Orange Maroc accompagne le secteur de la santé dans sa transformation digitale

Orange Maroc accompagne le secteur de la santé dans sa transformation digitale

Mise en lumière des cas d’usage concrets et des solutions technologiques intégrées pour répondre aux défis spécifiques du secteur au Maroc. Orange Maroc, précurseur technologique et partenaire de confiance des entreprises marocaines, a organisé la deuxième édition de sa série d’événements entreprises « Les Afterworks Orange Maroc ». Cet événement, réalisé en partenariat avec AWS s’est concentré sur le secteur de la santé. Il a rassemblé des décideurs, des experts technologiques et des acteurs clés du domaine pour échanger autour des défis de digitalisation, des infrastructures, des usages du cloud et de la « Healthtech », de la sécurité des données, de la connectivité et de la modernisation des systèmes d’information. Après une première édition réussie autour du secteur de la finance, Orange Maroc poursuit son engagement dans l’accompagnement de la transformation digitale des entreprisemarocaines du secteur de la santé avec une approche centrée sur leurs enjeux métiers. Grâce à des retours d’expérience, des cas d’usage pratiques présentés en partenariat avec AWS et des démonstrations technologiques animées par des experts des deux entités, les participants ont pu explorer des solutions concrètes et adaptées. « La réussite de cet événement illustre parfaitement notre ambition d’être le partenaire de la transformation digitale globale des secteurs clés du Maroc. Face aux défis de performance et d’innovation, nous offrons bien plus qu’une infrastructure technologique nous déployons un écosystème intégré de solutions, alliant connectivité, cloud sécurisé, cybersécurité et intelligence artificielle, pour permettre à chaque acteur, comme ceux de la santé de répondre aux enjeux de transformation de leur secteur en toute confiance», a déclaré M. Bennis Mohamed B2B Sales Directorà l’issue de la rencontre. Des solutions intégrées pour relever les défis du secteur santé Le secteur de la santé fait face à des transformations majeures, notamment en matière de gouvernance, de modernisation des infrastructures et de transition vers le « zéro papier ». Dans ce contexte, la connectivité et le cloud s’imposent comme des piliers de la médecine moderne. Pour répondre à ces enjeux, Orange Maroc s’appuie sur ses solutions et sur son partenariat avec AWS, notamment à travers le déploiement de AWS Wavelength dans son data center, afin de mettre la puissance de l’edgecomputing au service du secteur. Cette approche permet d’accélérer le traitement d’images médicales lourdes comme les IRM, d’optimiser le suivi connecté des patients chroniques avec des alertes en temps réel, et de garantir des performances élevées dans un environnement sécurisé, souverain et conforme à la réglementation marocaine. Une série d’événements pour accompagner chaque secteur À travers cette initiative régulière, Orange Maroc réaffirme son rôle d’accompagnateur stratégique des entreprises et des administrations dans leur transformation digitale. Chaque rendez-vous sectoriel est conçu comme un espace d’échange privilégié, centré sur les réalités opérationnelles d’un secteur spécifique. Cette série se poursuivra tout au long de l’année, en abordant les défis de digitalisation d’autres secteurs clés de l’économie marocaine.

Radioscopie de la transformation digitale des services financiers au Maroc

Radioscopie de la transformation digitale des services financiers au Maroc

RAPPORT. Le cabinet d’intelligence économique et de conseil Oxford Business Group (OBG) s’apprête à publier son tout dernier Focus Report consacré aux Services Financiers au Maroc. Réalisé en partenariat avec le Centre Monétique Interbancaire (CMI), et CFG Bank, ce nouveau volet dresse un état des lieux des services financiers marocains, se focalisant en particulier sur les développements observés au Maroc en matière de technologie financière et sur l’effet catalyseur de la crise du Covid-19 sur le secteur. Outre un panorama de la situation actuelle du secteur financier au Maroc, illustré par des chiffres-clés des différents segments du secteur, tels que la banque, la bourse ou encore les assurances, le nouveau rapport d’OBG contient des analyses et des entretiens réalisés auprès de personnalités incontournables. On y retrouve notamment une interview du Gouverneur de Bank Al Maghrib, Abdellatif Jouahri, ainsi qu’une interview de Mikael Naciri, le PDG du CMI, qui revient sur l’importance de la sensibilisation et de l’éducation financière des petites entreprises et des commerçants marocains. La création d’un écosystème financier numérique constitue un objectif important de la stratégie marocaine afin d’atteindre une compétitivité plus importante et de se positionner en tant que centre financier majeur dans la région. La banque centrale marocaine Bank Al Maghrib (BAM) s’attèle ainsi depuis plusieurs années à la promotion et au développement des moyens de paiement électronique. La première startup fintech fournissant des services de paiement en ligne a été lancée en 2017, 4 opérateurs supplémentaires ont été approuvés par la BAM en 2018 et elles sont aujourd’hui plus de 20. Bank Al-Maghrib a inscrit le développement et l’émergence des Fintechs parmi les piliers de sa stratégie digitale 2019-2022. « Le Maroc dispose de l’infrastructure technique et technologique nécessaire au développement de nouvelles méthodes de paiement en accord avec les normes internationales. Les réformes législatives et les efforts déployés par la banque centrale Bank Al Maghrib ont permis la création d’un écosystème reliant les banques et les organismes de paiement, » a affirmé le PDG du CMI, Mikael Naciri. En effet, si la majorité des paiements effectués au Maroc se fait toujours en espèces, la pandémie de Covid-19 a été un moment de transition pour les paiements digitaux et par internet, qui ont augmenté considérablement. Les paiements en ligne ont par exemple enregistré une croissance de 30% au premier semestre de 2020 et les paiements sans contact ont augmenté de 700% au cours de la même période. La popularité nouvelle des paiements par carte devrait se confirmer à l’avenir. Des efforts de sensibilisation seront certes nécessaires pour développer ces nouvelles technologies mais l’adoption de ces dernières au cours de la pandémie a montré que le Maroc dispose de nombreux atouts pour faire croître le secteur. « La pandémie de Covid-19 a été très difficile à bien des égards, mais elle a également mis en évidence la capacité du système bancaire marocain à s’adapter à tous les défis. L’utilisation de la technologie financière a facilité la minimisation de l’impact de cette crise et l’ouverture de nouvelles opportunités » a dit Driss Benchaffai , Directeur Général de CFG Bank à OBG. Si le secteur a de beaux jours devant lui, avec notamment le développement du e-commerce, du paiement mobile et des portefeuilles électroniques, trois grands défis freinent sa progression et devront être surmontés, à savoir un rythme de mise en place des infrastructures proposées trop lent, un accès des start-ups au capital peu aisé ainsi qu’un développement du cadre juridique et règlementaire appliqué au secteur, qui reste à ce jour au stade embryonnaire. Bernardo Bruzzone, Directeur Éditorial Afrique d’OBG, s’est félicité de la parution de ce nouveau rapport sectoriel, qui fournit aux investisseurs des informations clés sur un secteur en pleine croissance au Maroc. « La crise du Covid-19 a montré que le Maroc était prêt à passer à la vitesse supérieure en matière de digitalisation des services financiers. Les efforts déployés par les pouvoirs publics, l’accélération de la mise en place de solutions fintech par les acteurs économiques, notamment en ce qui concerne les paiements en ligne, et une population de plus en plus à l’aise avec les technologies digitales, sont autant d’atouts que le pays saura mettre à profit pour consolider la transformation engagée, créer de nouvelles opportunités et réaliser pleinement l’objectif de davantage d’inclusion financière qu’il s’est fixé dans le cadre de la Stratégie Nationale d’Inclusion Financière lancée en 2019 par Bank Al Maghrib. »

Congo/Numérique : Nécessité de penser à la transformation digitale de l’Afrique

Congo/Numérique : Nécessité de penser à la transformation digitale de l’Afrique

Le ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, M. Léon Juste Ibombo, a évoqué, le 6 août 2020 à Brazzaville, la nécessité de redéfinir toutes les conditions nécessaires pour la transformation digitale de l’Afrique précisant qu’il s’agit des conditions d’ordre matériel et immatériel, le tout soutenu par une vision politique porteuse. M Ibombo a fait cette évocation au cours de la réunion en visioconférence sur la transformation digitale des Etats, sur le thème «Le numérique, catalyseur de croissance et du développement en Afrique», en vue d’assurer la transformation digitale des Etats d’Afrique. Parlant de ces conditions, il a souligné que les conditions juridiques législatives ont été bien actualisées à travers six lois relatives à la cyber législation, dont les textes promulgués portent respectivement sur les transactions électroniques, la protection des données à caractère personnel, la cyber sécurité, la lutte contre la cyber criminalité, la création de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information et la ratification de la Convention de l’Union africaine (Ua) sur la cyber sécurité  et les données à caractère personnel. Pour lui, disposer de telles conditions et d’une vision politique affirmée devrait aider le Congo à offrir un environnement de confiance numérique propice à la croissance et au développement durable. Il a ajouté que l’Afrique, qui fascine par ses potentialités humaines jeunes et ses ressources minières, ne devrait pas perdre la révolution numérique. Il a en outre indiqué que même si les conditions immatérielles liées au développement des compétences sont encore insuffisantes pour réduire les retards de croissance dans nos pays respectifs, il est nécessaire de mettre un accent particulier dans la formation des élites et la création des laboratoires de développement des logiciels et plateformes africaines pour une Afrique innovante. Des mesures cohérentes susceptibles en attente Le ministre a également dit que le secteur numérique attendait que des mesures cohérentes susceptibles de favoriser son  développement soient prises afin de porter entre autres le numérique au rang de service public à part entière. Il a de ce fait loué l’initiative Smart Africa pour une Afrique interconnectée, qui a permis au Congo d’adhérer au modèle de coopération entre les Etats membres. A son avis, l’Afrique innovante devrait être aussi un ensemble de maillages des différentes sous-régions en infrastructures de télécommunications bien développées. Il a annoncé  le lancement officiel des travaux d’interconnexion en fibre optique entre le Congo et le Cameroun est prévu le 8 août 2020 dans le département de la Sangha et qu’une journée de réflexion sera organisée le 11 août prochain sur l’avant-projet de loi portant statut des startups. Selon lui, cette journée aura pour objectif de susciter l’éclosion des jeunes entrepreneurs du numérique. Fondée en 2013 à Kigali au Rwanda, l’alliance Smart Africa vise à connecter l’Afrique, à aider les pays membres à atteindre les Objectifs du développement durable (Odd) et à capitaliser les Technologies de l’information et de la communication (Tic). Elle regroupe plus de 30 Etats africains. Florent Sogni Zaou

Maroc. La transformation digitale, un levier important de modernisation des processus de production

Maroc. La transformation digitale, un levier important de modernisation des processus de production

Les multiples difficultés que connaissent les entreprises suite à la crise engendrée par la pandémie du Covid-19 doivent donner aux responsables l’occasion d’envisager l’avenir autrement qu’ils ne l’ont fait jusqu’à présent, selon le Centre marocain de conjoncture (CMC). Cette crise est « si profonde » qu’elle a asphyxié plusieurs pans de l’économie, au point que plusieurs entreprises ont cessé temporairement ou définitivement leurs activités tandis que des milliers d’emplois ont été perdus, a-t-il fait remarquer dans sa dernière publication mensuelle intitulée « Maroc conjoncture » du mois de juin (N°325). « Dans ce contexte incertain, le processus actuel de production fait face à de multiples défis. Le premier et le plus urgent est de s’adapter aux nouvelles conditions qu’impose cette crise, d’abord sanitaire puis économique, qui prend de plus en plus d’ampleur », a estimé le CMC soulignant qu’au-delà des dommages qu’elle a causés, une réflexion sur l’après-crise est nécessaire. Cette réflexion « doit chercher à rendre le tissu productif national plus efficace et plus agile pour s’adapter aux changements qui s’opèrent dans son environnement surtout qu’à l’avenir, rien ne sera plus comme avant », a expliqué le Centre dans un communiqué rendu public récemment. Selon l’observatoire spécialisé dans l’analyse et le suivi de la conjoncture, la prévision et l’évaluation d’impact, « les chaînes de valeur qui se sont révélées robustes face à cette pandémie doivent constituer la priorité d’une reprise vigoureuse et pérenne ». Dans ce spécial portant sur « Les entreprises : Défis et mesures de l’après-pandémie du Covid-19 », les analystes du Centre ont également indiqué que « les stratégies futures à adopter par les entreprises marocaines doivent chercher à améliorer leur efficacité opérationnelle et mieux accompagner les changements à venir aux perspectives multiples ». Ils ont ,en outre, estimé que les responsables des futures politiques de développement du pays doivent favoriser l’accélération de la transition énergétique et le basculement dans l’ère de la transformation digitale nécessaire pour la modernisation des processus actuels de production. Si elle a révélé l’importance que doivent accorder à l’avenir les responsables à certains aspects de l’activité économique et sociale, force est de constater que cette crise inédite a aussi remis en cause « le paradigme dominant qui prône l’ouverture de plus en plus large des marchés, le recul du rôle de l’Etat et accorde une place privilégiée aux privatisations ». A noter qu’outre la diversification des sources d’approvisionnement, l’actuelle crise a ,en effet, montré que « les pays doivent se protéger sans pour autant tomber dans un excès de protectionnisme et rapprocher les unités de production de certains produits essentiels des consommateurs ».Les analystes du CMC soutiennent que la crise du coronavirus, et surtout la période qui suivra, devrait être un véritable test pour le monde de l’entreprise. A en croire ces derniers, « elle va permettre de montrer à quel point les acteurs économiques ont réellement pris la mesure des changements à mettre en œuvre sachant que dans de nombreux domaines, rien ne sera plus comme avant ». D’autant plus que malgré d’importantes décisions qui ont été prises par les autorités pour endiguer ou du moins atténuer substantiellement les effets négatifs du Covid-19 sur l’économie nationale, l’impact macroéconomique de la crise, conjuguée à l’une des années de sécheresse les plus sévères que le Maroc ait connues au cours de ces dix dernières années, s’annonce fortement négatif, a indiqué le CMC notant que la croissance baissera sensiblement suite à l’arrêt de l’activité dans plusieurs secteurs. Citant les dernières données statistiques publiées par le Haut-commissariat au plan (HCP), le Centre a noté que « la crise du Covid-19 a mis en difficulté presque 142.000 entreprises dont un peu plus de 95% ont suspendu temporairement leurs activités, le reste des firmes ont fermé définitivement». Comme pour souligner la gravité de la situation actuelle, l’observatoire privé rappelle également que des secteurs très affectés par la crise tels que l’hébergement et la restauration ont vu 89% des unités productives arrêter leurs activités, tandis que 60% sont dans cette même situation dans les industries textiles et du cuir et les industries métalliques et mécaniques. Le CMC poursuit en ajoutant que « seul un tiers des entreprises dont la production est tournée vers l’extérieur continue de produire en cette période de crise alors qu’une firme sur 9 aurait arrêté définitivement son activité, et 5 sur 9 de ces unités auraient procédé à un arrêt temporaire ». Et sans surprise : le volume de l’emploi a chuté de 27% au niveau national, ce qui correspond à une perte d’emplois de 726.000 unités, a-t-il conclu. Soulignons que d’autres axes en lien avec la crise actuelle sont également abordés dans ce spécial : « Economie mondiale : La pandémie provoque une récession historique », « Crise sanitaire : Levée du confinement et le monde d’après », « Etat et système financier : Une mobilisation exceptionnelle pour soutenir l’entreprise en cette période de coronavirus », « La crise pandémique du Covid-19 : Quelle remise en cause de la mondialisation ? » et « Refondation de la politique économique : Développement des capacités de résilience face aux chocs systémiques ». Alain Bouithy

RDC: Bank Of Africa s’attaque à la transformation digitale

RDC: Bank Of Africa s’attaque à la transformation digitale

Soucieux de rester innovant dans un marché concurrentiel en permanente évolution, Bank Of Africa (BOA), majoritairement détenu par BMCE Bank, la 3ème banque privée au Maroc, n’est pas restée indifférente à la transformation digitale qui s’impose au secteur bancaire. Bank Of Africa en République démocratique du Congo (BOA-RDC), par exemple, met toute son ardeur actuellement à expliquer sa stratégie digitale à sa clientèle afin notamment d’enhardir de nombreux collaborateurs qui se sentent dépassés par les nouveaux défis imposés par cette révolution digitale. Arrivée en 18ème position en 2010, BOA-RDC se place aujourd’hui dans le Top 10 des banques en RDC et ambitionne d’être comptée dans le top 3 dans les cinq prochaines années. Cet objectif ne peut être atteint sans embrasser une transformation digitale qui permettra aux clients, notamment aux entreprises, de construire une relation plus simple avec les banques leur permettant de mieux se concentrer sur leurs affaires, selon les responsables de cette banque. Grâce au lancement de BOAweb, un système d’internet banking, BOA tente de se repositionner sur le marché afin de répondre aux nouveaux usages induits par le digital, et décide de revoir sa gouvernance en mettant le client au centre de sa chaîne de valeurs. « Le digital donne plus de pouvoir, plus d’autonomie et plus de liberté au client, qui maîtrise ainsi beaucoup mieux sa relation avec sa banque », a expliqué à la MAP, Jamal Ameziane, directeur général de BOA-RDC. Face à la disruption du marché induite par la présence en force de nouveaux acteurs, BOA-RDC semble résolue à repenser son modèle pour faire face à cette concurrence. Ainsi, en intégrant le digital, la banque va « se concentrer sur des services à fort valeur ajoutée », a-t-il ajouté. BOA-RDC compte 40.000 clients, répartis en 65% de particuliers et 35% d’entreprises de toutes tailles. La Banque possède 16 agences, dont 9 à Kinshasa et 7 en province, avec presque 180 millions USD de dépôts et 155 millions USD de crédits. Pour mieux comprendre les besoins de sa clientèle et faire connaître sa stratégie digitale, le groupe Bank Of Africa, implanté dans 18 pays, mène actuellement une série de rencontres avec sa clientèle. Après les trois premières sessions, qui s’étaient déroulées entre octobre et décembre 2019 dans trois pays africains, la 4ème édition s’est déroulée il y a une semaine à Kinshasa. Ces réunions rassemblaient à chaque fois environ 200 entreprises. Dans toutes ces rencontres, l’expérience marocaine était manifestement très perceptible. La raison: BMCE Bank apporte un puissant soutien stratégique et opérationnel au groupe BOA ainsi qu’un accès direct à des marchés internationaux grâce à sa présence en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. Et pour conforter la stratégie conduite par les dirigeants des filiales BOA afin de confirmer le soutien des administrateurs aux organisations et d’aider les différentes banques dans l’établissement de leurs stratégies, Bank Of Africa des zones de l’Afrique de l’est (Ouganda, Tanzanie, Kenya, Djibouti), de l’Afrique Centrale (Rwanda, RDC) et de l’Océan Indien (Madagascar) a tenu ses conseils d’administration du 03 au 06 février à Kinshasa. Ces importantes rencontres coïncidaient avec la célébration des 10 ans de l’installation de BOA en RD Congo. Conformément à un plan mûrement réfléchi et consciente du potentiel que recèlent les offres innovantes, cette filière de la banque marocaine BMCE est déterminée à opérer une digitalisation croissante de ses produits et de ses services. Par sa détermination à améliorer ses processus, repenser son modèle business et opérer une acculturation des collaborateurs, l’action de Bank Of Africa révèle une distinction marocaine particulièrement appréciable: la compétence des Marocains est désormais exportée avec ardeur en dehors du Royaume. MAP

Afrikonnect se met au service de la transformation digitale des grands groupes

Afrikonnect se met au service de la transformation digitale des grands groupes

Près d’une semaine nous sépare de la première édition de l’Afrikonnect, un événement dédié à l’open-innovation et au capital-risque en Afrique. Organisé à l’initiative de StartupYourLife et de LaFactory, deux acteurs reconnus de la scène entrepreneuriale marocaine, cet événement aura lieu les 22 et 23 mars courant à Casablanca. Présenté comme le rendez-vous incontournable de la nouvelle économie et du capital-risque en Afrique, au service de la transformation digitale des grands groupes, Afrikonnect est organisé en partenariat avec Outlierz Ventures, fonds de capital-risque dédié aux startups africaines, et avec le soutien du Département d’Etat américain à travers son programme MEPI (Middle East Partnership Initiative). Comme indiqué dans notre précédente édition, l’événement auquel prendront part plusieurs acteurs clefs de l’entrepreneuriat et de l’innovation, réunira 200 participants dont des entrepreneurs à fort potentiel, business angels, investisseurs en capital-risque, incubateurs et experts de l’innovation, venus d’Afrique francophone et anglophone, ainsi que de la région MENA. « Cette manifestation se voit comme une plateforme de collaboration pour connecter les grands groupes et startups africaines d’une part, et les acteurs public et privé phares des écosystèmes de la région et du continent, d’autre part, et faire bouger les lignes », a relevé Kenza Lahlou, cofondatrice de StartupYourLife et Managing Partner du fonds Outlierz Ventures. Fondateur de LaFactory, Mehdi Alaoui a pour sa part estimé qu’« à l’heure de l’open-innovation et du grand envol de l’Afrique numérique, il était plus qu’opportun de créer une plateforme pour connecter les écosystèmes, engager les grands groupes et s’ouvrir à l’Afrique». Ainsi plusieurs startups en forte croissance venues des quatre coins du continent prendront part à la manifestation pour rencontrer les grands groupes, à travers le réseau de Outlierz Ventures, fonds d’investissement en capital-risque africain, ont souligné les organisateurs dans un communiqué. Ces derniers ont également assuré que les grands groupes marocains en recherche d’opportunités de co-innovation seront à l’honneur lors de cette manifestation. Tout comme les institutions gouvernementales et organismes internationaux qui contribuent au développement de cette nouvelle économie. Comme l’ont relevé les organisateurs dans ce document, Afrikonnect ambitionne d’accélérer la digitalisation des grands groupes, de faciliter l’accès au marché francophone pour les startups africaines à fort potentiel et d’établir des ponts entre écosystèmes de startups africaines en positionnant le Maroc comme un hub. Dans ce même document, on peut aussi lire que le but ultime de ce rendez-vous est de créer des opportunités d’open-innovation et de collaboration entre les grands groupes présents au Maroc et/ou opérant en Afrique et les startups africaines en phase de croissance dans des secteurs en pleine transformation tels que la banque/finance (Fintech), l’assurance (AssurTech), l’agriculture (Agritech), la santé (Heathtech) ou encore le transport. C’est d’ailleurs dans cet objectif que « des sessions de B2B matchmaking seront organisées en marge de la conférence pour permettre aux décideurs de grands groupes de rencontrer les startups africaines en phase de croissance selon leur secteur d’activité, avec un accompagnement personnalisé pour les entreprises partenaires », souligne-t-on de même source. Enfin, selon le programme concocté par les organisateurs, différentes personnalités de haut niveau interviendront lors de cette première édition. En l’occurrence, Kamran Elahian, investisseur en capital-risque basé dans la Silicon Valley, ex-conseiller des Nations Unies et du gouvernement de Singapour pour l’entrepreneuriat et l’innovation; Fadi Ghandour, fondateur de Wamda Capital, fonds de capital-risque pour la région MENA basé à Dubai. Directeur général de MEST, reconnu comme le meilleur incubateur d’Afrique, présent au Ghana, au Nigeria et au Kenya, Aaron Fu interviendra également à cette même occasion. Tout comme l’entrepreneur et business angel rwandais, Yann Kwizera. Ce dernier est connu pour avoir participé à la transformation digitale du Rwanda et de ses institutions gouvernementales (e-gov). Alain Bouithy

La transformation digitale au service des organisations et du citoyen

La transformation digitale au service des organisations et du citoyen

Dans moins d’une quinzaine de jours, Casablanca accueillera la deuxième édition du Salon international des technologies de l’information, «Africa IT Expo» (AITEX) placée sous le signe «L’innovation numérique au service des organisations». Prévu du 27 au 29 septembre, à l’Office des foires et expositions de Casablanca, cet événement de grande envergure met à l’honneur, cette année, le Cameroun et le Nigeria. Il réunit durant trois jours plus plusieurs acteurs clés du secteur IT dont des décideurs, des professionnels, des entrepreneurs et des médias. Plus de 5000 décideurs économiques et institutionnels représentant 12 pays, principalement de l’Afrique de l’Ouest prendront part à ce rendez-vous incontournable des technologies de l’information. Articulé autour d’un programme associant business et échanges, Africa It Expo 2017 se tient sous le Haut patronage de S.M le Roi Mohammed VI et sous l’égide du ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique. L’événement, organisé par la Fédération des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring (APEBI), vise principalement à offrir aux donneurs d’ordre une plateforme globale des services et produits du secteur IT en Afrique. Il entend aussi promouvoir et favoriser le développement et les solutions innovantes du secteur à l’échelle continentale. «Les participants à cette édition s’attelleront à partager les contours et les enjeux de la révolution numérique tout en ayant accès aux stratégies nationales et continentales sectorielles des pays en termes de projets et d’expériences», selon l’APEBI. Concrètement, Africa It Expo propose une exposition autour de solutions innovantes pour réunir les entreprises, les associations et les institutions marocaines et internationales du secteur IT. Le Salon propose également une plateforme networking pour des rendez-vous BtoB pour favoriser les partenariats Sud-Sud et Nord-Sud; des conférences, débats, échanges, états de lieux, best practices afin de présenter les évolutions et les solutions du secteur IT ainsi qu’un espace workshop afin de permettre aux entreprises de présenter leurs solutions. A propos du programme de conférences, soulignons qu’il sera animé par des experts, consultants, institutionnels, entrepreneurs nationaux et internationaux, selon les organisateurs. Plusieurs thématiques seront ainsi abordées lors des différentes activités prévues dans le cadre de cet événement : l’innovation numérique : quels enjeux pour les organisations? Administration électronique (egov), qu’en est-il aujourd’hui ? / Etats lieux- Afrique/ Témoignages par pays représenté; Le digital, un défi pour la compétitivité; Sécurité numérique et confiance numérique ainsi que Le digital, levier de coopération Sud-sud et d’intégration en Afrique, entres autres. Et ces derniers d’assurer que le Salon « sera l’occasion d’informer, de communiquer, de débattre et d’échanger des expériences innovantes dans le développement des IT et plus particulièrement sur la thématique placée au cœur de l’événement». Pour rappel, la première édition s’est déroulée en 2016 et avait mis l’accent sur le partage d’un savoir-faire en matière de nouvelles technologies, regroupant ainsi les acteurs IT et télécoms. Le concept du Salon avait alors privilégié les rapports Sud-Sud et les pays francophones, notamment au niveau de l’activité de l’offshoring.