Khaled El-Enany élu Directeur général de l’UNESCO

Khaled El-Enany élu Directeur général de l’UNESCO

La Conférence générale de l’UNESCO a élu M. Khaled El-Enany (Egypte) Directeur général de l’Organisation, par 172 voix sur un total de 174 votants. Le nouveau Directeur général succèdera le 15 novembre prochain à Audrey Azoulay, en poste depuis 2017. Khaled Ahmed El-Enany Ali Ezz, né en 1971, est un éminent égyptologue et professeur d’égyptologie à l’Université d’Hélouan (Egypte), où il enseigne depuis plus de trente ans. Il a occupé les fonctions de vice-doyen de la Faculté du Tourisme et de l’Hôtellerie, directeur du Centre d’apprentissage ouvert et chef du département des guides touristiques. Il est titulaire d’un doctorat en égyptologie de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 (France), où il a été professeur invité à plusieurs reprises. Il a dirigé le Musée national de la civilisation égyptienne (2014 2016) et le Musée égyptien du Caire (2015 2016). De 2016 à 2022, il a exercé les fonctions de ministre des Antiquités, puis de ministre du Tourisme et des Antiquités de la République arabe d’Égypte.Il est membre de plusieurs sociétés savantes internationales. En novembre 2024, il a été nommé ambassadeur spécial pour le tourisme culturel par l’Organisation mondiale du tourisme et, plus récemment, parrain du Fonds africain pour le patrimoine mondial. Il est titulaire de plusieurs distinctions internationales. Il parle l’arabe, le français et l’anglais.Khaled El-Enany est le 12e Directeur général de l’UNESCO. Il est le premier Directeur général originaire d’un pays arabe et le deuxième Africain après le Sénégalais Amadou Mahtar Mbow (1974-1987) à occuper ce poste. Il prendra ses fonctions le 15 novembre pour un mandat de quatre ans.

Diplomatie congolaise : le naufrage d’un régime en échec et mat ! ( lecture en 5 minutes )

Diplomatie congolaise : le naufrage d’un régime en échec et mat ! ( lecture en 5 minutes )

PARLONS-EN. La débâcle du candidat Firmin Édouard Matoko, écrasé par Khaled El-Enany (55 voix contre 2) à l’élection au poste de Directeur général de l’UNESCO, marque bien plus qu’un revers diplomatique. Elle consacre le vide stratégique et symbolique du Congo dans le système international. À Brazzaville, on assiste désormais à la montée des périls entre les clans rivaux du pouvoir pour une prochaine conflagration dont les bébés noirs ne sont qu’une mise en bouche. Le 3 août dernier nous avions prédit un échec cuisant et hors norme du Congo. Le soutien explicite de la France, de l’Union africaine et celui du Congo lui-même ( !) à l’Égypte, avait clairement défini le rapport de force. Pourtant, ACM, Moungala, Ossebi, Okiemi préoccupés par leurs frais de missions, ont choisi l’entêtement : tromper M. Sassou afin qu’il maintienne une candidature notoirement vouée à l’échec. Conseiller M. Sassou pour se faire les poches est regrettable. Cela révèle l’isolement croissant d’un pouvoir coupé des réalités internationales, régionales et même locales. C’est la preuve que les 4 mousquetaires cités supra sont prisonniers des illusions des pseudo prophètes et syncrétistes. Dans les cercles diplomatiques, la défaite du Congo à la tête de l’UNESCO est assimilée au symptôme d’une extinction d’influence et de régime. Qui blâmer ? Le manque de crédibilité des dirigeants congolais sans doute. Mais à cela s’ajoutent la faute diplomatique du Premier Ministre congolais et les sorties médiatiques inappropriées des membres de son Gouvernement qui n’ont fait qu’enfoncer le candidat Matoko. La dernière session extraordinaire des chefs d’État de la CEEAC à Sipopo à Malabo n’avait pas non plus pris position pour le candidat Matoko. Curieux ! À l’annonce des résultats, M. Sassou aurait déclaré, « j’étais trop pressé de féliciter ACM pour son interview. Si je savais que cela devait m’enfoncer de plus belle, je me serais abstenu de lui envoyer un message pour l’applaudir ». Jadis interlocuteur respecté et incontournable de l’Afrique, le Congo n’a plus de relais dans l’Union africaine, ni auprès de ses voisins immédiats. Les voisins considérés comme alliés tacites, se sont progressivement distancés. Félix Tshisekedi à Kinshasa et João Lourenço à Luanda ont consolidé un axe stratégique RDC–Angola centré sur la stabilité énergétique et la sécurité frontalière avec le corridor de Lobito inauguré en présence de Joe Biden le 4 décembre 2024. Au même moment, Brazzaville s’enferme dans une alliance opportuniste avec Paul Kagame en bradant ses propres terres. Cette orientation, censée affaiblir Kinshasa sur le plan diplomatique, a paradoxalement plongé Brazzaville dans une zone de défiance, perçu désormais comme un acteur instable, contradictoire et peu crédible. La diplomatie congolaise est devenue un viatique de survie autoritaire : nouer des alliances ponctuelles, flatter les puissances du moment, sans cohérence d’ensemble. D’ailleurs l’alliance conjoncturelle avec Kagame illustre ce naufrage stratégique. Tous ces mauvais choix d’alliance traduisent l’incapacité du Congo à exister indépendamment des autres. Sassou, ACM, Gakosso et Cie : l’alliance du repli et la faillite du système diplomatique L’isolement diplomatique de M. Sassou est le produit d’un système à bout de souffle, personnifié par ACM, Gakosso et Cie, dont la politique extérieure se résume à la mise en scène du protocole. Distributeur de passeports diplomatiques à des personnalités peu recommandables et des « petites » de Raymond Mboulou, ACM et autres, n’ont jamais eu ni doctrine régionale, ni stratégie multilatérale de leur côté. Ils sont tout simplement incompétents dans leurs tâches. Il faut dire qu’ils doivent leur survie à l’appartenance au cercle de minables loges sorcières. Seulement en politique, seuls prévalent les intérêts. M. Sassou va s’y retrouver confronté à Trump sous peu. Macron ne l’aidera pas, bien au contraire. La diplomatie congolaise s’est donc vidée de sa substance. Les vastes capitales – Paris, Berlin, Washington, Londres – n’accordaient plus à Brazzaville qu’une tolérance polie. Cela s’est transformé en volonté d’éjection depuis peu sous nos yeux. Il faut réinterpréter la situation des pseudo « Bébés Noirs – Kuluna » à l’aune de cette situation de futur « printemps congolais » en gestation : présence des réseaux peulhs chassés du Mali, des réseaux Peuhls islamisés djihadistes de la Centrafrique, des services d’intelligence de la RDC, des filières internationales de drogues et blanchiment… Bref le Congo prend l’eau de toute part ! Matoko, victime expiatoire d’une diplomatie de l’illusion ? Dans ce théâtre d’ombres, Matoko, certes compétent, a servi de bouc émissaire consentant à un régime en quête de prestige. Sa candidature n’aurait jamais pu symboliser l’excellence intellectuelle française au regard de certains dossiers scabreux qu’il laisse derrière lui à l’UNESCO (fermez le ban!). Élu de la voûte étoilée sous le glaive de feu Nzoungou Alphonse, Matoko révèle une contradiction fondamentale : comment prôner la culture, l’éducation et la science alors que le système national de l’enseignement congolais s’est effondré ? Comment imposer Fatimata Barry Marega, représentante UNESCO au Congo sans qu’elle n’ait l’expérience requise et tuer le mort déjà mort ? Ces choses se savent. Les partenaires de l’UNESCO ne s’y trompent pas. Le Congo ne peut être un ambassadeur crédible de la connaissance alors que ses écoles forment au rabais, ses enseignants et médecins sont impayés et ses universités privées de moyens de base. Au-delà de l’humiliation, sa défaite diplomatique sonne comme un verdict ironique de l’histoire. En effet, né d’une mère indochinoise, elle-même fille de parents déportés en travail forcé pour la construction du CFCO dès 1921, Matoko n’a pas suivi l’exemple d’Hô Chi Minh et Vo Nguyen Giap qui ont conduit leurs compatriotes à la libération au terme de la défaite française à Dien Bien Phû en 1954 ! Ils ont ensuite battu les USA en 1975 pour devenir le Vietnam indépendant et respecté de nos jours. A l’inverse, l’échec de la candidature congolaise cristallise l’évidence du régime Sassou qui vit hors des temps et des leçons de l’histoire. Le monde, lui, avance sans le Congo, désormais relégué au rang de spectateur marginal de sa propre histoire. Nous doutons que la France en reste là. Elle va solder ses comptes assurément… Ghys Fortune BEMBA DOMBE

UNESCO : le candidat du Congo a perdu face au favori égyptien

UNESCO : le candidat du Congo a perdu face au favori égyptien

Le Conseil exécutif de l’Unesco a désigné, lundi 6 octobre, son nouveau directeur général, en la personne de l’Égyptien Khaled el-Enany. Le candidat égyptien qui partait favori l‘a emporté devant le congolais, Firmin Edouard Matoko. Une combinaison de facteurs stratégiques, diplomatiques et de positionnement international pourraient expliquer la défaite du candidat de la République du Congo, Firmin Édouard Matoko face à l’Égyptien Khaled El-Enany, en dépit du solide profil de Matoko, un cadre expérimenté qui a connait bien la maison Unesco. Les facteurs clés de la défaite du Congo. Il faut dire que le candidat le congolais Firmin Édouard Matoko était entré en compagne assez tardivement, environ six mois avant le vote. Il n’a donc pas eu le temps nécessaire pour convaincre, contrairement au candidat favori, l’égyptien, Khaled El-Enany qui était en campagne depuis deux ans. C’est ainsi qu’il a obtenu le soutien public de la France, la Ligue des pays arabes, de l’Union africaine, ainsi que d’autre pays comme le Brésil, l’Allemagne ou la Turquie. Ces soutiens internationaux majeurs ont assuré à l’égyptien, un bloc de votes qui devenait difficile à contrer au sein du Conseil exécutif. Le choix de la France, pays hôte de l’UNESCO en défaveur du candidat congolais sonnait déjà comme un désaveu de cette ancienne puissance coloniale pour le Congo. Cette position avait, d’ailleurs, suscité des « vifs regrets » du Congo dont le porte-parole, Thierry Moungala avait au cours d’une conférence de presse reproché à la France son choix de soutenir le candidat égyptien plutôt que le candidat francophone. D’autres pays de l’Union européenne (UE) ont sans doute suivi la position officielle de la France contre le congolais Firmin Edouard Ndinga. Dès lors que la France a délaissé le Congo, ancienne capitale de la France libre, on ne pourrait s’étonner du choix de la Ligue des pays arabes dont l’Égypte fait partie en faveur du candidat égyptien. Le groupe électoral arabe y compris les pays du Golfe a constitué un bloc de bloc de votes importants pour M. Khaled El-Enany. Firmin Edouard Matoko pouvait compter sur les pays africains, au regard de l’activisme diplomatique du Congo sur le continent, en dépit du soutien officiel de cette institution continental à l’égyptien. De plus, la République du Congo a sillonné presque tous les pays africains qui avaient affirmé voter, le moment venu, pour son candidat. Mais, l’Égyptien a conservé le soutien institutionnel de l’UA, renforçant ainsi le poids de son candidat. Le contexte des blocs électoraux Le vote au Conseil exécutif de l’UNESCO repose sur une répartition complexe en groupes électoraux. L’Égypte, par exemple, appartient à un groupe arabe très soudé et influent. Ainsi, en dépit du fait que la République du Congo ait bénéficié du soutien de son groupe africain, la capacité de l’Égypte à rassembler à la fois le groupe arabe et une partie significative du soutien africain et européen a créé une coalition de vote plus large et plus solide. Le profil perçu des candidats Monsieur Matoko, en tant que Sous-directeur général du Département Afrique de l’UNESCO avait une expérience qui faisait de lui un connaisseur des arcanes de l’organisation. « Je suis l’UNESCO », selon ses propres mots. Cependant, le profil d’El-Enany, plus politique et le fait qu’il soit porté par de grands États a semblé plus rassurant, en termes d’enjeux géostratégiques pour les grandes capitales. Wilfrid Lawilla D.

La Serbie annonce son soutien à la candidature de Khaled El-Enany à la direction générale de l’UNESCO

La Serbie annonce son soutien à la candidature de Khaled El-Enany à la direction générale de l’UNESCO

La République de Serbie a officiellement annoncé son soutien à la candidature de Khaled El-Enany, ancien ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités, au poste de Directeur général de l’UNESCO. Cette annonce a été faite à l’occasion d’une rencontre à Belgrade entre le Premier ministre serbe, le professeur Đuro Macut, le ministre des Affaires étrangères Marko Đurić, et le candidat égyptien, accompagné de l’ambassadeur d’Égypte en Serbie et du directeur de campagne Wael Abdel Wahab — ministre plénipotentiaire au ministère égyptien des Affaires étrangères —. La Serbie a salué la vision portée par Khaled El-Enany, fondée sur un renforcement du rôle de l’UNESCO dans la promotion de la paix, de la solidarité internationale et du dialogue interculturel, ainsi que sur une action concrète face aux défis mondiaux, tels que la transition numérique, les inégalités, et le changement climatique. La Serbie a réaffirmé son attachement aux principes fondateurs de l’Organisation, soulignant le rôle central de l’UNESCO dans la construction d’un multilatéralisme fondé sur l’inclusion et la coopération. Elle a également rappelé les liens d’amitié profonds entre la Serbie et l’Égypte, ainsi que leur coopération de longue date au sein des instances internationales. Cette visite s’inscrit dans une tournée de Khaled El-Enany dans les Balkans, qui l’a également conduit en Albanie, après des déplacements dans plus de 60 pays à travers le monde depuis le lancement de sa campagne en avril 2023. La campagne de Khaled El-Enany promeut une vision de l’UNESCO centrée sur les peuples, axée sur l’écoute, la coopération technique et la valorisation des diversités culturelles comme socle du multilatéralisme. La Serbie rejoint ainsi les plus de dix États membres du Conseil exécutif de l’UNESCO ayant déjà exprimé publiquement leur soutien à la candidature de Khaled El-Enany, dont ceux de la France, de l’ Allemagne, de l’Espagne, du Brésil, de la Turquie, du Gabon, de Djibouti, de l’ Angola, de l’Union africaine, de la Ligue des États arabes, et de la Slovaquie. CP

Direction générale de l’UNESCO. L’Union africaine réaffirme son soutien à Khaled El-Enany à travers l’Angola, sa présidence en exercice

Direction générale de l’UNESCO. L’Union africaine réaffirme son soutien à Khaled El-Enany à travers l’Angola, sa présidence en exercice

En sa qualité de président en exercice de l’Union africaine, le président angolais João Lourenço a annoncé qu’il soutiendrait l’Angola – et, par son intermédiaire, celui de l’Union africaine – à la candidature du professeur Khaled El-Enany à la direction générale de l’UNESCO. Cette déclaration forte a été faite lors de sa rencontre avec le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi, dans le cadre de sa visite d’État en Égypte du 28 au 30 avril 2025. Au cours de cet entretien de haut niveau, les deux chefs d’État ont réaffirmé la nécessité de consolider l’unité africaine autour de candidatures communes dans les institutions internationales, en particulier à un moment où la voix du continent doit être davantage représentée dans les enceintes de gouvernance mondiale. Le président Lourenço a ainsi confirmé le soutien plein et entier de l’Angola, en tant que président de l’Union africaine, à la candidature de Khaled El-Enany – un appui qui réaffirme également l’adhésion collective de l’Union africaine à cette candidature stratégique. Ce soutien s’inscrit dans une dynamique continentale plus large : Djibouti avait déjà exprimé publiquement le même engagement, et le Gabon a quant à lui retiré son propre candidat afin de renforcer l’unité africaine autour de la candidature égyptienne. Cette mobilisation démontre la volonté du continent de parler d’une seule voix pour faire avancer ses priorités à l’échelle mondiale. La candidature de Khaled El-Enany intervient dans un contexte où les défis africains – notamment l’éducation, le développement durable et la construction de la paix – sont au cœur des préoccupations. Ces priorités ont d’ailleurs été soulignées par le président Lourenço lui-même lors de son investiture à la tête de l’Union africaine, le 15 février dernier. Ancien ministre du Tourisme et des Antiquités et professeur d’université, Khaled El-Enany porte une vision ambitieuse, inclusive et ouverte sur la coopération internationale. Depuis l’annonce de sa candidature en avril 2023, il a reçu un large soutien international, incluant l’Union africaine, la Ligue des États arabes, la France, le Brésil, la Turquie, l’Allemagne, l’Espagne, l’Arménie, le Gabon, Djibouti – et désormais l’Angola. Cette nouvelle déclaration de soutien renforce la légitimité et la portée d’une candidature portée par l’Afrique, pour une gouvernance de l’UNESCO plus équitable, inclusive et représentative des équilibres mondiaux.

Khaled El Enany et le Pape François appellent à un dialogue interreligieux renforcé Boîte de réception

Khaled El Enany et le Pape François appellent à un dialogue interreligieux renforcé Boîte de réception

Khaled El Enany, candidat au poste de Directeur général de l’UNESCO, a été reçu par le Pape François lors d’une audience privée au Vatican. Leur discussion a porté sur l’urgence de renforcer le dialogue interculturel comme moyen de lutter contre l’extrémisme et de promouvoir une culture de paix. À une époque marquée par des tensions mondiales croissantes et une montée de l’extrémisme, bâtir des ponts entre cultures et religions n’a jamais été aussi crucial. C’est dans ce contexte que Khaled El Enany a rencontré le Pape François pour un échange axé sur le rôle du dialogue interculturel dans la promotion de la paix. Depuis des siècles, le dialogue interreligieux et interculturel constitue une pierre angulaire de la compréhension mondiale. Dans ce cadre, le Pape François – premier pontife latino-américain – incarne une vision de fraternité et de respect mutuel qui n’est pas seulement un idéal, mais une nécessité pour construire un monde plus pacifique et inclusif. Après cette rencontre, Khaled El Enany a souligné le rôle essentiel de l’UNESCO dans la défense du pluralisme et la promotion du respect entre les cultures : « L’ignorance et la division alimentent les conflits. L’UNESCO doit être le moteur d’un dialogue mondial basé sur l’éducation, la culture, les sciences, la communication et l’information. Le message de fraternité universelle du Pape François résonne profondément avec cette mission », a-t-il déclaré. Par cet engagement partagé, Khaled El Enany réaffirme sa volonté de faire de l’UNESCO le gardien du patrimoine culturel et spirituel de l’humanité tout en promouvant activement la coexistence pacifique à travers la connaissance et le respect mutuel.

L’Allemagne annonce son soutien à Khaled El-Enany, candidat pour le poste de Directeur général de l’UNESCO

L’Allemagne annonce son soutien à Khaled El-Enany, candidat pour le poste de Directeur général de l’UNESCO

L’Allemagne apporte son soutien à la candidature du professeur Khaled El-Enany pour le poste de Directeur général de l’UNESCO. Cette déclaration a été faite à l’issue de la visite de Khaled El-Enany en Allemagne, où il a rencontré plusieurs intellectuels et hauts responsables, dont Mme Katja Keul, ministre adjointe aux Affaires étrangères de la République fédérale d’Allemagne. Lors de cette rencontre, la ministre d’État et le professeur Khaled El-Enany ont partagé leur vision commune d’une UNESCO plus résiliente, ambitieuse et engagée dans la mise en œuvre de grands projets destinés à répondre aux défis mondiaux. L’éducation pour tous, la préservation du patrimoine culturel, la science et l’innovation, ainsi que la liberté de la presse ont été au cœur de leurs discussions. « Face aux crises actuelles, l’UNESCO doit être une force de stabilisation et d’innovation, capable d’œuvrer concrètement pour le bien des peuples. L’Allemagne, avec son engagement historique pour la culture et l’éducation, partage cette vision d’une organisation audacieuse et ancrée dans la réalité des enjeux du XXIe siècle. Je remercie chaleureusement l’Allemagne pour son soutien affirmé et sa confiance dans ma candidature« , a déclaré Khaled El-Enany. Ce soutien de l’Allemagne vient renforcer la dynamique internationale en faveur du professeur Khaled El-Enany, qui bénéficie déjà de l’appui publique de l’Union africaine, de la Ligue des États arabes, de la France, du Brésil, de l’Espagne et de la Turquie. Cette coalition d’alliés témoigne d’une volonté commune de voir l’UNESCO se transformer en une institution plus inclusive, plus efficace et pleinement engagée pour le dialogue interculturel et la coopération internationale. Par ailleurs, le Gabon a récemment annoncé le retrait de sa candidature et a appelé les pays qui l’avaient soutenue à se rallier à la candidature de Khaled El-Enany, consolidant ainsi l’élan diplomatique en faveur de sa vision pour l’UNESCO.