TotalEnergies renforce son socle commun de protection sociale pour l’ensemble de ses salariés à travers le monde

Le programme mondial Care Togetherby TotalEnergies traduit les engagements de TotalEnergies en matière de responsabilité sociale vis-à-vis de ses collaborateurs. Au-delà d’engagements spécifiques à chaque filiale, TotalEnergies garantit en effet au travers de ce programme le respect de standards sociaux élevés pour tous ses collaborateurs à travers le monde, quelle que soit la législation en vigueur dans les pays. Care Together by TotalEnergies contribue ainsi à l’ambition de la Compagnie de développer une culture favorisant le développement durable au bénéfice des femmes et des hommes de la Compagnie, en particulier le bien-être de ses collaborateurs. Ce programme repose sur des mesures concrètes autour de quatre piliers : protection sociale, santé, sphère familiale, environnement et modes de travail. « Care Together by TotalEnergies témoigne de notre volonté de faire de TotalEnergies une entreprise où il fait bon vivre ensemble. Nous sommes convaincus que le bien-être de nos collaborateurs est un facteur clé de notre performance et de notre attractivité. Avec ce programme, nous renforçons notre engagement social et nous affirmons notre rôle de compagnie responsable pour l’ensemble de nos collaborateurs en promouvant des standards élevés partout dans le monde. » a déclaré Patrick Pouyanné, président-directeur général de TotalEnergies.

Augmentation de capital réservée aux salariés de TotalEnergies en 2022

Conformément à sa politique en faveur de l’actionnariat salarié, TotalEnergies SE (la « Société ») met en œuvre son opération annuelle d’augmentation de capital réservée aux salariés et anciens salariés de la compagnie TotalEnergies (la « Compagnie »). TotalEnergies SE souhaite ainsi continuer à associer de façon étroite les collaborateurs de la Compagnie à son développement. La participation des salariés au capital de la Société, au sens de l’article L. 225-102 du Code de commerce et de l’article 11 alinéa 6 des statuts de la Société, s’élevait à 6,8 % au 31 décembre 2021. L’Assemblée Générale du 28 mai 2021 a, dans sa dix-septième résolution, délégué au Conseil d’administration sa compétence pour décider, dans un délai maximum de vingt-six mois, une ou plusieurs augmentations de capital par l’émission d’actions ordinaires avec suppression du droit préférentiel de souscription, dans la limite de 1,5% du capital social existant à la date de la réunion du Conseil décidant l’opération, réservées aux adhérents à un plan d’épargne d’entreprise, conformément aux dispositions, d’une part, des articles L. 225-129 et suivants, L. 225-138-1 du Code de commerce, et d’autre part, des articles L. 3332-1 à L. 3332 9 et L. 3332-18 à L. 3332-24 du Code du travail. En vertu de cette délégation, le Conseil d’administration a, lors de sa réunion du 15 septembre 2021, décidé de procéder, en 2022, à une nouvelle augmentation de capital réservée aux salariés et anciens salariés de la Compagnie dans les conditions décrites ci-après : Nombre maximum d’actions pouvant être émises et montant total de l’offre : 18 millions d’actions, chacune d’une valeur nominale de 2,50 euros, représentant un montant nominal de 45 millions d’euros, soit 0,68% du capital social à la date de la décision du Conseil d’administration. Nature et caractéristique des actions nouvelles : actions de même catégorie que les actions existantes de la Société et portant jouissance courante. Les droits attachés à ces actions nouvelles seront identiques à ceux attachés aux actions existantes de la Société et sont détaillés dans les statuts de TotalEnergies SE. Admission des actions nouvelles aux négociations sur Euronext : sur la même ligne que les actions TotalEnergies existantes (code ISIN FR0000120271), dès leur émission. Des American depositary receipts admis aux négociations sur le New York Stock Exchange pourront être émis en contrepartie des actions nouvelles. Prix de souscription des actions : égal à un prix correspondant à la moyenne des derniers cours cotés de l’action TotalEnergies sur Euronext lors des vingt séances de bourse précédant le jour de la décision fixant la date d’ouverture de la période de souscription, diminuée d’une décote de 20%, arrondie au dixième d’euro supérieur. Le prix de souscription sera fixé de manière définitive avant l’ouverture de la période de souscription.  Calendrier indicatif (sous réserve de la décision du Président-directeur général) :  Fixation du prix de souscription : le 27 avril 2022 ; Période de souscription : du 29 avril au 13 mai 2022 (inclus). Pour plus d’information sur cette opération, se reporter à l’annexe du présent communiqué.

L’OIT et l’OMC appellent à renforcer les compétences des salariés

L’OIT et l’OMC appellent à renforcer les compétences des salariés

Le renforcement des compétences de base, des compétences techniques et de gestion, peut aider les pays et les entreprises à relever les défis d’une économie mondiale toujours plus concurrentielle, en réduisant les coûts et en améliorant la qualité des produits. Tel est le principal enseignement d’une étude conjointe de l’Organisation internationale du travail (OIT) et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), « Investing in Skills for Inclusive Trade » (Investir dans les compétences pour promouvoir un commerce inclusif). L’étude dont les principales conclusions ont été rendues publiques récemment a montré que « le renforcement des compétences de la main-d’œuvre d’un pays rehausse les performances de ses entreprises à l’export et le prépare à affronter la concurrence étrangère sur le marché intérieur », ont indiqué des experts des deux organisations. Commentant les enseignements de cette étude, les économistes de l’OIT et de l’OMC ont noté que les pays dotés de systèmes de perfectionnement des compétences réactifs sont aussi ceux qui réussissent le mieux à mettre les compétences au service des activités commerciales et à améliorer ainsi leur position concurrentielle dans l’économie mondiale. Dans un communiqué, l’OIT et l’OMS ont affirmé que la nécessité d’améliorer les compétences concerne aussi bien les pays développés que les pays en développement qui cherchent à s’adapter et à trouver des débouchés dans une économie mondiale en pleine phase de transformation profonde. Une mutation provoquée par les changements politiques liés à l’intégration commerciale et par l’ampleur du progrès technologique, ont-elles précisé. Ainsi, le directeur général de l’OIT, Guy Ryder, a estimé qu’il est primordial de fournir les compétences appropriées pour recueillir les fruits du commerce, en termes de productivité accrue et de création d’emplois de qualité, et de veiller à ce que le commerce concoure à un développement inclusif. Pour le patron de la première agence spécialisé des Nations unies, dont le siège est à Genève (Suisse), il est évident que « dans un monde du travail qui évolue rapidement, il faut, plus que jamais, que le développement des compétences réponde aux besoins en compétences actuels et futurs, améliorant les résultats pour les travailleurs et les entreprises, dès maintenant et à l’avenir». Car, comme l’a relevé, de son côté, le directeur général de l’OMC, Roberto Azevêdo, si le commerce a contribué à sortir des millions de personnes de la pauvreté et a été un puissant outil au service de la croissance, il est à déplorer que « le développement et la création d’emplois aient été laissés de côté ». Il a ainsi soutenu que « améliorer la capacité de nos travailleurs et de nos dirigeants à répondre à cette évolution est clairement le meilleur moyen de promouvoir un commerce plus inclusif». A en croire les auteurs de l’étude, le commerce pèserait sur la demande relative aux compétences à travers quatre principaux mécanismes. Dans le premier cas, il est décrit que « le commerce augmente la demande de produits pour lesquels les pays disposent d’un avantage comparatif. Dans les pays dotés d’un avantage comparatif dans les secteurs à forte densité de compétences, le commerce accroît donc la demande de travailleurs qualifiés ». En ce qui concerne le second mécanisme, les auteurs ont noté que le commerce international entraîne l’expansion des entreprises les plus productives, qui ont tendance à employer des travailleurs relativement plus qualifiés. Abordant le troisième cas, ils ont expliqué qu’avec la chute des coûts de la délocalisation, les étapes de production les moins complexes ont tendance à être transférées des économies à haut revenu vers les économies à bas revenu. Enfin, pour le quatrième mécanisme, ils ont expliqué que des coûts d’échange plus bas peuvent servir de catalyseur à l’évolution des techniques de production, notamment l’automatisation. Ce qui, ont-ils soutenu, « accroît la productivité et favorise une main-d’œuvre très qualifiée dans les entreprises exportatrices et importatrices exposées à la concurrence, dans les pays développés comme dans les pays en développement ». Les auteurs de l’étude préviennent toutefois que la nécessité de former une main-d’œuvre plus compétitive demeure un processus de long terme. Ils concluent en assurant que « dans tous les pays, quel que soit leur stade de développement, l’éducation et la formation continues – à l’université ou dans les établissements d’enseignement et de formation techniques et professionnels (EFTP) – et la formation en milieu de travail peuvent aider les travailleurs et les dirigeants d’entreprise à affronter les grands changements de la demande de compétences que provoque, à des degrés divers, la mondialisation ».