
«À l’ère du tout numérique, le commerce international ne peut rester en marge des progrès technologiques devenus les vecteurs essentiels de la croissance économique de l’entreprise. Le 21ème siècle a vu le monde passer de l’économie matérielle à l’économie immatérielle dans le seul but de rechercher la productivité », a déclaré le ministre d’Etat, ministre des Transports, Rodolphe Adada, le 5 octobre 2015 à Brazzaville à l’ouverture de la 4ème édition de la conférence internationale sur les guichets uniques sous le thème « Mise en œuvre des accords de Bali : quelle contribution des guichets uniques ? ».
La mise en œuvre de cet accord exige que tous les pays membres de l’OMC soient tous au niveau des normes élevées de performances. Il convient de rappeler que les acteurs du commerce international rencontrent actuellement plusieurs problèmes avec à la clef une multitude de défis à relever pour rester compétitifs et toujours satisfaire la demande d’un marché de plus en plus exigeant.
Pour le ministre d’Etat, les défis à relever sont, la suppression des barrières non tarifaires ; les tracasseries administratives et douanières ; le manque de transparence dans la documentation ; des lenteurs préjudiciables à la bonne marche des affaires ; l’absence de coopération entre les opérateurs commerciaux et les organismes officiels et l’absence de documents harmoniser et de coopération inter-état aux frontières.
Le ministre des télécommunications Hellot Matson Mampouya a profité de cette tribune pour démontrer que les TIC avaient l’avantage de rendre les opérations plus rapides, plus faciles, moins coûteuses et plus sûres.
Le directeur général du Guichet unique des opérations transfrontalières (GUOT), Eugène Rufin Bouya a quant à lui pensé qu’il s’agira pour nous, d’apprécier le contenu de cet accord, d’en définir les points susceptibles d’être pris en compte par les guichets uniques, et de nous prononcer sur une action efficace à mener.