Eliminatoires CAN 2019 : Les Léopards de la RDC marquent au fer rouge les Diables du Congo

Samedi 10 juin, au stade des Martyrs de Kinshasa, les supports de l’équipe nationale congolaise ont vu (Diables) rouges. Et pour cause, les Diables rouges du Congo se sont, une fois encore, inclinés face aux Léopards de la République démocratique du Congo (RDC). Pour le premier match comptant pour la qualification à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2019), les Léopards ont une fois encore marqué au rouge les Diables de Brazzaville sur le score envieux de trois buts à un. Comme d’habitude, serait-on tenté de souligner. Les Rouges ont perdu le duel face à des adversaires décidément décidés à leur pourrir le moral, cloués par un doublé de Cédric Bakambu et le but de Chancel Mbemba. Le but congolais a été marque par Bifouma.
Des experts de l’ONU demandent aux autorités de la RDC de lever les restrictions imposées aux populations

Ces restrictions incluent une interdiction de facto de tous les rassemblements et réunions publics dans les principales villes du pays. Les restrictions politiques imposées aux populations portent atteinte aux droits des peuples à la liberté d’expression, de réunion pacifique et d’association, ont estimé lundi des experts des Nations Unies. Dans un communiqué publié récemment, les experts de l’ONU ont indique que ces restrictions, qui incluent une interdiction de facto de tous les rassemblements et réunions publics dans les principales villes du pays, « constituent une violation des conventions internationales relatives aux droits de l’homme auxquelles le gouvernement de Kinshasa est signataire et violent la Déclaration des Nations Unies sur les défenseurs des droits de l’homme ». Ils rappellent que «ces mesures ont touché les mouvements de jeunes citoyens LUCHA et Filimbi, qui visent à promouvoir la participation politique et qui ont lancé une campagne de sensibilisation au respect de la Constitution il y a peu ». L’ONU se souvient que le 1er décembre, cinq membres de LUCHA et une journaliste avaient été arrêtés dans la province d’Ituri alors qu’ils préparaient une conférence de presse pour lancer la campagne. La journaliste a été libérée plus tard, mais les cinq autres personnes sont toujours en détention pour prétendue incitation à la faute envers les autorités, constatent les Nations Unies. Les experts ne cachent pas aussi leur inquiétude face à « la répression ciblée des voix dissidentes de la société civile et des défenseurs des droits humains est contraire aux principes démocratiques ». Par ailleurs, ils estiment que « si la société civile n’est pas autorisée à exercer les droits à la liberté d’expression, à la liberté d’association et à la réunion pacifique, les manifestants vont inévitablement recourir à la violence, pour laquelle seules les autorités devront être blâmées ». Ainsi, les experts exhortent les autorités congolaises à cesser immédiatement la répression ciblée contre la société civile et à respecter les engagements pris en matière de droits de l’homme ratifiés par la RDC.
Nouvelles visions de Dino Vangu et Ntumba Valentin : « La belle époque musicale du Congo »

Les adeptes de la musique congolaise moderne vont devoir prendre goût à la belle époque musicale du Congo, livrée ici à travers 12 titres mémorables des années 50 et 60. Pendant que public attend la sortie imminente de deux albums du maestro Dino Vangu « Au revoir Tabu Ley » et de la chanteuse Lo Benel « Bakozela trop, trop », le guitariste Dino Vangu et le trompettiste Ntumba Valentin « Loseba elela », ont surpris leur public par la réalisation d’une oeuvre anthologique qui dévoile leur conception de retourner aux sources de la musique congolaise moderne. En effet, « La belle époque musicale du Congo » est un album de 12 chef-d’œuvres qui ont marqués les années de gloire de la musique congolaise. Pour leur première collaboration enregistrée, Dino Vangu et Ntumba Valentin sont soutenus par des musiciens de renom et d’expérience qui ont su se dépasser dans la fidèle interprétation des 12 oeuvres mémorables. Notamment : Habiba Bantantu, Endo, Elba, Lo Benel, Sadrak (chant), Dino Vangu (guitare), Flavien Makabi (basse), Ntumba Valentin, Kabert Kabasele (trompette), Esby Bambi (saxo) Abro Moke (batterie), Mavungu Malanda (congas et percussions). Dino Vangu et Valentin Ntumba ont souhaité confronter l’univers musical des pères de la musique congolaise à celui plus contemporain des interprètes actuels. Aussi dans cet album d’une importance historique, le duo assume une approche rythmique fidèle à « l’Ecole African jazz », à travers les titres : « Adios Tete », « Ndaya Paradis », « Keliya », « Nasali na ngai likambo te« , « Maria Maria », Aimé wa bolingo », « Felicité », « Déception d’amour », « Kiyedi », « Ehomo Katho », « Elo » et « Indépendance cha cha ». Dans ce repertoire admirable, Dino Vangu se révèle un prodigieux guitariste soliste d’orchestre, un inégalable meneur d’homme et un auteur de thèmes extraordinairement fécond.
Musique chrétienne: décès à Kinshasa de la chanteuse Marie Misamu

Le monde musical congolais est en deuil. La chanteuse chrétienne de Gospel congolais Marie Misamu est décédée samedi 16 janvier soir aux environs de 19h, à l’âge de 41 ans. Selon diverses sources concordantes en provenance de Kinshasa, elle serait décédée à la suite d’un malaise. Une triste nouvelle pour les mélomanes de la musique congolaise en général et le Gospel congolais en particulier. Selon Eric Mvula, un cousin de la chanteuse joint au téléphone par Radio Okapi, la Sr Marie Misamu se trouvait à une retraite de prière quand elle a ressenti des « malaises ». Conduite à l’hôpital de l’amitié sino-congolaise à Ndjili, elle a rendu l’âme le même jour vers 19 heures. La nouvelle, qui a fait le tour des réseaux sociaux congolais avant même la confirmation de son décès, a beaucoup ému la blogosphère qui a multiplié des initiatives pour rendre hommage à une dame qui aura marqué son temps et de nombreux fans. « Marie Misamu fut la preuve d’une grande abnégation et de l’amour de son métier. Ceux qui l’ont côtoyée retiennent d’elle une véritable bosseuse, ses origines modestes ont sans doute forgé en elle l’esprit d’une vraie battante », témoigne Tshangu.com. Amie de la défunte, Nathalie Makoma a exprimé ses regrets en ces termes : « la tristesse m’envahit. Je manque des mots. Je suis sous le choc et je deviens muette. Marie Misamu tu étais une icône du gospel. Tu étais mon amie et tu aimais tout le monde. Tu aimais ta musique. Tu respirais le gospel et tu l’avais dans le sang. Aujourd’hui, tu es partie pourquoi ? ». Dans son message d’hommage, écrit en lingala et traduit en français par Universfm.org, Nathalie Makoma ajoute : « nous avons encore besoin de toi. Nous avons encore envie d’entendre ta voix. Mes larmes se sèchent. J’ai beaucoup pleuré et je pleure toujours. Que ton esprit repose en paix au nom de Dieu tout puissant ». C’est à partir de 11 ans que Marie Misamu commence véritablement à ressentir le désir de se mettre à la musique. Bien qu’encore jeune, sa douce et mélodieuse voix séduit déjà son entourage qu’elle gratifie de temps en temps de magnifiques interprétations. « Elle avait l’habitude de jouer le rôle de chanteuse en chantant devant ses amis et compagnons de classe qui se réunissaient autour d’elle après l’école », rapporte Godieu.com. Avant de développer quelques années plus tard un style unique qui confirmera son talent naissant et surtout tout le bien que l’on pense d’elle. Révélée par l’évangéliste Débaba, la sœur Marie Misamu se distingue véritablement sur la scène artistique avec la sortie de son premier album qui rencontrera un vif succès. Née le 16 novembre 1974, la Sr Marie Misamu quitte cette terre en laissant derrière l’image d’une femme battante qui aura fait chanter et même pleurer bien de frères et sœurs par sa voix et ses titres mélancoliques. Une étoile s’en est allée !
Grosse déception des fans: Stromae ne jouera pas à Kinshasa pour raisons médicales

Douche froide pour les fans congolais de Stromae qui espéraient passer un magnifique week-end, à Kinshasa, en compagnie de la nouvelle idole de la scène internationale. Le concert de la star belge d’origine rwandaise a été annulé pour une « urgence médicale ». Pas du tout formidable. Attendue samedi 13 au Théâtre de Verdure dans la commune de Ngaliema, le chanteur trentenaire ne fera finalement pas danser Kinshasa. Et pour cause, « l’artiste a dû rentrer d’urgence en Europe pour y subir des examens médicaux et ne peut de ce fait assurer la prestation prévue, ni annoncer une date ultérieure pour le moment », indique une note signée Mosaert (son label) & Auguri Productions, la société en charge de l’artiste. La même source poursuit : « les producteurs présentent leurs sincères excuses au public attendu à Kinshasa et à Pygma Communication, qui avait rendu ce concert possible », assurant que « le groupe Pygma informera ultérieurement les spectateurs de modalités de remboursement de billets ». Il est à souligner la prestation du chanteur prévue le 20 juin courant à Kigali au Rwanda (terre d’origine de son père), dernière étape de sa tournée africaine qui a démarré à Dakar au Sénégal, est maintenue. Si l’on ignore les raisons médicales qui ont poussé le musicien à annuler l’avant dernière étape de sa tournée africaine, nombreux Congolais de la RDC de croient pas du tout aux motifs avancés. Pour les uns, les raisons évoquées sont loin d’être plausibles, elles cacheraient d’autres motifs. Pendant que d’autres évoquent de raisons plus farfelues les unes que les autres du genre la famille de la star aurait été menacée par les fameux « combattants » qui menacent régulièrement les artistes RD congolais. On parle même des origines rwandaises du père de Stromae qui aurait pu créer des frustrations de l’autre côté du fleuve congolais. Par contre, il a été rapporté par plusieurs médias qu’une partie de l’équipe technique du chanteur a rencontré quelques problèmes de visas pour se rendre à Kinshasa. Patricia Engali
Tensions à Kinshasa: Le RDPC salue la bravoure du peuple congolais

« Le lundi 19 janvier 2015, la situation a été très tendue à Kinshasa et dans quelques villes de la République Démocratique du Congo à cause de la volonté manifeste de la majorité présidentielle d’imposer un projet de loi électorale susceptible de repousser aux calendes grecques les élections présidentielle et législatives », a constaté le Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC). Constatant également que les manifestants, « qui se plaignent de ne pas avoir de travail, demandent le départ du président Joseph Kabila », le Bureau du RDPC a salué « la bravoure du Souverain primaire qu’est le peuple congolais » et l’a encouragé « à s’élever à la hauteur des peuples ayant su arracher la dignité, la fierté et la grandeur des mains des partisans du statu quo », dans un récent communiqué. « C’est en bravant les forces hostiles au progrès que les Congolaises et les Congolais aspireront à la Liberté, à l’Égalité, à la Sécurité et à la Prospérité », écrit le RDPC, invitant le peuple à « rester constamment vigilant ». « Le Bureau du RPDC ne cessera d’agir, d’une manière ou d’une autre, en vue de la libération des populations congolaises – l’objectif primordial étant d’ouvrir les portes closes de l’évolution sociale, lesquelles donnent accès aux horizons splendides, ainsi qu’aux pâturages verdoyants du développement économique », poursuit le communiqué. Et de souhaiter « vivement que les Congolais, quels qu’ils soient et où qu’ils se trouvent, puissent enfin jouir par la noblesse du travail et la capacité de l’intelligence, par la solidarité et la fraternité, par la tolérance et la justice, le bonheur auquel ils ont légitiment droit ».
Koffi Olomide alias « Vieux Ebola » interpellé à Kinshasa

Koffi Olomide, que beaucoup de Congolais surnomment désormais « Vieux Ebola », a été brièvement interpellé mardi à Kinshasa avant d’être relâché peu de temps après, selon les informations recoupées par Starducongo.com. Le patron du groupe Quartier Latin a passé plus de 4H au commissariat provincial de la police à Kinshasa où il était accompagné de ses avocats et de ses amis, a indiqué la chaîne de télévision TELE50, sans vraiment comprendre les raisons exactes de cette interpellation. La police congolaise reproche au chanteur congolais d’avoir utilisé son nouveau surnom « Vieux Ebola » sur des banderoles annonçant sa prochaine production, prévue le 2 novembre. Une initiative que les autorités policières de la capitale congolaise n’ont visiblement appréciée au prétexte que cette épidémie « créé la désolation en RDC et dans le monde », a rapporté la radio onusienne Radio Okapi. «Il s’est présenté comme (Vieux) Ebola alors que nous sommes en train de combattre cette épidémie. C’est une immoralité, (…) c’est un contre-message qu’il est en train de diffuser», a fustigé le colonel Pierrot Mwana-Mputu. Cité par l’AFP, le directeur de l’information et de la communication de la police ajoute: «Ebola, ça signifie la mort. C’est comme si nous ramions à contre-courant des efforts de la communauté internationale». Mai ce n’est pas tout. Joint au téléphone par la chaîne TELE50, Israël Mutombo, le porte-parole de la police provinciale de Kinshasa, révèle également que « monsieur Koffi Olomide ne serait pas en ordre avec les services du ministère de la Culture ». Mais pour l’entourage de Koffi Olomide, l’interpellation de ce dernier aurait été prise sur fond de règlement de compte entre une autorité de la ville de Kinshasa, voire un collègue musicien, et leur champion. Pour rappel, l’épidémie d’Ebola a coûté la vie à plus de 4.500 personnes en Afrique de l’Ouest et fait 49 victimes au Congo-Kinshasa.
Vital Kamerhe sur les expulsions de Brazzaville : Se parler pour trouver un bon départ

Vital Kamerhe, opposant RD Congolais et ancien président de l’Assemblée nationale, condamne « avec colère » l’expulsion de ses compatriotes de Brazzaville. Invité de la rédaction Afrique sur RFI, le président de l’Union pour la nation Congolaise (UNC) a déclaré avoir « dit au président Denis Sassou-Nguesso et aux dirigeants de Brazzaville que c’est inacceptable. Je me demande ce qui a pris le président Sassou pour maltraiter ses propres frères parce le président Sassou est notre beau-frère ? » Avant d’ajouter: « Nous disons que la faute revient d’abord au gouvernement de la République démocratique du Congo. Ce n’est pas normal que 60 000 compatriotes entrent à Kinshasa et que les autorités se limitent à balbutier ».Vital Kamerhe estime qu’ »On devait rappeler l’ambassadeur. On devait même geler les relations diplomatiques entre les deux pays en attendant que les deux chefs d’Etat et les ministres des Affaires étrangères se parlent pour trouver un bon départ, un nouveau départ ». « Nous ne disons pas qu’il faut ne plus fréquenter Brazzaville ou que les Brazzavillois ne viennent plus à Kinshasa. Mais nous voulons nous mettre d’accord pour que nous puissions nous respecter nous tous », a-t-il toutefois précisé.