Congo/Finances : Les députés adoptent le budget exercice 2023 remanié

Congo/Finances : Les députés adoptent le budget exercice 2023 remanié

Les députés ont approuvé, le 14 décembre 2022 en plénière, après amendements, le projet de loi de finances de l’Etat exercice 2023 remanié, qui se chiffre à 2 598 milliards 008 000 000 FCFA en recettes, et à 2 107 milliards 391 000 000 FCFA en dépenses. Des montants revus à la baisse par rapport aux prévisions initiales qui étaient de 2 885 milliards 148 000 000 en recettes et de 2 246, 105 milliards de FCFA en dépenses. Selon les parlementaires, les changements intervenus sont motivés par la prise en compte du programme de facilité élargie de crédit que le gouvernement a conclu en début de cette année avec le Fonds monétaire international (FMI). Les discussions menées avec cette institution de Bretton Woods, à la fin du mois d’octobre et début novembre, ont permis de remanier ce budget pour tenir compte des objectifs du programme avec ce partenaire technique et financier. Le budget dégage un excédent de 490 617 000 000 FCFA destiné à financer une partie du déficit de trésorerie estimée à 1 020 899 000 000 FCFA. Présentant le rapport, la commission de l’Assemblée nationale en charge de l’économie et des finances a précisé que le solde du déficit de trésorerie qui est de -530 282 000 000 FCFA sera financé par des apports extérieurs. L’exécutif a précisé que le budget de l’Etat exercice 2023 s’inscrit, entre autres, dans le cadre de la poursuite de la mise en œuvre du Plan national de développement 2022-2026, ainsi que du programme de réformes économiques et financières de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale. Ainsi, le solde budgétaire général qui était de 639 043 000 000 FCFA a été remanié à 487 603 000 000 FCFA, alors que le solde budgétaire de base est passé de 871 043 000 000 à 747 602 000 000 FCFA. De -882 248 000 000, le solde budgétaire hors pétrole se situe désormais à -727 398 000 000 FCFA. Pour atteindre les objectifs quantitatifs du budget, les normes fiscales préconisées se rapportent essentiellement à l’élargissement de l’assiette fiscale, au renforcement des capacités de recouvrement des recettes des services, à l’amélioration de l’environnement fiscal des affaires, à la sécurisation des recettes des domaines et à la réduction de la dépense fiscale. L’Assemblée nationale a, entre autres, recommandé au gouvernement de mieux mobiliser les ressources intérieures afin d’augmenter l’excédent du solde budgétaire global pour absorber davantage le déficit de trésorerie et réduire le recours aux financements par emprunt ; rationnaliser les dépenses courantes en procédant notamment à l’évaluation en termes d’efficience, des différentes gratuités ainsi que la dépense fiscale liée aux impôts intérieurs. Il s’agira aussi d’évaluer techniquement, administrativement et financièrement l’ensemble des établissements publics à caractère administratif, les budgets annexes et les comptes spéciaux du Trésor ; déterminer le cadre juridique des Zones agricoles protégées ; rendre opérationnel le Fonds d’études relatif aux projets des partenariats public-privé. Le gouvernement devrait également organiser des assises nationales sur l’économie congolaise en vue de doter le pays des mécanismes adéquats pour le financement de celle-ci ; accompagner l’Agence congolaise des systèmes d’information.  Le but est de lui permettre d’assurer de manière effective l’objet de sa création, notamment élaborer et mettre en œuvre des schémas appropriés de système d’information adaptés aux besoins spécifiques de l’Etat.   Florent Sogni Zaou

Maroc. Le déficit budgétaire atteint 41,8 MMDH à fin novembre 2022

Maroc. Le déficit budgétaire atteint 41,8 MMDH à fin novembre 2022

La Trésorerie générale du Royaume (TGR) a fait état récemment d’un déficit budgétaire de 41,8 milliards de dirhams (MMDH) à fin novembre 2022  contre un déficit budgétaire de 57,5 MMDH un an auparavant. Dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP) du mois de novembre 2022, l’organisme public indique que ce déficit tient compte d’un solde positif de 38,6 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA). A titre de rappel, à fin novembre 2021, le déficit du Trésor avait tenu compte d’un solde positif de 8,6 MMDH dégagé par les CST et les SEGMA. Ainsi, selon la Trésorerie générale, les recettes ordinaires brutes se sont établies à 262,6 MMDH contre 229,3 MMDH à fin novembre 2021, ce qui correspond à une hausse de 14,5% équivalant à +33,3 MMDH. La TGR explique cette évolution « par l’augmentation des impôts directs de 25,3%, des droits de douane de 21,8%, des impôts indirects de 13,8% et des droits d’enregistrement et de timbre de 17%, ainsi que par la baisse des recettes non fiscales de 13,9% ». Il est à préciser que les recettes fiscales brutes ont augmenté de 19,1% (+37,7 MMDH) pour atteindre 235,2 MMDH contre 197,6 MMDH à fin novembre 2021, en raison de la hausse des recettes douanières de 21,5% et de la fiscalité domestique de 18,8%. Quant aux recettes non fiscales, elles n’ont atteint que 27,3 MMDH contre 31,7 MMDH un an auparavant, accusant ainsi une baisse de 13,9% (-4,4 MMDH), a indiqué la Trésorerie générale. Selon les explications de la TGR, ce recul fait suite notamment à la réalisation en 2021 d’une recette de privatisation de 5.416 MDH, à la baisse des recettes en atténuation des dépenses de la dette (379 MDH contre 1.699 MDH) et à la redevance gazoduc (7 MDH contre 763 MDH), conjuguée à la hausse des versements des comptes spéciaux du Trésor au budget général (10,4 MMDH contre 9,7 MMDH) et des recettes de monopoles (11,8 MMDH contre 9,8 MMDH). Après analyse de l’évolution des dépenses émises au titre du budget général, il ressort que celles-ci ont été de 387,8 MMDH à fin novembre 2022, en augmentation de 12,5% par rapport à leur niveau à fin novembre 2021. L’augmentation des dépenses est attribuée à « la hausse de 16,1% des dépenses de fonctionnement, de 23,2% des dépenses d’investissement et de la baisse de 5,7% des charges de la dette budgétisée », a expliqué la TGR dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques. D’après la même source, la diminution des charges de la dette budgétisée de 5,7% s’explique par la baisse de 8,9% des remboursements du principal (44,9 MMDH contre 49,2 MMDH) et par la hausse de 0,1% des intérêts de la dette (27.595 MDH contre 27.566 MMDH). A noter que les engagements de dépenses (y compris celles non soumises au visa préalable d’engagement) se sont élevés à 547 MMDH. Ce qui a représenté un taux global d’engagement de 77% contre 78% à fin novembre 2021 et un taux d’émission sur engagements de 89%, soit le même niveau un an auparavant, a relevé la TGR. Toujours selon la Trésorerie générale, les recettes des comptes spéciaux du Trésor ont atteint 136,9 MMDH, précisant que celles-ci  tiennent compte des versements reçus des charges communes d’investissement du budget général pour 25 MMDH contre 22,9 MMDH à fin novembre 2021. Les dépenses émises ont pour leur part été de 98,9 MMDH et intègrent la part des CST au titre des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux pour 4,2 MMDH, a poursuivi la TGR relevant au final que le solde de l’ensemble des comptes spéciaux du Trésor s’élève à 38 MMDH. Quant aux recettes des services de l’Etat gérés de manière autonome elles ont progressé de 15,2% à fin novembre 2022 s’établissant ainsi à 2.180 MDH contre 1.893 MDH à fin novembre 2021 ; tandis que les dépenses ont progressé de 18,8%, à 1.567 MDH, sur la même période contre 1.319 MDH un an auparavant, en hausse de 18,8%. Alain Bouithy

Medicines for Malaria Venture et le Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) Afrique signent un protocole d’accord pour soutenir les fabricants africains

Medicines for Malaria Venture et le Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) Afrique signent un protocole d’accord pour soutenir les fabricants africains

En marge de la 2e Conférence Internationale sur la Santé Publique en Afrique (CPHIA 2022), qui se tient à Kigali, au Rwanda, Medicines for Malaria Venture (MMV) et les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) ont signé un protocole d’accord visant à renforcer la production africaine de médicaments contre le paludisme. L’objectif du protocole d’accord est de renforcer conjointement la sécurité de l’approvisionnement et de faciliter l’accès équitable à des antipaludéens approuvés de qualité, et ainsi de maximiser l’utilisation et l’impact sanitaire des produits existants sur le continent. Par le biais de ce protocole d’accord, MMV et Africa CDC ont affirmé leur volonté d’unir leurs efforts pour atteindre un objectif commun : renforcer les capacités de production de l’Afrique pour lutter contre des maladies comme le paludisme qui continuent de sévir sur le continent africain. « MMV et Africa CDC partagent un objectif commun : fournir des médicaments essentiels de qualité et produits en Afrique », a déclaré Pierre Hugo, Directeur principal de la dynamique des marchés et des partenariats mondiaux de MMV. « Nous pensons que des investissements ciblés et une collaboration avec certains fabricants créeront des opportunités pour élargir l’accès à des antipaludiques de qualité dans l’ensemble des secteurs public et privé. » Le protocole d’accord décrit en outre comment MMV et Africa CDC travailleront avec leurs partenaires pour assurer le financement et l’approvisionnement en médicaments de qualité garantis fabriqués localement. Cela inclut le plaidoyer auprès des États membres de l’UA pour la mise en œuvre d’accords de libre-échange afin d’assurer la distribution régionale de médicaments fabriqués localement et dont la qualité est garantie. « L’Afrique est capable de fabriquer ses propres médicaments », a déclaré le Dr Nicaise Ndembi, Conseiller scientifique principal à Africa CDC. « Le partenariat entre Africa CDC et MMV augmentera la fabrication locale de médicaments et se concentrera sur l’établissement de plusieurs centres régionaux pour la fabrication d’ingrédients pharmaceutiques actifs (API) et de produits pharmaceutiques finis (FPP). » Cette collaboration soutiendra les États membres de l’Union africaine et vise à accélérer et à développer l’industrie manufacturière africaine, en s’appuyant sur les capacités existantes et en en développant de nouvelles pour soutenir la fabrication d’API et de FPP de qualité pour le paludisme. Les avantages potentiels d’une telle collaboration ont été mis en évidence par la récente pré-qualification par l’OMS d’une sulfadoxine-pyriméthamine, un médicament qui protège les femmes enceintes du paludisme, par la société Universal Corporation Limited (UCL), basée au Kenya et soutenue par MMV.

Congo. 6ème Feux de Brazza : Les directeurs ont été formés

Congo. 6ème Feux de Brazza : Les directeurs ont été formés

La sixième édition du Festival populaire et international de musiques traditionnelles « Feux de Brazza », a eu lieu à Brazzaville, du 7 au 10 décembre 2022 et des directeurs de festivals ont bénéficié d’une formation en management des industries culturelles et créatives. Des pays comme Le Congo, la République démocratique du Congo, le Cameroun et le Gabon sont les pays ont participé à la formation de deux jours, initiée par Feux de Brazza, avec l’appui de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture. Les directeurs de festivals de ces quatre nations d’Afrique centrale reçu cette formation sur la définition du modèle économique d’une entreprise culturelle et comment manager son projet dans les industries culturelles et créatives. L’objectif a été de faire développer le secteur des arts du spectacle vivant, ainsi que de faire de la culture un gisement où les artistes devront puiser pour pouvoir développer les économies des pays de la sous-région. Pour le docteur Eric Loembet, formateur en création de projets et en développement de carrières artistiques, ils ont renforcé les compétences des participants sur les fondamentaux et les outils nécessaires pour pouvoir atteindre leurs objectifs. Il a félicité les participants pour l’interaction riche car les échanges ont été houleux et nous avions pu accorder leurs guitares sur des résolutions qui, a-t-il espéré, porteront leurs fruits à l’avenir. Pour lui, les organisateurs ont relevé le pari d’une relance réussie de ce rendez-vous majeur de la musique traditionnelle que les artistes attendaient tant. Florent Sogni Zaou

Coopération : Le Mali, l’Espagne et le Portugal renforcent leur coopération militaire

Coopération : Le Mali, l’Espagne et le Portugal renforcent leur coopération militaire

L’Ambassadeur d’Espagne au Mali, José Hornero GOMEZ à la tête d’une forte délégation mixte Espagnole-Portugaise a été reçu en audience, le mercredi 14 décembre 2022, par le secrétaire général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Sidiki SAMAKÉ, dans la salle de conférence dudit département. Le Général SAMAKÉ et son hôte du jour se sont entretenus à huis clos. A l’issue de l’audience, l’Ambassadeur d’Espagne au Mali a confié qu’il était non seulement venu échanger avec les autorités militaires maliennes dans le but de maintenir le dialogue afin de lutter efficacement contre l’insécurité mais aussi et surtout de discuter avec eux sur le renforcement de lien de coopération entre le Mali, l’Espagne et le Portugal. Une rencontre jugée fructueuse et chaleureuse par le Directeur Adjoint de la Politique de la Défense Portugaise, Ana BALTAZAR qui a affirmé la disponibilité de son pays à œuvrer aux côtés des maliens partout où besoin se fera sentir. FaMa

Lilly et EVA Pharma annoncent leur collaboration pour améliorer l’accès durable de l’Afrique à de l’insuline à un prix abordable

Lilly et EVA Pharma annoncent leur collaboration pour améliorer l’accès durable de l’Afrique à de l’insuline à un prix abordable

Eli Lilly and Compagny (LLY) et EVA Pharma ont annoncé aujourd’hui (Dnr, mercredi 14 décembre) leur collaboration pour assurer un approvisionnement durable d’insuline humaine et analogue de haute-qualité et à un prix abordable aux patients souffrant de diabètes de types 1 et 2 dans les pays à faible et moyen revenu, qui se trouvent pour la plupart en Afrique. Dans une première pour la compagnie, Lilly fournira ses ingrédients pharmaceutiques actifs (API) et sa technologie à EVA Pharma afin de renforcer sa capacité à fabriquer de l’insuline à un coût notoirement réduit et à l’emballer sous forme de flacons et de cartouches– établissant Eva en tant que fabricant fiable de ces produits vitaux en Afrique. EVA Pharma projette de se lancer dans la distribution de cette insuline de fabrication africaine dans 18 mois et de la faire parvenir à 1 million de personnes par an d’ici 2030. Cette collaboration fait partie de l’initiative Lilly 30×30 visant à améliorer, d’ici 2030, l’accès à des soins de santé de qualité de 30 millions de personnes vivant dans des pays avec des ressources limitées, chaque année. « Notre nouvelle collaboration avec EVA Pharma illustre l’engagement profond de Lilly à traduire en réalité l’accès équitable et abordable à l’insuline des diabétiques vivant dans les pays à faible et moyen revenu. Cette récente initiative de la compagnie va permettre la fabrication, la finition et la distribution de l’insuline de qualité en Afrique et par conséquent, la transformation et l’amélioration des conditions de vie des populations du continent », a déclaré Ilya Yuffa, président de Lilly International. « EVA Pharma est engagée à renforcer la lutte en faveur de la santé et du bien-être, étant des droits de l’homme. Les personnes atteintes de diabète dans les pays à faible et moyen revenu affrontent quotidiennement des difficultés pour se procurer leurs médicaments. Nous nous sentons bénis de collaborer avec l’équipe de Lilly. Combinant notre présence en Afrique, nos installations de pointe et la grande expertise de Lilly dans le domaine des soins diabétiques, nous envisageons de traiter, d’ici 2030, au moins 1 million de patients qui, autrement, ne pourraient avoir accès à ces médicaments vitaux », a affirmé Riyad Armanious, PDG d’EVA Pharma. Conformément à l’Atlas du Diabète de la FID, le nombre de diabétiques en Afrique devrait augmenter de 129% d’ici 2045, et totaliser 55 millions de cas. L’OMS a élaboré le Pacte mondial contre le diabète en 2021, qui est une initiative internationale ayant pour but d’aider les pays à mettre au point des programmes efficaces de prévention et de gestion du diabète, dont l’un des principes est de coopérer avec le secteur privé pour étendre l’accès aux produits censés améliorer la vie des diabétiques.  Les discussions avec l’OMS encouragent la réalisation et le suivi de ces engagements et de ces contributions en vue d’améliorer l’accès à l’insuline. « Le succès de ces engagements à accroître l’accès des diabétiques au traitement est une démarche importante dans la bonne direction, mais cette promesse internationale devra être concrétisée dans les régions et les pays. Cela constitue un point de départ, l’espoir est de disposer de l’insuline et des soins diabétiques faisant partie de programmes de prestations essentielles dans les pays à revenu faible et intermédiaire, afin de parvenir à instaurer une couverture sanitaire universelle», a pour sa part affirmé la directrice du Département Maladies non transmissibles de l’OMS, Bente Mikkelsen. Lilly œuvrera avec EVA Pharma pour assurer que l’insuline qu’ils produiront réponde aux plus hauts standards de qualité pour être éligible à la préqualification de l’OMS, laquelle constitue un symbole mondial de sécurité, de qualité et d’efficacité.

beIN MEDIA GROUP rappelle que la diffusion de ses chaînes au Gabon est illégale

beIN MEDIA GROUP rappelle que la diffusion de ses chaînes au Gabon est illégale

beIN MEDIA GROUP et ses filiales, éditrices des chaînes sportives beIN SPORTS rappellent que seuls les opérateurs auxquels elles ont accordé une licence de diffusion et de distribution sont autorisés à reprendre le signal de leurs chaînes. beIN MEDIA GROUP n’a autorisé aucun opérateur de télévision à distribuer les chaînes beIN SPORTS au Gabon, et ce quel que soit le mode ou la langue de diffusion. En effet, au Gabon, beIN MEDIA GROUP ne détient aucun droit de diffusion de compétitions sportives. Dès lors, la diffusion de la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022 via les chaînes beIN SPORTS au Gabon, notamment par l’opérateur SatCon est interdite et répréhensible. beIN MEDIA GROUP déplore que les diffusions illicites de SatCon se poursuivent malgré les nombreuses plaintes et les condamnations judiciaires et administratives successives des autorités gabonaises. beIN MEDIA GROUP, à travers ses filiales, est l’éditeur des chaînes beIN Sports, notamment en France, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. 

Lettre ouverte aux gouvernements américains et africains présents au Sommet des dirigeants États-Unis-Afrique

Lettre ouverte aux gouvernements américains et africains présents au Sommet des dirigeants États-Unis-Afrique

Lors de ce rassemblement historique de gouvernements africains, de dirigeants du secteur privé et de leurs délégations à l’invitation du président Biden à Washington, DC du 13 au 15 décembre 2022, pour le Sommet des dirigeants États-Unis-Afrique, nous publions ce lettre ouverte avec un appel à l’action. Nous, les personnes les plus influentes d’ascendance africaine (MIPAD), appelons les délégations à Washington D.C. à soutenir l’autonomisation économique des entrepreneurs noirs en dépensant leur argent en donnant la priorité aux entreprises appartenant à des Noirs. Les gouvernements et les dirigeants du secteur privé d’Afrique doivent se faire une politique de fréquenter les entreprises noires lorsqu’elles assistent à des événements internationaux et effectuent des visites officielles à l’extérieur de l’Afrique dans la diaspora. « On estime que la présence de ces délégations africaines à Washington, DC au cours de cette période apportera des millions de dollars à l’économie américaine avec des dépenses de voyage et de tourisme diplomatiques obligatoires, y compris des dépenses personnelles. Nous appelons nos dirigeants africains des secteurs public et privé à devenir intentionnel de favoriser l’autonomisation économique des Noirs aux États-Unis et dans la diaspora. Le plan est simplement de tirer parti de leur présence dans ces villes internationales pour créer un mécanisme de soutien et une sécurité économique pour les entrepreneurs noirs. Cela contribuera à faire progresser l’entrepreneuriat noir et les entreprises appartenant à des Noirs en tant que beaucoup se remettent de la pandémie, déclare Kamil Olufowobi, fondateur et PDG, des Personnes d’ascendance africaine les plus influentes. » APPEL À L’ACTION: C’est dans cette optique que nous, MIPAD, appelons par la présente le Département d’État Américain et la ville du gouvernement du district de Columbia a coordonné leurs efforts pour mettre à la disposition de délégations invitées. Si vous êtes une entreprise appartenant à des Noirs et que vous souhaitez figurer dans ce répertoire mondial des entreprises noires, veuillez cliquer ICIUn effort similaire a été coordonné par le MIPAD, la ville de New York et le bureau du maire Eric Adams de la ville de New York lors de l’Assemblée générale annuelle des Nations Unies. En savoir plus sur Black Entrepreneurs NYC (BE NYC) À PROPOS DU MIPAD. Les personnes les plus influentes d’ascendance africaine (MIPAD), une initiative mondiale de la société civile axée sur les jeunes qui mène les progrès pour les personnes d’ascendance africaine dans le monde entier. Depuis 2017, le MIPAD soutient la Décennie internationale des Nations Unies pour les personnes d’ascendance africaine (UN IDPAD). Proclamée par la résolution 68/237 de l’Assemblée générale des Nations Unies, la décennie sera observée de 2015 à 2024 selon trois piliers : RECONNAISSANCE, JUSTICE, DÉVELOPPEMENT.