Team’Arti Festival: la préfecture de Skhirate-Témara s’apprête à vivre une semaine exceptionnelle (Maroc)

Du 15 au 21 août 2025, la préfecture de Skhirate-Témara va vivre une semaine exceptionnelle placée sous le signe de la culture urbaine, de la solidarité et du divertissement, à l’occasion de la quatrième édition du Team’Arti Festival. Grande nouveauté cette année : l’événement s’étendra sur deux communes – El Harhoura et Témara – pour une programmation élargie et une portée territoriale renforcée. Un programme riche et engagé, accessible à tous Organisé en partenariat avec le Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le Team’Arti Festival va bien au-delà d’un simple rendez-vous musical. C’est une véritable expérience culturelle, citoyenne et inclusive qui attend les festivaliers : campagne de don de sang, pour encourager les gestes solidaires et contribuer à sauver des vies Spectacles folkloriques, mettant à l’honneur la richesse du patrimoine artistique marocain Masterclasses & workshops, animés par des experts des industries culturelles et créatives Tournoi e-sport, réunissant les passionnés de jeux vidéo dans une ambiance conviviale Deux concerts de clôture exceptionnels, les 20 et 21 août à Témara, en apothéose du festival Un line-up explosif et des surprises au rendez-vous Pour ses soirées de clôture, le Team’Arti Festival promet une scène en ébullition avec plus de 16 artistes majeurs de la scène urbaine marocaine et arabe, dont H-Kayne, 7-Toun, 7ari, Yvzid, Gustavo, Khtek, Flack, ainsi que l’artiste tunisien Numbxiller. Le public pourra également compter sur la présence de nombreux invités surprises. Un festival en pleine montée en puissance Fort du succès des éditions précédentes, qui ont rassemblé plusieurs milliers de participants, le Team’Arti Festival poursuit sa croissance. L’équipe organisatrice travaille de concert avec les autorités locales, la préfecture de Skhirate-Témara, et les communes de Témara et El Harhoura pour offrir une édition plus ambitieuse, inclusive et mémorable que jamais. « Notre ambition est de faire du Team’Arti Festival un rendez-vous culturel majeur, alliant musique, partage et engagement citoyen dans une ambiance festive et familiale », a affirmé la direction du festival dans un communiqué.
Bénin/ Festival des Masques 2025 : Des légendes sur scène pour un final mémorable à Porto-Novo

Ambiance survoltée ce dimanche 3 août 2025 à Porto-Novo. Le rideau est tombé sur la deuxième édition du Festival des Masques avec un géant concert qui a embrasé le Boulevard Lagunaire. Des milliers de festivaliers, venus des quatre coins du Bénin et d’ailleurs, ont répondu présents pour vivre une soirée inoubliable mêlant sons, lumières et vibrations culturelles. Sur scène, c’était du lourd ! Ahovi Houessou, Aimée Hovinou, Gopal Das, Fanny Sènan, Pépé Oléka, GG Lapino, Don Métok, Zeynab et le monument Sagbohan Danialou ont enchaîné les prestations, en mode feu d’artifice. Entre grooves traditionnels, sons modernes et messages profonds, les artistes ont fait chavirer un public conquis, debout, chantant, dansant, vivant chaque instant. La capitale politique du Bénin s’est transformée en une scène géante de communion artistique, où les masques et les rythmes ont raconté l’âme du Bénin. Ce festival, véritable ode aux cultures endogènes, confirme son statut de rendez-vous incontournable. La magie a opéré, et déjà, les regards sont tournés vers la prochaine édition
RDC/Maroc. Fiston Saint Jagger : « je me suis lancé dans la musique en écoutant Tabu Ley, Papa Wemba et Reddy Amisi»

Fiston Saint Jagger, musique congolaise, Tabu Ley, Papa Wemba,Reddy Amisi,
Le Président Félix Tshisekedi a reçu l’artiste Musicien Sam Mangwana

Ce jeudi à la Cité de l’Union africaine, à Kinshasa, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a accordé une audience à l’artiste musicien Sam Mangwana, en séjour dans la capitale de la République Démocratique du Congo (RDC). « L’essentiel pour moi, c’était d’arriver à Kinshasa pour remercier le Président de la République du geste qu’il avait posé. La surprise était tellement grande et c’est pourquoi je me suis dit d’arriver à Kinshasa pour lui dire merci », a, d’entrée de jeu, fait savoir Sam Mangwana. Il y a quelques mois, au cours d’une cérémonie hautement symbolique organisée par l’ambassade de la RDC en Angola, Sam Mangwana avait reçu la médaille d’or du Mérite en Arts, Sciences et Lettres, la plus haute distinction que le Congo (Kinshasa) puisse décerner à un artiste. À cette occasion, le Président de la République avait offert un véhicule 4×4 à Sam Mangwana en signe de reconnaissance et d’estime. Pour l’Ambassadeur de la RDC en Angola, « cette récompense était une façon pour le Président Félix Tshisekedi de saluer l’immense contribution de l’artiste à la promotion de la culture congolaise et africaine. » Après son échange avec le Chef de l’État, Sam Mangwana a déclaré : « c’est un grand mélomane; il m’a rappelé des choses sur mon parcours artistique que moi-même j’avais oubliées, entre autres la chanson Waka Waka que j’avais enregistrée à Paris. J’ai donc décidé de refaire ce morceau en son honneur et pour tous les mélomanes. » Véritable ambassadeur de la rumba congolaise, Sam Mangwana a relevé son apport dans l’expansion de cette musique dans le monde : « mon initiation chez Tabu Ley et Franco m’a permis de traverser toute l’Afrique noire et d’essayer de planter la rumba congolaise en langues locales partout où je suis passé », a-t-il déclaré. Répondant à la question sur son activité actuellement, l’auteur de la chanson Fatimata a indiqué qu’il est de retour en Afrique où sa carrière avait été lancée. « Les Congolais d’ici, de Brazzaville, les Angolais, les Gabonais, les Camerounais vont revivre la rumba originelle qui n’existe plus parce que leurs acteurs sont un peu fatigués. » D’origine angolaise, Sam Mangwana est né à Kinshasa, autrefois Léopoldville, le 21 février 1945. Il s’est lancé dans la musique active en 1963 avant de s’épanouir successivement aux côtés des regrettés Tabu Ley dit Rochereau et Franco Luambo Makiadi dit Yorgo. Il est l’interprète des chefs-d’œuvre tels que Fatimata, No me digas no, Mabele (Ntoto), Faute ya commerçant, etc.
Maroc/Voyage musical en terres napolitaines: La voix de Fiorenza Calogero envoûte le public casablancais

Fiorenza Calogero a illuminé la scène du Théâtre Italia à Casa blanca lors d’une magnifique soirée qui a récemment rassemblé de nombreux mélomanes de Casablanca et des villes alentours, curieux et amoureux de musiques napolitaines. Considérée comme l’une des plus grandes interprètes de la chanson na politaine, l’Italienne à la voix très sen suelle, aux tons chauds et profonds, a offert un concert de grande qualité à l’occasion de la 33e édition du Festival de musique populaire contemporaine (« SETE SóIS SETE LUAS »). Lors de cette soirée musicale, or ganisée par le Consulat général d’Italie et le Dante Alighieri de Casablanca, la chanteuse – qui était accompagnée de Michele Boné (guitare classique), Gennaro Esposito (guitare battante) et Raffaella Coppola (danses et tambou rins), a transporté le public présent au cœur de Naples. Intitulé « Animafolk », le concert présenté ce soir-là est né en 2022. « Il puise ses racines dans les sonorités du sud de l’Italie. Tammurriate, taren telles, chansons d’auteurs et classiques napolitaines s’entremêlent dans un spectacle qui unit passion et culture », a déclaré dans son mot de présenta tion la présidente de la Dante Ali ghieri de Casablanca, Dr Marina Sganga Menjour. A 20h23 et sous les applaudisse ments nourris du public, les pre mières notes de sonorités résonnent dans la salle avec à la manœuvre les deux guitaristes. Quelques minutes après, tambourin à la main, voix pleine de grâce, Fiorenza Calogero entre en scène pour une première prestation de quatre minutes qu’elle conclura par un échange chaleureux avec le public. Dès lors, une belle com plicité s’installe, le public exulte, l’ac compagne pendant plusieurs minutes, avant une nouvelle interac tion suivie de l’entrée sur scène de la danseuse vêtue de rouge et d’un fou lard noir. Dix-sept minutes après le début du concert, l’ambiance reste vive et intense. Le public, faisant preuve d’un enthousiasme manifeste, continue d’accompagner la chanteuse et la danseuse dans ses chorégraphies. Puis, une longue séquence instrumen tale vient mettre en lumière tout le ta lent des musiciens. Juste après ce moment musical, la danseuse se joint au public qui joue le jeu avec joie et enthousiasme. L’espace entre la scène et la salle est rapidement pris d’assaut par les mélomanes. L’am biance atteint alors son comble. Après un repli marqué par un rythme plus doux, le ton remonte avec d’autres nouveaux titres et une nou velle chorégraphie. Il est 21h01 : autour d’elle, un cerce de spectateurs s’élargit au fil des minutes, rassemblant jeunes garçons, filles et parents visiblement heureux d’être présents à ce concert, sous le regard ému de la chanteuse qui savoure ce moment. Tout autour et au fond de la salle, les spectateurs, débout, tentent d’im mortaliser l’instant magique. Les flashes crépitent, les sourires fusent, la joie est perceptible. Après plus d’une heure d’un spec tacle intense et enthousiaste ponctué de multiples échanges avec la salle, Fiorenza Calogero remercie chaleureu sement le public qui en redemande. Une demande à laquelle la chanteuse répondra volontiers. Comme l’a déclaré Marina Sganga Menjour un peu plus tôt, « le Festival de musique populaire contemporaine est un événement culturel annuel qui soutient des projets de musique popu laire contemporaine ». Cet important rendez-vous « est promu par un réseau culturel de 30 villes de 11 pays diffé rents, parmi lesquelles l’Italie et le Maroc, bien sûr, et puis encore l’Es pagne, la France, le Portugal, la Tuni sie, etc. », a-t-elle précisé. En ce qui concerne Fiorenza Calo gero, présentée comme l’une des voix les plus emblématiques de Naples, la présidente de l’association culturelle italienne a rappelé que « sa carrière est un parcours mêlant théâtre, cinéma et surtout concerts ». Elle ajoute que « la versatilité de sa voix, son approche passionnée de l’écriture et son expres sivité scénique » font d’elle « l’une des interprètes les plus profondes de la chanson traditionnelle italienne ». Il est important de noter que la chanteuse italienne représente réguliè rement la musique napolitaine lors des événements internationaux les plus prestigieux. Alain Bouithy
Congo/Fespam. Une journée dédiée à la réception de dons d’instruments traditionnels africains

Dans le cadre de la 12e édition du Festival Panafricain de Musique (FESPAM) qui se tient du 19 au 26 juillet 2025, à Brazzaville, la matinée du premier jour sera consacrée à la réception de dons d’instruments traditionnels de musique africaine. Véritable initiative destinée à enrichir les collections du Musée Panafricain de la Musique, cet événement capital s’inscrit dans une démarche de préservation, valorisation, transmission et de promotion du patrimoine culturel tant matériel qu’immatériel du continent. Les pays africains qui ont confirmé leur participation à cette édition, amèneront avec eux toutes sortes d’instruments traditionnels de musique de leur terroir pour faire don au Musée, lieu du savoir et de découverte. A l’occasion de cette cérémonie de haute portée symbolique, la réception officielle des dons sera présidée par Madame le Ministre de l’Industrie Culturelle, Touristique, Artistique et des Loisirs, Marie-France Lydie Hélène Pongault, en présence de M. Hugues Gervais Ondaye, Commissaire Général du FESPAM, de M. Honoré Mobonda, Directeur scientifique et du Musée Panafricain de la Musique, des représentants de cette institution et de nombreux invités. A travers cette journée de dons, le FESPAM confirme son rôle moteur dans la promotion des musiques africaines, entre héritage, innovation et transmission intergénérationnelle. Rappelons qu’à la dernière édition, plusieurs délégations africaines avaient fait don de plusieurs instruments de musique au Musée Panafricain de la Musique. CP
Congo. Sonor Digital, d’Extra Musica Nouvel Horizon : « Ngonga » est le fruit d’un travail rigoureux et d’une écoute du public

INTERVIEW. Le single « Ngonga », extrait du prochain EP « VAR » du groupe Extra Musica Nouvel Horizon, continue de franchir, semaine après semaine, de nouveaux paliers d’un succès qui ne faiblit pas. Chef d’orchestre de l’ensemble congolais très apprécié, Sonor Digital nous en parle dans cet entretien et évoque le concert prévu le 2 août prochain au Palais des Congrès de Brazzaville. PAGESAFRIK.COM : Le clip du single « Ngonga » a franchi la barre du million de vues en l’espace de trois semaines sur YouTube. Selon vous, qu’est-ce qui explique le succès fulgurant de ce titre extrait de votre prochain EP « VAR » ? Sonor Digital : Le travail a tout simplement été bien réalisé, le public l’a très bien accueilli, et tout le monde aime ce son. La particularité de ce titre, c’est la nouvelle touche apportée par Youyou Mobangué. En plus, cela faisait un moment que nous n’avions rien sorti sur le marché. Au travail accompli s’ajoute notre capacité à écouter les critiques, à observer ce que nous avons fait, et surtout à tenir compte des attentes du public, qui est très exigeant envers nous. Nous avons donc travaillé pour donner le meilleur de nous-mêmes. C’est, en résumé, le fruit d’un travail bien fait. PAGESAFRIK.COM : La participation de l’animateur Youyou Mobangué DeBrazza dans ce titre a justement été largement saluée par les mélomanes. Comment son arrivée au sein du groupe Extra Musica Nouvel Horizon s’est-elle organisée ? Youyou Mobangué DeBrazza compte déjà parmi les plus grands animateurs du Congo. Lors de l’inauguration de notre siège, il est passé nous saluer. À partir de là, le courant est bien passé. On s’est dit : pourquoi ne rejoindrait-il pas le groupe ? Il y éttait favorable. Pour nous, l’objectif est de contribuer à redorer le blason de la musique congolaise. Comme le public a pu le constater, il a apporté sa touche personnelle, et sa présence au sein du groupe ne pouvait que produire des résultats positifs. PAGESAFRIK.COM : Aux côtés de ce géant de l’animation, le public a également apprécié la prestation de Nouz Abraham. Un mot sur sa participation dans ce single ? Cela fait déjà un moment que Nouz Abraham fait partie du groupe Extra Musica Nouvel Horizon. C’est un talent que le public n’a peut-être pas encore eu l’occasion de bien découvrir, mais je pense qu’avec l’EP « VAR », il pourra apprécier toute l’étendue de son talent. Il est chanteur, animateur et humoriste. En tout cas, c’est une pépite. Si je peux me permettre, je dirais que Nouz Abraham représente l’avenir de la musique congolaise. PAGESAFRIK.COM : Vous serez en concert le 2 août prochain à l’Esplanade du Palais des Congrès. Mais avant d’en parler, un mot sur le décès de Régis Touba ? Le décès tragique de notre aîné, feu Régis Touba, a été un choc pour nous tous. Il est toujours douloureux de perdre quelqu’un avec qui l’on a partagé beaucoup de moments, surtout lorsqu’il s’agissait d’une personne sans querelles ni rancunes. Tout ce que je peux dire à son propos : que la terre de nos ancêtres lui soit légère et que son âme repose en paix. Nous partirons tous un jour, chacun en son temps. PAGESAFRIK.COM : Comment se prépare ce concert très attendu à Brazzaville ? À quoi le public peut-il s’attendre ce jour-là ? Le 2 août, nous allons livrer un grand concert à l’Esplanade du Palais des Congrès de Brazzaville. Je profite de l’occasion pour lancer un message aux mélomanes et aux fans d’Extra Musica Nouvel Horizon : faites le déplacement, venez nombreux à ce concert exceptionnel. Nous allons offrir un spectacle de qualité, avec une panoplie de chansons que vous aimez et des génériques bien connus. Nous vous disons simplement : « Venez, vous ne serez pas déçus ! » PAGESAFRIK.COM : Cela fait un bon moment que vous n’avez pas donné de grand concert au Congo. Quelle en est la raison ? Il est vrai que cela faisait un moment. Nous étions surtout concentrés sur la construction de notre siège. Nous ne voulions pas rester uniquement un groupe visible sur les plateformes, Facebook, TikTok ou Instagram. Nous avons voulu avoir un siège physique, une adresse à Brazzaville où le public peut venir nous voir répéter, jouer et entrer directement en contact avec nous. C’était notre priorité. Quoi qu’il en soit, chaque chose en son temps. Maintenant que tout est prêt, nous redémarrons avec ce concert du 2 août. Je n’en dirai pas plus, mais le meilleur reste à venir. PAGESAFRIK.COM : Un dernier mot à l’endroit de vos nombreux fans ? À tous les mélomanes de la bonne musique, aux fans d’Extra Musica Nouvel Horizon, je tiens à dire que votre groupe bien-aimé est là, prêt à continuer à vous faire plaisir avec ses chansons, ses génériques et ses rumbas. « Ngonga » est déjà disponible sur toutes les plateformes de téléchargement légales, et le clip est visible sur YouTube, où vous êtes de plus en plus nombreux à le visionner. Nous vous encourageons à le consommer sans modération, en attendant l’arrivée de notre EP « VAR », composé de 7 titres, qui vous satisfera pleinement : de très belles mélodies, beaucoup de rumbas, du vrai plaisir musical. Je crois sincèrement que les amateurs de bonne musique y trouveront leur compte. Merci, merci aux Congolais, merci aux Africains, merci à tous d’avoir accueilli le titre Ngonga avec autant d’enthousiasme. Encore une fois, merci du fond du cœur ! Et continuez à consommer Ngonga sans modération. Rendez-vous le 2 août à l’Esplanade du Palais des Congrès de Brazzaville. PAGESAFRIK.COM vous remercie C’est à moi de vous remercier. Merci pour tout ce que vous faites pour la musique africaine. Propos recueillis par Fredrich Günther Mbemba
Maroc Telecom lance la 21ᵉédition du Festival des Plages : 21 ans de musique, de proximité et d’impact social

Du 15 juillet au 21 août 2025, les plages du Royaume s’animeront aux sons des plus grands talents marocains et internationaux, à l’occasion de la 21ᵉ édition du Festival des Plages Maroc Telecom. Depuis 2002, ce rendez-vous estival s’est imposé comme l’un des événements majeurs du paysage culturel marocain. Chaque été, il rassemble des millions de spectateurs dans les plus belles stations balnéaires du Royaume autour de concerts gratuits, dans une ambiance festive et accessible à tous. Cette année, six villes accueilleront 113 concerts gratuits àM’diq, Tanger, El Hoceima, Martil, Saïdia et Nador. Le coup d’envoi officiel sera donné le 15 juillet sur la scène de M’diq. Plusieurs artistes nationaux issus de divers horizons musicaux se produiront tout au long de l’événement, ainsi que des chanteurs arabes et des groupes folkloriques. Des talents émergents et des têtes d’affiche offriront un programme éclectique : Nouveaux talents, Hip Hop, Rap, Fusion, Chanson Marocaine Chaabi et Contemporaine, musique Sharqui, Raï, Reggada, et bien plus encore. Comme chaque année, les groupes locaux seront mis à l’honneur, renforçant ainsi l’ancrage du festival dans le tissu social et culturel des régions concernées. Au-delà de la musique, le Festival des Plages Maroc Telecom est un moteur de développement social et économique. Accessible gratuitement, il favorise l’inclusion en rapprochant les artistes du public, tout en stimulant l’attractivité touristique et l’économie locale des villes hôtes. L’édition 2025 bénéficiera également d’infrastructures de pointe, avec des scènes répondant aux standards internationaux, comparables aux grandes installations des festivals mondiaux. Depuis 21 ans, Maroc Telecom confirme son engagement en faveur de la culture, de la jeunesse et de la valorisation du patrimoine musical national. Rendez-vous du 15 juillet au 21 août 2025 pour célébrer l’été en musique et vivre des soirées inoubliables sur les plages marocaines.