
Lui, André Mbemba Mbingui, mondialement connu par Pamelo Mounka. Lui, mon ami de l’école, au Collège Catholique Chaminade de Brazzaville. Lui qui aura choisi le chemin noble et prestigieux de la musique alors que son père, M. Mbingui brûlait de le voir enseignant.
Pamelo Mounka, nous a quittés le 14 janvier 1996, à Brazzaville. Mais il vit toujours en nous, ses admirateurs, qui continuons de célébrer sa mémoire d’artiste.
Est ineffaçable son répertoire de chansons, au sein des orchestres Bantou de la Capitale, Le Peuple du Trio Cépakos, African Fiesta National qui deviendra Afrisa, et en solo, les dernières années de sa vie.
Ses compatriotes du Congo Brazzaville vivent toujours la signification, le fond et le symbolisme de sa célèbre chanson Bwala Yayi Mambou.
Bwala Yayi Mambou où les inégalités des conditions sont une des grandes plaies sociales. D’aucuns jouent avec l’argent, ne manquent de rien, jouissent de tout, alors que d’autres, anéantis par la pauvreté, tirent le diable par la queue.
Là bas, à l’éternel infini,
Repose en paix, Pamelo.
Nous t’aimons.
La nation congolaise ne t’oublie pas.
Ouabari Mariotti
Paris 10 mai 2022
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