Mwana N’Deya, Denis Christel Sassou-N’Guesso, le Député d’Oyo

“Faire de mon rêve une ambition : celle de construire un vrai projet de développement de notre terroir commun” Selon le député d’Oyo, ce rêve est le fruit d’une dualité de fait et de lieu, à savoir : d’abord le lien de sang et de cœur qu’il a avec la ville d’Oyo, et qui fait d’elle une partie de lui, ensuite, parce qu’il se sent le devoir, par certaines actions, d’inscrire Oyo dans la postérité, convaincu que seule une telle posture contribuera à pérenniser son leadership et celui de ses ressortissants. Il pense qu’avec les fils et les fils d’Oyo, il n’a aucun doute qu’il partage ce lien de sang et de cœur. Mais a-t-il rassuré, « Je voudrais avant tout, et principalement avec vous, faire de mon rêve une ambition : celle de construire un vrai projet de développement de notre terroir commun ». Ce rêve, en substance, traduit par la suite en ambition, est le sens unique de son engagement politique au terme des dernières législatives de 2012 à Oyo. Il a dégagé quelques axes, non exhaustif, mais prioritaires de ce programme et pour lesquels il souhaite vivement recueillir, les réflexions et suggestions, ainsi que les apports multiformes de ressortissants d’Oyo. Ces axes sont regroupés en quatre priorités qui suit ; 1 – La création à Oyo d’une activité industrielle à la fois de générer des emploies pour les jeunes et d’assurer le rayonnement extra-national d’Oyo. Il a pensé à une industrie de fabrication de médicaments génériques. 2 – Faire d’Oyo un grand pôle de formation professionnelle de dimension internationale et multidisciplinaire par l’implantation d’un complexe moderne pouvant dispenser une formation professionnelle à tous les niveaux, y compris la possibilité d’accueillir les derniers cycles de formation des étudiants en médecine. Cela permettra, par ailleurs, de pallier le déficit en personnel médical qui pourrait se poser au niveau du grand hôpital d’Oyo. 3 – Faire d’Oyo un grand pôle de promotion de l’économie culturelle par la création d’un complexe d’infrastructures culturelles et de loisirs, qui manque aujourd’hui dans tout le Département. 4 – Faire d’Oyo un pôle de développement d’une économie touristique moderne afin de valoriser le patrimoine touristique et culturel du Département, ainsi que toutes les infrastructures matérielles existantes. « Sur ce, ces quelques axes seront couplés à l’existant qu’il nous faudra consolider, pérenniser et étendre à l’ensemble des populations. Il s’agit notamment, de l’électricité, de l’eau potable, des structures sanitaires, des actions en faveur du désenclavement de certains villages par la construction de pistes agricoles, ou d’infrastructures routières, etc. » a dit « Mwana N’Deya » Comité Mwana N’Deya Diaspora Notons qu’au niveau de la Diaspora en France est né le Comité Mwana N’Deya, qui s’inscrit dans une dynamique de mobilisation des hommes, des femmes, mais surtout des jeunes sur la conscientisation des valeurs d’unité nationale et du patriotisme, pour arriver à travers diverses manifestations et rencontres, au partage, d’échanges et de convivialité entre la communauté des congolais de l’extérieur et les amis du Congo Brazzaville en France et en Europe. La première édition du tournoi de football « Mwana N’Deya » à Paris, et à l’occasion du 53ème anniversaire de l’indépendance du Congo à Djambala, a été l’une des premières activités du Comité Mwana N’Deya en collaboration avec le Collectif des jeunes congolais de la diaspora (CJCD) Avec Metropolis
Djambala 2013 à Paris

Le Comité Mwana N’Deya de la Diaspora a mis les bouchées doubles pour propulser « Djambala 2013 à Paris ». C’était la fête nationale sous le soleil de l’Eté, parrainé par Denis Christel Sassou Nguesso du Comité Mwana N’Deya. 1 – Véritables moments de partage et d’échange Des spectacles vivants avec les plaquettes culturelles qui sont sorties de l’ordinaire : Le Tournoi Mwana N’Déya – 1ère édition avec de grands moments d’émotions et de la joie offert par Le Collectif des Jeunes congolais de la Diaspora (CJCD) présidé par Claude Menda. En effet, Le Comité Mwana N’Déya de la diaspora en partenariat avec Le Collectif des Jeunes congolais de la Diaspora (CJCD) dans la région parisienne, a organisé la grande manifestation dite : Le Tournoi Mwana N’Déya – 1ère édition, à l’occasion du 53ème anniversaire de l’indépendance du Congo-Brazzaville. Ce tournoi qui s’est inscrit dans une dynamique de mobilisation générale des jeunes de la diaspora, sur la conscientisation des valeurs d’unité nationale et du patriotisme, a permis de passer des véritables moment de partage et d’échange entre la communauté des congolais de l’extérieur et les amis du Congo-Brazzaville en France et en Europe. Un évènement qui s’est déroulé avec ferveur et qui a connu l’affluence de nombreuses familles congolaises venue de tous les horizons. 2 – Le temps de la convivialité Tenue du samedi 17 au 18 Aoüt 2013 sur les installations du parc interdépartemental des sports à Villeneuve Prairie, le tournoi a tenu ses promesses sous le soleil de l’Eté , et près de 300 congolais et extérieurs ont pris part à la kermesse qui a présenté des stands de gourmandises, l’exposition des œuvres d’art, des animations culturelles, etc. Tout était mis en œuvre pour que les familles de la diaspora partagent un moment convivial, et surtout faire connaître Djambala 2013 à Paris. 3- Le Football au cœur des divertissements des jeunes congolais de la diaspora. Le foot-bal qui a constitué l’activité phare des retrouvailles du Comité Mwana N’Deya Diaspora a réuni huit équipes de football amateur de bon niveau : Savigny le temple, Sarcelles, Orléans, Evry, Bana Brazza, Vigneux et Bruxelles, pour un mini-championnat qui a vu la victoire en finale et aux tirs au but de Sarcelles à l’issu du match qui l’a opposé à Evry. Une grande coupe a été remise au capitaine de Sarcelles par Claude Menda, président du Collectif des Jeunes de la Diaspora, en présence d’Arlette Loukakou, présidente de l’association Bana Brazza et de Pierrette Adams, la grande vedette congolaise de la chanson 4 – Le Comité Mwana N’Deya + Le Collectif des Jeunes Congolais de la Diaspora = La Fédération des Associations de la Diaspora. Une équation de lutte. Le collectif des Jeunes Congolais de la Diaspora – à l’honneur au cours de Djambala 2013 à Paris – est le bras droit du Comité Mwana N’Deya. C’est un espace de dialogue et d’échange multidisciplinaires. Il a pour vocation de fédérer toutes les associations et initiatives individuelles de la diaspora congolaise qui souhaite participer activement au développement de notre pays le Congo-Brazzaville. Dans le cadre de ses activités, le Collectif des Jeunes congolais de la diaspora multiplie des actions pour favoriser l’entreprenariat des femmes, de la diaspora afin de faciliter l’éveil des consciences, par l’initiation de progrès qui place la femme au cœur du processus du développement socio-économique de notre pays. 5 – L’objet primordial du Collectif des Jeunes Congolais de la Diaspora, en partenariat avec le Comité Mwana N’Déya Diaspora, est : Soutenir les différentes actions de paix au Congo, en Afrique et dans le monde ; œuvrer au rapprochement de la jeunesse congolaise, vivant à l’étranger quelque soit leur origine ethnique et sociale, afin de participer au développement de notre pays ; créer avec l’aide d’autres associations des cellules de réflexions sur le soutien que peut apporter la jeunesse au bon fonctionnement des projets de développement du Congo ; mettre en relation les associations et les organismes concourant au développement socio-économique de notre pays : organiser, avec d’autres associations congolaises à l’étranger, des activités pouvant faciliter le rapprochement entre congolais. Pour son 10e anniversaire, intervenu en Juillet dernier, le Collectif des jeunes Congolais de la diaspora (CJCD) s’est restructuré. Une ère nouvelle s’est ouverte pour une campagne de conscientisation des jeunes sur les valeurs patriotiques. A cet effet, le CJCD, les représentants des associations invitées ont contribué à l’élaboration de plusieurs documents de travail. Notamment : Arlette Loukakou («Bana Brazza ») Agnès Onounou (Diaspora Congo Brazzaville), Adolphe Obenga (représentant des jeunes de la région parisienne) ou de Christ Yannick Loumingou (Union des jeunes pour le développement du Congo). En associant tous ces interlocuteurs, le CJCD souhaite, entre autres, le rassemblement autour d’un même cercle pour obtenir les meilleures synergies de toutes les associations de la diaspora en France et en Europe. Car, a expliqué son président Claude Yenda, « nous aimons le Congo, nous travaillons tous sans exception pour nous impliquer au développement du Congo et à son émergence à l’horizon 2025, conformément à la vision du chef de l’État… »