RD Congo/Football : Don Bosco limoge l’entraîneur Eric Tshibasu pour insuffisance de résultats

RD Congo/Football : Don Bosco limoge l’entraîneur Eric Tshibasu pour insuffisance de résultats

L’entraîneur Eric Tshibasu a été limogé par le Cercle sportif Don Bosco de Lubumbashi pour insuffisance de résultats. Le comité des Salésiens lushois qui a annoncé la nouvelle mardi 6 décembre 2022, affirme qu’il s’est séparé avec le technicien congolais à l’amiable.  A la tête de l’équipe depuis près d’une année, Éric Tshibasu a enregistré plusieurs défaites avec Donc Bosco. La dernière est celle devant Saint Éloi Lupopo (1-3), le dimanche 4 décembre dernier à Likasi, dans le cadre du match du championnat national de Football Ligue 1. Le comité de Don Bosco a fait appel à l’entraîneur Isaac Kasongo Ngandu pour prendre les commandes de cette formation. L’ancien joueur de Tout Puissant Mazembe quitte la tête du staff technique de New Soger de Lubumbashi pour reprendre son ancienne équipe.

Elle confond la télévision publique et la sienne…

Elle confond la télévision publique et la sienne…

A force de vivre sous les lambris du Palais et d’être la conseillère en communication de son père, Claudia Sassou-Nguesso se croit tout permis. Elle peut au besoin blâmer sans vergogne, un ministre, demander le limogeage ou la suspension d’un journaliste moins docile. Avec elle, le ministre de la communication n’est qu’une marionnette qu’elle utilise à sa guise, un « chien de guerre »; les journalistes doivent sans cesse sortir des clous de la déontologie. Claudia Sassou confond la télévision publique et la sienne. Elle ne s’amuse pas quand elle veut faire un malheur. Le Congo va mal. Lorsque la guerre de 1997 est terminée, beaucoup de journalistes du service public manquaient à l’appel, ils étaient pour la plupart, retranchés à Pointe-Noire. Ils redoutaient les règlements de compte. François Ibovi, alors ministre de la communication avait dû se rendre à Pointe-Noire pour les rassurer qu’ » aucun mal ne leur sera fait, ils devaient reprendre le boulot ». Jean Claude Kakou, Joseph Diéllé, Jeanne Sama Toyo, Lucienne Tsoumou et bien d’autres avaient regagné Brazzaville. Mais seules, les deux femmes avaient été autorisées à passer à l’antenne, à présenter le JT de 20 heures. Jean Claude Kakou, pourtant meilleur présentateur du JT, a été mis sur la touche. C’était une punition comme l’on donne à un enfant qui s’est mal comporté. Pour qu’il comprenne ce qu’il fait. Cette mise au placard, évidemment, a fait réfléchir et rentrer dans les rangs, le brillant présentateur. Comme un soldat, il devait se soumettre. Jean Claude Kakou, a gardé les stigmates de la blâme. Ce journaliste très alerte, est resté stoïque en 2015, après que Remy Ayayos a déclaré dans son émission »le Chemin d’Avenir », « être devenu riche, parce qu’il est l’ami d’Edgar Nguesso, le neveu du chef de l’Etat ». J.C Kakou, n’a jamais pu demander, à Remy Ayayos: « Comment peut-on être riche d’être l’ami du neveu du Président? ». Mais le pire n’est pas là, le pire est dans l’aveu complet de l’ami du neveu : » Il y a aussi le DG du Trésor Public, Albert Ngondo qui est très gentil avec moi, et qui me dépanne de temps en temps ». Cet aveu, sous d’autres cieux, aurait conduit tout droit à l’ouverture d’une enquête judiciaire. Un militaire congolais, milliardaire, Remy Ayayos a confié à un journaliste en direct à la télévision nationale, « se faire donner de l’argent par le DG du Trésor public, un fonctionnaire », le journaliste met une sourdine. Joseph Bitala Bitemo, un des meilleurs de la presse audiovisuelle a été coopté à la presse présidentielle, à des tâches plus à l’ombre, parce qu’il a servi Pascal Lissouba. On veut qu’il soit moins visible. Mais qu’il travaille comme un robot pour sa patronne, Claudia Ikia Sassou-Nguesso. Edmond Philippe Gali, autre talent du micro, ancien directeur de la presse présidentielle sous Pascal Lissouba, a pour sa part eu moins de chance. Il est mort, empoisonné. Adrien Wayi, n’est plus dans les arcanes du pouvoir à cause d’un « Zoom » qu’il avait réalisé sur Mathias Ndzon. Justine Pambou a dû se trouver un créneau, dans l’agriculture à travers les » Echos des champs ». Un simple coup d’œil à la télé suffit pour comprendre que malgré ses nombreux efforts, ce confrère ne va pas bien. Joachim Mbanza, chevalier de la Plume, ancien rédacteur en chef et directeur de publication de l’hebdomadaire catholique « La Semaine Africaine », a dit en 1998 que : « Les journalistes d’Etat sont des enfants du pouvoir. Ils n’obéissent qu’à la voix de leur maître. Conséquence: ils n’ont pas de liberté d’expression », on sait très bien ce qui lui est arrivé, par la suite. Il est tombé dans les mœurs de la république bananière. Avec sa plume. Incompris, alors qu’il avait initié, » Pacifica », une émission de débat et de contradiction qui a augmenté l’audimat de Télé-Congo, Jean Obambi, qui avait succédé à Ekia Akoli, est parti avec, parce qu’en l’accusait de faire un peu trop la part belle aux opposants. Et d’aborder des sujets « tabous ». Thierry Moungalle est tout simplement resté baba: « Le Dg sortant de Télé-Congo a annoncé sa volonté de mettre fin à son émission hebdomadaire Pacifica en quittant ses fonctions. C’est dommage. C’était une émission de débats ». Christian-Martial POOS, directeur de l’information de Télé-Congo a été éjecté après avoir d’interviewé Alain Mabanckou. Ces fortunes diverses des journalistes symbolisent tout à fait l’état d’esprit qui règne dans les médias publics . La suspension de Rocil Otouna, qui a juste demandé « où sont les malades du Covid-19 », vient s’y ajouter. Le même Rocil Otouna qui s’est offusqué, lorsqu’en 2015, j’ai écrit à l’ouverture du dialogue sans exclusive, » A Sibiti, ils travailler à la mort de la Nouvelle République »: « Même toi, Toukasse, tu écris maintenant contre Sassou, j’ai du mal à le croire ». Comme s’il fallait foncer les yeux bandés devant une dérive totalitaire. On a pris « 500 Congolais sur 4 millions d’habitants. Desquels l’on a pris le soin de « sucrer » la diaspora et l’opposition intérieure, la vraie. Le pouvoir a montré qu’il était son propre adversaire On voulait d’une Nouvelle République, « mort-née ». L’on a cru que l’on pouvait entuber le monde, alors que même les médias étrangers : RFI et Libération ont fouiné et compris qu’il y a eu, en fait qu’un monologue ». J’ai toujours suivi à la lettre, la pensée de Michel Audiard : « La vérité n’est jamais amusante, sans cela, tout le monde la dirait ». Rocil Otouna et moi, n’avons plus jamais échangé depuis juillet 2015. Les enfants du président de la république, mêlés à tous les maux que les Congolais reprochent au régime, occupent le-devant de la scène pour parler de la « Nouvelle République », coordonnent presque entièrement le dialogue de Sibiti, j’étais convaincu qu’il y n’aurait pas de baroud d’honneur dans le cadre de ce mandat, tant convoité. Lorsqu’un président ne peut imposer

Le limogeage de Mme Inès Nefer Bertille Ingani est un fumigène politique

Le limogeage de Mme Inès Nefer Bertille Ingani est un fumigène politique

TRIBUNE. Sur proposition du Premier Ministre, chef du gouvernement, M. Sassou Nguesso Denis a mis fin aux fonctions de la ministre de la Promotion de la Femme et de l’Intégration de la Femme au Développement, Mme Inès Nefer Bertille Ingani. Révoquer un ministre, membre d’un gouvernement de comiques, sur la base d’une galéjade relève d’un délassement, puisque les faits pour lesquels Mme Inès Nefer Bertille Ingani a été virée, ne sont pas de nature injurieux ou diffamatoires, donc pas punis par la loi. Alors, si M. Sassou Nguesso Denis respecte le tribunal de la rue, il devrait quitter son fauteuil, lui que la rue a affectueusement affublé d’un petit nom, Mr 8 %, en référence au suffrage qu’il aurait obtenu lors de la dernière élection présidentielle. En vérité, M. Sassou Nguesso Denis n’a pas supporté que Mme Inès Nefer Bertille Ingani ait affirmé à M. Donald Mobobola, qu’il aurait organisé une réunion politique secrète avec Jean Dominique Okemba et Michel Ngakala afin de manigancer des tambouilles politiques. Drôle de responsable qui n’agit que lorsqu’il se sent rabaisser ou lorsqu’il est atteint dans sa fierté d’homme fort, alors que la misère sociale et la pauvreté subies par des millions de congolais ne le préoccupent pas. Il est curieux de voir un homme qui a passé près de 40 ans au pouvoir, agir avec autant de légèreté, lui qui avait promis envoyer en prison les « gros poissons » et les « fretins » et qui est incapable de mettre la main sur les délinquants en col blanc qui écument les allées de la Présidence de la République et des Ministères. M. Sassou Nguesso Denis, le producteur en chef de la pièce de théâtre qui agrémente les journées des camarades membres du PCT, devrait savoir que les congolais l’attendent sur le traitement des vrais dossiers à savoir : la libération des prisonniers politiques, le dialogue national inclusif, l’arrêt du pillage des deniers publics, le paiement des pensions de retraite, le paiement de la bourse des étudiants, l’amélioration du système de santé, etc.…. Toutes les gesticulations auxquelles les congolais assistent depuis plusieurs semaines doivent s’arrêter, au risque de voir le taux de cannibalisme politique s’accroitre dans les rangs des ennemis de la République. Ce qui n’est d’ailleurs pas une mauvaise nouvelle. Ensemble, pour un Congo uni, libre et prospère. Plus jamais sans nous. Que Dieu bénisse le Congo. Laurent DZABAPrésident du Mouvement Panafricain et Citoyen « Bougeons-Nous »

Santé : Limogeage de la directrice générale Gisèle Marie Gabrielle Ambiero du CHU de Brazzaville

Santé : Limogeage de la directrice générale Gisèle Marie Gabrielle Ambiero du CHU de Brazzaville

La ministre de la Santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo, a nommé le 11 juillet 2017 à Brazzaville, Jérémie Mouyokani aux fonctions de Directeur général par intérim du CHU en remplacement a de Gisèle Marie Gabrielle Ambiero, appelée à d’autres fonctions. Le nouveau patron du CHU né le 27 août 1953. Il est diplômé de l’Ecole de Santé publique de l’université Libre de Bruxelles en Belgique. Avant cette nomination, Jérémie Mouyokani travaillait comme conseiller technique au ministère de la Santé et de la population. Il est consultant et administrateur gérant du cabinet conseil, IT-Médicalis, cabinet spécialisé dans le renforcement des systèmes de santé et le développement des technologies de santé. Selon un agent du CHU, le ministre Mikolo a eu des entretiens l’intersyndicale du CHU sur un préavis de grève. Elle a promis aux syndicalistes que des solutions allaient être trouvées aux différents problèmes évoqués, à savoir, le changement à la direction générale avec à la clef la nomination d’un directeur général par intérim, un appui financier pour la résolution des salaires et de la dette sociale, la mise en place d’un plan d’actions pour l’exécution des audits institutionnels, organisationnels et financiers, l’implication de l’ensemble du personnel dans la résolution de la crise sociale au CHU. Les membres de l’intersyndicale ont exigé le paiement des salaires comme condition sine qua non des travailleurs pour retirer le préavis de grève, le règlement de la dette sociale, notamment celle des retraités et les allocations familiales, la communication d’un calendrier de paie de salaire, la nécessité d’améliorer la communication avec la hiérarchie. La ministre Mikolo et l’intersyndicale ont convenu de se retrouver dans quinze jours pour évaluer l’exécution des instructions du président de la République.