Crédit Agricole du Maroc et Visa lancent « CAM Pay », la solution innovante de paiement mobile

Crédit Agricole du Maroc et Visa lancent « CAM Pay », la solution innovante de paiement mobile

Visa, leader mondial des paiements numériques, et le Crédit Agricole du Maroc s’associent pour offrir à leurs clients une expérience de paiement innovante, rapide et sécurisée en digitalisant les cartes de paiement Visa via la solution mobile CAM Pay de la banque. Ainsi, grâce à cette solution de paiement mobile, les porteurs de cartes bancaires Crédit Agricole du Maroc / Visa pourront désormais numériser leurs cartes et effectuer des paiements électroniques de manière sécurisée et transparente, directement à partir de leur smartphone. Le Crédit Agricole du Maroc est la première banque au Maroc et en Afrique à lancer le service de tokenisation de toutes ses cartes de paiement, renforçant ainsi son engagement à fournir à ses clients des solutions de paiement de pointe. Avec cette innovation, le CAM vise à améliorer l’expérience client et à faciliter leurs transactions. « Nous sommes ravis de lancer ce nouveau service en partenariat avec Visa. La numérisation des cartes de paiement est une étape importante dans la transformation de l’expérience de paiement pour nos clients », a déclaré Abdelmounaim Dinia, directeur général du Crédit Agricole du Maroc. «Notre leitmotiv au quotidien est de démocratiser l’accès à la digitalisation à l’ensemble de nos clients et de favoriser l’inclusion financière via le digital ». Le lancement de ce nouveau service de paiement mobile renforce l’engagement de Visa et du Crédit Agricole du Maroc d’introduire les dernières innovations en matière de paiement au Maroc et d’encourager l’adoption de solutions de paiement numérique afin de fournir une expérience de paiement hautement qualitative à leurs clients. « Nous opérons à travers des partenariats précieux avec des acteurs clés tels que Crédit Agricole du Maroc, des partenariats qui apportent des solutions de paiement digitalisées pratiques, avancées et exceptionnelles aux consommateurs au Maroc. Cette collaboration avec le Crédit Agricole du Maroc offre une expérience de paiement rapide, sécurisée et transparente », a déclaré Sami Romdhane, directeur général de Visa International Maroc. « Le lancement de la tokenisation sur CAM Pay est un exemple concret de développement de partenariats stratégiques avec des institutions financières clés, afin d’apporter les dernières innovations en matière de paiement au marché marocain. » CAM Pay est l’une des premières solutions pour la digitalisation des paiements au Maroc et dans la région. Cette digitalisation répond à un besoin né pendant la pandémie, période durant laquelle les consommateurs ont fortement restreint l’usage de l’argent liquide; ce qui a eu, pour conséquence, l’émergence de solutions de cartes digitalisées pour satisfaire la demande des consommateurs pour des paiements rapides, pratiques et sans contact.

Mieux anticiper le futur du paiement mobile

Mieux anticiper le futur du paiement mobile

Mener des réflexions sur les éventualités de réduire le recours au cash et favoriser l’inclusion financière. Tel est l’objectif de la troisième édition du Mpay Forum, le rendez-vous annuel autour du paiement mobile, prévu le 12 juin prochain dans un palace de la capitale économique, Casablanca. Quelque 200 acteurs nationaux et internationaux représentant différents secteurs prendront part à cet événement, organisé par le CIO Mag et la Fédération marocaine des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring (APEBI), en partenariat avec l’Agence du développement du digital (ADD). Parmi les participants attendus à cette rencontre, qui se veut un creuset de réflexion sur les nouvelles technologies de paiement par téléphone, et leur impact social et sociétal sur la population, figureront des e-commerçants, des acteurs de la distribution, des opérateurs de télécommunications, ainsi que des représentants des banques et des fintech, entre autres. Réunis autour du thème «Le futur du paiement sera-t-il mobile ?», ils auront à cœur d’«apporter un certain nombre de réponses aux problématiques qui pourraient survenir et réfléchir à une meilleure coopération entre établissements financiers, télécoms et autres acteurs de la finance digitale», ont indiqué les organisateurs dans un communiqué. Inscrit dans le cadre du Digital African Tour, le Mpay Forum 2019 sera aussi «l’occasion de plancher sur les mesures incitatives pour encourager le développement des usages du Mpayment, mais aussi, de voir comment les adopter et surtout selon quel timing», ont souligné les organisateurs. Soulignons que l’APEBI et CIO Mag entendent également saisir cette occasion pour promouvoir les meilleures pratiques à même d’accompagner la dynamique de la mise en œuvre du paiement mobile au Maroc. Ce, en réunissant chaque année les principaux acteurs de la finance digitale dont les régulateurs, commerçants, télécoms, retailers et start-up. Conscients que 2019 a donné le coup d’envoi à de nombreux opérateurs pour le développement du Mpayment, il s’agit donc pour les organisateurs «d’une année charnière qui permettra la consécration d’un modèle de paiement mobile marocain unique et présentant un potentiel de développement important», ont-ils soutenu. A noter qu’après l’adoption et le lancement d’une plateforme nationale en 2018 pour le Mpayment, le Maroc s’est rapidement intéressé à la généralisation du paiement mobile. Cette dynamique a été entretenue par une dizaine d’agréments déjà accordés à des opérateurs téléphoniques et entreprises de transfert d’argent. Notons aussi que plusieurs institutions publiques et privées se mobilisent pour la réussite de ce forum, ont assuré les organisateurs. Ces derniers citent notamment «l’Agence du développement du digital qui apporte son soutien au business forum dédié au mobile paiement, en tant que partenaire institutionnel officiel à travers, une implication générale de ses experts dans l’organisation du forum». Pour rappel, les thèmes des deux précédentes éditions portaient respectivement sur : «2017: L’année du M-payment au Maroc» et «Digitalisation des moyens de paiement, quelle stratégie adoptée?». Alain Bouithy

Maroc: Beztam-E, la solution de paiement mobile du GCAM

Maroc: Beztam-E, la solution de paiement mobile du GCAM

Le Groupe Crédit agricole du Maroc (GCAM) a enrichi son offre digitale avec le lancement d’une nouvelle solution de paiement mobile, Beztam-E. Après le lancement du « Relais digital » et la « Smart agence », le groupe bancaire a mis dernièrement sur le marché sa nouvelle solution de paiement mobile contribuant ainsi à démocratiser les opérations de paiement au Maroc. Soulignons que le lancement de la nouvelle solution s’inscrit dans le cadre du Projet national de paiement mobile porté par les autorités monétaires et qui vise l’inclusion financière et la démocratisation des opérations de paiement. Il « vient confirmer la profondeur de l’engagement du GCAM dans la stratégie nationale d’inclusion financière », a indiqué le directeur général adjoint du Crédit agricole du Maroc, Abdelmounaim Dinia, lors d’une rencontre tenue récemment à Casablanca. La solution Beztam-E « constitue une première étape d’inclusion financière notamment pour les personnes non bancarisées et vise le remplacement, à terme, du recours au cash et la captation d’une portion importante de monnaie en circulation », a-t-il souligné. Comme il l’a expliqué, le porte-monnaie électronique Beztam-E permettra au client de procéder au paiement des commerçants, transférer l’argent de mobile à mobile, payer des factures, des recharges téléphoniques et des créances publiques ainsi qu’effectuer des retraits sans carte au niveau des GAB du Crédit agricole du Maroc. Portée par le téléphone mobile et adossée à un compte bancaire ou à une carte prépayée, la nouvelle solution permet également aux détaillants d’effectuer en toute sécurité tout paiement à leurs grossistes, a poursuivi le DGA. Disponible en langue arabe et française, le porte-monnaie électronique Beztam-E s’adresse aux clients du GCAM et à ceux non bancarisés. S’agissant de ces derniers, la banque a indiqué qu’ils se verront « offrir la possibilité d’effectuer leurs transactions grâce à une carte prépayée Crédit agricole du Maroc ». En tant qu’acteur financier inclusif du monde rural, le GCAM a voulu aussi à travers cette solution mieux servir les agriculteurs et assurer via ce canal la distribution des aides de l’Etat destinées au monde agricole. En effet, grâce à cette solution, « l’agriculteur n’aura plus besoin de se déplacer pour bénéficier de sa subvention mais pourra en disposer pour effectuer ses paiements directement à partir de Beztam-E », a soutenu A. Dinia. En ce qui concerne la gestion des transactions, la banque met en avant les fonctionnalités faciles et sécurisées, soulignant une ergonomie simplifiée permettant l’usage de la solution par toutes les catégories de clientèle. Autre argument relevé par le groupe bancaire, la possibilité de s’authentifier sur l’application par empreinte digitale. Ce qui assure « un accès facile et rapide aux services proposés et la possibilité d’effectuer les paiements et les transferts d’argent par simple scan du QR Code ». A noter qu’en plus de la géolocalisation des commerçants Beztam-E et des GAB, les utilisateurs pourront également suivre leurs transactions à travers notamment des notifications instantanées et une consultation gratuite des tickets de paiement électronique qui seront générés pour chaque transaction de paiement. Alain Bouithy

Bénin : Les services financiers mobiles prennent de l’expansion

Bénin : Les services financiers mobiles prennent de l’expansion

Les activités du service financier mobile au Bénin ont connu une croissance significative à fin décembre 2017, selon les chiffres émanant de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (ARCEP). En effet, « les services financiers via la téléphonie mobile ont enregistré un volume de 106,22 millions opérations évaluées à environ 1879,07 milliards de Fcfa », indique l’ARCEP. L’autorité de régulation attribue l’augmentation du volume d’activités au « nombre croissant de souscripteurs aux services financiers via la téléphonie mobile, qui est évalué à 1,6 millions à fin décembre 2017 contre 0,90 millions en 2016 », souligne-t-il. Ce qui correspond à un accroissement de 78%. Pour rappel, l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste est une structure administrative indépendante dotée de la personnalité juridique, de l’autonomie financière et de gestion. Martin Kam

Maroc: digital et paiement mobile, cheval de bataille de BAM en 2018

Maroc: digital et paiement mobile, cheval de bataille de BAM en 2018

Après avoir analysé les évolutions récentes de la conjoncture économique et les projections macroéconomiques de la banque pour les deux prochaines années, le Conseil de Bank Al-Maghrib a jugé que le niveau actuel du taux directeur reste approprié. A l’issue de sa dernière réunion trimestrielle de l’année, tenue le mardi 19 décembre à Rabat, et sur la base de ces analyses, le Conseil a ainsi décidé de le maintenir inchangé à 2,25%, a indiqué le wali de la Banque centrale, Abdellatif Jouahri, lors d’une rencontre tenue le jour même dans la capitale. En ce qui concerne la tendance baissière de l’inflation observée au cours des premiers mois de l’année, le Conseil a relevé qu’elle s’est inversée depuis le mois d’août, en grande partie grâce à l’atténuation du recul des prix des produits alimentaires à prix volatils. « L’inflation devrait terminer l’année sur une moyenne de 0,7%, après 1,6% en 2016, tandis que sa composante sous-jacente, qui mesure la tendance fondamentale des prix, s’accélèrerait de 0,8% à 1,3% », a indiqué le wali soulignant qu’à moyen terme, l’inflation augmenterait tout en restant à des niveaux modérés et qu’elle s’établirait à 1,5% en 2018 et à 1,6% en 2019. Par ailleurs, sous l’effet de la consolidation de la demande intérieure et de l’accroissement de l’inflation importée, il a affirmé que l’inflation sous-jacente devrait s’inscrire également dans un mouvement haussier pour atteindre 1,5% en 2018 et 1,9% en 2019. Abdellatif Jouahri s’est aussi exprimé sur l’évolution de la croissance qui s’est établie à 4,2% au deuxième trimestre principalement grâce à la bonne campagne agricole. S’appuyant sur les projections de Bank Al-Maghrib, le wali a indiqué qu’elle « devrait ressortir pour l’ensemble de l’année à 4,1%, avec un rebond de 14,7% de la valeur ajoutée agricole, après un recul de 12,8% en 2016, et une amélioration de 2,2% à 2,7% pour celle des activités non agricoles ». D’après ces mêmes projections, ces dernières devraient poursuivre leur reprise à moyen terme à un rythme lent alors que leur valeur ajoutée devait s’accroître de 3,4% en 2018 et de 3,6% en 2019. Bank Al-Maghrib a cependant prévenu que la croissance globale ralentirait à 3% en 2018 avant de s’accélérer à 3,6% en 2019, sous l’hypothèse de campagnes agricoles moyennes. Du côté de la demande, la Banque centrale a estimé que sa composante intérieure se consoliderait avec notamment une reprise de l’investissement, tandis que la contribution des exportations nettes à la croissance ressortirait légèrement négative. Commentant l’actualité du marché du travail, Abdellatif Jouahri a indiqué que les données du troisième trimestre font état d’une relative amélioration de la situation par rapport au même trimestre de 2016, avec une création de 89 mille emplois dont plus de la moitié dans le secteur agricole. En parallèle, il a fait observer que « le marché a connu une entrée nette de 131 mille demandeurs d’emplois, avec toutefois une nouvelle baisse du taux d’activité de 0,3 point à 45,5%». C’est ainsi que «le taux de chômage s’est légèrement accru de 10,4% à 10,6% au niveau national et de 14,5% à 14,9% en milieu urbain», a-t-il noté. Dans ses échanges avec la presse, le wali a aussi fait état d’une nette accélération de la progression des exportations à 9,4% selon les données recueillies au cours des onze premiers mois de l’année, soulignant des accroissements importants pour les ventes de phosphates et dérivés et des produits agricoles et agroalimentaires. Il a, en parallèle, noté que les importations ont connu un accroissement de 6,7%, reflétant essentiellement une augmentation de 28,6% de la facture énergétique. Tout comme les recettes de voyage et les transferts des MRE qui se sont accrus respectivement de 6,5% et de 3,0%. Tenant compte d’une entrée de dons du CCG autour de 8 milliards de dirhams, le déficit du compte courant devrait terminer l’année 2017 à 3,6% du PIB, au lieu de 4,4% en 2016, et les réserves de change avoisineraient 239 milliards de dirhams, a-t-il soutenu. Ce qui équivaut à 5 mois et 24 jours d’importations. «A moyen terme, la dynamique des exportations devrait se maintenir et le rythme des importations resterait proche de son niveau actuel. Sous l’hypothèse d’entrées de dons du CCG de 7 milliards en 2018 et de 2,5 milliards en 2019, le déficit du compte courant se maintiendrait à 3,6% du PIB en 2018 avant de s’atténuer à 3,3% en 2019», a-t-il expliqué. Dans ces conditions, et sous l’hypothèse de la poursuite d’entrées d’IDE d’un montant annuel équivalent à 3,5% du PIB, le wali a estimé que l’encours des réserves de change se stabiliserait à un niveau équivalent à 5 mois et demi d’importations de biens et services. Soulignant l’assouplissement des conditions monétaires au troisième trimestre, il a affirmé que celles-ci devraient rester accommodantes à moyen terme, avec une dépréciation du taux de change effectif réel. «Après une baisse de 22 points de base au deuxième trimestre, les taux débiteurs ont augmenté de 34 points au troisième trimestre à 5,6%, reflétant principalement une hausse des taux favorisant les facilités de trésorerie aux entreprises. Le crédit bancaire au secteur non financier a continué de s’améliorer modérément, avec en particulier une légère reprise des prêts aux entreprises privées. Son rythme a atteint 5,2% à fin octobre et terminerait 2017 à 4,5%», a fait observer Abdellatif Jouahri. En ce qui concerne le crédit bancaire, il a déclaré que son rythme au secteur non financier devrait se situer autour de 5% pour les deux prochaines années, en tenant compte de l’amélioration prévue des activités non agricoles et des mesures mises en place par BAM. Commentant les données relatives aux finances publiques, il a relevé que «l’exécution budgétaire des dix premiers mois de l’année s’est soldée par un déficit en allègement de 5,1 milliards par rapport à la même période de 2016 à 30,4 milliards. Les recettes ont augmenté de 4,1%, avec notamment une hausse importante de 13,7% pour l’IS, tandis que la progression des dépenses s’est limitée à 2,2% en dépit d’un accroissement de 31,1% de la charge de

Lancement de la première application de paiement mobile au Maroc, « Fpay.me »

Lancement de la première application de paiement mobile au Maroc, « Fpay.me »

Le paiement mobile refait surface au Maroc Le projet de transformer le smartphone en un moyen de paiement trottait depuis un certain temps dans la tête de l’équipe dirigeante de FastPayment, une entreprise marocaine opérant dans le secteur de la monétique et des métiers du paiement. Après dix mois de réflexion, l’opérateur de paiement en ligne est parvenu à concevoir et élaborer la première application de paiement mobile au Maroc dénommée « Fpay.me ». Totalement gratuite, cette nouvelle application offre à son utilisateur « la possibilité de payer ses achats, rapidement et de manière sécurisée, grâce à un portefeuille numérique de cartes bancaires, toutes banques confondues », a déclaré récemment à Casablanca le directeur général de la société FastPayment, Younes Azennoud. S’exprimant lors d’une rencontre consacrée à la présentation de la nouvelle application, il a indiqué que Fpay.me « permet aussi de solliciter une tierce personne, quel que soit son lieu, pour payer des achats de manière instantanée ». « L’application s’adresse à tous ceux qui cherchent un moyen de paiement pratique et sûr. Ils peuvent s’y inscrire à partir d’un smartphone en la téléchargeant sur Google Play et bientôt sur Apple Storesans frais », a fait savoir le responsable de l’entreprise. Au cours de son exposé, le DG s’est également exprimé sur la protection des données personnelles, un point très sensible dans le secteur de paiement en ligne, assurant que la confidentialité et la sécurité des données ont été prises en compte. Avant de rappeler que FastPayment est le premier opérateur de paiement en ligne certifié PCIDSS de niveau 1 au Maroc. « C’est le plus haut niveau de sécurité pour la protection des données sensibles des cartes de crédit/débit », a-t-il précisé. Pour rappel, FastPayment s’appuie sur une équipe dirigeante qui dispose d’une longue expérience dans la monétique à l’international et qui « a développé une plateforme globale, multifonctions et évolutive certifiée par les opérateurs leaders VISA & MASTERCARD », souligne le top management de l’entreprise. Une plateforme unique au Maroc et qui répond à l’ensemble des attentes du marché marocain et international, rappelle-t-il. Le consommateur marocain est de plus en plus attiré par la vente en ligne au point que ce genre de paiement n’a cessé de prendre de l’ampleur au Maroc. Il faut dire qu’avec pus de 12,7 millions de cartes de paiement en circulation et plus de 17,8 millions d’internautes, cette tendance ne saurait vivre sans se transposer au mobile. « Le réflexe de faire un achat sur ordinateur est de plus en plus remplacé par l’utilisation de son smartphone. Ce dernier s’étant déjà substitué au PC pour l’exécution de plusieurs tâches : envoyer un email, visionner une vidéo, surfer sur les réseaux sociaux, suivre les news… », a noté le DG de l’entreprise. Avec ce lancement, il ne fait aucun doute que FastPayment a franchi une étape importante de son développement. D’ailleurs, l’entreprise créée en mai 2013 prévoit pour l’année 2017, un important déploiement de son application dans tous les commerces et chez tous professionnels au Maroc et à l’international. « L’idée est de créer un pont entre l’Europe et l’Afrique en permettant à la diaspora de payer pour des personnes d’un seul clip et en un temps réel les produits et services des Africains. L’objectif est de remplacer l’envoi et le transfert de cash. Il suffit juste de demander à quelque de payer pour vous et le tour est joué », a confié Younes Azennoud. Selon une étude de l’Institut Averty Market Research and Intelligence, publiée en mars 2016, plus de 55% des Marocains utilisent leur smartphone comme moyen principal pour se connecter à Internet. Ils sont 74% à déclarer avoir déjà téléchargé au moins une application marocaine et 60.7% à avoir confiance dans le paiement sur Internet. Des données qui n’ont pas échappé à la curiosité de l’équipe dirigeante de FastPayment.