CAN 2027 : Le Formidable Défi du Trio Kenya-Ouganda-Tanzanie !

L’édition 2027 de la Coupe d’Afrique des Nations pose un défi immense aux pays coorganisateurs, à savoir le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie, qui ont été sélectionnés pour accueillir cet événement de renommée continentale. Leur tâche majeure consiste à mettre à niveau et à préparer leurs infrastructures sportives pour satisfaire aux exigences strictes de la Confédération africaine de football (CAF), qui demande un minimum de six stades homologués pour cette compétition rassemblant 24 équipes. Voici un aperçu des préparatifs dans chaque pays : Kenya : Promesses ambitieusesMoi International Sports Centre : Ce stade situé à Nairobi peut accueillir plus de 60 000 spectateurs, mais il nécessite d’importantes améliorations pour être conforme aux normes de la CAF. Nyayo Stadium : Également à Nairobi, ce stade de 45 000 places a déjà été le théâtre de nombreux matchs internationaux, mais il doit lui aussi faire l’objet d’une modernisation. Kipchoge Keino Stadium : Situé à Eldoret, à plus de 300 km de Nairobi, ce stade de 10 000 places est le troisième choix pour le Kenya, mais il nécessite également d’importantes améliorations.Ouganda : Infrastructures en devenir Mandela National Stadium : Actuellement en rénovation pour être homologué de nouveau, ce stade de 45 000 places est crucial pour le football ougandais. Hoima et Lira : Ces deux enceintes sont en cours de construction, ce qui représente un défi en termes de respect des délais. Kampala International School (KISU) et Denver Goodwin Stadium : Deux autres options, avec Denver Goodwin en tant que nouvelle construction à Garuga. D’autres possibilités incluent le Muteesa II Stadium à Wankulukuku, le St Mary’s Stadium à Kitende, et le Nakivubo Stadium, actuellement en construction. Tanzanie : Un atout avec le Benjamin Mkapa National StadiumBenjamin Mkapa National Stadium : Actuellement le seul stade certifié par la CAF dans le trio de pays, il est déjà prêt pour la CAN 2027 et peut accueillir 60 000 spectateurs. Chamazi Complex : Situé à Dar es Salaam, il est le domicile de l’Azam FC et offre actuellement 10 000 places. Il nécessite plusieurs améliorations pour satisfaire aux normes de la CAF. CCM Kirumba Stadium : Situé à Mwanza et offrant 35 000 places, il doit encore faire des progrès pour répondre aux exigences strictes de la CAF. Enfin, les villes de Dodoma, Arusha et Zanzibar sont également envisagées comme des options potentielles. Le passé tumultueux du Kenya en matière d’organisation d’événements sportifs peut susciter des inquiétudes, car il avait déjà obtenu les droits d’organisation pour la CAN 1996 et le Championnat d’Afrique des Nations 2018, mais avait dû les céder en raison de retards dans les préparatifs. Cependant, les engagements récents pris par le gouvernement kenyan semblent avoir rassuré la CAF.Il est important de noter que seuls deux pays de la zone CECAFA (Conseil des Associations de Football d’Afrique de l’Est et Centrale) ont déjà organisé la CAN par le passé, le Soudan et l’Éthiopie. Ainsi, la coorganisation par le trio Kenya-Ouganda-Tanzanie représente une occasion historique pour cette région. En conclusion, le trio Kenya-Ouganda-Tanzanie est confronté à un défi de taille pour préparer la CAN 2027, mais avec les engagements pris et l’enthousiasme manifeste en vue de ce prestigieux tournoi continental, il y a des raisons d’être optimiste quant à leur capacité à relever ce défi colossal. Ya Willy.
Ouganda : les non-dits d’une visite insolite des députés congolais…

TRIBUNE. C’est par un tweet que le président Kaguta Museveni informe le monde de la visite reçue de la part des élus congolais de Mambassa, Aru, Mahagi, Bunia et Irumu qui sont allés « remercier les Ougandais et leur président pour le bon travail réalisé par l’armée ougandaise (UPDF) sur le territoire congolais et pour leur bon voisinage entre les deux États”. Mais que peut cacher une telle visite insolite? Qu’est-ce qui peut bien se cacher derrière cette rencontre étrange? 1. Tout observateur averti est d’abord surpris par le fait que le président ougandais reçoit en treillis militaire, ses hôtes qui sont des officiels civils et députés d’un État voisin. C’est tout de même assez éloquent en soi. En outre, en postant cette photo sur les réseaux sociaux, quel message veut-il faire passer à l’opinion ? Ceci regarde la FORME mais constitue un détail qui n’est pas de moindre. Passons aux questions de fond : 2. Ces députés seraient-ils allés en Ouganda avec un ordre de mission du président Mboso? Si oui que vise précisément le parlement congolais à slller à la porte de l’ennemi? Dans l’hypothèse où les députés se seraient déplacés de leur propre gré à Kampala, alors outre la faute administrative, il faudra considérer cette visite comme un acte de haute trahison pour la simple raison que le fait de « REMERCIER » un gouvernement qui a été décisif dans la prise de Bunagana de par son soutien logistique aux M23 est un acte de reniement à la défense de la souveraineté du Congo. 3. D’après les propres affirmations de Museveni, « nous avons discuté des propositions visant à renforcer le commerce, sécurité et relations diplomatiques ». Mais est-ce de la compétence constitutionnelle des députés d’aller discuter des questions sensibles de commerce, de sécurité et de relations internationales avec un État tiers? N’est-ce pas là le domaine réservé du président de la République et de l’Executif qu’il pilote? 4. En parlant des relations internationales, le tweet du président ougandais précise : « including opening consulates in Bunya and Arua ». Il inclut donc l’ouverture d’un consulat à Bunia et à Arua. Une telle affirmation sur ce qui semble déjà acquis donne des frissons. Pourquoi ? Parce que tout le monde sait que depuis 1996, l’Ouganda se positionne du côté des états voisins du Congo utilisés par les Yankees comme des sous-traitants des pillages des matières premières du Congo. L’Ouganda est également ce pays qui dans la guerre de 6 jours dans la ville de Kisangani ( 5-10 juin 2000), a envoyé son armée très loin, exactement à plus de 1 233,2 km de ses frontières pour aller se disputer des richesses de l’or avec le Rwanda, cet autre pays prédateur du Congo. Tous savent depuis l’an passé que le même Ouganda joue un double jeu dans la Force Régionale de l’EAC à qui le gouvernement congolais refuse la prolongation de son mandat. Comment peut-ont traiter des questions aussi sensibles avec un état ennemi et faire semblant comme si tout allait à merveille? Comment peut-on croire résoudre la question sécuritaire de la RDC avec un État qui en est un des principaux pompiers et dont le Numéro 2 annonce la chute du gouvernement congolais au cours de ces mois? Comment peut-on établir des relations commerciales à sens unique avec un tel pays et lui donner la possibilité d’ouvrir deux consulats sur le territoire congolais ? Et ce, par la médiation de simples députés qui ignorent les ficelles des rapports transmis par les Services spécialisés? Tout est ambigu dans cette visite très insolite, qui bafoue les règles diplomatiques en vigueur entre deux États. Il faut suivre de très près l’évolution de cette situation pour comprendre à temps où veulent nous amener nos dirigeants sans foi ni loi… Par Germain Nzinga
Un ministre ougandais abattu par son garde du corps
Les faits ont apparemment eu lieu lors d’un conflit privé. Un ministre ougandais a été tué par balles par son garde du corps à son domicile, alors qu’il s’apprêtait à se rendre au travail. Après avoir assassiné son supérieur, le tueur se serait suicidé. Un garde du corps a tiré sur un ministre du gouvernement ougandais et l’a tué mardi matin, apparemment lors d’une dispute privée, selon l’armée et les médias locaux. La victime, Charles Engola, servait dans le gouvernement du Président Yoweri Museveni en tant que ministre d’État chargé du Travail, de l’emploi et des relations industrielles. Le colonel de l’armée à la retraite est mort instantanément. Le garde du corps a tiré plusieurs coups de feu à bout portant, a déclaré le porte-parole de la police. Il aurait ensuite retourné l’arme contre lui-même, relate le journal en ligne NilePost. Avant de se suicider, il s’est promené dans le quartier en tirant en l’air, selon certains témoins cités par Beninwebtv. Un problème de salaire? La police a ouvert une enquête. La fusillade a eu lieu vers 8 heures du matin dans une banlieue de Kampala, la capitale ougandaise. Le garde du corps a abattu le ministre alors qu’il s’apprêtait à quitter son domicile pour aller au travail dans le centre-ville et montait dans un véhicule. Le motif n’est pas clair pour l’instant, mais selon la presse locale, il s’agissait probablement d’un conflit sur le salaire du garde du corps. Celui-ci n’aurait cependant été chargé de protéger le ministre qu’il y a un mois. Le drame est susceptible de créer des ondes de choc dans un pays où d’autres hauts responsables ont été tués dans des attaques à l’arme à feu au fil des ans, note Associated Press. Retrouvez cet article sur Sputniknews
Chan Algérie 2022. La Côte d’Ivoire fait tomber l’Ouganda

La Côte d’Ivoire a battu l’Ouganda 3-1 au cours d’une rencontre très excitante, dimanche, lors du CHAN TotalEnergies 2022 au stade Nelson Mandela de Baraki, en Algérie, et s’est qualifiée pour les quarts de finale. L’attaquant polyvalent Sankara Karamoko a trouvé le fond du filet d’une tête plongeante sur un coup franc de Constant Wayou bien tiré sur le flanc droit pour battre la défense ougandaise prise au dépourvu. 1-0 Côte d’Ivoire. Les Ivoiriens commencent le match sur une bonne note, posant des problèmes auxquels les Ougandais ont du mal à trouver des solutions. Effort magistral de Koffi Habib Cirille Ande sur le côté droit pour envoyer une passe incroyable à son coéquipier de Lys Sassandra, Vignon Ouotro, qui ne trompe pas et double la mise. 2-0 pour les Éléphants. Fauché dans la surface de réparation, le jeune Ougandais Rogers Mato, qui joue pour le KCCA FC, l’arbitre camerounais Ngwa Yuven désigne le point de penalty. Le milieu de terrain Moses Waiswa ne tremble pas et redonne l’espoir à la 31e minute à l’Ouganda. 2-1 Les Cranes réduisent le score. Au retour des vestiaires,Les Ougandais continuent à chercher l’égalisation. Le jeune Travis Mutyaba du SC Villa lance un mouvement depuis le milieu de terrain avant de servir Karisa, mais sa tentative est allée directement dans les mains de Folly. C’est à ce moment que l’entraîneur de l’Ouganda Milutin « Micho » Sredojevic décide de faire entrer l’attaquant Nelson Senkatuka, mais ce changement ne déstabilise pas les Ivoiriens. Les hommes de Haidara restent concentrés et gardent la possession du ballon. Les Éléphants continuent de presser en attaque à la recherche d’un troisième but pour sceller le sort du match. Avec Karamoko, l’attaquant de 19 ans de l’Asec Mimosas, les Ivoiriens ont un joueur dont les courses explosives continuent à mettre la défense ougandaise sous pression. Les efforts de Karamoko ont été récompensés lorsque sa passe est convertie en but par Aubin Kouame Kramo pour porter le score à 3-1 pour les Éléphants. Les Ougandais, encouragés par le capitaine Karisa, continuent d’oser renverser la vapeur et à la 89e minute, Mutyaba a l’occasion de marquer juste à l’extérieur de la surface de réparation, mais son tir puissant touche la barre transversale. L’équipe de Soualiho Haidara s’est accrochée pour enregistrer sa première victoire dans le tournoi. Les Éléphants poursuivent l’aventure. Ce n’est que la deuxième fois que les Eléphants locaux passent par la phase de groupe, après avoir terminé troisième lors de l’édition 2016 au Rwanda.
CHAN Algérie 2022: match nul entre la RDC et l’Ouganda

A la XIIeme édition du Championnat d’Afrique des nations, la RDC et l’Ouganda se sont séparés sur un score nul (0-0) samedi 14 janvier au stade du 19 mai 1956 à Annaba (Algérie). Les Congolais vont rencontrer les Ivoiriens mercredi 18 janvier à 17h. La RDC est logée dans le groupe B avec l’Ouganda, le Sénégal et la Côte-d’Ivoire. Le coach congolais, Otis Ngoma, apprécie la qualité de l’équipe adverse : « On a joué contre l’équipe ougandaise très physique, une équipe où il y a trop d’automatisme et qui joue ensemble depuis un certain temps. On a trouvé des garçons qui jouent très calme dans cette équipe. Il y avait une forte cohésion dans leur organisation de jeux ». De son côté, la RDC a aligné beaucoup de joueurs « qui étaient là pour une fois. Il y avait cette pression qu’ils se sont aussi avant le match ». Il déplore également la qualité du terrain : « Il y a aussi un terrain qu’on n’a pas maîtriser surtout en première mi-temps parce qu’il y a beaucoup de joueurs qui ont changé les chaussures en deuxième période. L’adaptabilité au niveau du terrain nous a fait défaut. Vous avez vu beaucoup de nos Joueurs tomber ».
L’Ouganda est désormais officiellement présent dans l’espace

Le premier satellite ougandais a été lancé vendredi 2 décembre depuis la Station spatiale internationale, a annoncé le gouvernement. Il permettra au pays de collecter des données météorologiques, d’effectuer un monitoring agricole et de contrôler ses frontières. « Aujourd’hui, vendredi 2 décembre 2022 à 10h45 (heure d’Afrique orientale), le premier satellite ougandais PearlAfricaSat-1 a été déployé en orbite depuis la Station spatiale internationale », a déclaré Monica Musenero Musanza, ministre ougandaise des Sciences, de la Technologie et de l’Innovation dans un communiqué. Elle a ajouté que la station terrestre ougandaise, située dans le district de Mukono, à environ 25 kilomètres à l’est de la capitale Kampala, était désormais « en communication avec notre satellite ». L’Ouganda rejoint le club spatial La ministre a adressé via Twitter ses félicitations à son pays qui est désormais officiellement présent dans l’espace. Elle a également tweeté que l’Ouganda a rejoint les 13 pays d’Afrique qui ont leurs propres satellites déployés en orbite. L’engin spatial PearlAfricaSat-1 a été propulsé vers l’ISS par la NASA le 7 novembre, aux côtés du ZimSat-1 du Zimbabwe. Des responsables affirment qu’il aidera l’Ouganda à surveiller les conditions météorologiques et les catastrophes, à cartographier ses richesses minérales et à générer d’autres données cruciales. Enjeu majeur Cependant, pour l’Ouganda, il s’agit avant tout de mener des expérimentations nécessitant des conditions de microgravité. Selon le Nile Post, cet état de faible pesanteur offre les conditions idéales pour permettre de réaliser des avancées en matière d’impression 3D de peau humaine. L’enjeu est de taille pour l’Ouganda, car des milliers de patients meurent chaque année en raison d’organes déficients. Or cette pratique n’est pas réalisable sur Terre, en raison de la trop forte gravité. Retrouvez cet article sur Sputniknews
L’Ouganda et le Zimbabwe lancent leurs premiers satellites
Banque africaine de développement : Alex Mubiru nommé directeur général de cabinet du Président

La Banque africaine de développement a nommé Alex Mubiru aux fonctions de directeur général de cabinet du Président, à compter du 16 août 2022. Ressortissant ougandais, Alex Mubiru compte à son actif près de 25 ans d’expérience avérée, ayant occupé différents postes à la Banque africaine de développement et au sein d’autres institutions. Alex Mubiru était, depuis décembre 2021, directeur général par intérim de cabinet du Président, où il dirigeait la stratégie et la mise en œuvre au sein dudit cabinet. Il offrait, à ces fonctions, un soutien technique et opérationnel au Président, assurant l’orientation stratégique et l’exécution du programme de travail de la Banque en temps voulu, outre renforcer la conformité et la reddition de comptes. Son rôle consistait, pour l’essentiel, à veiller à la mise en œuvre de la stratégie, à l’obtention de résultats dans la gestion du portefeuille et des activités de prêt (réserve indicative et portefeuille), à la performance financière, au déploiement des initiatives à l’échelle de l’organisation et des partenariats stratégiques. Alex Mubiru a également apporté un soutien transversal capital au déploiement des High 5, des politiques et des stratégies opérationnelles de la Banque, outre les priorités majeures de l’organisation. Alex Mubiru a rejoint la Banque en 2009, en qualité d’économiste chercheur principal, avant d’occuper plusieurs postes au sein de différents départements. Économiste principal au bureau pays de la Tanzanie entre 2010 et 2012, il y a supervisé la préparation de la stratégie d’appui de la Banque. Nommé conseiller principal en stratégie au Département des politiques et stratégies opérationnelles en 2012, il a fait partie du groupe de travail chargé de coordonner l’élaboration de la Stratégie décennale 2013-2022 de la Banque. Au cours de cette même période, il a assumé la responsabilité de chef de projet pour la préparation de la Stratégie de la Banque pour le secteur privé 2013-2017. Nommé chef de division au Département de la mobilisation des ressources en 2014, il était membre de l’équipe centrale qui a dirigé, organisé et coordonné la 14e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement. Devenu en 2018 chef du bureau pays de la Banque en Tanzanie, il y a supervisé la gestion d’un portefeuille évalué à plus de 2,3 milliards de dollars. En novembre 2020, Alex Mubiru a été nommé directeur de la stratégie et de la mise en œuvre au sein du cabinet du Président de la Banque africaine de développement. Avant de rejoindre la Banque africaine de développement, Alex Mubiru exerçait comme professeur assistant en sciences sociales à l’université de gestion de Singapour (2008-2009), après avoir été professeur assistant en politique publique à l’École Lee Kuan Yew de l’université nationale de Singapour (2001-2008), économiste de projet à la Banque mondiale en Thaïlande (1999-2001) et associé de recherche à l’Institut thaïlandais de recherche sur le développement (1994-1995). « Je suis profondément touché par la confiance que m’accorde, une fois de plus, le président Adesina avec cette nomination, a déclaré Alex Mubiru. C’est une grande source de motivation. J’ai hâte de travailler avec tous les autres collègues du cabinet et les membres la haute direction, pour aider le Président à mener la Banque jusque l’atteinte des objectifs qu’il s’est fixés pour son deuxième mandat. J’ai beaucoup reçu de la Banque depuis que je l’ai rejointe, et je m’efforcerai, dans le cadre de mes fonctions, de travailler au mieux de mes capacités et d’utiliser mon potentiel au mieux pour lui donner autant en retour ». Alex Mubiru est titulaire d’un doctorat et d’un master en affaires publiques, tous deux obtenus à l’université de Princeton, outre une licence (cum laude) en philosophie, sciences politiques et économie du Macalester College, aux Etats-Unis. « L’expérience d’Alex est des plus complètes, lui qui qui a fait partie de l’équipe de direction de mon cabinet et d’autres départements de l’institution, ce qui va lui permettre de me soutenir avec efficacité à un moment crucial de l’histoire de l’institution, a déclaré le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina. Et d’ajouter : « Il apporte, à ce poste, une connaissance profonde de l’institution, de solides antécédents et une maturité sereine. Je sais qu’il aura un impact immédiat sur la rationalisation des initiatives stratégiques, la supervision de la gestion des programmes et la communication des objectifs à travers l’ensemble de l’institution ».