Mali : la première édition du Salon international de la défense et de la sécurité (BAMEX25) se tiendra à Bamako

Mali : la première édition du Salon international de la défense et de la sécurité (BAMEX25) se tiendra à Bamako

DEFENSE & SECURITE. La première édition du Salon international de la défense et de la sécurité (BAMEX25) se tiendra du 12 au 14 novembre 2025 au Parc des expositions de Bamako, ont annoncé les autorités lors d’une rencontre présidée par le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE. Ce salon « constituera une plateforme unique de partage, de découverte et de collaboration, réunissant forces armées, gouvernements, experts et industriels attendus de toute l’Afrique et au-delà », a indiqué le gouvernement malien. Dans un communiqué, les autorités maliennes ont souligné que cet événement inédit est une initiative de la Présidence de la République précisant qu’il sera mise en œuvre par les Ministères en charge de la Défense et de la Sécurité. BAMEX25 « offrira l’opportunité de mettre en lumière les innovations technologiques et les savoir-faire internationaux », en particulier ceux des partenaires turcs, dans les domaines stratégiques de la sécurité et de la défense, a-t-on appris. Martin Kam

Maroc/Le déficit budgétaire continue de se creuser à fin août 2025 : Les finances publiques restent sous pression

Maroc/Le déficit budgétaire continue de se creuser à fin août 2025 : Les finances publiques restent sous pression

Le déficit budgétaire continue de se creuser à fin août 2025. Selon les statistiques publiées par la Trésorerie générale du Royaume (TGR), il s’est établi à 54,1 milliards de dirhams (MMDH) contre 32,9 MMDH un an auparavant. A fin juillet 2025, la situation des charges et ressources du Trésor avait dégagé un déficit budgétaire de 53,7 MMDH, contre 35,3 MMDH un an auparavant. Un mois plus tôt, il s’était élevé à 24,8 MMDH contre un déficit budgétaire de 20,4 MMDH un an auparavant. Ce déficit tient compte «d’un solde négatif de 1,4 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA) », précise la Trésorerie générale dans son dernier Bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP). Pour rappel, le déficit enregistré à fin juillet dernier avait tenu compte  d’un solde négatif de 4,8 MMDH dégagé par les CST et les SEGMA. Dans le détail, les recettes ordinaires brutes ont progressé de 18,7% (+42,8 MMDH) pour s’établir à 271,7 MMDH contre 228,8 MMDH à fin août 2024,  suite à «l’augmentation des impôts directs de 25,9%, des droits de douane de 3,6%, des impôts indirects de 11,4%, des droits d’enregistrement et de timbre de 6,7% et des recettes non fiscales de 31,2%», a expliqué la TGR. En hausse de 17% (+34,2 MMDH), les recettes fiscales brutes ont atteint 235,2 MMDH au cours de la même période contre 201,1 MMDH à fin août 2024, en raison de la hausse des recettes douanières de 8,2% et de la fiscalité domestique de 21,3%, a précisé l’institution publique dans son bulletin. Pour leur part, les recettes non fiscales ont bondi de 31,2% (+8,6 MMDH), atteignant 36,4 MMDH contre 27,7 MMDH un an auparavant.  Cette évolution s’explique notamment par «l’augmentation des versements des comptes spéciaux du Trésor au budget général (16,8 MMDH contre 9,6 MMDH), des recettes de monopoles (11,7 MMDH contre 8,3 MMDH) et des fonds de concours (2,2 MMDH contre 728 MDH), conjuguée à l’absence de recettes au titre de la privatisation et des produits de cession des participations de l’Etat, qui ont été de 1,7 MMDH un an auparavant et à la baisse des recettes en atténuation des dépenses de la dette (3,1 MMDH contre 4,1 MMDH)», selon la même source. S’agissant des dépenses émises au titre du budget général, la TGR indique qu’elles se sont établies à  360,2 MMDH en août dernier, ce qui correspond à  une hausse de 6,7% par rapport à leur niveau à fin août 2024. Cette progression est justifiée par «l’augmentation de 17,7% des dépenses de fonctionnement et de 7,3% des dépenses d’investissement, conjuguée à la baisse de 17,8% des charges de la dette budgétisée», a-t-elle précisé. Autre précision relevée dans le bulletin de statistiques des finances publiques : les charges en intérêts de la dette ont été de 33.801 MDH à fin août 2025 contre 30.938 MDH à fin août 2024, en hausse de 9,3% ou +2,9 MMDH. La Trésorerie générale explique cette augmentation par « l’accroissement de 14,6% des charges en intérêts de la dette intérieure (27,6 MMDH contre 24,0 MMDH) et par la diminution de 9,6% de celles de la dette extérieure (6,1 MMDH contre 6,8 MMDH)». A noter également l’augmentation des engagements de dépenses, y compris celles non soumises au visa préalable d’engagement, qui ont atteint 574,8 MMDH. Ce qui représente «un taux global d’engagement de 59% contre 63% à fin août 2024 et un taux d’émission sur engagements de 86% contre 85% un an auparavant», comme l’a précisé en outre la TGR. Incluant les versements reçus des charges communes d’investissement du budget général pour 20,5 MMDH contre 21,7 MMDH à fin août 2024, les recettes des CST ont atteint 132,7 MMDH à fin août 2025. Quant aux dépenses émises durant la même période, les données montrent qu’elles ont été de 135,2 MMDH. Précisons que celles-ci intègrent la part des CST au titre des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux pour 4 MMDH. Le solde de l’ensemble des comptes spéciaux du Trésor est négatif pour 2,5 MMDH. Toujours selon la TGR, à fin août 2025, les recettes des SEGMA se sont établies à 2,06 MMDH contre 1,5 MMDH à fin août 2024, correspondant à une augmentation de 30,1% ; tandis que les dépenses ont été de 975 MDH à fin août 2025 contre 925 MDH à fin août 2024, soit une progression de 5,4%. Enfin, compte tenu d’un besoin de financement de 75,6 MMDH (contre 45,3 MMDH à fin août 2024) et d’un flux net positif de 25,5 MMDH du financement extérieur (contre un flux net négatif de 5,4 MMDH un an auparavant), «le Trésor a eu recours au financement intérieur pour un montant de 50,2 MMDH contre un recours au financement intérieur pour un montant de 50,6 MMDH à fin août 2024 », a conclu la TGR. Alain Bouithy

Paraclet Milos à Rodrigue Malanda-Samba : « le Congo, une dictature où l’exécutif piétine la justice et règne en maître absolu »

Paraclet Milos à Rodrigue Malanda-Samba : « le Congo, une dictature où l’exécutif piétine la justice et règne en maître absolu »

FRANCE. « Par quelle magie un simple conseiller politique du président peut-il garantir la sécurité d’une personne poursuivie par la justice ? Êtes-vous devenu ministre de l’Intérieur, chef de la police et président de la Cour suprême à la fois ? », s’interroge Paraclet Milos, social-démocrate engagé dans les questions de développement communautaire, dans une tribune au ton incisif adressée à Rodrigue Malanda-Samba, le conseiller politique du président Denis Sassou Nguesso, qui a animé une rencontre citoyenne samedi 13 septembre à Paris. « À Rodrigue Malanda et sa bande. Quand l’arrogance du pouvoir insulte la souffrance du peuple congolais. Sieur Malanda, Vous voilà en vadrouille en France, à jouer les représentants du Congo. Mais que représentez-vous au juste ? Certainement pas les millions de Congolais qui, chaque jour, survivent dans les ténèbres, sans eau potable, sans emploi, sans soins et sans sécurité. Vous parlez au nom du peuple, mais le peuple, lui, ne vous a jamais mandaté. Dans un pays où entre 2 000 et 5 000 citoyens demandent chaque année des visas Schengen, et où plus de 60 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, vous osez dire aux Congolais de la diaspora de “rentrer”. Rentrer au pays, pour quoi faire ? Non, Sieur Malanda. Avant d’appeler qui que ce soit à revenir au pays, commencez donc par bâtir un pays digne de ce nom. Aujourd’hui, la seule prière quotidienne des Congolais restés au pays est de fuir le désastre que vous entretenez au quotidien. Ailleurs dans le monde, des peuples se lèvent pour réclamer justice. Au Népal, la révolution populaire bat son plein. Le peuple ne se contente plus de murmurer dans l’ombre : il prend la rue, défie le pouvoir et montre qu’aucun despote, aussi arrogant soit-il, n’est intouchable. L’exil ne retire en rien la nationalité. Même la double nationalité est autorisée par nos lois. Les Congolais de la diaspora n’ont donc pas seulement le droit de s’exprimer : ils ont le devoir de dénoncer vos abus. Vous vous indignez qu’on vous traite de médiocres, de voyous ou de prédateurs ? Mais ce n’est qu’une description polie de votre bilan ! Si vous aviez un tant soit peu de respect pour le peuple, vous écouteriez ces critiques au lieu de les mépriser. La diaspora ne fait que dire tout haut ce que des millions de Congolais murmurent tout bas : vous n’arrêtez pas de piller et détruire ce pays. Enfin, par quelle magie un simple conseiller politique du président peut-il garantir la sécurité d’une personne poursuivie par la justice ? Êtes-vous devenu ministre de l’Intérieur, chef de la police et président de la Cour suprême en même temps ?. Voilà la preuve éclatante que le Congo n’est pas une démocratie, mais une dictature où l’exécutif piétine la justice et règne en maître absolu. Le peuple se lève. Comme toujours, vous parlez comme si le pouvoir était éternel. Mais l’histoire est implacable : aucun régime fondé sur l’injustice et l’arrogance ne survit longtemps. Le Congo marche droit vers une rupture sociale inévitable. Et ce jour-là, ni vos titres, ni vos voyages, ni vos discours ne vous sauveront. Regardez le Népal : là-bas, le peuple a refusé de se taire, a renversé l’injustice et repris son destin en main. Cette leçon est universelle : lorsque le peuple décide de se lever, aucun palais, aucun passeport diplomatique, aucun argent volé ne peut le stopper. Alors, Sieur Malanda, laissez tomber vos tournées en inavouées et vos discours creux. Préoccupez-vous plutôt des Congolais du Congo. Car ce sont eux vos véritables juges. Et croyez-moi : leur verdict sera terrible. J’ai dit ! Par Paraclet Milos, Paris, le 14 septembre 2025. »

Lynk & Co fait son entrée sur le marché automobile marocain

Lynk & Co fait son entrée sur le marché automobile marocain

La marque automobile Lynk & Co, fondée en 2016 à Göteborg (Suède) au sein du groupe Geely en étroite collaboration avec Volvo Cars, s’installe au Maroc, sans faire grand bruit mais avec assurance et confiance, forte de ses nombreux atouts. Lynk & Co, qui s’est donné pour mission de changer durablement la mobilité, «est une marque jeune, moderne et internationale, mais profondément humaine et tournée vers l’avenir», ont annoncé leurs représentants au Maroc lors d’un événement  exclusif organisé  mercredi 10 à Anfa Park Casablanca. «Au Maroc, nous venons partager cette vision et affirmer une conviction forte. Lynk & Co n’est pas seulement une nouvelle marque automobile, c’est une nouvelle façon de penser et de vivre la mobilité», ont-ils déclaré lors de cette rencontre qui marquait l’entrée officielle de la marque sur le marché marocain. L’événement a permis de découvrir en avant-première l’univers de la marque internationale automobile dont «l’arrivée de Lynk & Co au Maroc marque une étape majeure pour notre marché», comme l’a souligné Mehdi Bouhafs, directeur général de Lynk & Co Maroc. «Avec la 08 et la 01, nous proposons des modèles qui incarnent à la fois l’élégance scandinave, l’innovation technologique et une mobilité pensée pour une nouvelle génération de conducteurs marocains», a-t-il ajouté précisant que «notre ambition est claire : offrir bien plus qu’une voiture, une expérience premium et connectée». Présente dans plus d’une quarantaine de pays avec plus de 700 points de vente, la marque ambitionne de créer au Maroc une expérience automobile unique, allant au-delà de la conduite pour devenir un style de vie moderne et connecté. Comme cela a été relevé lors du lancement de la marque, Lynk & Co ne se définit pas seulement par des véhicules, mais par une approche humaine, ouverte et connectée, et ses modèles  dévoilés à cette même occasion. S’inspirant du design européen, minimaliste, fonctionnel et intemporel, la marque ne se limite pas à la fabrication automobile. « Chaque modèle est conçu comme une expérience globale, où le design rencontre la technologie et la communauté», a-t-on expliqué. Distribuée au Maroc par LK Automotive, une entité affiliée à la Holding AEK, importateur exclusif de la marque Volvo Cars (Scandinavian Auto) et de Suzuki Motos (KENKYO), la marque reste fidèle à son identité crafted in Europe. Elle s’impose comme un acteur qui repense la mobilité en la rendant plus humaine, plus ouverte et résolument tournée vers l’avenir. Son ADN repose sur trois valeurs fondamentales. «Personnel, ouvert et connecté. Personnel, parce qu’au cœur de la marque, il y a de vraies personnes et une volonté de créer des expériences qui leur ressemblent », a-t-on indiqué. Enfin, depuis le lancement en 2016 à Berlin puis en Chine en 2017, le constructeur a connu une expansion continue et compte aujourd’hui plus d’un million et demi de clients. Cette dynamique se reflète également dans le sport automobile, puisqu’en 6 ans, Lynk & Co a remporté 7 championnats du monde dont 5 titres par équipe et 2 titres de pilotes, atteignant son centième podium. «Ces victoires traduisent une maîtrise technique reconnue et un engagement constant en faveur de la performance», ont conclu les représentants de la marque. Alain Bouithy

Bouya, Itoua, Mboulou et Ondongo : le quatuor maléfique de la paupérisation et l’insécurité des Congolais( lecture en 5 minutes )

Bouya, Itoua, Mboulou et Ondongo : le quatuor maléfique de la paupérisation et l’insécurité des Congolais( lecture en 5 minutes )

HAUT ET FORT. Après sa vadrouille en Chine en compagnie de quelques membres du Gouvernement, M. Sassou a regagné le Congo, les traits tirés, le sourire amer, contrarié non seulement pour avoir ramené une gibecière plus ou moins vide, mais aussi à cause des tensions et des rivalités au sein de l’appareil politique, sécuritaire, et des conflits dans le clan familial pour la succession au trône. Pendant ce temps, les Congolais et l’économie du pays agonisent en scrutant en vain les cieux chinois d’où descendrait la manne. Les attentes placées sur le séjour du Chef de l’Etat congolais en Chine ont été infructueuses par ce que les pillards qui l’avaient précédés n’ont pas assez puisé dans leurs réserves pour réinjecter dans les tuyaux. En lieu et place, c’est la guerre de succession qui préoccupe les esprits et Chaque membre du clan se voit pousser les ailes et brandit sa puissance érigée sur la base des rapines. Chacun s’est servi à l’épicerie nationale, le trésor public l’a asséché allègrement pour se constituer un trésor de guerre. Si, partout ailleurs, les services de sécurité et judiciaires se distinguent par la discipline, la rigueur, par leur neutralité et leur statut apolitique, au Congo, ils sont en collusion ouverte avec les politiciens, et mettent sous le paillasson les textes et les lois de la république. Conséquences, rupture des équilibres internes des services de sécurité. Des écuries s’affrontent de plus en plus au nez et à la barbe des autorités qui affichent une incompétence notoire. Chacun des membres du clan s’est constitué une écurie qu’il entretient grâce aux moyens colossaux accumulés sur le dos du peuple. On les qualifie souvent « d’axes » en raison des logiques de regroupements claniques et lignagiers qui les caractérisent. Les grands axes Le premier est l’axe Grand Nord qui a toujours vu la suprématie politique comme une congruence de tous les groupes ethniques du Nord (Mbochi-Tékés-Bomitaba-Likouba-… ,)Idem pour les ressortissants de Boundji (Lekoundzou, Nonault, Odzali Martin de la ligne Foura ansit, Gokana malgré son cœur, croit bouiller la voie du général Mondjo, nommé CEMG par décret n°2002-341 du 18 août 2002 qui avait trahit Ntsourou,…), Ngoko (Dabira, Dambenz et…), Ewo (Ota William, Obara…), etc. Le second axe, jadis le plus fort et central, est celui de Gamboma-Ollombo-Sainte Radegonde. Il est le cœur administratif et politique réel qui a su un temps agréger autour de lui. Porté par Emmanuel Ngouélondélé, Moundélé-Ngolo, Pierre Oba, Otto Mbongo, Elenga Ngamporo… Il a souffert des rivalités internes qui ont conduit à l’élimination de nombreux d’entre eux. Cet axe est tenu actuellement par des pseudo chrétiens, pseudo francs-maçons et pseudo Kani qui ne respectent pas leurs serments, le cas de Pierre Oba, Bruno Jean Richard Itoua (BJRI), Pierre Ngolo, Ludovic Gatsé, Ngatsé Nianga Mbouala, Jean Claude Gakosso, etc. Axe révigoré par le mariage de Bongo Junior via Joujou qui vient de prendre OAGC et 60% des parts de AGC, acte qui fâche des ressortissants de Boundji et de Makoua notamment, Gokana qui observe tout depuis la France où il est planqué. L’axe Bokouélé, le plus fortuné et le plus hégémonique. Il repose sur la dette morale de l’octroi au Président Sassou du Kiébé-Kiébé après la mort de Pierre Anga en 1986 et la rupture avec le pouvoir Koyo. Porté par Jean-Jacques Bouya, Serges Oboa, passé de capitaine à lieutenant-colonel de guerre en 1999, cet axe est actuellement le plus dangereux. À la tête d’une fortune colossale qu’on estime à plus de 42000 milliards de fcfa en espèces et en biens immobilier dissimulé çà et là, leur héros JJB qui voulait remplacer le général Florent Ntsiba en 2022 comme directeur de cabinet du président, attend son heure. Ses réseaux économiques qui dominent les Douanes (Guénolé Mbongo), les Impôts (Itoua), les Finances (Yoka Christian), le Trésor (Yoka Raymond), le Plan (Ngatsé Ludovic), la Santé (Pr Bouya), le port de Pointe Noire (Bouya Eugène Rufin), le Pétrole (Ominga Raoul), s’étendent aujourd’hui partout : les universités, l’Armée, la Magistrature, les ministères, le parlement sont des espaces de placement des affidés et ceux qui sont redevables depuis 2009. Les fruits sont mûrs. L’axe Oyo-Obouya est celui de Jean Dominique Okemba, lui aussi nommé général et conseiller par décret n°97-14 du 12 décembre 1997 puis SGCNS suivant le décret n°2002-372 du 3 décembre 2002, s’appuyant sur Jean-François Ndengué, Philippe Obara, Raymond Zéphyrin Mboulou et son directeur de cabinet qu’il avait imposé à ce dernier, etc, reste puissant, il est dans tous les voyages de M. Sassou. N°2 de la GLNC, la plupart des dignitaires lui vouent soumission. En 27 ans, JDO a tissé des toiles orbitèles d’administration militaire, civile, politique et financière ou il a positionné ces pions. Kiki Sassou et Cie tentent de se débarrasser desdits toiles mais en vain. Il gère les renseignements. L’éjection de Ndengué, bien qu’il ait encore la mainmise sur la moitié des policiers, aura créé un choc qu’il n’arrive pas à supporter. Putatif parent de M. Sassou par Poroporo, sa légitimité réelle est sujette à caution et en effraie plus d’un. Il est pointé de doigt pour avoir fait sauté brutalement Bonaventure Engobo suspecté de preparer un coup d’État avec le soutien des Angolais. L’axe FROLIBABA (Alliance des Tékés) est le plus diffus, le plus caché mais aussi le plus expérimenté. Mené par le général Florent Ntsiba, il a su chaque fois que le feu se rapprochait trop près, couper les branches les plus en vue. Le lâchage du colonel Ntsourou et d’Okombi Salissa ne trompe pas. Il a seulement permis à plusieurs personnalités de Lékana, Djambala ou Ewo de comprendre que l’ambition portée par Ntsiba n’a jamais été que pour lui-même et personne d’autre. L’épée de Damoclès que M. Sassou fait peser sur lui l’incite à prendre des risques, allant jusqu’à se dévoiler. Le placement du colonel-major de la gendarmerie Juste-Florent Ngouloubi Ntsiba à l’Office central du renseignement de la Gendarmerie nationale (OCRGN) comme chef du pôle « Sûreté de l’État » (décret du 18/07/2025), celui d’Héliodore Francis Alex Ngouloubi à l’Agence de

Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et Moyen-Orient 2025 : DeepLeaf, Smartglobe, Sand To Green et Mamabox, lauréats marocains de la 15ème édition

Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et Moyen-Orient 2025 : DeepLeaf, Smartglobe, Sand To Green et Mamabox, lauréats marocains de la 15ème édition

Acteur convaincu que les startups constituent un moteur essentiel pour la transformation économique et sociale du Royaume, Orange Maroc a récompensé les lauréats de la 15ᵉ édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social (POESAM). Véritable tremplin pour l’entrepreneuriat à impact, le POESAM distingue chaque année les startups visionnaires qui transforment les enjeux sociétaux et écologiques, actuels et futurs, en opportunités de développement durable. Pour sa 9ème édition au Maroc, les projets DeepLeaf, Smartglobe et Sand To Green ont été désignés comme les grands gagnants marocains du POESAM. Fidèle à sa vocation de mettre en lumière les initiatives porteuses de sens, le POESAM a également décerné cette année un Prix Coup de Cœur, attribué à Mamabox pour l’originalité et l’impact de son projet. La phase locale du POESAM 2025 a connu un fort engouement de la part de l’écosystème entrepreneurial national, avec 381 candidatures déposées, dont 50 % portées par des femmes entrepreneures, témoignant ainsi du dynamisme et de la diversité des startups marocaines. Après une phase de présélection des 11 projets finalistes, Orange Maroc a organisé une séance de « pitchs » pour que chaque candidat puisse exposer son projet d’entreprise devant un jury d’exception composé de figures reconnues du monde de la technologie, de la finance et de l’innovation : Hicham El Amrani, Administrateur Directeur Général O CAPITAL GROUP, Tarik Senhaji, Directeur Général, Casablanca Stock Exchange, Lamiae Benmakhlouf, Directrice Générale, Technopark Maroc et Mohamed Benali, Chief Technology & Information Officer Orange Maroc. Leur expertise et leur regard stratégique ont été déterminants pour identifier les projets les plus prometteurs et distinguer les lauréats pour cette édition 2025. Cette année, la cérémonie du POESAM a introduit un nouveau format audacieux : “POESAM in The Ring”. Inspiré de l’univers de la boxe, ce dispositif propose aux startups finalistes de présenter leurs projets dans une confrontation d’idées et d’impact. Chaque intervention vise à évaluer leur capacité de synthèse, leur force de conviction et leur potentiel d’innovation, dans un cadre compétitif et stimulant. À la suite des délibérations du jury, le premier prix a été attribué à DeepLeaf, startup qui révolutionne la santé des cultures grâce à une Intelligence Artificielle capable d’identifier instantanément plus de 700 anomalies sur une simple photo de feuille ou de fruit, et qui prescrit le traitement le plus adapté – même pour les maladies inédites pour une agriculture plus durable, rentable et responsable. Le second prix a été décerné à Smartglobe, une solution qui optimise en temps réel la consommation énergétique des bâtiments, réduisant coûts et impact carbone grâce à une interface adaptée à chaque utilisateur. Le troisième prix à quant à lui été remis à Sand To Green qui accompagne la transition vers une agriculture régénérative dans les zones dégradées grâce à une plateforme tech qui modélise des systèmes agroforestiers durables, mesurables et rentables. Enfin, le prix Coup de cœur a été décerné à Mamabox, startup dont l’objectif est de faciliter le parcours parental grâce à une application multilingue qui leur offre des conseils médicaux fiables et gratuits, de la grossesse aux premières années de l’enfant. En plus de leurs récompenses individuelles, les 4 lauréats locaux sont automatiquement qualifiés pour concourir à la grande finale internationale aux côtés des 17 pays d’Afrique et du Moyen-Orient où le groupe Orange est présent. Par ailleurs, une sélection des 11 startups finalistes bénéficieront d’un programme d’accélération au sein de l’Orange Fab dans le cadre de l’Orange Digital Center. Depuis son lancement au Maroc en 2017, le POESAM a déjà permis d’accompagner près de 400 startups et jeunes entrepreneurs, confirmant le rôle d’Orange Maroc comme acteur solidaire engagé et catalyseur de l’innovation sociale et numérique. Les 11 finalistes du POESAM Maroc 2025 Les projets finalistes illustrent la richesse et la diversité de l’entrepreneuriat social et numérique au Maroc :

Médias: l’Afrique dans la presse internationale (Revue de presse du 08 au 10 septembre)

Médias: l’Afrique dans la presse internationale (Revue de presse du 08 au 10 septembre)

Mercredi 10/09. Africanews : Le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko annule sa toute première visite en France. Dans un communiqué, la primature évoque un empêchement lié à son agenda, précisant qu’Ousmane Sonko sera représenté lors de cet événement par un membre du gouvernement. Dans un contexte de redéfinition des relations entre la France et le Sénégal, cette annonce alimente les spéculations, certains observateurs y voyant un acte de rupture avec l’Hexagone. Sputnik : Selon un communiqué officiel de l’État-Major Général des Armées, une opération d’envergure a permis de démanteler une base terroriste majeure dans la région de Kayes. Grâce à une patrouille aérienne précise et une coordination sans faille, des dizaines de terroristes ont été neutralisés, leur repaire a été détruit. DW : En République démocratique du Congo, après une semaine de tensions, certaines activités ont repris, bien que timidement, dans la ville d’Uvira, après le départ supposé du général Olivier Gasita, commandant adjoint chargé des opérations et renseignements de la 33e région militaire, dans l’est de la RDC. Cet officier, issu de la communauté tutsi congolaise des banyamulenge, a été accusé, sans preuves, d’être un agent double au service de la rébellion de l’AFC-M23. Rfi : Au Gabon, à une semaine du début de la campagne électorale officielle mercredi 17 septembre, en vue des élections locales et législatives du 27 septembre, la Cour constitutionnelle s’est prononcée mercredi 10 septembre sur de nombreux recours déposés par des candidats écartés du processus par le ministère de l’Intérieur. Parmi les recalés, il y a l’ancien leader syndical Jean-Rémy Yama.  RT en français : Le Zimbabwe a officiellement annoncé sa campagne pour intégrer le Conseil de sécurité des Nations unies en tant que membre non permanent pour le mandat 2027–2028. Cette candidature, qui sera soumise au vote de l’Assemblée générale de l’ONU en 2026, bénéficie déjà du soutien de plusieurs partenaires internationaux, dont la Russie, l’Inde, Cuba, ainsi que de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et de l’Union africaine. Jeuneafrique : À quelques jours de la rentrée prévue le 15 septembre, les présidents de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, et du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, sont visés par des pétitions qui demandent leur destitution, ainsi que celle des membres de leur bureau. Africanews : L’Est de la République Démocratique du Congo est à nouveau frappé par une tragédie. Une vague de violence d’une ampleur terrifiante a déferlé sur la région du Nord-Kivu, laissant derrière elle un bilan humain désastreux.  Mardi soir, les autorités ont annoncé la mort de 71 personnes sauvagement assassinées à Nyoto, alors qu’elles étaient réunies pour des funérailles la veille. Le lendemain, la terreur s’est abattue sur Beni, où 18 autres civils ont péri dans une attaque similaire.  Mardi 9 septembre. Xinhua : Le gouvernement gabonais a adopté lundi en conseil des ministres un projet de décret portant création, attributions et organisation d’une commission interministérielle chargée du suivi des projets intégrés de transformation locale des minerais. Cette commission aura pour mission de coordonner et d’assurer le suivi des projets stratégiques liés au secteur minier. Rfi : Le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), le parti du candidat président sortant du Cameroun Paul Biya, prépare son entrée en campagne pour l’élection présidentielle d’octobre. Une organisation massive structurée autour de plusieurs centaines de personnes, des hommes et des femmes issus de tous les milieux. RT en français : Le 9 septembre a eu lieu l’inauguration du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne, une méga-centrale hydroélectrique construite sur le Nil Bleu, qui est devenue le plus grand barrage jamais construit sur le continent africain. Le projet, mis en service pour la première fois en 2022, a été officiellement inauguré après 14 ans de construction et un long différend avec l’Égypte et le Soudan voisins. Xinhua : Un total de 1.800 soldats de République centrafricaine (RCA) sont arrivés en Ouganda pour un entraînement militaire dans le cadre des efforts en cours pour renforcer les capacités de l’armée centrafricaine, a déclaré mardi un porte-parole de l’armée ougandaise. Les recrues seront soumises à un entraînement de base et à des exercices de collecte de renseignements pendant une période de neuf à douze mois. RT en français : Le Conseil constitutionnel ivoirien a annoncé le 8 septembre la validation de cinq candidatures sur soixante déposées pour l’élection présidentielle prévue le mois prochain. Parmi elles figure celle du président sortant Alassane Ouattara, 83 ans. DW : S’exprimant ce mardi devant le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, Bintou Keita, la cheffe de la Monusco, a déclaré que les violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire ont atteint un niveau qui sape les efforts entrepris pour rétablir la paix dans l’est de la RDC.  Lundi 08/09. Sputnik : Les exportations d’or ont explosé en 2024 pour atteindre un record de 68,1 milliards de francs CFA, selon la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). Cela représente une hausse de 183% par rapport à 2023. Au total, les exportations gabonaises se sont établies à 5.752,1 milliards de FCFA en 2024, soit une progression de 1,6% sur un an, d’après la BEAC. Adrien Thyg

Maroc/En dépit d’une amélioration de l’activité industrielle en juillet 2025 : Les carnets de commandes restent inférieurs à la normale

Maroc/En dépit d’une amélioration de l’activité industrielle en juillet 2025 : Les carnets de commandes restent inférieurs à la normale

Les industriels anticipent toutefois une hausse de la production et des ventes au cours des trois prochains mois, selon BAM L’activité industrielle a connu une amélioration au cours du mois de juillet 2025, selon les résultats de l’enquête mensuelle de conjoncture de Bank Al-Maghrib menée auprès d’un échantillon représentatif comprenant près de 400 entreprises industrielles. A l’exception du «textile et cuir» où les ventes auraient stagné, la production et les ventes auraient ainsi progressé dans toutes les branches, a indiqué la Banque centrale soulignant que « le taux d’utilisation des capacités (TUC) aurait légèrement augmenté à 79%, après 78% le mois précédent. L’enquête, menée du 1er août au 3 septembre 2025, montre que les commandes auraient enregistré une hausse, reflétant des progressions dans l’«agroalimentaire» et dans la «mécanique et métallurgie», une stagnation dans la «chimie et parachimie» et une baisse dans le «textile et cuir». Les résultats établis sur la base d’un taux de réponse de 58%, révèlent en outre que les carnets de commandes se seraient situés à un niveau inférieur à la normale, traduisant un niveau supérieur à la normale dans l’«agroalimentaire», normal dans la «mécanique et métallurgie» et inférieur à la normale dans le «textile et cuir» et dans la «chimie et parachimie». Selon les prévisions des industriels, la production et les ventes devraient enregistrer une hausse au cours des trois prochains mois dans toutes les branches, à l’exception du «textile et cuir» où il est prévu une stagnation. Dans le détail, la production de la branche «agroalimentaire» aurait progressé au titre du mois de juillet dernier, tandis que le TUC se serait situé à 74%. Durant la même période, les ventes se seraient accrues aussi bien sur le marché local qu’étranger. Quant aux commandes, les résultats de l’enquête suggèrent qu’elles auraient augmenté, avec un carnet qui se serait situé à un niveau supérieur à la normale. Les chefs d’entreprise opérant dans cette branche anticipent une hausse de la production et des ventes au cours des trois prochains mois. Toujours selon Bank Al-Maghrib, la production de la branche «textile et cuir» aurait enregistré, en juillet 2025, une hausse dans l’ensemble des sous-branches à l’exception de l’«industrie textile» où elle aurait stagné. Le TUC se serait ainsi établi à 81%. De l’avis des industriels de cette branche, les ventes auraient stagné, reflétant une stabilité dans l’«industrie textile», une baisse dans l’«industrie de l’habillement et des fourrures» et une hausse dans l’«industrie du cuir et de la chaussure». A l’exception de l’«industrie du cuir et de la chaussure» où elles auraient augmenté, les commandes auraient affiché un repli dans l’ensemble des sous-branches, ont-ils indiqué, tandis que les carnets de commandes se seraient situés à un niveau inférieur à la normale. Bien que les industriels s’attendent à une stagnation de la production et des ventes au cours des trois prochains mois, une entreprise sur quatre considère que l’évolution future de la production est incertaine. En juillet 2025, la production de la «chimie et parachimie» aurait affiché un accroissement, tandis que le TUC se serait établi à 78%. Au cours de la même période, les patrons de cette branche pensent que les ventes auraient augmenté, recouvrant un accroissement sur le marché local et un recul sur le marché étranger, alors que les commandes auraient stagné avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Selon l’enquête, les entreprises anticipent une hausse de la production et des ventes au cours des trois mois à venir. Enfin, la production de la «mécanique et métallurgie» aurait progressé et le TUC se serait établi à 88%, les ventes se seraient accrues aussi bien sur le marché local qu’étranger et les commandes auraient augmenté, avec des carnets qui se seraient situés à un niveau normal, estiment les industriels qui anticipent une hausse de la production et des ventes pour les trois prochains mois. Alain Bouithy