Bénin: Conseil des Ministres du mercredi 1er septembre 2021

Le Conseil des Ministres s’est réuni mercredi, le 01 septembre 2021, sous la présidence de Monsieur Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement. Les décisions ci-après ont été prises : I- MESURES NORMATIVES Transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi d’orientation agricole, de sécurité alimentaire et nutritionnelle en République du Bénin. Ce projet de loi est d’une nécessité de première importance et vise à combler le vide juridique observé, dans la perspective de la promotion du développement agricole. Il apporte des réponses aux principaux enjeux du secteur de l’agriculture en pleine transformation, notamment autour des axes stratégiques suivants : définition des principes fondamentaux de la politique de développement agricole et de sécurité alimentaire et nutritionnelle ; détermination des instruments d’orientation agricole ; définition des modèles d’organisations d’activités agricoles et rôles des acteurs ; fixation du cadre institutionnel de déroulement et de régulation des activités agricoles ; institutionnalisation des structures d’encadrement ; organisation du régime de financement et de la fiscalité applicable aux différentes formes d’entreprises ou d’exploitations agricoles ; définition d’un régime fiscal applicable à la propriété foncière agricole et à l’usufruit des terres ; prise en compte des questions de souveraineté alimentaire et de sécurité alimentaire et nutritionnelle. La fixation de ce cadre juridique permettra d’inscrire dans la durée, toutes les interventions de l’Etat dans le secteur, aux fins de mettre en place un véritable modèle de développement du potentiel agricole de notre pays. Au titre des autres mesures normatives, le Conseil a adopté les décrets portant : création du Groupe de contact chargé de la mise en œuvre du mémorandum d’entente entre le Bénin et Cuba dans le domaine de la santé et nomination de ses membres ; création, attributions et organisation de la Brigade de surveillance et de contrôle des plans et cours d’eau en République du Bénin ; puis nomination de commissaires aux comptes près l’Agence nationale d’Equipement et du Patrimoine immobilier de la Justice (ANEPIJ). II- COMMUNICATIONS II-1. Démolition d’une partie des immeubles de la berge lagunaire sud-ouest de Cotonou dans le cadre de la reconstruction du marché de Ganhi Au nombre des nouveaux chantiers de marchés modernes à lancer, figure la reconstruction de celui de Ganhi. Dans ce cadre, un emplacement a été identifié sur la berge lagunaire au sud-ouest de Cotonou, pour le relogement des usagers pendant la durée des travaux. Le site identifié est actuellement occupé par des bâtiments désaffectés qu’il y a lieu de démolir. Aussi, le Conseil a-t-il marqué son accord pour que les travaux soient confiés à une société spécialisée en la matière, et instruit le ministre du Cadre de Vie et du Développement Durable de veiller à la bonne exécution du chantier qui sera ouvert. II-2. Organisation d’un test de sélection complémentaire d’aspirants au métier d’enseignant au profit du ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle,au titre de l’année scolaire 2021-2022. Le Conseil a autorisé l’organisation, le 11 septembre 2021, de ce test de sélection complémentaire de 2328 aspirants en vue d’assurer une couverture optimale des besoins pour l’année scolaire 2021-2022, notamment dans les disciplines que sont : mathématiques, physique-chimie-technologie, français, sciences de la vie et de la terre, allemand, espagnol, économie familiale et sociale. II-3. Mesures urgentes pour faire face à la persistance de la pandémie de la COVID-19. Notre pays, comme le reste du monde, fait actuellement face à une recrudescence des cas de COVID-19 avec des pertes en vies humaines. A ce jour, 15.932 cas confirmés ont été enregistrés dont 4834 encore sous traitement et 131 décès. Au cours de la seule semaine du 16 au 22 août, il y a eu 2300 nouveaux cas dont 7 décès. Dans ces conditions, le site d’Allada, dédié à la prise en charge des cas graves, a connu un pic des hospitalisations et des cas graves admis en réanimation et en soins intensifs, avec la particularité que presque tous les malades n’ont pas été vaccinés. En effet, sur 274 cas graves répertoriés dans la période, 264 n’avaient reçu aucune dose de vaccin. Par ailleurs, ce seul site consomme désormais plus de 500 obus d’oxygène par jour, soit l’équivalent d’un an de consommation d’oxygène pour l’ensemble des hôpitaux publics et privés du Bénin, en temps normal. Un tel contexte, aussi alarmant, nécessite que des mesures vigoureuses soient prises. A ce propos, aux termes de l’article 66 de la loi portant protection de la santé des personnes en République du Bénin, l’Etat peut rendre obligatoires certains vaccins pour une frange de la population. C’est pourquoi, en vue d’assurer la sécurité sanitaire des agents de santé et des professionnels impliqués dans l’offre de soins, ainsi que celle des patients qu’ils sont amenés à soigner ; sachant par ailleurs que la COVID-19 les expose particulièrement à des niveaux de risque jamais atteints auparavant, le Conseil a décidé de rendre obligatoire la vaccination contre la COVID-19 pour le personnel médical, paramédical, pharmacien, aide-soignant de même que pour le personnel administratif des formations sanitaires publiques et privées, comme pour le personnel des officines pharmaceutiques. Une telle démarche vise à protéger ces acteurs pour assurer le bon fonctionnement du système de santé et, ce faisant, leur éviter d’être des vecteurs de propagation de la pandémie. En outre, le Conseil a instruit les ministres, les responsables de toutes les institutions publiques et de toutes les structures privées à l’effet de recommander fortement la vaccination contre la COVID-19 à tous leurs agents. En tout état de cause, les mesures ci-après sont réactivées et/ou instituées pour renforcer la lutte contre la COVID-19 : port obligatoire de masques en tous lieux ; lavage systématique des mains à l’eau et au savon ; observance de la distance de sécurité sanitaire d’un (1) mètre au minimum entre personnes ; fermeture des discothèques et structures assimilées ; interdiction de rassemblements festifs dans les endroits publics, y compris les plages ; interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes ; limitation du nombre de passagers à bord des taxis et embarcations à trois (3) au maximum ; obligation du port de masques et du respect de la distance de sécurité sanitaire entre passagers à bord des transports en commun ;
Guinée : souvenons-nous du Printemps arabe…

TRIBUNE. Après les séismes politiques au Mali et au Tchad, doit-on comprendre le putsch en Guinée comme un simple événement isolé ou plutôt la suite d’une onde de choc qui a commencé par le Sahel pour secouer une bonne partie de l’Afrique subsaharienne ? Là n’est pourtant pas la vraie question. Car me souvenant du printemps arabe et de ses dégâts en Afrique du Nord, ma ferme conviction est la suivante : ce n’est pas la tempête politique en elle-même au Sahel qui inquiète plus d’un analyste. La véritable inquiétude est provoquée et par la nouvelle direction que cette tempête voudra imposer aux peuples africains concernés et par les donneurs d’ordre qui soufflent ce vent impétueux derrière les petits manœuvriers et nègres de service tel cet ancien légionnaire français, de surcroît aperçu maintes fois à l’ambassade yankee à Conakry. J’ai cessé d’être d’accord avec Alpha Condé depuis sa modification de la constitution qui lui a offert un troisième mandat illégitime. Mais je ne serai jamais non plus d’accord que ce despote africain soit arrêté par l’émissaire d’une puissance étrangère ayant infiltré l’armée guinéenne pour un objectif bien précis. Les tireurs de ficelle dans la politique interne des états africains persistent et signent : ILS CHANGENT JUSTE DES ACTEURS tout en gardant intact leur plan de domination et de spoliation des pays africains. Croyez-moi, comme jadis la Tunisie et l’Egypte à l’issue du printemps arabe, ce n’est pas le peuple guinéen qui gagne mais le commanditaire du coup d’état qui continuera à imposer son diktat sous d’autres formes et avec de nouveaux sous-traitants. Par Germain Nzinga
RD Congo. Mobutu, bâtisseur ou prédateur?

TRIBUNE. Sauf mémoire courte, les vrais connaisseurs de la Rdc savent très bien que c’est Mobutu qui a précipité la Rdc dans la tombe. En 1960, les colonisateurs qui l’ont aussi détruite, l’ont encore laissée à un niveau relativement bon, si l’on compare le pouvoir d’achat ou les indicateurs de la santé publique à tel point que les sud-africains, les coréens et les canadiens étaient derrière nous. Mobutu grâce au bon comportement du cours des cuivres sur le marché international propulsera le pays vers le haut, dans les domaines notamment de la monnaie, des finances publiques (budget général excédentaire de 4,4 % en 1969), le nombre des intellectuels a cru en qualité et en quantité contrairement au niveau médiocre où l’avait laissé les colonisateurs (13 universitaires !), le grand bon avant sur le plan de transport et des investissements colossaux devenus ensuite des éléphants blancs ou canards boiteux du vivant de son artisan ! Utilisant la prédation vers 1972 et 1973, sur fond du clientélisme, grande corruption (voir le rapport de Blumental, représentant allemand de la Banque mondiale; ancien gouverneur Munguya Mbenge; JC Williame), zaïrianisation, néo-patrimonialisme, népotisme et j’en passe. La mégestion sur fond de l’unitarisme informe, inédit et négativement médiocre. Les conséquences négatives sur tous les plans: on mange à tour de rôle en famille, une baguette de pain coûte un sac de billets zaïre à cause de l’inflation à trois et à quatre chiffres, un des budgets les plus modiques de l’humanité (moins de 1 milliard de doll), l’expression délestage dans le domaine de l’électricité voit le jour, les chégués, une catégorie sociale nouvelle voit aussi le jour. Il faut y ajouter la détérioration de l’image du zaïrois à l’étranger. On comprend pourquoi l’armée s’est désintégrée. Ce qui a permis à l’AFDL d’accéder au pouvoir sans faire la guerre. Nous y reviendrons. L’assassinat de LD Kabila n’a pas permis à la Rdc de relever la tête; J. Kabila a achevé le pays de Lumumba en l’amenant à l’état comateux ! Nous observons la gouvernance de FATSHI, le temps étant une variable scientifique importante, laissons le temps au temps. Le moment venu, nous la soumettrons à une analyse objective. Le cas Mobutu est une illustration de l’artiste ou de l’artisan qui détruit sa propre oeuvre. Professeur Lohata Tambwe Okitokosa Paul -René.
Communales 2021 : Le MP présente une liste 100% féminine à Marrakech
ELECTIONS. Dans une première nationale, le Mouvement Populaire (MP) a présenté une liste 100 % féminine dans l’arrondissement de Gueliz à Marrakech, pour les élections communales, prévues le 8 septembre.Conduite par la secrétaire provinciale du parti de l’Epi dans la cité ocre, Mme Aziza Boujrida, cette liste est composée d’universitaires, d’ingénieurs, de médecins, d’entrepreneures, d’avocates, de stylistes, de femmes au foyer entre autres. Des femmes qui ont pour point commun d’être des « militantes » au sein de l’Association « Femmes de Marrakech ». « Dans une première dans les annales des élections communales dans le pays et dans le sillage des Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI visant la promotion de la participation politique des femmes, nous avons présenté une liste 100% féminine pour défendre la cause de la femme marocaine, notamment dans le monde rural », a souligné Mme Boujrida, mandataire de la liste dans une déclaration à la MAP, affirmant que « la présence de la femme dans la gestion de la chose publique aux niveaux local, régional et national est le gage de tout développement ». Outre Mme Boujrida, ancienne vice-présidente de la région Marrakech-Safi, les autres membres de ladite liste entrent dans l’arène politique pour la première fois. Toutefois, a relevé la militante harakie, ces femmes ont toutes une expérience avérée dans le domaine de l’action de proximité notamment, au sein de l’Association Femmes de Marrakech, ajoutant que le parti avait initié des formations en faveur de ces femmes pour mieux les intégrer et les initier à l’action politique. « Notre expérience au sein de l’Association Femmes de Marrakech nous a permis d’être à l’écoute de toutes les composantes de la société et de ce fait, plus capables de répondre à leurs attentes », a-t-elle expliqué, faisant savoir que les membres de cette liste, dont la tranche d’âge oscille entre 20 et 56 ans, sont toutes mobilisées pour défendre le programme électoral du parti, avec une priorité particulière aux secteurs de la santé et de l’éducation. Exprimant le souhait de remporter les élections communales du 8 septembre prochain, Mme Boujrida a relevé que la victoire de cette liste constituera un hommage à la femme marocaine et un nouveau jalon sur la voie de la promotion de sa condition.
ODE AUX JEAN D’AUTREFOIS

DISPARITION. Ils se sont éteints le même jour, mais pas dans les mêmes circonstances. JEAN-PIERRE ADAMS, ancien défenseur, originaire du Sénégal, a constitué avec MARIUS TRESOR, la fameuse garde noire des bleues. Il est resté 39 ANS dans le coma à cause d’une erreur médicale avant de rendre son souffle. C’est l’occasion de rendre un VIBRANT hommage à son épouse BERNADETTE ADAMS pour qui l’axiome » POUR LE MEILLEUR ET POUR LE PIRE » a un sens. RIEN à voir avec toutes ces nymphes aux allures de mannequins plus promptes à convoler en justes noces avec des FOOTBALLEURS pour toucher des PENSIONS ALIMENTAIRES. JEAN-PAUL BELMONDO, une icône dont le visage jovial restera figé sur les écrans. Il a rendu l’âme en douceur. « PEUR SUR LA VILLE », « LE MAGNIFIQUE », « BORSALINO », voilà autant de » chefs-d’œuvre qui nous rendent nostalgiques d’une époque bénie. On pouvait suivre un film au cinéma sans somnoler. Aujourd’hui, j’ai du mal parfois à terminer le générique à cause du pompage. On peut être talentueux, riche et célèbre sans avoir des chevilles enflées. Aux JEAN bien, je souhaite une BONNE transition. Par Nysymb Lascony
Programme électoral: Le PJD déterminé à poursuivre les réformes initiées par le gouvernement
Le Parti de la Justice et du développement (PJD) a érigé le renforcement et la poursuite des réformes engagées par le gouvernement actuel en priorité dans son programme électoral conçu pour les élections législatives du 8 septembre.Promettant de consacrer les réformes engagées à travers de nombreux chantiers et de développer les acquis, le programme du parti pour les prochaines élections aborde un ensemble de thèmes régulièrement mis en avant par ses dirigeants avec pour fil rouge la nécessité de poursuivre les réformes institutionnelles, économiques, sociales et de gouvernance pour garantir une stabilité de long terme. Le secrétaire général du parti, Saâd Dine El Otmani avait souligné lors d’une conférence de presse pour présenter le programme électoral que le PJD se base sur un bilan gouvernemental et communal honorable et que son but est de renforcer et poursuivre les réformes initiées par son gouvernement. Le parti a cumulé une expérience importante dans la gestion de la chose publique, dont dix ans à la tête du gouvernement, en plus d’être à la tête de plusieurs collectivités territoriales et de participer à la gestion d’autres, a-t-il relevé, expliquant que les deux mandats du PJD au pouvoir ont été marqués par une production législative exceptionnelle avec notamment plusieurs lois-cadres qui ont structuré les grandes réformes pour le Royaume. Ainsi, le programme électoral du parti pour les législatives se traduit en plus de 400 mesures, regroupées en 5 axes principaux à savoir: fortifier le positionnement politique et stratégique du Maroc dans son environnement régional et international, consolider le climat démocratique, politique et juridique, renforcer la dignité du citoyen et valoriser le capital humain. Il s’agit aussi d’engager une nouvelle génération de réformes pour l’égalité sociale et territoriale et la réduction des disparités et d’adopter de nouvelles sources de croissance et renforcer la compétitivité de l’économie nationale. Pour atteindre ces objectifs, le PJD compte sur deux leviers principaux : développer la gouvernance et poursuivre les réformes structurelles qui sont liées, et s’approprier les mécanismes et les outils de la transition numérique. Pour y arriver, le parti de la lampe table sur une croissance annuelle moyenne de 4,5%. Il promet également de ramener le déficit budgétaire à moins de 4% et l’endettement du trésor à moins 70%. « Crédibilité, démocratie et développement », tel est le slogan utilisé par le Parti lors des prochaines élections avec un contrat social basé sur la constitution et un développement global et intégré. Le programme électoral du parti fait également mention de la relance économique, du développement de la gouvernance et de la poursuite des réformes structurantes y afférentes, en plus de l’appropriation des mécanismes de la transformation numérique et du perfectionnement de l’efficience énergétique. A quoi s’ajoute l’amélioration du climat des affaires, le renforcement des systèmes de protection sociale et la généralisation de la couverture médicale, la mise en valeur des droits et fonctions sociales de la femme et de la famille, la promotion des valeurs de solidarité intergénérationnelle et de cohésion sociale ainsi que le développement de l’écosystème de l’économie sociale et solidaire. Concernant les collectivités territoriales, le PJD promet de développer l’utilisation des nouvelles technologies et de la numérisation en suivant le concept des villes intelligentes, en plus de la réhabilitation de la politique d’aménagement du territoire et du développement du système de la ville marocaine et des collectivités rurales. Le programme du parti pour les élections locales contient 5 volets répartis en 12 chapitres et 276 mesures, dont le premier volet insiste sur l’importance de la région comme levier de développement, le second sur la consécration de la dimension sociale du développement, le troisième porte sur l’urbanisation et le renforcement de l’attractivité des villes et des services de proximité, tandis que le quatrième s’intéresse au développement du monde rural. Le cinquième volet est fondé sur des mesures d’accompagnement basées sur le développement des ressources financières et la mobilisation de l’économie locale, la consolidation du principe de la libre gestion, l’institutionnalisation des règles de gouvernance et la consolidation de la démocratie locale et la mise en œuvre de démocratie participative. Le but étant d’assurer une gestion des collectivités basée sur les meilleures pratiques et les technologies modernes, en plus du partenariat, de la coopération décentralisée et de la coopération internationale.
Bénin. E-casier judiciaire : plus de 100 000 casiers judiciaires délivrés en un an via « service-public.bj »

Depuis juillet 2020, le e-casier judiciaire a considérablement permis d’améliorer la vie des citoyens qui devaient auparavant parcourir de longues distances et atteindre des jours pour obtenir leur casier judiciaire. Un an après son lancement sur le Portail National des Services Publics « service-public.bj », des milliers de béninois, étrangers résidant ou ayant résidé au Bénin, l’ont adopté à travers le monde. A ce jour, plus de 100 000 casiers judiciaires ont été délivrés via la plateforme dont 80% en moins de 72 heures. Les récentes améliorations ont permis de porter ce taux à 90%. Pour faire une demande de casier judiciaire, rendez-vous sur => https://service-public.bj/public/services/service/PS00373
Point concernant le match de qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA 2022 entre la Guinée et le Maroc

SPORT. La situation politique et sécuritaire actuelle en Guinée est très volatile et est étroitement surveillée par la FIFA et la CAF. Afin d’assurer la sécurité et la sûreté des joueurs et de protéger tous les officiels du match entre la Guinée et le Maroc, prévu le lundi 6 Septembre à Conakry, la FIFA et la CAF ont décidé de reporter ce match. Les informations concernant la reprogrammation seront communiquées ultérieurement.