Création théâtrale à Rabat : Nadia Lamarti raconte le combat d’une mère dans « Ma vie, mes défis et mes filles »

La Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Etranger présente Mavie, mes défis et mes filles, une création théâtrale coécrite par Nadia Lamarti et Saïd Ben Ali, le jeudi 21 mai 2026 à 18h30 à l’Espace Rivages au siège de la Fondation. Ma vie, mes défis et mes filles est une pièce de théâtre, un seule-en-scène autobiographique, où Nadia Lamarti explore le parcours intime d’une mère confrontée aux épreuves de la vie, à la responsabilité parentale et aux défis personnels qui façonnent son identité. Seule sur scène ou presque, une femme traverse les grandes étapes de sa vie. Au cœur d’un quotidien fait de luttes, d’espoirs et de sacrifices, elle raconte son histoire : ses choix, ses échecs, ses victoires et l’amour inconditionnel qu’elle porte pourses filles. Entre moments de doute et instants de joie, elle affronte les défis sociaux, personnels et émotionnels qui jalonnent son parcours dans sa quête d’équilibre entre son rôle de mère et de femme. À travers un récit sincère et humain, des dialogues intérieurs, des changements de personnages et des ruptures de ton, elle abordeson cheminement personnel, familial et spirituel. Originaire de Tanger, Nadia Lamarti est née à Bruxelles en 1981. Elle vit actuellement àAffligem auBrabant flamand en Belgique. Passionnée de théâtre depuis son jeune âge, elle intègre la Troupe Chocolat et participe à plusieurs créations théâtrales avant de coécrire avec le metteur en scène Saïd Ben Ali, Mavie, mes défis et mes filles.
Festival JIDAR : une 11e édition qui confirme l’empreinte du street art à Rabat

Sous un soleil printanier éclatant, Rabat s’est une nouvelle fois laissée transformer. Au fil des jours, les nacelles ont pris de la hauteur, les pinceaux ont rythmé les façades, et les regards se sont levés. Pour sa 11e édition, le Festival JIDAR – Rabat Street Art Festival a réactivé cette sensation désormais familière : celle d’une ville en mouvement, devenue terrain d’expérimentation à ciel ouvert pour des artistes venus du Maroc et d’ailleurs. Cette année, 15 fresques monumentales et un mur collectif sont venus enrichir le parcours urbain, portant à 146 le nombre total de fresques réalisées à Rabat depuis 2015. Une progression qui dépasse le simple cumul pour dessiner une véritable transformation du paysage urbain. En un peu plus d’une décennie, JIDAR a contribué à faire de Rabat une capitale du street art sur le continent africain, régulièrement citée pour la qualité de ses fresques monumentales et la cohérence de son parcours artistique à l’échelle de la ville. Au cœur de l’Agdal, difficile de manquer l’intervention de RDS. Face à la maternité, l’artiste s’attaque à un mur vertigineux: 40 mètres de haut, 11 mètres de large, soit 440 m². Une deuxième prise de parole sur ce bâtiment, dont une première façade avait déjà été investie il y a deux ans par les artistes marocains Normal et italien Luogo Comune. Cette fois, RDS compose avec la brutalité architecturale du lieu : des lignes tendues, des volumes affirmés, des nuances de gris qui épousent le béton, traversées de touches orangées évoquant la rouille. Une fresque qui semble littéralement émerger du bâtiment, comme si elle en révélait la structure cachée. Plus loin, dans différents quartiers de la ville, les fresques racontent chacune une histoire, tissent des liens, déplacent les imaginaires. À L’Océan, l’Italien VESOD déploie une composition inspirée de la lanterne marocaine, transformée en métaphore d’une ville lumineuse et hospitalière, dont les paysages semblent surgir de la mer comme un souvenir ou un mirage. À Yacoub El Mansour, l’équatorien AZPEGER propose une réflexion ouverte sur l’égalité, rappelant que « le même soleil et la même lune nous éclairent tous », laissant au regardeur la liberté d’y projeter son propre sens. Dans un autre registre, l’artiste chilienne JUMU inscrit au cœur de sa fresque un lion protecteur, entouré de palmiers, de motifs floraux et de symboles inspirés de la culture visuelle marocaine, entre mémoire, territoire et récits personnels. À Agdal, le Catalan Guillem Font s’inspire des fleurs d’oranger et de la présence familière du lézard pour évoquer une relation sensible au vivant et aux usages du quotidien, tandis que le Marocain Nassim Azarzar, dans un autre quartier, développe un langage plastique nourri de la culture ornementale des camions de transport, créant un dialogue subtil entre tradition populaire et abstraction contemporaine. De son côté, Keya Tama (Afrique du Sud) propose une fresque habitée par le mouvement et les interactions humaines, traversée d’animaux, de céramiques et de motifs végétaux, inspirés de l’atmosphère de Rabat et de ses traditions. Il explique : « La fresque explore l’idée de communauté à travers une image de mouvement partagé, d’échange et de vitalité quotidienne. Associée au proverbe “معرفة الناس كنز” – “Connaître les gens est une richesse” – elle s’ancre dans l’atmosphère de Rabat, capturant l’effervescence de la vie à travers une constellation de formes liées au territoire. » Une manière de relier gestes, objets et symboles dans une vision organique et interconnectée du vivre-ensemble. À travers ces propositions, auxquelles s’ajoutent les univers singuliers de Marat Morik (Russie), Marina Capdevila (Espagne), Ruído (Portugal), ainsi que les artistes marocains Rosh, Ritanosko, Mizmiz et Iramo, cette édition confirme la pluralité des écritures et des regards qui composent le paysage mural de JIDAR. Au total, près de 2 500 m² de surfaces murales supplémentaires ont été réalisés en 2026, portant à plus de 20 000 m² la surface peinte depuis la création du festival. Derrière ces chiffres, une réalité tangible : celle d’une ville qui se construit, couche après couche, image après image. En onze éditions, plus de 250 artistes ont contribué à cette cartographie vivante. Dans cette dynamique, le mur collectif continue de jouer un rôle clé. Véritable laboratoire à ciel ouvert, il s’impose comme un espace de formation, d’expérimentation et de révélation. Cette année, sur les cinq artistes marocains invités à réaliser une fresque monumentale, la majorité en est issue. Une trajectoire devenue presque naturelle. Comme le souligne Salah Malouli, directeur artistique du festival : « Le mur collectif est une véritable pépinière d’artistes muralistes marocains. C’est là que beaucoup font leurs premières armes à grande échelle, avant de s’approprier pleinement la ville. » Une passerelle concrète entre émergence et professionnalisation, qui structure aujourd’hui toute une scène. Et puis il y a les passants. Ceux qui s’arrêtent, qui observent, qui reviennent. Les habitants qui redécouvrent leur quartier au fil des jours. Les enfants qui lèvent la tête. Les visites guidées, elles aussi, témoignent de cet engouement : complètes chaque week-end, avec trois parcours proposés dans les circuits Hassan, l’Océan et Yacoub El Mansour, elles ont accompagné des centaines de visiteurs à la découverte des fresques et de leurs histoires. JIDAR ne se contente pas d’ajouter des œuvres à la ville, il modifie les regards, installe des habitudes, crée des points de rencontre. Année après année, Rabat s’écrit ainsi autrement, à même ses murs.
L’Association des Régions du Maroc, en partenariat avec l’initiative WestMED, réunit à Rabat les acteurs nationaux et internationaux autour du rôle des régions dans le développement des clusters maritimes

Plus de 150 responsables institutionnels, représentants des régions, experts et partenaires internationaux ont échangé sur le rôle des territoires dans la structuration de l’économie bleue et sur les perspectives de développement de clusters maritimes régionaux au Maroc. L’Association des Régions du Maroc (ARM), en partenariat avec l’initiative WestMED, a organisé récemment à Rabat une conférence consacrée au rôle des régions dans le développement des clusters maritimes côtiers. Cet événement a réuni des membres du Gouvernement marocain, des présidents de conseils régionaux, des représentants d’institutions publiques, des acteurs économiques et territoriaux (SGAR, CRI, AREP, directeurs de ports…), ainsi que des partenaires internationaux et des experts des secteurs maritimes. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique nationale visant à structurer et déployer une économie bleue compétitive et durable, fondée sur la valorisation du potentiel maritime du Royaume et sur la mobilisation des territoires côtiers. Avec plus de 3 500 kilomètres de littoral et une zone économique exclusive d’environ 1,2 million de km², le Maroc dispose d’atouts stratégiques pour développer des chaînes de valeur maritimes génératrices de croissance et d’emplois. Les échanges ont porté sur les conditions nécessaires à l’émergence de clusters maritimes régionaux, conçus comme des écosystèmes territoriaux rassemblant entreprises, institutions publiques, centres de recherche et acteurs du financement. Ces plateformes de coopération visent à favoriser l’innovation, à renforcer les compétences liées aux métiers de l’économie bleue et à soutenir la mise en place de projets structurants au sein des régions côtières. Les participants ont également examiné plusieurs expériences internationales en matière de clusters maritimes, notamment dans l’espace méditerranéen et européen, tout en mettant en perspective les opportunités offertes par la Stratégie Nationale de l’Économie Bleue (SNEB) pour accompagner la structuration progressive de ces écosystèmes à l’échelle des territoires. Les travaux de la conférence se sont articulés autour de trois sessions thématiques consacrées respectivement au rôle des clusters maritimes dans le développement de l’économie bleue à l’échelle internationale, aux approches opérationnelles de développement de clusters régionaux alignés sur les potentialités territoriales marocaines, ainsi qu’aux enjeux liés à l’accès aux financements bleus et au renforcement des capacités pour le montage de projets intégrés. La conférence s’est clôturée avec la lecture de l’Appel de Rabat, réaffirmant l’importance de consolider le rôle des régions dans la structuration de l’économie bleue, de développer des clusters maritimes régionaux adaptés aux spécificités territoriales, de renforcer la coopération internationale et de poursuivre un diagnostic concerté des territoires pour mettre en place des projets intégrés et mobiliser la finance bleue à l’échelle internationale. À travers cette initiative, l’Association des Régions du Maroc entend encourager une approche territoriale du développement de l’économie bleue, fondée sur la coopération entre acteurs publics, secteur privé, institutions de recherche et partenaires internationaux, dans l’objectif de soutenir l’émergence de projets structurants et durables dans les régions côtières du Royaume.
Maroc/Tendance du marché immobilier par ville: Hausse modérée des prix et forte progression des transactions dans les grandes villes

Selon Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), les prix ont reculé de 0,9% à Rabat au quatrième trimestre 2025, recouvrant des baisses de 0,6% des prix des biens résidentiels et de 7% de ceux des terrains et une hausse de 0,7% de ceux des actifs à usage professionnel. Pour leur part, les transactions ont augmenté de 9,6%. Sur l’ensemble de l’année 2025, les prix ont augmenté de 3,5% et les transactions ont progressé de 15%, soulignent conjointement BAM et l’ANCFCC dans le récent bulletin sur la tendance globale du marché immobilier au titre de l’année 2025.. A Casablanca, les prix ont progressé de 0,3%, reflétant des accroissements de 0,3% pour les biens résidentiels et de 4,8% pour les terrains et une baisse de 1,6% pour les biens à usage professionnel. Parallèlement, les ventes ont progressé de 11,5%. Sur l’ensemble de l’année 2025, les prix ont augmenté de 0,9% et les transactions ont progressé de 7,8%. A Marrakech, les prix ont connu une progression de 0,6%, recouvrant un accroissement de 1,1% des prix des biens résidentiels et des baisses de 0,6% de ceux des terrains et de 0,3% de ceux des actifs à usage professionnel. Pour ce qui des ventes, elles se sont accrues de 28,8%. Sur l’ensemble de l’année 2025, les prix se sont appréciés de 1% et les transactions ont progressé de 24,1%. A Tanger, l’indice des prix a affiché une progression de 0,9%, en lien avec la hausse de 0,3% des prix du résidentiel, de 2,2% de ceux des terrains et de 7,8% de ceux des biens à usage professionnel. Pour leur part, les ventes ont enregistré une progression de 15,2%. Pour l’ensemble de l’année 2025, les prix ont augmenté de 0,6% et les transactions ont progressé de 3,3%.
Le Maroc disputera sa première finale de CAN depuis 2004 face au Sénégal à Rabat

Le gardien Yassine Bounou est devenu le héros du soir en permettant au Maroc, pays organisateur, de se qualifier pour la finale de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations pour la première fois depuis 21 ans. Les Lions de l’Atlas se sont imposés 4-2 aux tirs au but face au Nigeria après un match sans but mercredi soir à Rabat. Après 90 minutes et des prolongations qui n’ont pas suffi à départager les équipes, la victoire s’est jouée aux tirs au but, où Bounou s’est illustré devant un Stade Prince Moulay Abdellah archicomble. Le gardien marocain a confirmé son statut de l’un des meilleurs du continent, réalisant des arrêts décisifs contre Samuel Chukwueze et Bruno Onyemaechi, propulsant ainsi les Lions de l’Atlas à un pas de la gloire continentale. Avec Caf
CAN 2025 : TECNO déploie des pop-up stores et des fan zones à Rabat et Casablanca

À l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, TECNO met en place au Maroc un dispositif d’animation grand public à travers des pop-up stores et des fan zones installés simultanément à Rabat et à Casablanca. Quatre espaces sont activés durant la compétition : deux pop-up stores situés à proximité des stades Mohammed V et Prince Moulay Abdellah, ainsi que deux fan zones ouvertes au public à Anfa Park et à l’OLM Souissi. Le dispositif accompagne le tournoi tout au long de ses différentes phases. Les pop-up stores proposent des démonstrations interactives autour des usages du smartphone, notamment en photographie, création de contenu et divertissement, avec un accent mis sur les fonctionnalités intégrant l’intelligence artificielle. Les fan zones, accessibles librement les jours de match, accueillent supporters et visiteurs autour d’animations sportives, d’espaces photo et d’activités participatives. En maintenant une présence continue à Rabat et Casablanca pendant toute la CAN 2025, TECNO inscrit ses activations dans le rythme de la compétition et dans les espaces de vie du public marocain. Spécialisée dans les solutions mobiles et connectées intégrant l’intelligence artificielle, TECNO est une marque technologique présente dans plus de 70 pays à travers le monde développant un écosystème qui comprend smartphones, objets connectés, ordinateurs portables, tablettes et solutions intelligentes, avec une attention particulière portée aux usages et aux marchés émergents.
Maroc – Comores : le pays hôte ouvre sa CAN à Rabat

La TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 s’ouvre ce dimanche au Complexe Moulay Abdellah de Rabat. Le match d’ouverture oppose le pays hôte, le Maroc, aux Comores. Pour les Lions de l’Atlas, l’heure est venue d’entrer dans une compétition qu’ils veulent gagner à domicile, portés par un public acquis à leur cause. Depuis plusieurs semaines, le Maroc prépare ce rendez-vous avec minutie. Walid Regragui et son staff ont travaillé sur tous les plans, tactique comme physique. La gestion des absences et des pépins de joueurs majeurs, à l’image d’Achraf Hakimi, Hamza Igamane ou Sofyan Amrabat, a rythmé les derniers ajustements. L’objectif reste clair : faire de cette CAN un moment fort de l’histoire du football marocain. En face, les Comores avancent sans pression excessive, mais avec une ambition assumée. L’équipe de Stefano Cusin dispose de peu de temps de préparation collective, mais chaque séance a été exploitée pour renforcer la cohésion. Outsiders sur le papier, les Cœlacanthes entendent défendre leurs chances avec sérieux et montrer qu’ils ont leur place sur la scène continentale. Le coup d’envoi est programmé à 20h au Complexe Moulay Abdellah. Ce premier match lance la compétition et donne le ton de la poule A, où le Maroc affrontera ensuite le Mali et la Zambie. Une entrée en matière déjà lourde de sens pour les deux sélections. CAF
Ilham Laraki Omari présente « Un dialogue avec le temps » à la Galerie de la Fondation Mohammed VI à Rabat

Une exposition où l’artiste poursuit sa recherche autour du temps à travers peinture, sculpture, installations et langage binaire. ARTS. Ilham Laraki Omari ouvre un nouveau chapitre avec son exposition « Un dialogue avec le temps », dans la continuité de sa recherche et de son approfondissement autour de cette thématique. Après avoir présenté ses expositions individuelles « Les temps » à la Galerie Oudaya Bab El Kebir à Rabat, « What time is it ? What is time ? » à la Galerie Mohamed Kacimi à Fès, et « La balance du temps » à la Galerie d’art contemporain Mohamed Drissi à Tanger, l’artiste dévoile de nouvelles œuvres, du 27 novembre au 15 décembre, au sein de la Fondation Mohammed VI, dans un espace où se rencontrent création, transmission et regard contemporain. Cette exposition offre au public l’occasion de découvrir des pièces inédites, qui entrent en résonance avec l’atmosphère singulière de la Fondation et prolongent cette réflexion vivante autour du temps. Peintre du temps, Ilham Laraki Omari le met en scène à travers la peinture, la sculpture et l’installation. L’aiguille tourne dans le sens inverse, renverse la logique. Des textes sont transposés en langage binaire, le « 1 » et le « 0 » sont intégrés dans l’œuvre, éparpillés ou ordonnés, un langage invisible se révélant lisible. Des installations interactives invitent le visiteur à interagir avec l’œuvre avec plusieurs de leurs sens y compris l’ouïe. Autour de ce travail, de nombreux critiques d’art, artistes, écrivains et passionnés d’art ont porté un regard attentif sur la démarche d’Ilham Laraki Omari. Tous soulignent la profondeur spirituelle, la force visuelle et la réflexion qu’inspire sa manière d’aborder cette notion. Ghitha Triki évoque « un art capable de transfigurer l’invisible en projection matérielle », tandis qu’Ahmed Fassi salue « une œuvre d’une inventivité rare, nourrie de conscience et d’audace ». Les analyses d’Ahmed Fassi éclairent aussi la richesse de cette œuvre. Il décrit le parcours d’Ilham Laraki Omari comme « une méditation échelonnée sur les racines, les émotions insaisissables, les envolées spirituelles et les multiples représentations du temps ». Il souligne la force avec laquelle l’artiste bouscule les habitudes en art, « suscitant le sourire ou l’émerveillement, interpellant le visiteur et le faisant devenir, sans le savoir, un protagoniste de l’œuvre ». Il rappelle enfin la dimension intérieure de son geste : « Elle répond aux images qui lui viennent dans ses moments d’inspiration, qu’elle est juste un outil qui fait passer cette décharge de gratitude et de reconnaissance par la création artistique ». Vernissage le 27 novembre 2025 Exposition jusqu’au 15 décembre. Galerie de la Fondation Mohammed VI à Rabat.