Russie/Monde. Les choses s’accélèrent très vite…

Russie/Monde. Les choses s’accélèrent très vite…

TRIBUNE. Rien que cette semaine, en analysant la décision égyptienne de livrer des armes à la Russie puis cette double visite de Lula et de Macron en Chine, suivie de l’option levée par le président brésilien d’utiliser la monnaie locale dans les échanges commerciaux et du volte-face du président français contre le suivisme aveugle de la politique américaine à Taïwan, je crois comprendre que le monde est dans une accélération folle du cours de l’Histoire et des équilibres du monde. Beaucoup de politologues appellent ce phénomène : la bascule du monde. L’humanité est en train de basculer et beaucoup refusent de l’admettre et s’enferment dans leur bulle. La bonne sagesse dicterait la saine attitude de savoir se positionner de manière collective et individuelle, car il se dessine très clairement une révolution dans les relations internationales. De nombreuses nations dans différents continents se coagulent et font bloc pour dire stop à la gouvernance du monde érigée depuis 1945. Pour elles, il existe d’autres modèles de puissance, d’autres modèles de coexistence entre nations et d’autres corpus de valeurs qui leur tiennent à cœur. Le monde se retrouve devant un bouleversement majeur des relations internationales et face auquel la bêtise collective d’un pays ne fait pas l’affaire. Malheur aux dirigeants des pays qui ne trouvent pas urgent de réajuster leur logiciel de politique intérieure et extérieure. Ils ne seront jamais de acteurs de leur histoire car ils sont programmés pour être des terrains de jeu des pays tiers. Par Germain Nzinga

Congo Brazzaville. Escale technique de Macron (Complément d’information)

Congo Brazzaville. Escale technique de Macron (Complément d’information)

DIPLOMATIE. À la lecture du brief presse dont s’est fendu le service de presse et veille de l’Elysée, avec la mention:  » Merci de noter qu’il s’agit d’un document de travail, non diffusable », il est clair et net que l’étape du président français à Brazzaville est vraiment technique. Les services de protocole, selon certaines indiscrétions, parlent de quelque quatre heure d’escale. Pourquoi? Explications. Peut-être, Macron se sent-il gêné de faire Libreville, Kinshasa et Luanda sans faire halte à Brazzaville, l’ancienne capitale de la France Libre. Franck Paris, le conseiller Afrique à l’Elysée, et son collègue Josué Serres, conseiller technique affaires globales, se montrent plus prolixes sur les étapes des capitales gabonaise, angolaise et de la République Démocratie du Congo. En apparence,  » la centralité du rôle de l’Afrique et du continent africain dans le traitement des enjeux globaux, notamment les enjeux de lutte contre les changements climatiques et la préservation de la bio diversité », dont parle Franck Paris, est confiée au Gabon. Et non au Congo de Denis Sassou Nguesso, pionnier en la matière avant même que cette question fondamentale soit désormais une préoccupation majeure à l’échelle mondiale. Le One Forest Summit auquel Emmanuel Macron prendra part pendant 2 jours à Libreville est-il une onction diplomatique que l’Elysée accorde à Ali Bongo Ondimba, à quelques mois de la présidentielle ? En Angola, Macron va sceller un partenariat dans le domaine de l’agriculture. Pour cela, des hommes d’affaires et acteurs sectoriels sont du voyage. Tandis qu’en Rdc, où le président français sera reçu à l’institut national de recherche bio médicale par le professeur émérite Muyembe, son séjour sera mis à profit pour booster les partenariats dans les domaines de la culture, sécuritaire, et développement infrastructurel. Et Brazzaville alors? À en croire le brief presse dont nous avons obtenu copie, la capitale de la rive droite du fleuve éponyme sera juste une étape mémorielle.  » La mémoire sera aussi parmi les thèmes de ce déplacement, puisque le président de la République a tenu à faire étape dans un des lieux de mémoire important dans un des foyers de la France libre, à savoir Brazzaville », y lit-on. Une visite à minima qui sera tout de même marquée par le tête à tête étouffant entre Sassou-Macron, au palais du Peuple à Brazzaville(lire notre dernière publication à cet effet). Comme il s’agit, en de mots peu diplomatiques, d’une escale technique, Denis Sassou Nguesso accueillera t-il, himself, son homologue français à l’aéroport international Maya Maya, reconstruit par les chinois- les plus offrants et mieux disant- qui donnent les crise d’urticaire aux entrepresises françaises, en perte de compétitivité au Congo et en Afrique? Si non, ce sera une première dans les relations Congo -France. Jamais une personnalité de second ordre n’a accueilli un président français à l’aéroport international Maya Maya à Brazzaville. Par A. Ndongo Journaliste économique et financier

Congo-France/Politique et diplomatie. Macron en escale (technique?) à Brazzaville

Congo-France/Politique et diplomatie. Macron en escale (technique?) à Brazzaville

DECRYTAGE. La guerre Russie-Ukraine et alliés, médiation de Denis Sassou Nguesso, au nom de l’Union Africaine, dans la crise libyenne, économie…, devraient figurer au menu du tête à tête étouffant que le président congolais aura avec son homologue français, Emmanuel Macron, au cours de la brève escale (technique?) en mars prochain à Brazzaville. Contrairement à la rumeur brazzavilloise, il n’ y aura pas un seul sujet qui fâche, comme le cas Mokoko et Okombi. Emmanuel Macron arrive à Brazzaville en mars prochain, un mois qui rappelle de tristes souvenirs aux congolais superstitieux : « explosions du 04 mars, assassinats de Marien Ngouabi, Alphonse Massamba Débat et du cardinal Émile Biyenda, décès de Lucie Bongo Ondimba, Guy Brice parfait Kolelas! Une escale ( technique ?) tout de même pour l’honneur, avant de mettre le cap sur Luanda, en Angola, puis Kinshasa, en RDC, la rive gauche du fleuve Congo. Des exégètes en relations internationales qualifient ce très bref séjour de Macron à Brazzaville d’  » escale technique ». Un peu comme Nicolas Sarkozy, le 26 mars 2009, à Brazzaville, lorsqu’il revenait de Kinshasa. Celle-là, de l’avis des observateurs, était visiblement une escale d’affaires, notamment la remise sur orbite du groupe Bolloré, candidat malheureux, derrière Dubai Port Word, selon mes sources, dans l’appel d’offres de mise en concession du port autonome de Pointe-Noire. Pour la petite histoire, alors que Dubai Port Word avait coiffé sur le poteau d’autres concurrents de taille, dont le groupe Bolloré, nous confiait à l’époque une bonne source proche du dossier, l’ordre serait venu d’en haut pour que cette concession soit attribuée au français, au nom de la « longue amitié franco-congolaise ». Sarkozy qui était venu avec le dossier de « son » ami Bolloré dans ses valises, dut se résoudre à recevoir l’opposition congolaise- dont il voulait se servir comme preuve de chantage- dans un 5 étoiles de Brazzaville, pour leur dire :  » ne boycottez pas les élections ». Énorme déception des opposants congolais qui s’attendaient au soutien du locataire de l’Elysée. Macron, moins abrupte et désinvolte, arrive au Congo dans un contexte international marqué par la guerre Russie-Ukraine et alliés. Une question qui devrait figurer au menu de l’échange qu’il aura avec son homologue congolais. Brazzaville, comme d’autres capitales africaines, est loin d’oublier le grand soutien multiforme de Moscou à l’époque de la guerre froide: formation des cadres congolais, construction des infrastructures de base, appui logistique et idéologique… Il semble que le Parti Congolais du Travail, au pouvoir, disposerait de la moitié de cadres qui parlent et écrivent aisément le russe. Nombreux ont d’ailleurs épousé des femmes russes pendant leur séjour académique dans ce que l’on appelait URSS. Au delà, de nombreux congolais et autres africains, épris de paix et de justice, estiment que le dénouement de cette guerre en faveur de la Russie, qu’appuie la Chine, pourrait rééquilibrer les relations internationales, en mettant fin au rôle suprematiste des USA et alliés dans la marché du monde. Vu sous cet angle Macron ne devrait donc pas compter sur Brazzaville pour condamner, à brûle pourpoint, la Russie comme le souhaitent ses amis occidentaux, y compris la France elle-même, incapable de se mettre en lévitation pour jouer le rôle de médiateur dans cette guerre. Le dossier libyen, sur lequel Paris essuye des échecs, tandis que Brazzaville, à qui l’Union Africaine a confié sa résolution, devrait également être évoqué par Sassou-Macron. Le président congolais marque de bons points dans l’approche de solution. Quoiqu’il soit difficile à Brazzaville, bien loin de la Libye à tout point de vue, d’aller plus vite. Et ce n’est donc pas par hasard que Denis Sassou Nguesso s’est récemment adjugé le soutien du président nigerien Mohamed Bazoum. Qui était en visite officielle à Brazzaville en début de semaine. L’économie, le troisième point de ce tête à tête, pourrait tourner autour de la fragilité des entreprises françaises au Congo, face à la concurrence chinoise. Les francaises cumulent près de 300 milliards de créances auprès de l’Etat congolais. Paris souhaite qu’en contrepartie du soutien apporté à Brazzaville, dans le cadre de l’appui budgétaire et autres concours auprès du Fmi, que Brazzaville songe à lui renvoyer l’ascenseur en termes de paiements de dettes dues aux entreprises de l’Hexagone. Il faut reconnaître que traditionnellement les énormes potentialités économiques du Congo profitaient aux hommes d’affaires français, qui, sans compétitivité véritable, raflaient la mise. Très peu au fait de la nébuleuse franco-congolaise, Jean Jacques Bouya, neveu de Sassou, le puissant ministre des Grands travaux s’est mis à négocier les marchés publics avec les plus offrants et les moins disant chinois. Des pratiques de concurrence pure et parfaite que les entrepreneurs français ne supportent pas. Surtout lorsqu’elles contribuent à leur faire perdre du terrain. Macron face à l’os africain C’est une coutume désormais établie en France: depuis l’instauration de la Vème République, chaque Chef de l’État français se retrouve face à un « os africain  » ou malédiction africaine. Charles de Gaulle avait mal à son Algérie. Valérie Giscard d’Estaing s’était emmêlé les pinceaux avec les diamants centrafricains de Bokassa. François Mitterrand a eu son cauchemard rwandais. Jacques Chirac a fait face aux crises ivoirienne et congolaise(Lissouba-Sassou).Nicolas Sarkozy porte les taches indélébiles du sang de Mouamar Khadafi. Emmanuel Macron est face à bon nombre de pays africains qui affichent ostensiblement leur soutien à la Russie et à la Chine. Bamako, Bangui et Ouagadougou font ouvertement ce que d’autres pays africains font encore en cachette. C’est plutôt à Kinshasa, chez Félix Antoine Tshisekedi, qu’il pourra enfin trouver un allié. Denys Sharapov, le vice-ministre des affaires étrangères de l’Ukraine, était récemment à Kinshasa, non pas pour se mettre au chevet de la RDC. Il y était surtout pour solliciter le soutien de Kinshasa. Accompagné de plusieurs de ses compatriotes, Denys Sharapov attend beaucoup de la Rdc. Fatshi, pour les intimes, fait-il des yeux doux à la communauté internationale, surtout à quelques jours de la visite de Macron à Kinshasa, pour s’attirer son soutien dans la guerre qui oppose la Rdc, à l’Est, au M23, soutenu en sous main par

RDC. Gaspard-Hubert Lonsi Koko: le président Macron a commencé à scier la branche sur laquelle la France est assise

RDC. Gaspard-Hubert Lonsi Koko: le président Macron a commencé à scier la branche sur laquelle la France est assise

ACTUALITE. « D’une manière ou d’une autre, l’avenir de la Francophonie se joue en RDC », a affirmé l’écrivain et analyste politique, Gaspard-Hubert Lonsi Koko. Il se trouve qu »en ayant soutenu à deux reprises un pays anglophone à la présidence de l’OIF , le président Macron a commencé à scier la branche sur laquelle la France est assise », a estimé l’auteur de l’ouvrage intitulé « Mais quelle crédibilité pour les Nations Unies au Kivu ? » dans un entretien au journal Le Potentiel. A propos de la suspension de la participation de la RDC à l’OIF que d’aucuns souhaitent, tant qu’elle sera dirigée par Louise Mushikiwabo, Gaspard-Hubert Lonsi Koko prévient que « les immenses richesses dont dispose la RDC peuvent facilement contribuer à l’avènement du lingala, du kikongo, du tshiluba et du swahili dans le domaine commercial à échelle planétaire ». Selon lui, « si la France a le droit de ne pas avoir besoin de la RDC, il est du devoir des Congolais de conditionner les partenariats culturels et économiques sur la base du respect de la souveraineté et de l’intangibilité des frontières étatiques ». A l’entendre, « il est peut-être temps de jouer la carte du panafricanisme et des rapports Sud-Sud » et la « RDC doit à tout prix sortir des relations à tendance paternaliste et du statu quo ante, réfléchir sur le fait d’être membre d’une organisation, internationale ou régionale, dépourvue d’entraide et d’assistance en cas de besoin ». La position de la France reflète un soutien au bourreau et à ses victimes. Est-ce du cynisme ? Gaspard-Hubert Lonsi Koko Concernant la condamnation récente par France du soutien du Rwanda au M23, sa réaction est des plus claires: « il est tout à fait contradictoire d’aimer la pluie et de détester la boue. La position de la France reflète un soutien au bourreau et à ses victimes ». Est-ce du cynisme ? s’interroge-t-il. Quoi qu’il en soit, « le fait de s’abriter derrière la neutralité revient à cautionner les crimes contre l’Humanité commis dans le territoire congolais par l’armée rwandaise sous l’étiquette du M23 et à soutenir les velléités expansionnistes de Paul Kagame au détriment de la RDC », a-t-il expliqué. Avant d’ajouter: « La France doit se demander, ne serait-ce que le temps d’une très courte réflexion, pourquoi a-t-on tué Jaurès ». Sur la levée, par l’ONU, de la mesure de notification d’achat d’armes et matériels de guerre qui pesait sur la RDC, l’écrivain congolais est persuadé que « cette décision est due au rapport de force au sein des Nations Unies, la Russie et la Chine, ainsi que d’autres pays émergents ayant soutenu la demande de la RDC ». Adrien Thyg

Congo Brazzaville. Denis Sassou Nguesso attendu à Pais

Congo Brazzaville. Denis Sassou Nguesso attendu à Pais

ANALYSE. L’économie et les finances devraient constituer l’essentiel de cette visite de travail, surtout en ces temps de crise énergétique et d’hypertrophie de l’inflation en France Sur invitation d’Emmanuel Macron, le président congolais, Denis Sassou Nguesso, sera reçu à l’Elysée en novembre prochain. La coopération économique bilatérale et la situation sous-régionale(Tchad, RCA, Gabon…) devraient constituer le menu du tête à tête étouffant entre le locataire de l’Elysée et celui du Palais du Peuple à Brazzaville, spécule un diplomate interrogé. Faut-il noter que Paris accorde un appui budgétaire au Congo, de l’ordre de plus 80 milliards de fcfa, conformément à ses promesses de soutien au Congo dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations contenues dans le programme triennal signé avec le FMI. Seulement, la trésorerie du Congo s’est quelque peu améliorée à la faveur de la guerre en Ukraine, quoique le service de la dette envers les traders en absobe une bonne partie. Des entreprises françaises, en panne sèche de liquidité à Brazzaville, faute de paiement de leurs factures, attendent tant de cette visite du Chef à Paris. En perte de vitesse en Afrique, notamment dans les pays du pré carré où russes, chinois et turcs ont le vent en poupe, Paris essaie de garder la main pour ne pas sombrer sur le plan de la concurrence économique. Dans la zone Cemac par exemple, seuls le Tchad, le Cameroun et le Congo accordent encore une oreille attentive aux desiderata de Paris. Le Gabon d’Ali Bongo vire à 180° vers le commonweath, Touadéra se révèle être une tête de mule, tandis que Obiang Nguema est également en froid avec Paris depuis que son fils successeur essuie une espèce de fatwa devant les juridictions françaises pour « biens mal acquis ». Par A. Ndongo Journaliste économique et financier

Congo. Diplomatie de salon pour inviter Macron à Brazzaville?

Congo. Diplomatie de salon pour inviter Macron à Brazzaville?

INDISCRETION. Avant d’être reçu en audience par une haute autorité de la République, un ancien ministre congolais, installé dans la salle d’attente où se trouvaient d’autres personnes, a lancé un appel téléphonique pour joindre l’ancien président français François Hollande. Une conversation qui aurait dû être privée pour revêtir le sceau du secret, a bruyamment réveillé les longues oreilles des autres invités qui n’en avaient pas besoin. « Allô Hollande », a t-il lancé à haute et intelligible voix. Selon une bonne source qui assistait à cette imprudence voulue et teintée d’un brin de « matalana » de l’ancien ministre congolais, le dernier président socialiste français, dont le timbre vocal était fort identifiable, a abrégé l’appel de « son » ami congolais en lui promettant de le rappeler dès que possible. Après quelque 5 minutes d’attente, Hollande appelle enfin l’ancien ministre congolais, qui a promptement activé le haut parleur de son téléphone mobile pour que tout le monde sache qu’il est n’est pas n’importe qui, et qu’il est tant introduit dans les milieux politiques français. Aïe ! Un vrai congolais de Bacongo. La conversation entre Hollande et l’ancien ministre congolais a été enregistrée par des oreilles indiscrètes. « Monsieur Hollande, pourquoi Macron ne vient-il pas à Brazzaville ?  » , s’est, d’entrée de jeu, interrogé l’ancien ministre, avant d’ajouter : » De nombreux congolais voudraient le voir ici… ». Un petit silence de la part de l’ancien président français. « -Laissez-moi vérifier tout ça… », s’est -il excusé auprès de son interlocuteur.  » Désolé, Macron ne fera pas Brazzaville au cours de ce périple africain. Peut-être, une prochaine fois. » La conversation terminée, notre ancien ministre réajuste sa veste en se donnant une image de celui qui peut faire venir Macron à Brazzaville. Ce ministre a t-il reçu un mandat ou un ordre de mission de Brazzaville pour jouer au Vrp du gouvernement congolais ? Selon nos informations, il n’en est rien. Ce qui est vrai, les milieux du Medef réfléchissent sur le raffermissement des relations France -Congo, avec, si possible, une visite de Macron à Brazzaville et autres capitales africaines. NB: ce ministre affiche souvent ostensiblement son appartenance à l’internationale socialiste. Un autre détail: il y a 3 hautes autorités qui viennent constitutionnellement après le président de la République : le président du Sénat, le président de l’assemblée nationale et le Premier ministre. Laquelle a donc reçu vendredi dernier cet ancien ministre de Transition, toujours entre 2 avions dans l’espace francophone pour parler au nom de l’internationale socialiste? Par A.Ndongo