Lorsque les polisariens font mumuses au passage de Guerguerat

Lorsque les polisariens font mumuses au passage de Guerguerat

TRIBUNE. Un groupe de baltajias soutenus par des polisariens armés bloquent depuis le 21 octobre 2020 le passage de Guerguerat laissant supposer que le chef des terropolisariens Brahim Ghali serait en train de mettre à exécution, avec l’accord des autorités algériennes, son plan suicidaire qu’est une confrontation avec les Forces Armées Royales marocaines. Il a été établi que cette nouvelle provocation a été orchestrée avec le même groupe de délurés qui s’affiche depuis septembre 2020 en de nombreux points de la zone démilitarisée du Sahara marocain, ce qui laisse supposer que le polisario manque gravement de figurants au point de solliciter les mêmes comparses pour ses différentes démonstrations théâtrales. Il est attendu à ce que les Casques Bleus de la MINURSO les fassent déguerpir illico presto car, comme l’exige le Secrétaire Général de l’ONU, le passage de Guerguerat ne doit souffrir d’aucune obstruction de la part des terropolisariens. Raison pour laquelle, le Secrétaire Général des Nations-Unies a sommé, le 21 octobre 2020, les polisariens armés de quitter la zone tampon d’El Guerguerat et de ne point bloquer la circulation civile et commerciale régulière dans cette zone. « Nous rappelons que la circulation civile et commerciale régulière ne doit pas être entravée à Guerguerat et qu’aucune mesure ne doit être prise qui pourrait constituer un changement du statu quo dans la zone tampon » de Guerguerat, a insisté Stéphane Dujarric, le Porte-Parole du Secrétaire Général de l’ONU, lors de son point de presse quotidien à New York. Il serait bon de rappeler aux responsables algériens, les maîtres des polisariens, que la Guerre des Sables s’est conclue le 31 octobre 1963 par une formidable débâcle de l’armée algérienne et les pays du monde libre et la presse internationale ont toujours en souvenir l’entrée triomphale des troupes marocaines à Béchar après trois semaines d’intenses combats, du 08 au 29 octobre 1963, avec l’armée algérienne qui perdit beaucoup de soldats et qu’une centaine furent capturés par l’armée marocaine. Une cuisante raclée combinée à l’autre infligée, cette fois-ci à quelques encablures de Figuig, où furent arrêtés des officiers égyptiens, dont l’ex-raïss Hosni Moubarak, alors pilote de chasse, envoyés en appui à l’armée algérienne par l’ex-Président Nasser. Sans oublier que feu le Général Driss Ben Omar s’était alors juré de récupérer tout le territoire du Sahara Oriental amputé du Maroc par la France au profit de « l’Algérie française » y compris et surtout Tindouf, transformée depuis 1975 en refuge pour le polisario par Houari Boumediene, de son vrai nom Mohamed Boukharrouba. Il est donc inutile aux militaires algériens, déguisés en charlots polisariens et porteurs de chiffons de la pseudo RASD, de tenter de provoquer les Forces Armées Royales marocaines au niveau des frontières marocaines sinon la riposte sera vive et monumentale. Les militaires algériens risqueraient d’y laisser leur pantalon, leur chemise et leur brodequins avant de retourner comme des vers des sables à leur caserne tout nu et tout bronzé. COVID-19 oblige, le Maroc ne fera pas de prisonniers infectés par cette pandémie, mais il les ridiculisera ! Farid Mnebhi.

La presse officielle algérienne porte-parole des truands polisariens

La presse officielle algérienne porte-parole des truands polisariens

TRIBUNE. Désolé, mais dans aucun pays démocratique et féru des Droits de l’Homme il n’a été constaté que la presse officielle puisse accorder la moindre feuille à une organisation terroriste en publiant un article faisant sa propre éloge. C’est ce que vient de faire l’agence de presse officielle algérienne, l’APS, en consacrant, le 26 août 2020, sa une suite à l’annonce faite par le polisario relative à la mise en place d’un soi-disant mécanisme de défense des Droits de l’Homme dans le but de documenter et de mettre à nu les violations commises par le Maroc à l’encontre des Sahraouis depuis 1975. De quoi se tordre de rire ! Aussi, le prétendu chef des terropolisariens, Brahim Ghali, et son acolyte, dit premier ministre, auraient l’intention, s’il vous plaît, de traduire le Maroc devant les juridictions internationales pour crimes contre l’Humanité. Une annonce qui ferait rire les oiseaux du Palais de la Mouradia d’Alger étant donné que seuls les polisariens sont poursuivis pour ces mêmes délits en Espagne et sont interdits de poser leurs pieds dans nombre de pays sous peine d’être arrêtés et d’y être transférés pour répondre de leurs crimes. Une nouvelle manœuvre du criminel Brahim Ghali qui ne dupera quiconque et qui reflète l’échec cuisant de la diplomatie algérienne qui a vainement tenté ces dernières années de faire des Droits de l’Homme un cheval de bataille contre le Maroc. Ainsi, après avoir échoué à étendre les prérogatives de la mission onusienne au Sahara chargée de la surveillance du cessez-le-feu (MINURSO) aux Droits de l’Homme dans les Provinces du Sud du Maroc, c’est finalement au polisario lui-même que le régime algérien ordonne aujourd’hui de créer une énième coquille vide. Ce tour de passe-passe intervient quelques semaines seulement après que des centaines d’organisations de la société civile et des Droits de l’Homme dans les Provinces du Sud du Maroc aient saisi le Haut-Commissaire des Nations-Unies aux Droits de l’Homme, Michelle Bachelet, pour la mettre en garde contre les mensonges colportés par le polisario et l’Algérie quant aux prétendues violations de Droits de l’Homme au Sahara marocain, eux qui traînent un lourd passif dans le domaine des violations des Droits de l’Homme et la répression des libertés. Finalement, l’objectif principal de l’Algérie à travers cette fixation, auréolée de propagande et de mensonge, sur les Droits de l’Homme dans le Sahara marocain n’est autre que de détourner les regards quant aux violations manifestes de ces Droits élémentaires dans les camps des séquestrés Sahraouis marocains de Tindoufet surtout en Algérie. De l’avis même de certains médias proches du polisario, le nombre d’enterrements quotidiens va actuellement crescendo et à un rythme infernal, sous l’effet conjugué de la pandémie du COVID-19, de la malnutrition, d’actes de torture et autres maltraitances des opposants politiques dans les nombreux centres de détention du polisario sis à Tindouf et mais aussi dans les geôles de la sécurité militaire algériennesans parler des procès expéditifs de ressortissants algériens condamnés à de lourdes peines par les tribunaux à la solde du régime d’Alger. Farid Mnebhi.

Cuisante défaite des sécuritaires algériens et des polisariens suite à la mort du terroriste Abdelmalek Droukdel

Cuisante défaite des sécuritaires algériens et des polisariens suite à la mort du terroriste Abdelmalek Droukdel

L’homme lige des Services algériens de Renseignement et du polisario, à savoir le terroriste algérien Abdelmalek Droukdel, a été rayé définitivement de la carte sahélienne, le 04 juin 2020, suite à une opération militaire française à Talhandak, au Nord-Ouest de la ville malienne de Tessalit, sur la base de renseignements fournis par les Etats-Unis d’Amérique. Nul ne peut nier le rôle macabre joué par les autorités algériennes et les polisariens dans les activités terroristes affectant la région sahélo-saharienne, tout particulièrement le Nord du Mali, en raison des richesses pétrolières, gazières et minières que renferme cette région et que l’Algérie souhaite s’accaparer. Il serait difficile de contredire les affirmations de très nombreux participants aux réunions de la 4ème Commission de l’ONU qui ont mis à nu les connexions du polisario avec plusieurs organisations terroristes internationales et associations criminelles spécialisées dans le trafic transfrontalier en tout genre opérant dans la zone sahélo-saharienne. Au cours de ces multiples réunions, il a été clairement établi que des liens existaient, et existent toujours, entre « Ansar Eddine », parrainés par les Services algériens, et l’ « État Islamique au Grand Sahara » (EIGS), dirigé par l’ex-élément de la soi-disant « Armée Populaire de Libération Sahraouie (APLS, polisario) » le polisarien Adnan Abou-Walid Al-Sahraoui, dont la tête a été mise à prix par le Département d’État américain. Mieux, selon un rapport d’enquête, présenté le 08 août 2018, à l’intance décisive de l’ONU il a été clairement affirmé que les artisans du chaos qui continue d’affecter cette région, particulièrement le rôle effroyablement sanguinaire des tristement célèbres « Ansar Eddine », produit pur jus du renseignement algérien, et son pendant polisaro-daechien « EIGS ». Il a été déclaré que les camps de Tindouf sont devenus un refuge pour  les criminels et une base arrière pour les organisations extrémistes et prouvé les interférences entre les mercenaires du polisario et les mouvements terroristes au Sahel et dans la zone tampon de Guergarate. Question de géolocalisation, le rapport de l’ONU, signé du nom de son rapporteur Ruben de Koning, situe la présence des Ansar Eddine et de l’EIGS dans la commune rurale de Talataye, Nord du Mali, et dont le Maire, un Daoussak nommé Salah Ag Ahmed, est proche d’Iyad Ag Ghali, qui n’est autre que le chef du groupe de sanglante réputation Ansar Eddine. De son côté, Susan Ashcraft, ancien Agent Spécial de l’Agence Antidrogue des Etats-Unis (DEA), avait également averti, devant la 4ème Commission, que « des organisations militaires comme le Hezbollah ont établi des camps d’entraînement dans les camps de Tindouf, dans le Sud-Ouest de l’Algérie, et recherchent en permanence à recruter les jeunes désespérés et vulnérables de ces camps, à des fins terroristes, de contrebande, et de trafic de drogue et d’êtres humains » La mort d’Abdelmalek Droukdel et celle d’autres cadres d’Al-Qaïda, viennent porter un coup fort à la guerre se déroulant au Sahel et pourraient désorganiser la filière sahélienne de cette franchise jihadiste, engagée dans une lutte d’influence avec la filiale sahélienne de l’EIGS. Cette défaite des terroristes en terre sahélo-saharienne devrait mettre en alerte les forces de sécurité françaises en raison de la présence sur son territoire d’éléments polisariens et algériens proches des mouvements terroristes et qui pourraient passer à l’action à n’importe quel moment pour venger la mort d’Abdelmalek Droukdel et de ses compères. Farid Mnebhi.

Les dirigeants algériens et polisariens n’ont aucun respect humain pour les embastillés des camps de la honte de Tindouf

Les dirigeants algériens et polisariens n’ont aucun respect humain pour les embastillés des camps de la honte de Tindouf

TRIBUNE. Alors que le mois sacré du mois de Ramadan s’est annoncé, les habitants sahraouis marocains des camps de la mort sis à Tindouf en territoire algérien sont privés des aides internationales par les polisariens et les responsables algériens afin d’en profiter grassement. Nul ne peut, aujourd’hui, nier que ces malfrats de militaires algériens et du polisario profitent de la pandémie du Coronavirus (COVID-19) pour exercer leur diktat sur une population embastillée au risque de créer une catastrophe humanitaire sans précédent. En effet, seule une infime minorité de sahraouis marocains séquestrés dispose de quelques moyens financiers pour pouvoir acheter des produits alimentaires, du carburant, de l’eau et bien d’autres choses essentielles tant les prix affichés par ces voleurs de grands chemins sont hors de portée pour la grande majorité de ces sahraouis marocains sans aucun revenu. Mieux, l’Italie avait réalisé, en 2015, un complexe de production de viande de volailles afin que les produits soient distribués gratuitement aux sahraouis marocains des camps de la mort de Tindouf afin de contribuer, un tant soit peu, à sauvegarder un semblant autosuffisance alimentaire, ou, du moins, à leur survie. Mais, l’appât du gain malhonnête du terropolisarien Brahim Ghali, a fait que ce complexe avicole soit devenu sa propriété dont les produits sont directement vendus à des prix défiant l’entendement humain. Pis,il s’est même permis de conclure un contrat avec une base militaire algérienne de Tindouf pour la fourniture régulière en oeufs frais Autre exemple de privation dont sont l’objet les séquestrés sahraouis marocains des camps de la mort de Tindouf est l’eau, denrée essentielle à la vie, qui leur est vendue aux grand jour par ces larbins polisariens. Avec ce confinement mondial, pas un seul témoin ne peut poser, aujourd’hui, le pied à Tindouf et les polisariens en profitent allègrement pour se remplir les poches sur le dos des séquestrés sahraouis marocains des camps de la honte de Tindouf avec le soutien des responsables algériens Privés de tout et vivant en cloisonnement plutôt qu’en confinement, les Sahraouis des camps de la honte de Tindouf se sentent comme des paria, surtout depuis que l’Algérie a fermé ses frontières. Une situation explosive qui provoque un bouillonnement dans les camps et une colère sourde contre Brahim Ghali et toute la direction du polisario. Il est sûr que cette effervescence a déclenché une réaction colérique du polisarien Bachir Mustapha Sayed qui vient d’enjoindre au criminel et traître Brahim Ghali et ses acolytes « d’imposer l’ordre général » ou de « présenter leurs démissions ». Face à cette situation explosive, près de 160 cadres polisariens ainsi que des petits fils de la Jamaa Sahraouie ont lancé, le 22 avril 2020, depuis l’Espagne une nouvelle organisation hostile à la direction polisarienne. Cette nouvelle structure, dénommée « Sahraouis pour la Paix (SpP) » est favorable à une solution pacifique au conflit sur la question du Sahara marocain et est disposée à participer à une solution consensuelle et durable sur ce dossier sans mentionner « le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui » ou « le referendum ». Aussi, a t’elle l’intention de mener une action diplomatique en direction des Nations Unies, de l’Union Africaine, de l’Union Européenne mais également auprès des gouvernements d’Espagne, du Maroc, d’Algérie, la Mauritanie, de France et des Etats-Unis d’Amérique. Une situation catastrophique, vécue d’autant plus péniblement par Brahim Ghali qu’il est, lui-même, le principal bénéficiaire des largesses algériennes, mais à présent, le vent a tourné, les pétro-dollars algériens se font rares et le chef du polisario doit faire face à l’exaspération qui secoue les camps des séquestrés sahraouis marocains de Tindouf. Pour conclure ce papier, il est plus que temps que le peuple algérien sache que Mohamed Boudiaf et Houcine Ait Ahmed, tout comme tant de Chefs historique de la guerre de libération algérienne, ont affirmé publiquement tout leur soutien au Maroc sur la marocanité du Sahara et leur opposition au soutien de Boumediene à l’organisation terroriste du polisario créée par lui même avec l’aide de Kaddafi qui de leur vivant n’ont eu de cessent de porter atteinte à la souveraineté nationale marocaine. Farid Mnebhi.

Les polisariens en concerts gratuits en territoire marocain (2ème partie et fin)

Les polisariens en concerts gratuits en territoire marocain (2ème partie et fin)

TRIBUNE. Le Woodstock organisé par la fantomatique RASD, avec, bien entendu tout le soutien logistique et militaire des responsables algériens, a rassemblé environ 1200 polisariens. Etaient présents l’ineffable délégation de très faible niveau de l’Assemblée Nationale Populaire algérienne, conduite par Saïda Brahim Bounab, les enragés de ce genre de concerts venus spécialement de quelques pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique Latine ainsi que de Palestine et des représentants bien connus de l’Union Africaine. Ces invités, en nombre insignifiant et en quête d’aura, étaient venus assister à ces concerts gratuits avec en sus une prime sonnante et trébuchante gracieusement offerte par les responsables algériens mais aussi le billet d’avion, le logement, la nourriture ainsi qu’un transport sous bonne garde militaire algérienne assuré et ce, jusqu’à Tifariti. Le clou de ce festival est venu du chant du coq, déplumé et toujours dansant sur un plateau chauffé, au cours duquel il affirma que le polisario était prêt pour mener une « lutte armée longue selon un plan bien tracé ». Ce fumeux coq, qu’est Brahim Ghali, claironnera là où il pourrait être entendu pour amuser la galerie de ses supporters, en premier lieu le laquais de Président algérien. On ne pouvait mieux faire ! Il est vrai que ces concerts de Tifariti ont rassemblé plus de terroristes polisariens en tenu militaire que de véritables sahraouis marocains, ceux embastillés dans les camps de la honte de Tindouf. La photo publiée est plus que parlante. Quant à ce coq déplumé et écervelé de Brahim Ghali et son défunt mentor, décédé le jour de la clôture de ces festivals polisariens, soit le 23 décembre 2019, que fut Ahmed Gaïd Salah. Ils ont tout simplement oublié que le Maroc s’est doter récemment d’hélicoptères de combat de types Apache auprès des Etats-Unis d’Amériques afin de protéger son territoire national. Ce régime algérien n’a qu’à venir se frotter aux Forces Armées Royales marocaines pour connaître leur réponse tonitruante. Un retour aux casernes algériennes sans pantalon et sans brodequins ! A ce titre, j’invite les lecteurs à écouter ce chant sur youtube « Chant des Forces Armées Royales المغرب – نشيد القوات المسلحة الملكية ». Ce Woodstock mode polisario, tenu à Tifariti du 19 au 23 décembre 2019, n’a été finalement qu’un cinglant échec pour les organisateurs polisariens et algériens en comparaison au véritable et unique Woodstock tenu du 15 au 18 août 1969 dans l’Etat de New York et ce, malgré les primes conséquentes de participation et une prise en charge totale. Quelle honte ! S’agissant de la présence de deux casques bleus de la MINURSO à ce festival de Tifariti, ils devront en répondre devant leur commandement pour violation grave de l’accord de cessez-le-feu et déviation des objectifs assigné à cette mission onusienne. Ce ripage de ces membres de la MINURSO rappelle celui du casque bleu égyptien, pris, le 22 avril 2013. Une glissade qui lui valut d’être renvoyé des rangs de ses rangs. Quant à ces deux soldats casques bleus, une sanction identique est attendu sous peu après enquête onusienne. Il en est certain ! A signaler que les interventions des clowns sud-africain, zimbabwéen et angolais ont animé l’assistance tant par leurs pitreries que par le contenu de leurs paroles révolues depuis des lustres. Un festival déprimant conclu par l’élection de la superbe star qu’est le coq danseur sur un plateau chauffé à savoir Brahim Ghali es qualité nouveau secrétaire général du polisario et président de la fantomatique RASD, ainsi que celle des membres du soi-disant secrétariat national polisarien. La cerise sur la bûche de Noël a été déposée le 17 décembre 2019 par Washington en venant consacrer une nouvelle fois la souveraineté du Maroc sur ses Provinces sahariennes après adoption par la Chambre des Représentants des Etats-Unis d’Amérique de la nouvelle loi des Finances au titre de l’année 2020. En effet, l’aide américaine, octroyée au Maroc couvrira le Sahara marocain et aura des retombées financières plus que positives pour le Maroc et ses Provinces sahariennes. Quelle belle rouste reçue par les algéro-polisariens ! Il ne reste donc plus au coq déplumé danseur sur un plateau chauffé, Brahim Ghali, qu’à se faire courser par les Fennecs jusqu’au Palais de la Mouradia d’Alger pour animer les tristes soirées du Président algérien, faussement élu et fraichement investi, dont il serait insultant pour les lecteurs d’écrire ou de prononcer son nom, mais aussi pour présenter son allégeance au Général Saïd Chengriha, le remplaçant du tristement célèbre Ahmed Gaïd Salah Ce coq danseur Brahim Ghali est attendu avec impatience pour les Fêtes de Noël et de Fin d’Année agrémentées de cocaïne dont en sont de friands sniffeurs importateurs et exportateurs les locataires du Palais Présidentiel de la Mouradia mais également de véritables proxénètes versés dans le trafic d’êtres humains. Au fait, le fils du Président algérien, poursuivi dans l’affaire des 701 kilogrammes de cocaïne, en serait-il le principal invité de marque, même caché ? Sûr que oui Farid Mnebhi.

Les polisariens en concerts gratuits en territoire marocain (Partie1)

Les polisariens en concerts gratuits en territoire marocain (Partie1)

TRIBUNE. Plusieurs Concerts désintéressés se tiendront, à Tifariti, une zone démilitarisée placée sous le contrôle exclusif de la MINURSO du 19 au 23 décembre 2019, avec la participation des polisariens adoubés de leurs mentors algériens ainsi que quelques délégations étrangères en mal d’argent et de renommée internationale. Pour gonfler le faible chiffre de participation, quelques délégations polisariennes sont arrivés d’Europe en renfort dans les camps des embastillés sahraouis marocains de Tindouf pour rejoindre ensuite Tifariti, sans plus. On notera l’absence totale à ce concert d’Aminatou Haidar, nouvellement réceptionniste du fumeux « Prix Nobel Alternatif 2019 » et ce, au grand dam du criminel Brahim Ghali et de son cercle le plus proche, composé essentiellement des Rguibates, qui l’attendaient impatiemment. Quant à ce criminel Brahim Ghali, signalé et fiché à tous les postes frontières espagnols et européens pour crimes contre l’Humanité, il se trouve sous l’enclume de ses multiples victimes et ce ne sera point ses multiples gesticulations puériles et inutiles qui lui permettront de se soustraire à la justice espagnole et encore moins européenne. Il est vrai que ce gallinacé a trop longtemps chanté très fort, mais ce chant sera la résultante d’une dernière danse du coq déplumé sur un tam-tam chauffé, malgré la prétendue résistance de ses ouailles sous les ordres des responsables algériens. Aussi, pris dans un torrent de désaveux, infligés tant à l’intérieur des camps des séquestrés sahraouis marocains de Tindouf qu’à l’étranger, ce champion hors classe de la danse du coq déplumé sur tam-tam chauffé et des violations humaines hors normes ne peut et ne devra jamais abhorrer et fouler systématiquement les Droits de l’Homme. Nul n’est en droit d’oublier les arrestations abusives, détentions arbitraires, pratique de toutes les formes de torture, de meurtres et de viols contre les opposants, les détournements des aides humanitaires faites en personne ou ordonnées par le terroriste violeur Brahim Ghali. Autant de taches noires au passif de ce polisario de la honte, en proie actuellement à une révolte inédite à l’intérieur des camps, où il tente toutefois, et en vain, de faire avaler à la population sahraouie marocaine séquestrée dans les camps de la mort de Tindouf la couleuvre d’un congrès concocté dans les couloirs feutrés du renseignement militaire algérien sous les ordres du sieur Ahmed Gaïd Salah et non du président au nom coquin car, pour l’heure, non encore assermenté. C’est pourquoi, le polisario, qui a tant de choses à cacher à ses rares invités, a pris des mesures dictatoriales autour des camps de Tindouf. Quadrillage militaire sans précédent et black-out sur les réseaux sociaux et internet prévaudront jusqu’au 23 décembre 2019 afin d’empêcher les nombreuses voix dissidentes de s’exprimer ou d’accéder à ces concerts. Un déploiement polisariens visibles également au niveau des accès menant à Tifariti, où se tiennent ces concerts gratuits. Pour ce faire, les services du polisario ont eu carte blanche pour sévir en vue de bâillonner, intimider et arrêter tout opposant qui tenterait de s’exprimer au nom des nombreuses voix discordantes dans les camps de des opprimés sahraouis marocains séquestrés à Tindouf. Que ces polisariens se le tiennent une fois pour toute dit, le Maroc ne tolèrera jamais que des armes lourdes et la logistique militaire algérienne soient transférer à proximité de la zone tampon de Tifariti et réagira s’ils persistent à passer outre les Résolutions de l’ONU et du Conseil de Sécurité des Nations-Unies.  D’ailleurs, le Maroc, ayant constaté que l’ONU n’a point réagi à cette nouvelle provocation des polisariens, en violation flagrante du cessez-le-feu au Sahara marocain, a adressé deux lettres de protestation respectivement à l’Ambassadrice américaine Kelly Craft, dont le pays assure en ce mois de décembre 2019 la Présidence tournante du Conseil de Sécurité, et au Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres. Pour rappel, dans sa Résolution 2440 du 31 octobre 2016, le Conseil de Sécurité avait demandé au polisario de respecter pleinement les engagements qu’il a pris auprès de l’Envoyé Spécial au sujet de Bir Lahlou, Tifariti et la zone tampon à Guergarate. Le Maroc se réserve le droit de réagir si les polisariens persistent à passer outre les Résolutions de l’ONU et du Conseil de Sécurité des Nations-Unies et on rappellera, à juste titre et pour mémoire, que l’escalade en ce sens qui a eu lieu après la signature de l’accord de cessez-le-feu en 1991 avait obligé les Forces Armées Royales marocaines à mener des frappes aériennes à Tifariti et à Bir Lahlou contre les tentatives du polisario de construire des installations illégales. Farid Mnebhi.

La face hideuse des polisariens

La face hideuse des polisariens

TRIBUNE. La communauté internationale vient de découvrir le scandale sexuel dans lequel baigne joyeusement le soi-disant représentant de l’officine parisienne du polisario, le dénommé Bachir Oubi Bouchraya. Ce sinistre individu a fait toute la démonstration de sa dépravation sexuelle à Paris comme en témoignent ses chaudes aventures avec la soi-disant présidente de l’irréelle « ligue des jeunes sahraouis », en l’occurrence Aziza Hameida, abandonnant femme et enfants à Bilbao (Espagne) où ils vivent de modiques aides sociales espagnoles. Cette Aziza Hameida traine de lourdes valises derrière elle puisqu’elle a été fiancée au « cocu » dénommé Mahjoub Mliha, celui-là activiste du polisario à Bruxelles, qui a lui aussi délaissé sa femme en Belgique.   Cette nouvelle révélation a provoqué un tollé parmi les embastillés sahraouis marocains de camps de la honte de Tindouf et ce, en raison de très nombreux scandales sexuels ayant secoué la hiérarchie polisarienne, Brahim Ghali en tête. Nul n’a oublié le viol bestial que ce Brahim Ghali avait commis à Alger, du temps où il dirigeait l’officine polisarienne dans la capitale algérienne, à l’encontre de la réfugiée sahraouie Khadijatou Mahmoud, auteure d’une plainte pour viol déposée auprès de la justice espagnole à son encontre. Raison pour laquelle, il ne peut se rendre en Espagne ou dans un pays membre de l’Union Européenne. Cependant, la révélation des rencontres « hard » du soi-disant représentant de la fantomatique RASD parisienne, Bachir Oubi Bouchraya, avec la « Miss sahraouie » Aziza Hameida, tout juste dévoilées au grand jour, ne sont que l’arbre qui cache la forêt des frasques sexuelles des dirigeants polisariens. Ainsi, à Tindouf, nombre de scandales sexuels bien plus graves étaient commis par les ogres de la centrale séparatiste, voire de hauts responsables algériens, sans éveiller le moindre soupçon tellement leurs auteurs cultivent le secret sur leurs aventures charnelles. Même les frasques de l’ex-Wali de la Wilaya algérienne de Tindouf, le dénommé Moumen Mermouri, avec la poétesse sahraouie Nana El Rachid, accusée aussi de jouer les proxénètes au profit de ce sinistre ex-Wali, au détriment de nombreuses jeunes réfugiées sahraouies réduites à l’état d’esclaves sexuelles, ont été dévoilées en 2018.  Sans oublier ces jeunes réfugiées sahraouies reconverties en simple jouets sexuels pour le compte de sites porno espagnols, dont la plus célèbre est la dénommée Leïla Bent Pakito, ancien proche collaborateur de Bachir Oubi Bouchraya, devenue star du site prono espagnol « Pornoteria ».  Engoncé jusqu’au cou dans des scandales sexuels, le polisario utilise la même arme contre ses opposants, poussant le cynisme jusqu’à dévoiler des photos intimes de leurs épouses. Le cas d’Olaya Saâdi, épouse du détenu politique Fadel Breïka, qui vient d’être relâché sur instructions algériennes, apporte ici une preuve irréfragable. Pour réduire son conjoint au silence, le « front du Mal » n’a pas trouvé autre moyen que le recours, en véritable maître-chanteur, aux photos de l’épouse piratées sur son téléphone portable pour les diffuser sur le site séparatiste à scandales nommé « sawtalwatan.com » ! Mais voilà suite à ces dernières révélations chaudes du soi-disant représentant du polisario à Paris, Bachir Oubi Bouchraya, le Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR) vient de prendre la décision de fermer les vannes des aides aux amis de la pseudo RASD (AARASD) basée en France au titre de l’année 2020. Ces fonds, alloués à cette officine étaient destinés aux réfugiés sahraouis marocains retenus dans le goulag de Tindouf depuis près d’un demi-siècle ; aide détournée depuis la création de l’AARASD en 1975 à d’autres fins que le soutien humanitaire mais qui abondaient allègrement dans les poches personnelles des tortionnaires polisariens. Au final, cette nouvelle révélation a tout au moins le mérite de nous édifier sur les agissements crasses du « front de la honte (polisario) », poussant l’outrecuidance jusqu’à instrumentaliser le sexe pour rallier des soutiens autour de sa « cause » de chimérique. C’est pourquoi les pseudos représentants polisariens à l’étranger ont une très nette préférence pour les blondes ; ce choix leur permettant à la fois d’assouvir leurs pulsions bestiales et de rallier leurs maîtresses autour de leur fantomatique cause. Aujourd’hui, la question est de savoir pourquoi les preux chevaliers du droit-de-l’hommisme ne dénoncent pas de tels agissements rédhibitoires du polisario, notamment à l’encontre des femmes sahraouies qui ne vaudraient pas plus que de simples esclaves sexuelles aux yeux des matons de Tindouf. Farid Mnebhi.

Le Saint-Siège fait une mise au point qui déroute les dirigeants algériens et les terropolisariens

Le Saint-Siège fait une mise au point qui déroute les dirigeants algériens et les terropolisariens

Le Pape François a reçu des enfants venus des camps de la honte basés à Tindouf (Algérie) au siège du Vatican à Rome, en présence du terropolisarien basé en Italie, Ammar Mih, de responsables d’associations et de solidarité avec les traitres sahraouis pour quelques dollars de plus et de milliers de personnes venues du monde entier pour visiter le siège de l’Eglise Catholique. Lors de cette réception, qui s’est déroulée, le 08 août 2018, dans le grand hall au milieu de la Cité, le Pape François est descendu pour saluer ces enfants et a discuté avec certains d’entre eux en présence du surveillant de la délégation venue des camps des séquestrés de Tindouf, Ammar Mih. Or le Pape et les bambins sahraouis, fringués en vêtements traditionnels sahraouis et portant des drapeaux de la pseudo-RASD, ignoraient la manipulation dont ils étaient l’objet. Aussi, le Saint-Siège ne tarda pas à diffuser un communiqué dans lequel il dénonce vigoureusement l’utilisation de photos d’enfants de Tindouf prises, le 08 août 2018, avec le Pape François, au siège du Vatican à Rome, à des fins lamentablement politiciennes. Il est donc clair que l’intox algéro-polisarienne s’attaque à toute personne, fusse t’elle la plus haute autorité du Saint-Siège, en prenant des photos d’enfants séquestrés dans les camps à Tindouf bariolés du morceau de tissu aux couleurs des terropolisariens et en les diffusant au maximum via leurs supports de propagandes afin d’induire l’opinion publique internationale en faux sur le dossier du Sahara marocain. Ces supports de propagande algéro-polisarienne n’ont eu aucune scrupule pour ne pas épargner Sa Sainteté le Pape François de cette grossière manipulation orchestrée par les dirigeants algériens et les terropolisariens, pas plus d’ailleurs que des enfants innocents et ce, au mépris de toutes les lois, célestes ou celles du commun des mortels qui recommandent la non-utilisation d’enfants dans les conflits, de quelque nature que ce soit (politiques, armés, etc). Quoiqu’il en soit, la Nonciature apostolique a tenu à préciser que « la position du Saint-Siège sur la question du Sahara marocain n’a pas été modifiée », dénonçant « la parution dans différents journaux de plusieurs articles véhiculant des informations inexactes ou parcellaires ». Ainsi donc, la sortie du Vatican vient rétablir la vérité sur une audience somme toute banale et qui ne permet aucune autre interprétation, en dehors de son caractère « exclusivement » apostolique » tout en réitérant sa position inchangée quant à un conflit créé de toutes pièces par Alger à la seule fin de nuire aux intérêts Suprêmes d’un pays souverain, à leur tête l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc. A noter que le Pape François devrait se rendre au Maroc en décembre 2018 à l’occasion de la signature du Pacte Mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières prévue dans le cadre d’une conférence intergouvernementale, organisée sous l’égide de l’ONU et qui se tiendra à Marrakech les 10 et 11 décembre 2018. Farid Mnebhi.