Congo/Pool. Expérience réussie de cuniculture

SOCIETE. Comme un peu partout dans le département du Pool au Congo , il y a une grande précarité humaine. Beaucoup de familles ne peuvent donner qu’un seul maigre repas par jour à leurs enfants et encore. C’est pourquoi, à titre expérimental et pour essayer de répondre au manque de viande, nous allons offrir aux enfants de quelques familles en très grande difficulté, trois lapins (un mâle et deux femelles). Ces familles et leurs enfants seront naturellement formées sur différentes techniques liées à l’élevage des lapins : alimentation, hygiène, reproduction et commercialisation. Le choix d’élever des lapins est d’abord lié à sa prolificité et à la possibilité de mettre très rapidement à la disposition des familles de la bonne viande. Ayant une gestation très courte, une femelle peut avoir 3 à 4 portées par an, et jusqu’à 6 à 8 lapereaux à chaque fois. De plus, l’animal ne fait pas concurrence aux humains en matière de nourriture. L’élevage de lapin possède de nombreux atouts. Il ne nécessite qu’un investissement modéré et une personne peut gérer un élevage… Par Louis Modeste Zoubabela Ngabanka
Monsieur Sassou Nguesso, Empereur du Congo-Brazzaville, prépare-t-il une énième catastrophe dans le Pool ?

OPINION. Les nouvelles qui nous parviennent du département du Pool, partie intégrante de la république du Congo-Brazzaville, ne sont pas rassurantes pour l’unité et la cohésion nationale. Le Pool une fois de plus est à l’honneur dans la farce électorale de mars 2021 dont le vainqueur est connu d’avance, une incongruité pour un Empereur. Le département du Pool devient la variable d’ajustement pour terroriser toute la population congolaise et fait sortir tous les serpents venimeux de leurs tanières. C’est un message subliminal qui consiste à dire que si on massacre dans le Pool en toute impunité, les autres départements devraient se tenir à carreau pour ne pas subir le même sort. Un Empereur n’a pas besoin d’organiser d’élection présidentielle car son pouvoir vient de Dieu sans intermédiaire. Il s’auto-succède à lui-même jusqu’à la transmission du pouvoir à l’un de ses fils voire petits-fils. Certains membres familiers du clan et non des moindres ont disparu des radars car honnis par tout le peuple congolais. Maintenant que vous êtes Empereur, les Congolaises et les Congolais devraient-ils s’attendre à ce que votre petit-fils, Omar Denis Junior Bongo Ondimba vous succède ? Sa forte exposition médiatique est pour que l’on s’habitue au Prince qui prendra les rênes du pouvoir en temps voulu. S’il y a lieu de modifier pour une énième fois la Constitution congolaise pour que la république du Congo devienne un Empire, il ne tient qu’à vous le dictateur qui marche sur les cadavres des Congolaises et des Congolais, de le faire pour votre jouissance personnelle. Il est temps que tous les Démocrates et Républicains congolais se lèvent pour dire d’une seule voix forte assez et ça suffit de terroriser le département du Pool qui subit sans broncher les affres de l’humiliation. En s’attaquant à une population pour sa seule appartenance ethnique, cette destruction méthodique d’un groupe humain relève d’un plan savamment préparé. L’appartenance à une ethnie différente de la sienne ne devrait pas être un handicap mais plutôt une richesse pour la diversité de notre pays. Pour distraire l’opinion publique nationale et internationale, l’on se choisit un ennemi de l’intérieur mettant en péril la soi-disant PAIX qui ne nourrit pas la population congolaise. « Il n’y a pas de chemin vers la paix, la paix est le chemin » disait Mahatma Gandhi. Il y a eu trop de sang versé dans le Pool et cela ne peut pas nous laisser insensibles. Dans les rivières du Pool coule notre sang. Les habitants ont le visage usé par le chagrin jusqu’à la mort. L’estomac noué, je pense à ces populations du Pool déplacées dans les forêts de leur propre pays, affamées, les traits tirés en désespérance. Toutes les Congolaises et tous les Congolais sont pour un dialogue national inclusif avec la libération des prisonniers politiques ou d’opinion. Comme réponse, ils n’obtiennent que la guerre contre des paisibles populations du Pool qui ne bénéficient d’aucun soutien de ce qui leur est dû du fait des politiques économique et sociale calamiteuses et tribales de contrôle anticonstitutionnel de ce pouvoir. Étant avant tout Congolais et ressortissant du Pool cela me choque. La haine viscérale qui vous anime contre les natifs de ce département est inexplicable. Dans votre gouvernement, il y a des ressortissants du Pool qui soutiennent votre folie meurtrière en se taisant pour profiter des avantages matériels et de votre butin de guerre. Mais sachez que la majorité du peuple congolais est pour une vraie PAIX et en même temps souhaite votre départ. J’ose espérer que tous les intellectuels congolais ainsi que vos compagnons ayant un peu de bon sens vous ramèneront à la raison car ce que vous faites est abject. Aucun être se réclamant humaniste ne peut vous accompagner dans des projets aussi funestes. L’on ne peut pas gouverner contre son peuple. « La démocratie c’est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple” dixit Abraham Lincoln. Des propos peu flatteurs vous ont érigé au statut d’Empereur et comme tel vous avez le sentiment que le pays vous appartient. En tant qu’Empereur, vous êtes l’alpha et l’oméga, vous avez le droit de vie et de mort des Congolais. Arrêtez de vivre dans l’illusion car après 37 ans de pouvoir cumulé votre bilan est désastreux au regard des milliards de francs CFA que vous avez utilisé et dilapidé. Il est temps de songer à vous retirer pour vous reposer car l’usure du pouvoir a eu raison de vous. Vous avez perdu l’estime de ceux même qui sont à vos côtés pour des raisons alimentaires. Le Congo-Brazzaville est délabré. Tous les indicateurs socio-économiques sont au rouge. N’étant pas capable de diriger le Congo-Brazzaville, vous ressortez votre plan diabolique d’extermination du Pool. C’est la politique de la terreur que vous exercez sur la population congolaise. Le Congo-Brazzaville en dehors de l’impression que vous vous voulez donner, est un pays uni et indivisible. Il y a des problèmes plus urgents à régler au Congo-Brazzaville que la mise à mort des ressortissants du Pool. Notre rôle est de défendre les plus faibles. Privées de tout, les populations du Pool survivent et ne pensent même pas à votre pouvoir. Nous ne le dirons pas assez que vous êtes tristement célèbre et votre règne sera associé à ceux de Pinochet, Mobutu, Idi Amine Dada, Duvalier et autres dictateurs. Le fossé se creuse de plus en plus entre nos frères et sœurs du Nord et du Sud. Ceci n’est pas la vision d’une bonne gouvernance et ce n’est pas le Congo-Brazzaville de nos pères fondateurs. Cette fusillade à Mayama doit interpeller notre conscience commune. Unis, nous sommes plus forts et ensemble nous ferons avancer le Congo-Brazzaville qui a reculé à l’âge de la pierre taillée. L’élection présidentielle approchant, comme à son habitude, monsieur Sassou Nguesso ne veut-il pas remettre en selle monsieur Frédéric Bintsamou (Pasteur Ntumi), son cheval de Troie, pour perturber l’électorat dans le Pool ? Dans son legs, feu Dieudonné MIAKASSISSA, ancien Président de l’Assemblée Nationale Populaire, nous a transmis la flamme patriotique, la rigueur dans le travail, l’amour de la vérité, la sauvegarde de la dignité humaine, l’unité dans le pays pour un Congo uni, libre et prospère. Ne pas
A l’approche de l’élection présidentielle, les forces du mal veulent fabriquer une autre guerre dans le Pool en créant des nouveaux boucs émissaires

TRIBUNE. Les propos tenus par le colonel BANGUI au marché Bourreau sont inadmissibles quand nous sommes conscients des différentes tragédies et cirques auxquels le département du Pool a déjà fait face. Le pool n’est pas un terrain de fabrication de guerres de prévention et de camouflage de l’incompétence de la classe politique au pouvoir. Nous savons que vous créez des guerres pour gagner du temps et maintenant nous vous avons à l’oeil pour déjouer votre nouveau plan machiavélique. Le Peuple Souverain est appelé à la vigilance pour empêcher le nouveau bain de sang que BANGUI a subtilement annoncé dans ses propos. Charlin Kinouani ((Mouvement RAS-LE-BOL)
REVUE DE PRESSE (Congo-Brazzaville) :

En République du Congo, la Commission Justice et paix demande la lumière sur la mort d’un civil Dans un communiqué datant du 19 septembre, la Commission Justice et Paix du diocèse de Pointe Noire, en République du Congo, dénonce des « actes de torture » et l’« assassinat » d’un civil dans une gendarmerie de la ville. La Commission Justice et Paix du diocèse de Pointe Noire, dans l’extrême sud de la République du Congo, exige que justice soit rendue à Carel Bianchini Goma. Ce Congolais a trouvé la mort dans les locaux de la gendarmerie de Tchiali, à Pointe Noire, la capitale économique du Congo-Brazzaville. Africa.la-croix.com SNPC: Où sont passées les recettes engrangées entre 2010 et 2015? Les recettes générées par la vente du pétrole ont, semble-t-il, pris une direction inconnue, insinue un analyste très critique sur les antennes d’une chaîne de télévision privée: «Notre pays a engrangé d’énormes recettes. De 2010 à 2015, on a commercialisé 243 millions de barils. A peine 6850 milliards de Francs CFA ont été versés au Trésor public. Notre pétrole subissait une décote allant parfois jusqu’à 30 dollars le baril. Où est passé l’argent? Qui a-t-on déjà interpellé? Quand le président dit qu’il veut des audits des entreprises publics, il vise aussi la SNPC qui a la responsabilité de commercialiser notre pétrole. Mais, quand le président dit: allez mener les enquêtes, vous êtes sûr, aujourd’hui, que parmi les députés, il y en un qui peut se lever et aller à la SNPC pour dire: l’histoire du pétrole-là, on veut voir clair?» La semaine Africaine Les populations du Pool peu rassurées par les armes rendues au Congo De nombreux habitants du Pool estiment que les armes que remettent les ex-combattants ninjas ne sont pas celles qui ont terrorisé la région pendant de longs mois du conflit armé. Selon ces populations, les armes remises ne sont en effet pour la plupart que des fusils de chasse. Nestor Ntiété, un habitant de Kinkala explique « qu’il n’y a plus de banditisme certes, mais est-ce qu’il s’agit réellement de ces armes ? » Voaafrique.com La visite consolatrice des opposants à Paulin Makaya La semaine passée, plusieurs dirigeants de la Fédération de l’Opposition congolaise et le Conseil fédéral FROCAD-IDC-CJ3M ont effectué une visite à Madibou, dans le huitième arrondissement de Brazzaville, au domicile de leur collègue Paulin Makaya, président du parti Unis pour le Congo (UPC), pour lui témoigner leur affection et gratitude après sa mise en liberté définitive par la troisième Chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Brazzaville. Condamné en première instance à deux ans d’emprisonnement ferme pour «incitation aux troubles à l’ordre public», ensuite à un an d’emprisonnement pour «complicité d’évasion» liée à une fusillade à la maison d’arrêt ayant causé la mort de trois personnes en 2016, il aura passé, au total, trois ans en détention à la Maison d’arrêt centrale. La Semaine Africaine DOSSIER réalisé par Adrien Thyg
Pas de Noël pour les populations du Pool: les proches de Ntoumi divisés après l’accord de Kinkala

L’accord du Pool signé le 23 décembre courant entre le gouvernement et le Pasteur Ntumi par le biais de Gustave Ntondo, divise le camps du Pasteur, retranché dans les buissons du Pool, constate ZIANA TV soulignant que depuis l’annonce de la signature de cet accord, les proches de Ntumi sont divisés. « Masengo Tiassé et Gaston Nitou Samba, le juge insuffisant et ne pourrait être approuvé par le révérend. De son côté, Gustave Ntondo soutient avoir eu l’accord de Ntoumi pour apposer à son nom, sa signature », écrit la chaîne des disporas. Dans la vidéo que nous reproduisons ci-dessous, ZIANA TV propose quatre documents (Télé congo; TV5, RFI et Ziana TV) qui décrivent le flou autour d’un accord qui était vu pas Brazzaville comme un cadeau de Noël pour les populations du Pool…
Point de vue : mettre fin à la tragédie du pool

La décision du chef de l’Etat d’initier un dialogue avec Ntumi pour sortir le pays de la tragédie que vit la région du Pool fait couler beaucoup d’encre et beaucoup de salive. Faut-il oui ou non considérer cette idée du chef de l’Etat comme salutaire ? La solution militaire s’avère sans issu ; aussi Tsalissan Okombi, se disant « centriste » et qui vient d’être débarqué du Gouvernement Mouamba 1 s’est clairement opposé à l’initiative du dialogue annoncé par le président de l’Assemblée nationale sur fond d’une idée du chef de l’Etat. Comment peut-on avoir une tellement position au moment où le pays traverse une crise financière et économique qui a mis les travailleurs et les retraités à genoux. Soit ! Démocratie oblige, chacun peut avoir sa propre opinion sur une question donnée. Mais devons-nous vraiment continuer à acheter les munitions de guerre (demandez aux spécialistes militaires, le prix d’une balle de kalachnikov), quand on sait combien cela coûte au contribuable congolais pour continuer cette sale guerre du Pool ? Une guerre sans issu en dehors des souffrances des populations du Pool et de nos enfants militaires en mission dans cette région qui subissent les effets de cette guerre avec mort d’homme. Voilà des situations dramatiques qui devraient faire réfléchir les décideurs politiques car ce qui doit nous unir est plus fort que ce qui nous divise. Et la guerre du Pool en est un exemple frappant. Comment peut-on continuer à divertir le peuple congolais (populations du Pool en détresse et nos jeunes soldats et « rebelles » qui ont perdu leur vie dans cette sale guerre). Il faut faire un tour sur la RN1 Brazzaville-Pointe-Noire pour constater au niveau du Pool, les mauvaises conditions dans lesquelles nos braves soldats assurent la sécurité de la région pendant que leurs chefs se pavanent dans la capitale, loin de la réalité des intempéries du Pool. Il faut les voir, moroses, la mort dans l’âme, l’inquiétude sur leur face, le manque de sommeil dans leurs yeux, faire la cuisine (quelques morceaux de poulet au feu) pour comprendre que « la guerre, c’est pas bon » comme le chante l’artiste Casimir Zao dans son emblématique Ancien combattant. Si le président de l’Assemblée nationale, en clôturant récemment une session de sa tutelle, a affirmé que le père de la nation a accédé à la demande des élus du peuple d’instaurer une plate-forme d’échange, la classe politique, toutes tendances confondues, devrait réfléchir à propos. Une nouvelle Assemblée nationale est née, et avec elle devrait surgir une réflexion pour trouver une solution à cette guerre du Pool qui persiste. Surtout que le président de la République a autorisé l’ouverture du dialogue avec le pasteur Ntoumi. Il a demandé au président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, qu’il connait très bien, de préparer les conditions d’un dialogue avec ce dernier. « M. Frédéric Bintsamou, alias pasteur Ntoumi, j’espère qu’il va saisir cette perche qui lui est généreusement tendue », dixit Isidore Mvouba. Dans un dialogue, on arrondit les angles pour que chaque partie y trouve son compte. Le chef de l’Etat était-il convenablement bien conseillé avant d’autoriser la traque de Ntoumi ? Quelques chefs militaires n’ont-ils pas profité de cette situation pour se faire de l’argent avec le fonds de guerre ? Voilà des questions qui méritent une réflexion. Au moment où l’idée de dialogue a germé dans la classe politique, force est de réaliser qu’une guerre intramuros n’amène à rien sinon à des dégâts entre fils d’une même nation. Triste réalité d’une Afrique qui se cherche ! Aussi, dans une conditionnalité de dialogue, surtout quand il faut chercher à retrouver la paix souvent mise en cause par des considérations subjectives de certains acteurs politiques, propositions et contre-propositions précèdent toujours l’aboutissement des conditions d’un dialogue. Que les jusqu’au boutistes qui s’opposent à cette idée de dialogue aillent faire un tour sur le terrain des hostilités pour voir comment se décime sous le feu réciproque de leurs armes, la jeunesse censée construire le futur de notre nation. C’est le moment de comprendre les signes du temps et le chef du village « qui ne voit jamais le diable », a vu plus loin que nous tous. Au Pool, est en train de se jouer l’acte I d’une tragi-comédie que l’on pourrait intituler La Tragédie du Pool qui risque d’appeler l’acte II. Aussi, devons-nous nous efforcer à être réalistes devant ce tableau sombre du Pool en laissant nos passions mourir de leur propre mort. Et le chef de la nation a pleinement raison quand il a demandé au nouveau président de l’Assemblée nationale de préparer les conditions d’un dialogue avec Ntumi. Qui pourrait dire mieux ?
BEPC dans le Pool : Des ninjas nsiloulou tentent de s’emparer des malles de sujets du centre de Linzolo

Des Ninjas Nsiloulou ont tenté, le 20 juin 2017 à Linzolo dans le département du Pool, à une trentaine de kilomètres de Brazzaville, de s’emparer des malles des sujets du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC), apprend-on d’une source proche du ministère de l’enseignement primaire. Par cet acte, ces Ninjas Nsiloulou ont troublé l’ordre public et causé la peur dans la population en général et perturbé l’état d’esprit des candidats en particulier, réduisant de facto leur chance de succès à cet examen très déterminant dans leur vie. Près d’une cinquantaine d’hommes armés ont de ce fait envahi la localité et le collège où les candidats au BEPC s’apprêtaient à passer leur examen. Ils ont à cet effet mis à sac le centre d’examen, menaçant les candidats et le personnel administratif. Les autorités de l’éducation ont immédiatement pris la sage décision de délocaliser le centre d’examen. Les candidats ont été conduits dans un lieu jugé plus sécurisé, en l’occurrence, à Nganga-Lingolo.
Internationalisation de la cause du PooL au Congo-Brazzaville

Jusqu’à présent, les cris et pleurs des enfants, des mères et des pères de la région du Pool au Congo Brazzaville étaient étouffés par les intérêts des pétroliers et des tenants de la françafrique. Ni les médias, ni les politiques qui passent par le Congo pour prendre l’argent des Congolais afin de venir faire la campagne présidentielle en France, n’ont enfreint à la règle selon laquelle il ne fallait jamais dire un mot sur l’épuration ethnique qui se pratique dans la région du POOL au CONGO-Brazzaville, dont le petit village de Soumouna est devenu le centre militaire des opérations de nettoyage ethnique. Or, ceux qui tuent dans les ténèbres sont désormais exposés à la lumière, car en priant pour la région du POOL au CONGO Brazzaville, le Pape François, dans sa prière urbi orbi, vient d’internationaliser la cause du POOL. C’est, en effet, pour la première fois depuis 1997, période des débuts des violences contre les habitants de cette région, que cette cause accède à ce stade de la conscience universelle. Le Collectif des Avocats Congolais exerçant en France s’étonne donc du silence des candidats à la présidence française qui tremblent tous devant les vastes intérêts de la françafrique. Parmi eux, un seul aurait-il le courage de rompre la loi du silence de l’Omerta français qui a fait de la mort dans le Pool, le sang du blanchiment de l’argent politique qui circule dans les banques et les directions des campagnes présidentielles françaises avec impunité? Même la Procureure de la Cour Internationale de Justice de la Haye arrive à dormir tranquillement. Car face à l’argent du Crime qui n’a ni couleur de sang du Pool, ni odeur des ses cadavres qui jonchent les routes de cette région fermée au monde entier, aucun soupçon ne trouble ces hauts magistrats au-dessus de tout soupçon! Il faut désormais que ce crime génocidaire du POOL cesse! Que les hommes et les femmes de bonne volonté se lèvent enfin et démontrent que les gens libres vivent encore sur la terre et exigent la justice sans frontière. Maître Dominique KOUNKOU, Président du Collectif des Avocats Congolais Exerçant en France.