Santé : Inauguration officielle de l’hôpital général Edith-Lucie-Bongo-Ondimba

«L’hôpital général Edith Lucie Bongo-Ondimba réduira considérablement le taux d’évacuations sanitaires à l’étranger en offrant les soins de qualité dans les spécialités diverses et variées dont l’équivalent est à réclamer au-delà de nos frontières », a dit la ministre de la Santé et de la Population, Mme Jacqueline Lydia Mikolo, lors de l’inauguration officielle de l’hôpital général Edith- Lucie-Bongo-Ondimba, le 10 mars 2017 à Oyo à plus de 400 km au nord de Brazzaville, dans le département de la Cuvette. Cette inauguration a eu lieu en présence du président de la république du Congo, M. Denis Sassou N’guesso et de plusieurs personnalités. La ministre a mis cette opportunité à profit pour attirer l’attention du personnel de cet hôpital en ce qui concerne la rigueur scientifique et l’excellence de la qualité des soins offerts qui doivent toujours répondre aux multiples attentes des populations. Cet hôpital, selon des témoins, devrait aider à la réduction du taux d’évacuations sanitaires à l’étranger qui contribuent à appauvrir le Trésor public. Par cette inauguration, les portes de l’Hôpital Général Edith-Lucie-Bongo-Ondimba (HGELBO) sont officiellement ouvertes aux malades. Des professionnels de santé cubains et congolais y travaillent déjà. Un plateau technique de haute facture L’Hôpital Général Edith-Lucie-Bongo-Ondimba (HGELBO), offre, en matière d’offre de soins, un plateau technique de deux niveaux : des soins secondaires et tertiaires. Les premiers comprennent les services cliniques. Les urgences médico-chirurgicales, les consultations externes et spécialisées, la médecine générale, la gynécologie obstétrique, la pédiatrie générale, l’ophtalmologie, la stomatologie, la néphrologie-hémodialyse, la néonatologie, la réanimation, l’infectiologie et la rééducation fonctionnelle. Les seconds à contrario, concernent la cardiologie, la pneumonie, la neurologie, la chirurgie cardiovasculaire et thoracique, la néphrologie hémodialyse, la neurochirurgie, l’urologie, la chirurgie pédiatrique ainsi que les services de diagnostic dont l’Imagerie médicale et les services d’analyses biologiques au laboratoire. Le ministre de l’Aménagement du territoire, en charge de la délégation générale aux Grands travaux, M. Jean Jacques Bouya, a indiqué que l’hôpital général Edith-Lucie- Bongo-Ondimba sera une destination sanitaire privilégiée qui recevra des flux locaux, nationaux et internationaux ; ajoutant que cet hôpital était au diapason des ambitions du gouvernement en matière d’offre de santé. La fiche technique présentée par le ministre Bouya a indiqué en substance que l’hôpital général Edith-Lucie-Bongo-Ondimba est construit sur une superficie de 23 hectares soit 575 mètres de long, 400 mètres de large avec 80 bâtiments à terme. Les travaux de construction ont été lancés en 2008. C’est une structure qui sera gérée par un personnel médical congolais, sera appuyé par des médecins cubains, conformément aux accords de coopération sanitaire signés le 20 juin 2013 entre la république du Congo et Cuba. Ces accords prévoient que plus de 2.600 personnels de santé cubains seront déployés dans les hôpitaux généraux en construction dans les douze chefs-lieux de département. La politique de formation de plusieurs étudiants congolais à Cuba devra à terme profiter au Congo. Ce sont ces jeunes qui sont en formation qui viendront y remplacer les médecins cubains. Une statue devant la structure hospitalière Outre l’inauguration de l’hôpital, le président Denis Sassou N’guesso a dévoilé la statue du docteur Edith Lucie Bongo Ondimba devant de cet hôpital portant son nom. Cette devanture est un magnifique jardin public qui aidera à une très bonne circulation de l’air. Le chef de l’Etat a ensuite visité les salles de cet hôpital.
Mwana N’Deya, Denis Christel Sassou-N’Guesso, le Député d’Oyo

“Faire de mon rêve une ambition : celle de construire un vrai projet de développement de notre terroir commun” Selon le député d’Oyo, ce rêve est le fruit d’une dualité de fait et de lieu, à savoir : d’abord le lien de sang et de cœur qu’il a avec la ville d’Oyo, et qui fait d’elle une partie de lui, ensuite, parce qu’il se sent le devoir, par certaines actions, d’inscrire Oyo dans la postérité, convaincu que seule une telle posture contribuera à pérenniser son leadership et celui de ses ressortissants. Il pense qu’avec les fils et les fils d’Oyo, il n’a aucun doute qu’il partage ce lien de sang et de cœur. Mais a-t-il rassuré, « Je voudrais avant tout, et principalement avec vous, faire de mon rêve une ambition : celle de construire un vrai projet de développement de notre terroir commun ». Ce rêve, en substance, traduit par la suite en ambition, est le sens unique de son engagement politique au terme des dernières législatives de 2012 à Oyo. Il a dégagé quelques axes, non exhaustif, mais prioritaires de ce programme et pour lesquels il souhaite vivement recueillir, les réflexions et suggestions, ainsi que les apports multiformes de ressortissants d’Oyo. Ces axes sont regroupés en quatre priorités qui suit ; 1 – La création à Oyo d’une activité industrielle à la fois de générer des emploies pour les jeunes et d’assurer le rayonnement extra-national d’Oyo. Il a pensé à une industrie de fabrication de médicaments génériques. 2 – Faire d’Oyo un grand pôle de formation professionnelle de dimension internationale et multidisciplinaire par l’implantation d’un complexe moderne pouvant dispenser une formation professionnelle à tous les niveaux, y compris la possibilité d’accueillir les derniers cycles de formation des étudiants en médecine. Cela permettra, par ailleurs, de pallier le déficit en personnel médical qui pourrait se poser au niveau du grand hôpital d’Oyo. 3 – Faire d’Oyo un grand pôle de promotion de l’économie culturelle par la création d’un complexe d’infrastructures culturelles et de loisirs, qui manque aujourd’hui dans tout le Département. 4 – Faire d’Oyo un pôle de développement d’une économie touristique moderne afin de valoriser le patrimoine touristique et culturel du Département, ainsi que toutes les infrastructures matérielles existantes. « Sur ce, ces quelques axes seront couplés à l’existant qu’il nous faudra consolider, pérenniser et étendre à l’ensemble des populations. Il s’agit notamment, de l’électricité, de l’eau potable, des structures sanitaires, des actions en faveur du désenclavement de certains villages par la construction de pistes agricoles, ou d’infrastructures routières, etc. » a dit « Mwana N’Deya » Comité Mwana N’Deya Diaspora Notons qu’au niveau de la Diaspora en France est né le Comité Mwana N’Deya, qui s’inscrit dans une dynamique de mobilisation des hommes, des femmes, mais surtout des jeunes sur la conscientisation des valeurs d’unité nationale et du patriotisme, pour arriver à travers diverses manifestations et rencontres, au partage, d’échanges et de convivialité entre la communauté des congolais de l’extérieur et les amis du Congo Brazzaville en France et en Europe. La première édition du tournoi de football « Mwana N’Deya » à Paris, et à l’occasion du 53ème anniversaire de l’indépendance du Congo à Djambala, a été l’une des premières activités du Comité Mwana N’Deya en collaboration avec le Collectif des jeunes congolais de la diaspora (CJCD) Avec Metropolis