Éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022 : le Congo joue gros contre le Sénégal

SPORT. Les Diables Rouges jouent gros ce mardi en affrontant au stade Alphonse-Massamba-Débat, les Lions de la Teranga du Sénégal, le favori du groupe en match comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022. L’enjeu : la première place du groupe. La dernière prestation du Sénégal à Brazzaville s’était soldée par un match nul de zéro but partout. La victoire de la Namibie à Lomé face au Togo met une énorme pression sur les épaules des Sénégalais. Raison pour laquelle, Paul Put animé par la volonté de reconstruire une équipe des Diables Rouges s’attend à un match très compliqué. « Le match va être difficile parce que le Sénégal est l’une des meilleures sélections en Afrique. C’est une équipe qui joue depuis 4 ou 5 ans ensemble alors que nous sommes en train de construire une vraie équipe pour bien assurer notre futur, mais de toutes les façons, nous allons jouer avec le cœur en pensant à notre public. On va tout faire pour sortir un bon résultat. Cela va être compliqué mais nous ne devons pas avoir peur. Nous allons jouer sans complexe pour avoir un bon résultat », a déclaré le sélectionneur des Diables Rouges la veille du match. Après le match nul d’un but partout face à la Namibie, les Diables Rouges ont bien répété leurs gammes. On y a noté beaucoup d’amélioration. Et l’esprit d’équipe recherché par le sélectionneur y est. Pour leur dernière séance d’entraînement ce lundi au stade Alphonse-Massamba-Débat, Paul Put a eu un effectif presque complet seul Nolan MBEMBA manquait à l’appel. Le joueur a senti une légère douleur abdominale, peu avant l’entrainement et a été laissé au repos pour mieux récupérer. Malgré cela, ses joueurs ne semblaient pas être perturbés par l’enjeu de la rencontre. Bien au contraire, ils sont déterminés à donner le meilleur d’eux –mêmes sur le terrain pour obtenir un bon résultat face à l’une des meilleures sélections africaines. « Le moral est au beau fixe car on a travaillé depuis le début de la semaine sur ce match contre le Sénégal. On a eu une très bonne réaction en seconde mi-temps contre la Namibie. On sait que cela a été insuffisant. Mais on a beaucoup discuté avec le coach et le groupe, donc on a envie de rester sur l’image positive de la deuxième mi-temps du match contre la Namibie et essayé de faire une belle prestation contre le Sénégal », a assuré Dylan Saint Louis.
Quand le tyran sanguinaire est l’otage de sa propre violence!

TRIBUNE. L’esprit pernicieux du dictateur congolais est tel qu’il tient un marteau; c’est ainsi que pour lui les opinions contraires et revendications des droits sont des clous qu’il faut enfoncer. C’est donc un truisme que d’affirmer que le peuple est tenu par une main de fer! Bien évidemment, il y a lieu d’enfoncer les portes ouvertes en affirmant sans coup férir que plutôt que de défendre la liberté, les forces de l’ordre et l’armée au Congo sont au service d’un tyran qui asservit, opprime et martyrise le peuple. En effet, sous un Etat policier et un pouvoir hyper militarisé les gens vivent sous une terreur permanente que produit cette espèce d’effet de l’épée de Damoclés, véritable incarnation du terrorisme d’Etat. Il sied d’affirmer sans coup férir qu’il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle qui s’exerce sous une démoncrature. A L’évidence, il est question d’esprits maléfiques du moins des forces du mal à l’oeuvre dans notre pays; lesquelles sont manifestement animées par une volonté de destruction.C’est ainsi que la bête immonde au sommet de l’Etat n’a de cesse de briser de précieuses vies et de détruire le pays. Pour ce faire, les opposants politiques et membres de la société civile, sur la ligne de front, sont les premiers à en faire les frais, tant ils sont ainsi persécutés, réduits au silence et souvent arbitrairement embastillés en raison de leurs opinions. Dans ces conditions, hélas, le peuple qui non seulement est confronté à une tyrannie sanglante, mais subit également de plein fouet les affres d’une crise socio-économique sans précédent et voit chaque jour davantage la dégradation inexorable de ses conditions de vie, n’a plus d’alternative quant à une éventuelle insurrection populaire salvatrice. En ma qualité de patriote, à l’humanisme en bandoulière, j’éprouve une vive empathie notamment pour les retraités sciemment privés de leur pension et qui ne peuvent jouir d’une vie sociale descente et digne. Cette situation est telle qu’ils sont dans l’incapacité financière de s’offrir les soins de santé et sont tourmentés à l’idée d’être fauché même par des pathologies bénignes qui pourraient les affecter. C’est pourquoi il est naïf de croire qu’un tyran sanguinaire peut instaurer la paix des coeurs et la tranqulité des esprits. Aller donc en parler à cette masse d’infortunés retraités! Il sied cependant de souligner qu’un tyran sanguinaire qui n’écoute pas la volonté de son peuple et pire réprime tout soulèvement populaire dans le sang, porte en lui sa propre violence destructrice et en devient l’esclave sinon l’otage. Il s’agit d’une violence prétendument conservatrice exercée par le pouvoir, violence qui est dirigée contre son propre peuple. Mais on ne peut occulter le fait que cette violence sera finalement dirigée contre lui-même puisque, à terme, elle pourra se solder par le renversement du tyran sanguinaire par le peuple, et dans le pire des cas à son élimination physique. En fait, tous les efforts déployés pour promouvoir cette culture de la violence ne peuvent affaiblir l’espérance de liberté, bien au contraire ils ne servent qu’à la conforter et l’affermir davantage. Si au Congo-Brazzaville, la tyrannie instille la terreur dans l’âme humaine, la tenace espérance de liberté console les esprits martyrisés et fait survivre les damnés de la patrie. Hélas, il convient de le souligner un fait indéniable, à savoir : le temps est trop lent pour l’opprimé qui veut le changement, trop rapide pour l’oppresseur qui redoute le retour du bâton. A force de malmener le peuple, de l’opprimer et de lui avoir imposé une misère endémique honteuse, le tyran congolais vit dans la peur du peuple. Il est donc aisé de comprendre que Sassou Nguesso, l’effroyable tyran sanguinaire des bords de l’Alima, est l’otage de ses propres crimes envers le peuple congolais. D’où la confiscation du pouvoir et sa militarisation outrancière. C’est pourquoi il faille rappeler ici et maintenant cette maxime, à savoir “Les dieux rendent fous ceux qu’ils veulent perdre”. C’est à se demander si les dieux ne rendent pas d’abord sourds et aveugles les dirigeants politiques qu’ils veulent perdre. Il est cependant de notoriété publique que l’implacable loi de la nature est telle que l’on ne récolte ce que l’on sème. Aussi, avec autant de destins hypothéqués, de vies brisées, un pays détruit tous azimuts, nul ne peut avoir la force moral et psychologique lui permettant d’avoir la conscience tranquille et vivre en paix avec soi-même. C’est pourquoi le satrape et angoualima des bords de l’Alima a désormais l’âme terrorisée à l’idée du retour implacable de bâton. Sinon, comment donc comprendre le spectaculaire et imprésionnant armada dont le prétendu « homme des masses » s’entoure à chacune de ses apparitions publiques? Voilà une question qui vaut tout son pesant d’or et qui a toute son importance dans la compréhension du syndrome du cercle vicieux du « Je t’aime, moi non plus » sinon du désamour entre le tyran et le souverain primaire qui, dans une souffrance contenue sinon refoulée dans l’inconscient, l’attend impatiemment au tournant et cela n’est qu’une question de temps! En somme, l’idéal est que le bourreau du peuple réponde de ses multiples crimes économiques et de sang devant les hommes d’abord, dans ce bas monde; autrement dit ce serait trop beau qu’il s’en tire à bon compte. Mais l’histoire a prouvé qu’aucune dictature n’est éternelle. L’âme de l’insurrection ne peut être étouffée indéfiniment, car le peuple à hâte de voir la lumière au fond du tunnel, tant il languit de récouvrer la liberté tant chérie.C’est pourquoi quoi qu’il arrive, tôt ou tard le peuple se devra de prendre ses responsabilités devant l’histoire et faire valoir son doit de résistance à l’oppression. En fait, la furie d’un peuple opprimé, martyrisé par un tyran sanguinaire n’est qu’un volcan prêt à exploser.Justement, c’est cette perspective du retour de manivelle qui hante le tyran sanguinaire et qui est surtout tant redoutée. En somme, la révolte commence par l’information permettant aux masses populaires de s’engager dans l’action salvatrice quant à l’aboutissement de l’espérance de liberté et de l’assumer en toute connaissance de cause. Du reste, seule la
Maroc : Quelques caractéristiques des primo-votants aux élections de 2021

A l’occasion des triples élections législatives, régionales et communales prévues le 8 septembre 2021, le Haut-commissariat au Plan (HCP) présente quelques données relatives au paysage électoral de 2021. Il s’agit, notamment, d’une analyse de la population marocaine en âge de voter en mettant l’accent sur les primo-votants. La population en âge de voter s’élève à près de 25,226 millions de Marocains (contre 23,211 millions en 2016, avec une différence de 2 millions) ce qui représente 69,5% de la population totale du Maroc, dont un peu plus de la moitié sont des femmes (12,801 millions et 50,7%). Ces électeurs potentiels seraient en majorité des citadins avec un effectif de 16,683 millions représentant 66,1% de l’ensemble de l’électorat de 2021. Selon les listes électorales arrêtées au 31 juillet 2021, on compte 17,509 millions de personnes inscrites à ces listes, soit un taux d’inscription de 69,4%. Ce taux est plus élevé en milieu rural (8,054 millions inscrits ; 94,3%), qu’en milieu urbain (9,455 millions d’inscrits, 56,7%). Selon le genre, il y a plus d’hommes inscrits (9,455 million inscrits, 76,1%) que de femmes (8,054 millions inscrites, 62,9%). Également, à mesure que l’âge augmente, le taux d’inscription s’élève, passant de 33,6% pour les 18-24 ans à 94,4% pour les 60 ans et plus. Chaque nouvelle élection est l’occasion d’un renouvellement générationnel du corps électoral. Les primo-votants comptent 3,002 millions d’individus et constituent près de 11,9% de la population en âge de voter. Il s’agit des jeunes entre 18 et 22 ans qui auront, à cette échéance, atteint, pour la première fois, l’âge de voter. Parmi ces primo-votants on compterait 1,473millions de femmes (49,1%) et 1,792 millions de citadins (59,7%). Selon les régions, le Grand Casablanca-Settat concentre près du cinquième (19,1%) des primo-votants. La région de Marrakech-Safi vient en seconde position (13,6%), suivie par Rabat-Salé-Kénitra (13,1%) et Fès-Meknès (12,2%). En revanche, les régions de Guelmim-Oued Noun, Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Ed Dahab enregistrent les proportions les plus faibles, respectivement 1,3%, 1,1% et 0,5% de l’ensemble des primo-votants. Près de 9 primo-votants sur 10, soit 88,9% sont célibataires, 98,6% parmi les hommes et 79% parmi les femmes. Alors que, la part des mariés est de l’ordre de 10,8%. Elle est de 20,3% pour les femmes contre 1,4 % pour les hommes. Selon le niveau d’instruction, un peu plus de la moitié des primo-votants (55,1%) ont le niveau secondaire (collégial avec 25,1% et qualifiant 30%), 24,5% ont le niveau supérieur, 16,2% ont le niveau primaire et 3,5% n’ont aucun niveau d’instruction. Selon l’enquête nationale sur l’emploi, au deuxième trimestre de 2021, on compterait parmi les primo-votants près de 18,9% d’actifs occupés, 18,4% des femmes au foyers et 51,6% d’élèves ou étudiants. En outre, près de trois primo-votants sur dix (29%) au niveau national ne travaillent pas, ne sont pas à l’école et ne suivent aucune formation. Près de 72% d’entre eux sont des filles. En milieu rural, environ 81% de cette catégorie sont des jeunes filles. Le taux d’emploi des primo-votants, quant à lui, est de 18,9% (29,4% parmi les hommes contre 8,3% parmi les femmes). Ce taux est plus élevé en milieu rural (31,7%) qu’en milieu urbain (11,2%). Au niveau national, les primo-votants actifs occupés sont plus présents dans le secteur de « l’agriculture, forêt et pêche » avec une part de 49,8% de l’emploi de cette catégorie. Le secteur des « services » constitue le deuxième secteur pourvoyeur d’emplois avec une proportion de 29,3%, suivi de l’industrie y compris l’artisanat (10,9%) et des BTP (10,1%). La catégorie des primo-votants reste plus touchée par le chômage, avec un taux de chômage qui atteint 30,1% ; les femmes plus que les hommes, avec des taux de chômage respectifs de 35,4% et de 28,5%. Dans les villes, le taux de chômage de cette catégorie est plus que le triple que dans la campagne avec respectivement 47% et 14%.
RD Congo. Lancement officiel des activités de l’EPA-Kinshasa

POLITIQUE. Coordonnateurs, Directeurs, Formateurs de l’EPA Kinshasa ont été honorés par des hauts cadres du parti, en ce jour du lancement officiel des activités de l’EPA, exercice 2021. Tenant compte du rôle que cet organe est appelé à jour au sein du parti cher au Docteur Vital KAMERHE, et en dépit de son agenda riche en rendez-vous et événements, le Général cinq étoiles, le Secrétaire Général Billy KAMBALE, a tenu particulièrement à ne pas manquer. Présent à ce rendez-vous, il a marqué par son empreinte, cette cérémonie, en ressassant quelques pistes que l’EPA est tenue de suivre dans l’élaboration des modules à faire bénéficier à la classe dirigeante du parti, notamment le civisme, le patriotisme, la bonne gouvernance, la vision du Président National pour notre l’émergence de notre pays etc… Événement du ressort territorial du Secrétariat Interfédéral de Kinshasa, quoi de plus normal, de signaler, la présence très remarquée, de l’Hon. Bertin MUBONZI. Dans son harangue, le numéro un de la ville a circonscrit son speech sur l’importance de la formation et l’encadrement des cadres du parti. Il a aussi insisté sur l’intériorisation des valeurs et principes fondamentaux du parti par nos membres. Il a même proposé que l’exercice des fonctions politiques de nos cadres au niveau des institutions publiques soit corrolaire de l’octroi d’un brevet de l’école du parti. Dans l’entracte de ces deux interventions, le Coordonnateur Provincial de l’EPA Kinshasa, Mwana Mboka Popaul MATWIKA, après avoir éclairé l’assistance sur les objectifs et missions de l’EPA, a présenté les lignes maîtresses devant guider les actions de cet organe pour le dernier trimestre de l’année 2021, à savoir : – l’élaboration d’un Projet de Job description des structures de linterfederation de la ville de Kinshasa ; – l’élaboration d’un projet de guide de protocole de nos cérémonies, manifestations et réunions ; – l’organisation d’une session de formation d’ici décembre 2021, où des modules spécifiques seront partagés à nos cadres ; -l’installation au niveau des fédérations de la ville des animateurs de l’EPA. Notez que deux invités marque, en provenance de la République Centrafricaine, l’un Ministre honoraire et l’autre Député national , , à savoir, Mr Nicaise KARNOU et l’Hon. Thierry-Georges VACKAT, ont rehausse la manifestation de leur présence. Ainsi a été les grandes lignes développées au cours du lancement officiel des activités de l’EPA/Kinshasa.
Maroc: la balance des échanges de services affiche un excédent en baisse de 18,3%

Au titre des sept premiers mois de l’année 2021, la balance des échanges de services affiche un excédent en baisse de 18,3% ou -6.73 milliards de dirhams (MMDH) : +30.13 MMDH contre +36.86 MMDH. Cette situation fait suite à une baisse des exportations conjuguée à une hausse des importations, a indiqué l’Office des changes dans son bulletin des indicateurs mensuels des échanges extérieurs. En effet, les exportations atteignent 72.34 MMDH à fin juillet 2021 contre 77 MMDH un an auparavant, soit -6,1% ou -4.66 MMDH. A l’opposé, les importations de services augmentent de 5,1% ou de +2.07 MMDH : 42.21 MMDH à fin juillet 2021 contre 40.14 MMDH durant la même période de l’année précédente. Principale composante des échanges de services, les voyages affichent un solde excédentaire en baisse de 51,9% ou -8.66 MMDH. Cette évolution est attribuable, principalement, au recul des recettes voyages de -9.76 MMDH ou -42,8%, se situant à 13.05 MMDH à fin juillet 2021 contre 22.81 MMDH une année auparavant. En parallèle, les dépenses voyages, quant à elles, baissent de 18% ou -1.10 MMDH.
Flambée des cours du sucre, du blé et de l’huile de palme à l’échelle mondiale

Les cours mondiaux des produits alimentaires ont repris de la hauteur en août 2021, après deux mois consécutifs de baisse, selon un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Tiré vers le haut par le sucre, le blé et l’huile de palme, «l’indice FAO des prix des produits alimentaires s’est établi en moyenne à 127,4 points en août, soit une hausse de 3,1% par rapport au mois de juillet et de 32,9% par rapport au même mois en 2020», a indiqué l’institution onusienne. Dans le détail, avec une valeur moyenne de 120,1 points en août, l’indice FAO des prix du sucre a bondi de 9,6% (10,5 points par rapport à juillet), enregistrant ainsi son cinquième mois de hausse consécutive et son niveau le plus haut depuis février 2017. Cette évolution est justifiée par les craintes au sujet des dégâts du gel sur les cultures au Brésil, le premier exportateur mondial de sucre, selon les explications de la FAO. Dans son rapport, l’organisme international affirme toutefois que « de bonnes perspectives de production en Inde et dans l’Union européenne, ainsi que le recul des prix du pétrole brut et l’affaiblissement du réal brésilien, ont atténué cette hausse ». En s’établissant en moyenne à 129,8 points en août, soit 4,3 points de plus qu’au mois de juillet et un niveau supérieur de 30,8 points à celui d’août 2020, l’indice FAO des prix des céréales a progressé de 3,4% par rapport au mois précédent. Soulignons que «la baisse des prévisions concernant les récoltes dans plusieurs des principaux pays exportateurs a fait grimper les prix mondiaux du blé de 8,8% par rapport au mois dernier», comme l’a indiqué l’institution spécialisée des Nations unies notant, en revanche, que les prix du maïs se sont inscrits en baisse de 0,9%, tandis que ceux du riz ont continué sur leur tendance haussière. Avec une moyenne de 165,7 points en août, l’indice FAO des prix des huiles végétales a progressé de 6,7% en raison principalement de la hausse des prix internationaux de l’huile de palme qui retrouve leurs plus hauts niveaux historiques. Selon les données de la FAO, en août dernier, les cours de l’huile de colza et de l’huile de tournesol ont également enregistré une progression. Les prix de l’huile de colza ont bénéficié d’une forte demande dans l’Union européenne, en raison du resserrement des disponibilités mondiales prévu ; tandis que ceux de tournesol ont évolué du fait des disponibilités exportables limitées dans la région de la mer Noire. S’agissant des cours de la viande et des produits laitiers, les données récoltées montrent qu’ils ont connu des fortunes différentes au cours du mois d’août dernier. «L’indice FAO des prix de la viande a légèrement augmenté en août ». Il s’est ainsi établi en moyenne à 112,5 points, ce qui porte l’indice à 20,3 points (22,0%) de plus que son niveau enregistré l’année dernière, à la même période, a expliqué la FAO. Cette évolution est liée aux importants achats réalisés par la Chine, qui ont soutenu les prix de la viande d’ovins et de la viande de bovins, et à la forte demande à l’importation en Asie de l’Est et au Moyen-Orient qui a, de son côté, tiré les prix de la volaille vers le haut, selon le rapport de l’institution. De sont côté, l’indice FAO des prix des produits laitiers a affiché une valeur moyenne de 112,5 points en août, en légère hausse par rapport à juillet. Ce recul s’explique par la baisse des cours internationaux des laits en poudre due à la faiblesse de la demande mondiale à l’importation et la hausse saisonnière des disponibilités exportables en Océanie qui a plus que compensé l’augmentation des prix du beurre et du fromage, précise-t-on dans ledit rapport. Alain Bouithy
Les investissements directs marocains à l’étranger se sont situés à 11,15 MMDH à fin juillet

Les investissements directs marocains à l’étranger (IDME) ont atteint 11.149 milliards de dirhams (MMDH) au titre des sept premiers mois de l’année 2021, a annoncé l’Office des changes. Avec une hausse de 6,2 milliards de dirhams (MMDH) par rapport à la même période de 2020, les IDME atteignent le plus haut niveau enregistré durant la même période au cours des cinq dernières années. Mais à bien voir, cet accroissement reste tout de même légèrement inférieur à celui réalisé par les cessions de ces investissements (+7.02 MMDH). Après analyse, l’Office des changes a noté que le flux net des IDME ont baissé de 30,40. Martin Kam
GUINEE : Chronique d’une chute libre

TRIBUNE. Chaque renversement de régime en Afrique donne lieu à des spéculations (parfois fantaisistes). La chute de celui d’ALPHA CONDE en Guinée-Conakry n’y a pas échappé. D’aucuns y verraient la main de l’ex puissance coloniale. Il serait peut-être bon de rappeler aux AMNESIQUES, IGNORANTS OU COMPLOTISTES (le choix est très varié au menu) qu’ALPHA CONDE est arrivé au pouvoir en Guinée dans les bagages de cette même FRANCE (décriée par certains) en 2010. BERNARD KOUCHNER, ancien ministre des affaires étrangères de NICOLAS SARKOZY, est l’ancien CONDISCIPLE et ami du DICTATEUR déchu. ALPHA CONDE a été condamné par CONTUMACE après un coup d’état manqué contre le feu Président SEKOU TOURE en 1970. C’est un secret de polichinelle que la FRANCE a tenté à maintes reprises d’éliminer PHYSIQUEMENT le Président SEKOU TOURE pour laver l’affront qu’il a fait subir au général DEGAULLE. La GUINEE sous l’impulsion de SEKOU TOURE (syndicaliste à l’époque) était le SEUL pays d’Afrique DITE francophone à avoir refusé d’intégrer la BERGERIE en votant « NON » lors du référendum de 1958. PIERRE MESMER, ancien Premier ministre français, l’a affirmé OUVERTEMENT devant les caméras de télévision. Selon ce dernier, JACQUES FOCCART avait résolu de renverser le Président SEKOU TOURE, ce qui l’enfermera dans une paranoïa SECURITAIRE. Panafricaniste dans les discours, françafricain dans les actes, ALPHA CONDE n’a pas été choisi par hasard. Il appartient au même groupe ethnique que feu SEKOU TOURE. L’objectif était de remplacer un MALINKE par un autre MALINKE par stratégie. L’Histoire étant très IRONIQUE, 51 ans plus tard, c’est un autre MALINKE qui vient de renverser ALPHA CONDE. Ex légionnaire dans l’armée française, le lieutenant-colonel MAMADY DOUMBOUYA, est un MALINKE natif de KANKAN, centre névralgique du MANDE, tout comme l’ex Président MOUSSA DADIS CAMARA ( mi-malinke mi forestier). ALPHA CONDE a fait venir son TOMBEUR à CONAKRY en 2018 pour créer le GROUPEMENT DES FORCES SPECIALES censé réprimer les manifestations de l’opposition et mater toute insurrection. Le COUP D’ETAT du 5 septembre 2021 n’est rien d’autre que la CONSEQUENCE de l’entêtement d’ALPHA CONDE de s’éterniser au POUVOIR. Son ancien conseiller et ministre d’Etat , RACHID NDIAYE, ancien journaliste et patron du mensuel « MATALANA », est de CEUX qui étaient FAVORABLES à faire sauter le VERROU de la LIMITATION DE MANDAT. Nous avons eu à partager la même table à maintes occasions à Paris. Que la chute d’ALPHA CONDE ait été programmée, commanditée par la LEUCODERMIE ou pas, le peuple guinéen n’a absolument RIEN à perdre. ALPHA CONDE est un homme lige dont les campagnes présidentielles ont été INTEGRALEMENT financées par l’homme d’affaire français VINCENT BOLLORE à qui il a concédé des ports, des gisements de mines et bien d’autres secteurs de l’économie guinéenne. Quand on établit des REGLES, il faut les RESPECTER. Au suivant ! Par Nysymb Lascony