Sortie du premier single de l’artiste camerounais Ben Krys, Yoryette

Sortie du premier single de l’artiste camerounais Ben Krys, Yoryette

En prélude à la sortie de son album Sang Noir, Ben Krys distribute aujourd’hui son premier single, intitulé Yoryette dans toutes les plate-formes numériques. En studio depuis l’hiver dernier, le camerounais basé au Maroc réalise le rêve de tout artiste de rendre ses beats et son rap accessibles au plus grand nombre. Hit d’été, le single Yoryette a été produit par le label NOSS / NOSS, ainsi que son videoclip: tout un film d’amour urbain tourné dans les villes marocaines de Rabat et El Jadida. Ben Krys s’inspire des cadences old school du groupe IAM, du punch dynamique de Kery James et l’engagement social et éducatif de Bob Marley. Avec un parcours riche d’une vingtaine d’années dans le rap dans son Cameroun natal, Ben Krys se lance internationalement et nourrit beaucoup d’ambitions pour une musique qui emballe surtout la couche juvénile. Le single Yoryette préfigure la sortie de son álbum Sang noir, prévue pour automne 2018. Il s’annonce comme un album de huit titres qui veut être “la lumière pour la génération du troisième millénaire”. Sang noir vise toute une generation. Ce n’est pas seulement un album à titre rap, c’est un album à titre educative, à titre realité: ce qu’on voit, ce qu’on vie, ce qu’on resent. Un souffle de vie. Le public pourra découvrir Ben Krys sur scène très prochainement au Maroc et ailleurs en Europe. Vous pouvez déjà écouter son single Yoryette sur Spotify, iTunes, Deezer, amazon Music… Pour être au courant de ses concerts, suivez-le sur sa page Facebook “Ben Krys”, son Instagram @benekrys et sa chaîne YouTube.

« Halte à la corruption », le single en rebonds, du salsero Rufin Hodjar

« Halte à la corruption », le single en rebonds, du salsero Rufin Hodjar

Sept ans d’histoire du single dénonciateur qui avait obtenu en Février 2012 le prix de la meilleure chanson au Congo-Brazzaville. L’occasion de revisiter, pour certains, les réalités de leur jeunesse et pour d’autres de découvrir en comparant avec la situation qui prévaut actuellement. Le single est mis à jour par les Editions Cyriaque Bassoka qui demandent donc aux mélomanes de la chanson éducative de prendre connaissance de plusieurs facettes de la corruption et invite les artistes congolais à contribuer, par leurs œuvres, à la lutte contre les antivaleurs, un frein au développement durable du pays. A l’ère d’Internet comment vulgariser et vendre sa musique en ligne. Le plus important pour le distributeur numérique Cyriaque Bassoka, c’est surtout d’assurer la promotion du single, avant, pendant et après sa sortie à travers les sites de téléchargement et de streaming de musique (Spotify, ITunes, Google Play, Deezer, Amazon, etc.), en contrepartie d’une commission ou des frais annuels fixes. Rufin Hodjar, premier prix de la meilleure chanson en 2012 Pour la petite histoire, c’est le 03 février 2012, à l’issu d’un concours qui s’inscrivait dans le cadre du plan d’action de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude et pour l’amélioration de la gouvernance en République du Congo, que la Commission Nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude sous la supervision de son secrétaire permanent Laurent Tengo, qu’il a été attribué à l’artiste Rufin Hodjar le prix de la meilleure chanson pour son œuvre « Halte à la corruption », sur 38 candidatures reçues. Ce prix était accompagné d’un chèque de 1,5 million de francs Cfa et un diplôme d’honneur. Notons également, que le deuxième prix pour ce concours a été arraché par le groupe S.O.S. Salsa, avec un chèque d’un million de francs Cfa et un diplôme. Le troisième prix est revenu au groupe des «Corruptologues de Brazzaville», qui a eu un chèque de cinq-cents mille francs Cfa et un diplôme. Pour rappel, la journée internationale contre la corruption est célébrée le 9 décembre de chaque année. Cette forme de communication permet de promouvoir la culture du refus de la corruption et de sensibiliser les populations sur ces antivaleurs. Rufin Hodjar, le salsero ! De son vrai nom Goleba Ossebi, Rufin Hodjar nous vient de Pokola dans le département de la Sangha. Avec son single « Halte à la corruption » il nous démontre que la créativité n’est pas l’apanage des villes de Brazzaville et de Pointe-Noire. A son actif : Coproduction avec Yvon Ngombé du maxi single « Olomi » en 2008. Un nouvel album « Salsa y rumba » est en préparation et sortira fin 2018. A son aise dans tous les contextes de la musique afro-cubaine ce salsero a montré sur la scène de la 7ème édition du Festival Panafricain de musique en 2009, – dont il a été la grande révélation – la voie future de ce rythme envoutant, qui assimile les tendances locales et caribéennes, en s’appuyant sur les trois genres prédominants dans la musique dansante : La Rumba-Son, la Charanga et la Timba. Les innovations simples apportées par Rufin Hodjar et son groupe intègrent les instruments électroniques et l’influence des sons traditionnels. Aussi la sensibilité à fleur de peau de ce jeune salsero à la voix prenante et gaie, est certainement l’un des éléments qui vont pousser son talent à l’aboutissement d’une configuration musicale la plus classique. Ce single peut être celui de la consécration, qui doit établir Rufin Hodjar et son groupe en bonne place dans les hit-parades africains. Outre la musique qu’il fait en amateur, Rufin Hodjar est responsable des relations extérieures à IFO-INTERHOLCO (Société d’exploitation et de transformation de bois dans la Sangha). Clément Ossinondé A défaut du clip « halte à la corruption », voici Hodjar Révélation Fespam 2009

Prince Yanick signe son grand retour avec le single « Full Love »

Prince Yanick signe son grand retour avec le single « Full Love »

Véritable retour sur le devant de la scène, le chanteur congolais de Kinshasa a sorti un nouveau single frais et moderne, pour lequel l’auteur, très investi dans l’écriture et la composition, a été accompagné par des artistes incontournables de la world music. En effet, c’est depuis Paris et après plusieurs mois de travail que Prince Yanick a puisé l’inspiration pour écrire son 4ème single « Full Love », qui succède à « Yaka » (2016). Le nouveau single est disponible en distribution digitale sur les principales plateformes mondiales. Héritier musical d’Emeneya Mubiala, pour avoir été présent dans plusieurs « croisades » de Victoria Eleison, Prince Yanick a depuis évolué vers une tendance musicale familière au RnB, Funk, Rap et Reggae, sans toutefois s’éloigner de la mère Rumba. Prince Yanick est un chanteur congolais de la RDC, né à Kinshasa. Au début des années 1990, cumulativement avec ses études à l’Institut National de Arts (INA), il fait ses armes à la batterie et au chant, au sein de son propre groupe de Rap. Après avoir suffisamment travaillé pour réveiller ses talents cachés, Prince Yanick crée l’orchestre « Virunga », qui plus tard deviendra « Planète Elégance ». Au début de l’année 2000, Prince Yanick intègre Victoria Eleison du King Kester Emeneya, groupe au sein duquel il commence sa véritable carrière professionnelle. En 2007, il participe à l’enregistrement de l’album « Le jour le plus long » qui récolte un très grand succès au Congo et en Afrique. En 2008, Prince Yanick, explose, aux côtés de King Kester Emeneya, notamment au cours du long voyage à travers le monde et dans différentes scènes mythiques, tels que l’Olympia et le zénith de Paris, le Palais des Congrès de Montreuil, différents stades en Afrique ainsi que plusieurs festivals en Europe et au Canada. Dès 2014 Yanick Prince campe son propre rôle dans une carrière solo et enchaîne ensuite dans des brillants rôles et réalisations, dans un univers musical assez éclectique influencé par divers styles musicaux afro-américains. Son personnage de talentueux jazziste, un simple d’esprit, lui vaut la participation à plusieurs évènements musicaux, à Kinshasa, à Paris et à Montréal. A son palmarès, quatre singles : « Fiesta » (2014), « Ameka » (2015), « Yaka »(2016) et « Full love »(2018). Tout comme des collaborations pour la réalisation des albums, avec les artistes musiciens africains : Flavour (nigérien), Serge Beynaud et Saly Fana (ivoiriens). La sortie du single « Full love » est un évènement porté par Les Editions Cyriaque Bassoka pour sensibiliser les publics à la distribution parfaite destinée à une diffusion numérique intelligente, de la musique sur les plateformes de streaming et téléchargement légaux dans le monde. Clément Ossinondé

Nouveau single de Hamza El Fadly – Ya Mraya

Nouveau single de Hamza El Fadly – Ya Mraya

« YA MRAYA », ou quand Hamza El Fadly et son miroir nous transportent sur une douce mélodie composée par Younes Megri… Reprise officielle du titre original « Ya Mraya » sorti en 1974, composé par Younes Megri et écrit par le célèbre écrivain et parolier algérien Feu El Hadj Saim, Hamza EL Fadly nous transporte en musique dans un monde où les émotions fusent. Produite par lui-même, Hamza met en avant à travers cette chanson, des sonorités actuelles, mélangeant pop, rock ainsi qu’une touche orientale/maghrébine, donnant naissance à un style de chant qui n’est certainement par très commun ! Mêlant angoisse et obsession d’une personne pour son miroir, cette mélodie illustre toute la crainte que nous avons de vieillir et de perdre l’amour de sa vie. Walid Ayoub, jeune réalisateur marocain lauréat de l’ESAV Marrakech, réalisa ainsi son premier clip vidéo quelques temps après la sortie de son court métrage en 2017 qui lui a valu plusieurs sélections dans divers festivals au Maroc ainsi que dans différents pays du globe. Sur ce clip, il met en avant l’histoire d’une femme comédienne qui, en se préparant dans sa loge, se regarde dans le miroir et se rappelle de son passé… Tourné dans des studios à Marrakech, le clip en noir et blanc, installe tout de suite une atmosphère et un univers qui nous plongent instantanément dans la splendeur du texte. La photographie quant à elle, a été assurée par un autre jeune lauréat de l’ESAV, Hamza Atifi, ayant opéré sur une douzaine de courts métrages ainsi que deux longs métrages dont « Noé ne savait pas nager » de Rachid El Ouali.

Ma Khelani : le premier single de Meryem Guennoun, la gagnante de Mawahib almazar, dans les bacs

Ma Khelani : le premier single de Meryem Guennoun, la gagnante de Mawahib almazar, dans les bacs

Meryem Guennoun, la jeune chanteuse qui a s’est démarquée lors du concours Mawahib almazar, sort « Ma Khelani » son premier single extrait du futur album de cinq chansons prévus pour début 2018. Le public découvrira Meryem Guennoun à travers cette première chanson qui est le fruit d’un long travail de développement voulu par toute une équipe. Le centre commercial Almazar a en effet choisi de confier la direction du projet à Somum-Prod/Afrobian, le label de l’artiste Ahmed Soultan. Meryem Guennoun se reconnaît dans le style Afrobian, signature de son parrain, pour livrer ses émotions à travers ce premier single et son album à venir. La jeune chanteuse explique « J’ai une grande admiration pour les musiciens et musiques du monde, les fusions m’intéressent. Depuis toute petite, j’ai toujours refusé de me confiner dans un genre ou m’identifier au style classique, l’Afrobian semble être ce qui me ressemble le mieux. C’est un mélange de qui nous sommes, et ce qu’est la musique d’aujourd’hui ». « Ma Khelani » sera présenté au grand public à travers un clip tourné entièrement dans la région de Taroudant. Ce dernier sera diffusé sur les réseaux sociaux et chaîne youtube officielle de l’artiste. Originaire de Marrakech, Meryem Guennoun a baigné dans la culture musicale depuis son plus jeune âge. La préparation de son doctorat en astronomie à l’Université Cadi Ayyad ne l’a pas empêché de se consacrer pleinement à son art. Chanteuse d’un groupe de rock marrakchi depuis 2011, elle réalise son rêve de petite fille grâce au concours Mawahib Almazar et la voilà qui entre en scène aujourd’hui. “Ma Khelani” sort après plus d’une année d’accompagnement, de positionnement, de coaching et direction artistique de la part d’Ahmed Soultan qui est le parrain de la première édition de Mawahib almazar. Étant avant tout une promesse de qualité, Mawahib almazar a voulu voir loin en misant sur ce que le Maroc a de plus cher, la créativité de sa jeunesse. Meryem Guennoun bénéficie de l’appui des partenaires du concours pour assurer la promotion et la diffusion de son album auprès du grand public et le soutien dans la gestion de sa carrière en devenir.

Nouveau single de Guélaté  » Fuyez « 

Nouveau single de Guélaté  » Fuyez « 

2017 sera sans nul doute un tournant dans la carrière de Guélaté qui revient de mettre dans les bacs un nouvel opus  » Fuyez  » qui promet de bouleverser la scène musicale francophone. Français d’origine ivoirienne et suédois de cœur, Guélaté est un auteur-interprète de pop-urbaine. Auparavant influencé par de grandes figures internationales telles que Marvin Gaye, Mary J Blige, ou encore Robyn ; Guélaté qui signifie « Grâce à dieu » en langue Wobé (une ethnie Ivoirienne), a su se renouveler sans pour autant dénaturé sa musique. Doté d’une grande discipline et d’un mental à toute épreuve, il a passé plusieurs mois à perfectionner de nouveaux singles en s’inspirant d’artistes urbains en vogue tels que Drake ou encore Wizkid.

« Twist », nouveau single de Laurette la Perle

« Twist », nouveau single de Laurette la Perle

Laurette la perle met sur le marché un nouveau single intitulé « Twist », après les titres « Love story » et récemment « Terminus ». Il s’agit d’un condensé de quatre formidables minutes de rumba congolaise sur une rythmique Hip Hop venant de Floride aux Etats Unis, apprend-on. « C’est encore une fois une histoire d’amour compliquée entre un jeune homme qui trompe sa copine avec une autre fille qui s’avère être bisexuelle et qui entretient elle même une relation amoureuse avec la copine du jeune homme », explique-t-on dans une notre de présentation parvenue à notre rédaction. Au top des hits parades des chaînes sur lesquelles elle est diffusée, grâce à son premier single connu du grand public, la chanteuse congolaise a été élue meilleur artiste féminin d’Afrique centrale aux All Africa Music Awards au Nigéria.

Clip:  » Qu’est-ce qu’elle est bonne », le nouveau single de Singuila en featuring avec Soprano

Clip:  » Qu’est-ce qu’elle est bonne », le nouveau single de Singuila en featuring avec Soprano

Singuila a dévoilé récemment le clip de son nouveau single, « Qu’est-ce qu’elle est bonne », extrait de son prochain album, en duo avec Soprano. A propos de son quatrième album intitulé «Entre Deux», on apprend que le « ghetto compositeur » a choisi de revenir partager avec son public sa double culture. « Côté Sud, côté Nord, l’Afrique, l’Europe… j’ai toujours été partagé entre les deux. Il y a toujours eu un dilemme », reconnait Singuila qui révèle que « c’est de cette équation sans solution qu’est né » son prochain opus. Un album scindé en deux parties. La première présentant fièrement l’Afrique et «ses couleurs » tandis que la seconde partie propose, variété française (Balavoine, Renaud, Michel Berger…) R&B (de R.Kelly et autres Boyz II Men) et Hip-Hop. Une musique qui a bercé son adolescence. Dans cet album, « J’ai travaillé avec mon binôme Dave Siluvangi mais aussi DJ Nasty Nas qui apporte une touche club et la rythmique actuelle qui manquait dans mes précédents albums», confie-t-il. On l’aura compris : «Entre Deux» est tout simplement la rencontre de deux univers. L’album sera disponible très prochainement.