’Alassane Ouattara, les bras cassés et les « paragossars ignares » comme le langage de la rue disait dans les années 70, doivent avec l’argent volé, aller exploiter des hectares au village pour pousser l’agriculture comme au Rwanda et en Côte d’Ivoire, comme nos gouvernants revenus de mars n’en finissent pas de la découvrir.

Citoyens Congolais, c’est mon droit démocratique de stigmatiser un gouvernement qui ne fiche rien, sinon obéir aux codes initiés par les tenants du pouvoir qui ont construit des villages modernes sur le dos du contribuable.

Comme le Président serait bien inspiré de virer les incompétents notoires pour les remplacer par des cracks dans un équilibre qui incarne le Congo. Même pour échouer, c’est plus seyant. 

Constituer un gouvernement sur des bases subjectives comme cela a toujours été le cas, contribue à installer des légendes d’incompétence qui nourrissent des haines féroces qui retardent la cohésion nationale. 

Nous voulons au plus simple des émules des Ganao, Ebouka-Babakas père, Paul Kaya, …, est-ce si  difficile ? Des femmes naturellement doivent en être. Des femmes éloquentes avec beaucoup de prestance et techniquement au point. 

Bref en un mot, des gens qui nous réconcilient avec l’idée que nous avions d’un ministre. 

Que Dieu délivre le Congo-Brazzaville.

Laurent DZABA

Président du Mouvement Panafricain et Citoyen

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