RDC : « Un député national touche 21.000 USD par mois », dénonce Martin Fayulu

Au cours d’un message adressé au peuple congolais, ce mardi 30 août, l’opposant Martin Fayulu se dit « profondément indigné d’apprendre que la rémunération des députés nationaux s’élève depuis janvier 2022 à 21 000 dollars par mois, en violation flagrante de la loi budgétaire. » Les députés de la RDC sont « mieux rémunérés que ceux des pays riches comme la France et les USA. Il est établi que depuis janvier 2022, un député national touche 21.000 $ par mois. C’est de la corruption à grande échelle. J’exige la démission du bureau de l’Assemblée nationale », écrit le président de l’Engagement citoyen pour le développement (ECIDE) sur son compte Tweeter. Martin Fayulu dit ne pas comprendre que, dans un pays comme la RDC, « où 70% de la population vit avec moins de 2 dollars par jour, un député soit rémunéré 15 fois plus qu’un professeur d’université, 30 fois plus qu’un médecin et 200 fois plus qu’un huissier de la Fonction publique. » A travers ce même message, il s’interroge : « Comment peut-on expliquer qu’un pays en guerre, et où les médecins et les professeurs d’universités sont en grève, puisse augmenter de plus de 100% le salaire de ses députés nationaux ? » Pour lui, il s’agit bel et bien de la « corruption à grande échelle, gabegie et pillage éhonté des finances publiques de la part d’un pouvoir usurpateur en quête désespérée de légitimité interne. »
RD Congo. Martin Fayulu a gravement fauté…

OPINION. Celui qui se dit le leader de l’opposition congolaise et qui a lancé le go de la marche du 15 septembre dernier pour réclamer la dépolitisation de la CENI est tombé trop bas en s’attaquant au Chef de l’Etat avec des injures ordurières et sur des arguments de vie privée dont il ne détient aucune preuve sinon ce qu’il a lu dans les réseaux sociaux. En s’attaquant de la sorte à Félix-Antoine Tshisekedi, il désacralise l’institution présidence et renvoie une triste image d’immoralité à la jeunesse congolaise qui est en quête des repères moraux auprès de ses dirigeants. Ça c’est de un. De deux, quelles que soient les circonstances qui l’exposaient à la très grande colère, il ne devait surtout pas tomber dans le piège de ses adversaires consistant à lui faire perdre le contrôle de lui-même. Martin Fayulu en distribuant injures indignes au président de la République et aux agents de l’ordre, fournit les armes à ses adversaires politiques et éventuellement les éléments matériels solides pour le traîner devant les cours et tribunaux et, en toute logique, pour vouloir l’écarter de la course aux présidentielles de 2023. Quand on a atteint un certain niveau de responsabilité dans l’ascension politique, toute parole issue de sa bouche prend une autre dimension et peut même devenir un couteau à double tranchant. Une leçon très précieuse pour les politiciens congolais au pouvoir comme dans l’opposition… Par Germain Nzinga
RDC : Martin Fayulu appelle à la démission du président Felix Tshisekedi

En République Démocratique du Congo, le chef de l’opposition, Martin Fayulu, a exhorté le président Felix Tshisekedi à quitter son poste de manière pacifique, rapporte la chaîne chinoise CGTN ajoutant qu’un haut qu’un haut responsable du parti du président Tshisekedi a qualifié sa déclaration de diversion.
RDC: Lamuka se transforme en plateforme politique

Réunis du 26 au 27 avril à Bruxelles en Belgique, les leaders de Lamuka ont décidé de transformer leur coalition en plateforme politique avec une présidence tournante. Lors de cette rencontre, Moïse Katumbi, Mbusa Nyamwisi, Martin Fayulu, Adolphe Muzito, Freddy Matungulu et Jean-Pierre Bemba ont opté pour une présidence tournante d’une durée d’un trimestre. « Cette présidence sera assumée par un coordonnateur du présidium », rapporte Radio Okapi relevant ainsi que Moise Katumbi Chapwe devient coordonnateur pour une durée de 3 mois selon l’ordre de la présidence tournante. Adrien Thyg
Martin Fayulu sur Ziana TV: « la RDC a institué une nouvelle règle: qui perd gagne »

« Je suis venu à la rencontre des Congolais de la diaspora » pour leur expliquer ce qui s’est réellement passé en République démocratique du Congo lors de la publication des résultats de la présidentielle de décembre dernier, a déclaré Martin Fayulu sur le plateau de la chaîne Ziana TV.
Enquête: Martin Fayulu serait arrivé en tête devant Emmanuel Ramazani Shardary (vidéo)

Ça se complique encore et toujours pour le candidat Félix Tshisekedi qui ne serait arrivé que troisième de la présidentielle du 30 décembre dernier en République démocratique du Congo. Une élection que Martin Fayulu aurait emporté haut la main, si l’on en croit l’enquête menée par la chaîne francophone TV5Monde, la chaîne de radio RFI et un Groupe d’étude sur le Congo qui ont croisé les données issus des documents de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et de la mission d’observation des évêques. « Il en ressort que Martin Fayulu arrive en tête avec 62,8% des voix, devant le dauphin de Joseph Kabila, Emmanuel Ramazani Shardary crédité de 17,99% et enfin Félix Tshisekedi avec 15% », rapporte TV5Monde. C’est à voir dans la vidéo ci-dessous:
Martin Fayulu : Les résultats publiés par la Céni n’ont rien à voir avec la vérité des urnes

L’opposant Martin Fayulu, arrivé deuxième de la présidentielle du 30 décembre dernier, a qualifié de « ridicules » les résultats publiés dans la nuit de mercredi à jeudi par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). « Ces résultats n’ont rien à voir avec la vérité des urnes », a déclaré le candidat de Lamuka sur la chaîne de radio RFI, affirmant que « c’est une vilaine escroquerie de Monsieur [Corneille] Nangaa et son camp politique, le FCC [Front commun pour le Congo]. C’est un véritable putsch électoral ». Au micro de Florence Morice, l’opposant soutenu par Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi, a dit son étonnement indiquant que « la victoire dans une élection ne se négocie pas ! » « Mais où est-ce que Monsieur Félix Tshisekedi a été récolté les sept millions de voix ? », s’est interrogé le candidat. Avant d’ajouter : « c’est un résultat qui vient des laboratoires. C’est une construction éhontée ». Pour Martin Fayulu, il n’y a pas de doute : Monsieur Nangaa a reçu des pressions. Il en veut pour preuve : « lui-même nous l’a dit clairement qu’il voulait démissionner. Cette pression continue. Et là, ils ont fait un arrangement éhonté, un arrangement de bas étage, des gens qui n’ont aucune valeur pour voler la victoire au peuple congolais ». Pour rappel, Martin Fayulu a été crédité par la Céni de 34,8% des voix contre 38,57% à Félix Tshisekedi. Adrien Thyg
Alfred Shango: plusieurs sources indiquent que Martin Fayulu est le vrai vainqueur de cette élection

Dans un entretien diffusé ce jeudi sur la chaîne de télévision russe RT France, Alfred Shango, maître de conférence à La Sorbonne, est revenu sur l’élection de Félix Tshisekedi, qui succède Joseph Kabila à la présidence de la République démocratique du Congo.