Un nouveau Programme de la Banque mondiale au Maroc soutient les efforts en faveur de la sécurité et de la résilience de l’eau pour tous

Un nouveau Programme de la Banque mondiale au Maroc soutient les efforts en faveur de la sécurité et de la résilience de l’eau pour tous

Le 18 juillet, le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un Programme axé sur les résultats d’une valeur de 350 millions de dollars afin de soutenir le gouvernement du Maroc dans la mise en œuvre de son Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation (PNAEPI, 2020-2027), dans le contexte du Plan national de l’eau conçu sur 30 ans (PNE, 2020-2050). Lancé en 2020, le PNAEPI vise à améliorer la sécurité de l’eau en accélérant les investissements dans le secteur, et en renforçant la résilience de l’approvisionnement en eau potable et de l’irrigation. Le Programme de la Banque mondiale contribuera à financer un sous-ensemble d’activités incluses dans le PNAEPI, à travers trois piliers stratégiques fonctionnant en synergie : le renforcement de la gouvernance du secteur de l’eau ; l’amélioration de la viabilité financière et de l’efficacité de l’utilisation de l’eau ; et une meilleure intégration des ressources en eau non conventionnelles. Le Programme contribue aux priorités stratégiques de la Banque mondiale dans la région MENA, notamment en matière d’égalité des sexes et de changement climatique ; et il soutient la mise en œuvre des recommandations du Rapport sur le climat et le développement du Maroc de la Banque mondiale, publié en octobre 2022. Le Maroc est confronté à des défis majeurs liés au climat et à l’eau, en tant que zone à forte vulnérabilité. La pénurie d’eau impose d’importantes contraintes économiques, lesquelles devraient encore s’aggraver alors que le pays approche le seuil critique de 500 mètres cubes d’eau par personne et par an d’ici 2030. Le changement climatique risque d’exacerber les effets cumulatifs et en cascade sur la sécurité de l’eau au Maroc. « Garantir l’accès aux ressources naturelles, notamment à l’eau, tout en les préservant, est essentiel pour construire un avenir durable au Maroc », affirme Jesko Hentschel, Directeur pays pour le Maghreb et Malte à la Banque mondiale. « Dans cette optique, ce nouveau Programme vise à renforcer la sécurité de l’eau pour tous au Maroc et assure une aide pour l’actualisation et l’adoption du Plan national de l’eau (PNE) qui définit la vision du secteur sur 30 ans. » En plus du soutien apporté au PNE, le Programme contribuera à renforcer la gouvernance du secteur de l’eau en protégeant les ressources en eaux souterraines, en améliorant la qualité et la disponibilité des informations relatives à l’eau, en soutenant la performance des agences de bassin hydraulique, en développant les systèmes d’information et de données sur l’eau et enfin, en imposant la publication de rapports aux opérateurs multiservices. Le Programme servira également à soutenir les efforts du gouvernement pour améliorer la viabilité financière et l’efficacité de l’utilisation de l’eau. Cette politique améliorera la résilience climatique du secteur de l’eau, notamment par le développement d’un modèle financier et l’adoption d’un plan d’action de viabilité financière permettant d’éclairer les stratégies de tarification pour des sous-secteurs spécifiques. Autres composants de cette politique, la mise en œuvre de la stratégie de communication du PNAEPI pour sensibiliser à l’importance de la préservation de l’eau, et l’opérationnalisation des plans de réduction des pertes d’eau potable dans les réseaux de distribution. « Ce Programme appuiera les efforts du gouvernement pour renforcer la reconnaissance de la valeur de l’eau, accroître la transparence des coûts tout au long de la chaîne de valeur de l’eau, et favoriser une utilisation plus efficace et rationnelle des rares ressources en eau », a déclaré Marcus J. Wishart, spécialiste principal de la gestion des ressources en eau et coresponsable du Programme à la Banque mondiale. De plus, le Programme vise à améliorer un environnement favorable au dessalement et à la réutilisation des eaux traitées, deux solutions quasiment incontournables pour augmenter les ressources en eau du Maroc. « Concrètement, le Programme vise à économiser 25 millions de m3 d’eau potable dans les réseaux de distribution, soit l’équivalent de la consommation annuelle dans les provinces d’El Jadida et de Sidi Bennour ; il vise aussi à mettre à disposition 52 millions de m3 d’eaux usées traitées pour réutilisation, ce qui représente 52 % de l’objectif du PNAEPI, soit 100 millions d’eaux usées traitées d’ici 2030 », a expliqué Carolina Dominguez Torres, spécialiste senior en approvisionnement en eau et assainissement et responsable du Programme à la Banque mondiale.

Visite du Président du Niger au Togo : intégration, sécurité et commerce au menu

Visite du Président du Niger au Togo : intégration, sécurité et commerce au menu

Le Président nigérien, Mohamed Bazoum a entamé ce lundi 20 mars, une visite d’amitié et de travail de deux jours au Togo. Ce déplacement initié par le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, sera marqué par une série d’activités (entretiens, réunions, visites, inaugurations) à forte teneur commerciale et sécuritaire, avec la lutte contre le terrorisme. Un tête-à-tête au sommet est ainsi prévu entre les deux dirigeants, puis une session de travail élargie aux délégations ministérielles. Les travaux porteront entre autres sur le renforcement de la coopération économique entre Lomé et Niamey, mais aussi la poursuite de l’intégration des deux pays dans l’espace Uemoa à travers l’atteinte des objectifs communs.  Faure Gnassingbé et son homologue assisteront en outre à des inaugurations dans les secteurs de la logistique et de l’énergie.  Le Togo, qui dispose du premier port à conteneurs du Golfe de Guinée et de l’Atlantique Sud, est un partenaire stratégique privilégié pour les pays de l’hinterland dont le Niger. République Togolaise

Mali/Armée et Sécurité : Acquisition des équipements militaires par le MDAC

Mali/Armée et Sécurité : Acquisition des équipements militaires par le MDAC

Dans le cadre de la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa), un premier lot de matériels militaire a été réceptionné, le mercredi 30 mars 2022 par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara à l’aéroport international Président Modibo Keita Bamako-Sénou. Ces nouveaux matériels joueront un rôle très essentiel dans le renforcement de capacités opérationnelles des FAMa dans leur mission de sécurisation des personnes et de leurs biens. Fruits d’un partenariat sincère et très ancien (Russie-Mali), ces matériels composés, entre autres, des hélicoptères de combat, des radars dernière génération et beaucoup d’autres matériels nécessaires dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violant qui se vit dans notre pays. A l’entame de ses propos, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara a salué l’engagement du peuple Malien qui a abandonné d’autres priorités pour doter les Forces Armée Maliennes. Il a aussi exprimé sa gratitude envers les autorités de la transition d’avoir fait de la sécurité leur priorité. ‘’Aujourd’hui nous pouvons dire avec fierté que notre Armée Nationale est capable d’opérer en toute autonomie sans demander de l’aide à qui que ce soit’’, a martelé le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants. L’arrivée de ces équipements purement militaire contribuera à la réussite des opérations FAMa à travers le ‘’plan Maliko’’, ‘’l’opération Kêlêtigui’’ et beaucoup d’autres. – FAMA-

Congo/RDC. Communique final du mini-sommet d’Oyo sur la paix et la sécurité en Afrique

Congo/RDC. Communique final du mini-sommet d’Oyo sur la paix et la sécurité en Afrique

1. A l’initiative de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, Il s’est tenu à OYO ce Samedi 12 février 2022 un mini sommet sur la paix et la sécurité régionale. 2. Y ont pris part, leurs Excellences, Messieurs YOWERIE KAGUTA MUSEVENI, Président de l’Ouganda, Faure ESSOZIMNA GNASSINGBE, Président de la République Togolaise, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République Démocratique du Congo. 3. Les échanges entre les quatre Chefs d’État ont porté essentiellement sur la situation politique et sécuritaire dans les régions des Grands Lacs d’Afrique centrale et d’Afrique de l’ouest. 4. A cet égard, ils ont longuement évoqué les opérations conjointes que mènent les armées de l’Ouganda et de la RDC dans la partie Est de ce dernier pays, visant à éradiquer les rebelles des Forces Démocratiques ADF, Musulm Tabliq Movement, MTN, Les autres forces négatives qui menacent la paix et la stabilité dans ces deux pays. 5. Les quatre Chefs d’État se sont réjouis des succès déjà remportés par les Forces armées congolaises et ougandaises. Se félicitant, une fois de plus, de l’initiative salvatrice prise par leurs homologues de l’Ouganda et de la RDC, les Chefs d’État de la République Togolaise et de la République du Congo ont réitéré leur plein soutien aux opérations militaires conjointes engagées par ces deux pays. 6. S’agissant toujours de la région des Grands Lacs, les quatre Chefs d’État ont salué et encouragé la démarche conjointe amorcée par les gouvernements de l’Ouganda et du Rwanda en vue de l’ouverture effective de leurs frontières communes, permettant ainsi la libre circulation des personnes et des biens. Ils ont appuyé la volonté exprimée par ces deux pays de résoudre par les seuls moyens politiques et diplomatiques les différends pouvant subvenir dans leurs relations bilatérales. 7. Concernant la situation en République centrafricaine, les quatre Chefs d’État ont salué les efforts de médiation de son Excellence Monsieur Joao Manuel GONÇALVES LOURENÇO, Président de l’Angola et Président en exercice de la Conférence Internationale sur la Région du Grand Lac (CIRGL). Ils se sont réjouis des mesures prises par les autorités centrafricaines pour favoriser le retour de l’opposition démocratique au sein du Comité d’organisation du Dialogue Républicain. 8. Les quatre Chefs d’État ont évoqué avec intérêt la tenue du 10eme Sommet des Chefs d’État et des Gouvernements de l’Accord-Cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération pour la République Démocratique du Congo, prévue le 24 février 2022 à Kinshasa, au cours duquel la RDC succédera à l’Ouganda. 9. Au plan continental, les quatre Chefs d’État se sont réjouis de la tenue récente de la 35 ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernements de l’Union Africaine. 10. Dans ce cadre, ils ont renouvelé leur approbation de conclusion du sommet marquée notamment par la condamnation, sans équivoque, des changements politiques opérés en rupture avec l’ordre constitutionnel des pays concernés. 11. Les quatre Chefs d’État ont réitéré leur soutien total à la Communauté Économique des États d’Afrique de l’Ouest ( CEDEAO), dans le cadre des mesures prises à l’endroit du Mali, de la Guinée et du Burkina Faso. 12. S’agissant des élections prochaine en Libye, les quatre Chefs d’État ont encouragé l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus de transition et les forces politiques de ce pays à œuvrer pour des élections inclusives et consensuelles. 13. A propos toujours de la Libye, leurs Excellences Faure ESSOZMNA EYADEMA et Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO ont salué une fois de plus les efforts de son Excellence Denis SASSOU N’GUESSO II à la tête du Comité de haut niveau et du Groupe de Contact de l’Union Africaine sur la Lybie. 14. Au plan multilatéral, les quatre Chefs d’État se sont réjouis de la COP 26 tenue à Glasgow en 2021. Tout en relevant les progrès accompli, ils ont réitéré la nécessité d’accélérer l’action climatique pour maintenir l’objectif fixé par les Nations Unies de limiter la hausse de la température mondiale à 1,5 degré. 15. Les quatre Chefs d’État ont convenu de se voir régulièrement et de renforcer ainsi leurs cadres de concertation sur les questions politiques et sécuritaires, régionales et internationales. Fait à Oyo, le 12 février 2022.

La sécurité revient dans le centre du Mali

Les échanges commerciaux entre les différentes localités de la région de Mopti ont repris, à la grande satisfaction des commerçants. Au marché de poissons sur la digue de Mopti, surnommée « la venise malienne« , les pinasses font quotidiennement la navette vers des zones jugées encore à risque il y a quelques temps. La quinquagénaire Bintou Sabé gère le magasin numéro 18 du marché de poissons sur la digue de Mopti. Cette revendeuse confie à la DW que l’activité qu’elle mène est un héritage familial. Bintou est en effet de l’ethnie bozo (vivant le long du fleuve) avec comme activité principale la pêche. Au moment d’aborder la situation sécuritaire dans le centre du pays, celle-ci explique qu’il semble y avoir une amélioration… Lire la suite sur DW

Centrafrique : les autorités locales de Mingala appelle Bangui à l’aide

Centrafrique : les autorités locales de Mingala appelle Bangui à l’aide

Les habitants de Mingala dans la Basse-Kotto, situé à 640 kilomètres de Bangui, décrient l’absence des forces de l’ordre dans la ville pour assurer leur sécurité. Cette situation perdure depuis le déclenchement des conflits armés en 2013. A cet effet, les populations lancent un cri de cœur aux autorités de Bangui pour le déploiement des éléments de sécurité dans la localité. C’est presqu’un sentiment d’abandon qui illumine le visage de Martial Kabassi, l’unique autorité locale encore présente à Mingala. Les habitants de cette ville dont la population est estimée à plus de 45 mille personnes se disent abandonnées à eux-mêmes depuis plusieurs années. « Nous avons trop souffert. La population est livrée à la merci de la nature. Et le gouvernement n’a rien fait pour la population de Mingala. Notre souhait est que le gouvernement fasse des efforts pour assurer notre sécurité. Ce sont des êtres humains qui vivent ici. Si rien n’est fait pour soulager la population, qu’est-ce qu’elle va devenir ? Beaucoup de gens avaient fui mais ils sont de retour. C’est la sécurité que nous réclamons », s’alarme Martial Kabassi, le maire de Mingala. Les Forces de défense et de sécurité sollicitées pour la restauration de l’ordre La présence des forces armées Centrafricaines rendra, selon l’autorité municipale, le climat sécuritaire propice pour un retour des fonctionnaires et agents de l’Etat. « Ni la gendarmerie, la police, les FACA, ni les représentants du gouvernement ne sont présents à Mingala. Il n’y a que moi en tant que Maire, le seul représentant des autorités administratives. Ce que nous réclamons, c’est la sécurité. Ce qui facilitera le redéploiement des autorités affectées à Mingala », dit-il. Une ville difficile d’accès La ville de Mingala étant enclavée, empêche une intervention militaire rapide pour libérer la ville sous contrôle des hommes de l’Unité pour la paix (UPC) en Centrafrique depuis 2013. Ce mouvement armé occupe cette localité pour ses chantiers miniers et en 2019 des exactions sur les populations par l’UPC ont été rapportées par des ONG internationales.  Distant de 95 km d’Alindao, Mingala était le bastion des groupes armés Seléka et Antibalaka. Plusieurs violations des droits humains notamment tortures et exécutions sommaires ont été commises sur des civils. Les parents des victimes réclament toujours du gouvernement justice et réparation. A Bangui, les autorités n’ont pas encore officiellement réagi à cette plainte.

Des cadres sécuritaires africains attendus prochainement à Rabat

Des cadres sécuritaires africains attendus prochainement à Rabat

Renforcer les liens commerciaux entre les donneurs d’ordre sécuritaires africains et les entreprises internationales d’un côté et favoriser l’échange d’expériences et de solutions à travers des conférences spécialisées dans différents métiers de la sécurité et de la sûreté de l’autre côté. Telle est la vocation du Salon africain 100% technologique dédié à la sécurité et à la sûreté (ASEC Expo) dont la première édition se tiendra du 19 au 21 février 2019 à l’esplanade OLM Souissi Rabat. Placée sous le thème «Les solutions technologiques de sécurité pour le développement humain en Afrique», cette première édition verra la participation de plusieurs délégations représentants les Etats africains ainsi que le visitorat de nombreux professionnels de la sécurité à l’échelle nationale. Comme le souligne le commissaire du Salon, « notre objectif est de réunir à Rabat, capitale du Maroc et centre névralgique de la sécurité régionale, les décisionnaires publics et privés ainsi que les cadres sécuritaires de plus de 50 pays africains ». A travers ce Salon professionnel, qui vise à réunir tous les acteurs majeurs de la sécurité et de la sûreté en Afrique autour d’une même plateforme d’exposition et de rencontres, « le Maroc offre également aux pays africains son expérience et sa méthode, et une plateforme technologique de premier ordre à même d’aider à la pérennisation de leur développement », indiquent les organisateurs, assurant que cette première édition sera marquée par une ferme volonté de créer de la valeur ajoutée à tous les niveaux, mais aussi d’être un chef-lieu de l’innovation en matière de sécurité. Soulignant l’expérience du Royaume du Maroc en matière de lutte antiterroriste, qui n’est plus à démonter, ils rappellent que « depuis 2003, le gouvernement marocain a mis en œuvre une stratégie antiterroriste conséquente et appropriée, en termes de législation, de veille, de vigilance et de prévention. Les lois antiterroristes ont été renforcées sur le plan pratique par une action proactive de protection au quotidien, de déradicalisation et de sécurisation du territoire et de ses infrastructures ». Une expérience reconnue et saluée à travers le monde et que le Maroc compte bien partager lors de ce Salon qui sera marqué par la participation d’experts en sécurité, professionnels et opérateurs économiques. D’autant plus que ce Salon 100% technologique offrira aux participants une vitrine d’options et de solutions technologiques adaptées aux secteurs public et privé. En outre, cette édition prévoit des rencontres, des conférences et des ateliers traitant de la sécurité sous ses différents paramètres qu’animeront des consultants et spécialistes de renommée internationale dans les différents segments de la sécurité. A savoir l’électronique, la cybersécurité, la gestion des feux, la sécurité du territoire, le smart home, etc. Ainsi que l’assurent les organisateurs, «l’ASEC Expo sera à l’image des ambitions affichées des uns et des autres. Il offrira aux participants de fortes opportunités d’échanges pour développer des partenariats, prendre connaissance des technologies de pointe et des nouvelles industries en matière de sécurité, des « B 2 B » cadrés par des spécialistes et d’une couverture en termes de communication médias et hors médias ». Soulignons que plusieurs constructeurs internationaux et intégrateurs marocains de renom prendront part à cette première édition. Seront ainsi de la partie: le canadien GENETEC (leader des solutions de sécurité IP), HANWHA TECHWIN (constructeur coréen de systèmes de vidéosurveillance), HID GLOBAL (fabricant américain de solutions d’identité sécurisées), entre autres. Soulignons que trois faits marqueront cette édition. Le premier concerne la remise des « Trophées de la sécurité » qui seront décernés en marge de cet événement. « Une sélection des solutions de sécurité des plus innovantes et des plus performantes seront sélectionnées par un jury multidisciplinaire », indique-t-on. La première édition de ces trophées récompensera trois catégories: « Enterprise security Trophy », « Public adminitsration Trophy » et « African Trophy ». Puis « La Start Up Zone ». Il s’agit d’un espace dédié aux start-ups évoluant dans le domaine de la sécurité électronique et informatique et dont le but « est de pouvoir repérer et découvrir des solutions de sécurité inédites et innovantes ». Le troisième fait s’intitule « Innovation Guide 2019 ». Un ouvrage regroupant toutes les nouveautés exposées au salon et révélant les grandes tendances des années à venir, précisent les organisateurs. Alain Bouithy