RD Congo. Pour la mémoire de nos martyrs…

RD Congo. Pour la mémoire de nos martyrs…

21 janvier 2018 – 21 janvier 2022 : 4 ans déjà depuis qu’eut lieu la marche des chrétiens catholiques rejoints par des laïcs protestants pour réclamer le départ de Kabila et l’organisation des élections libres et démocratiques. Une marche réprimée dans le sang par la soldatesque de Kabila. Bilan très grave d’au moins six morts et d’une cinquantaine de blessés et près de 147 arrestations à Kinshasa. Sans compter les célébrations liturgiques dans les paroisses qui avaient également été perturbées par des forces de l’ordre qui firent usage de tirs de balles réelles et de gaz lacrymogène. Par respect de la mémoire de ceux qui ont donné de leur vie pour la patrie, nous ne nous tairons point… Par Germain Nzinga

RD Congo.Voici le véritable ennemi de Kabila…

RD Congo.Voici le véritable ennemi de Kabila…

OPINION. Si la fonction du président de la République est la plus haute distinction qu’un citoyen lambda peut revêtir dans son cursus honoris, la question se pose sur ce que chercherait encore le président honoraire Joseph Kabila dans sa quête de titre académique. Rien ne l’interdit de continuer (ou commencer) les recherches pour meubler sa culture. Cependant c’est plutôt sa brusque soif de titre académique qui fait tiquer plus d’un. Ceux qui ont eu à observer les faits et gestes de Joseph Kabila depuis qu’il a quitté, bien malgré lui, le pouvoir ont pu remarquer qu’il lutte contre quelque chose d’invisible que tout humain ne perçoit que quand il se retire du pouvoir. Il s’agit notamment de la conscience plus vive du jugement de l’histoire. Il a eu le temps d’écouter les uns et les autres, il a eu l’écho de l’opinion publique sur le bilan de son pouvoir, il a pu observer la lâcheté de son cercle restreint et la trahison de l’allié à qui il a cédé le pouvoir en vue de vouloir mieux le contrôler. Il en a tiré des leçons amères. Mais là n’est pas le vrai problème. Ce qui le fait plus trembler, c’est ce que les générations futures retiendront de lui surtout à propos de la descente aux enfers du Congo durant les 18 ans de gestion calamiteuse d’un Congo devenu l’ombre de lui-même. Il a pratiqué une politique d’affaiblissement des institutions politiques et militaires par leur infiltration à tous les niveaux. Il a « personnalisé » l’économie en distribuant la rente à ses proches tout en s’enrichissant personnellement en dizaine de milliards de dollars (Rapport Bloomberg et Panama Papers). Il a sciemment tripatouillé le dernier scrutin présidentiel en nommant un candidat non élu par le peuple. Il a ainsì fait le lit de tout le chaos qui s’observe présentement en RDC. Nonobstant toutes ces évidences, Joseph Kabila aligne les six chapitres de son travail de master aux allures d’un plaidoyer pro-domo. D’où d’ailleurs son intitulé assez évocateur : « Du désespoir à la stabilité vers la Renaissance de la République Démocratique du Congo. Un narratif auto-biographique et une analyse auto-ethnographique ». J’ai beau mettre mes loupes pour chercher d’où émerge la renaissance de la RDC, je n’en vois aucun signe tangible. Mais Kabila impose sa version qui est loin de la réalité. En effet, dans son travail de master, de 1960 jusqu’à 2018 de l’histoire du Congo, Kabila se décrit lui-même comme l’homme providentiel qui a su tirer ce pays du gouffre. Le personnage de Kabila y est décrit comme le leader politique congolais qui a stabilisé ce vaste pays longtemps laminé par les violences de toutes sortes et menacé de dislocation. Le message subliminal de ce parcours autobiographique de Joseph Kabila, c’est de défendre les acquis de ses deux mandats sans aucune autocritique sur leurs nombreux ratés. Il y tient mordicus, non par volonté d’un quelconque titre académique mais en vue de réhabiliter son image écornée. Il vise à colmater les brèches pour échapper à la dureté du jugement de l’histoire qui n’a point oublié que ce monsieur a travaillé 18 ans durant comme cheval de Troie d’un pouvoir étranger farouchement opposé à la paix et au développement du peuple congolais. En lisant entre les lignes, son mémoire de master, on découvre que le véritable ennemi contre lequel est en train de lutter Joseph Kabila reste bel et bien la mémoire subversive de l’histoire du Congo ( 2001-2018) avec tous ses nombreux crimes et tous ses fantômes qui surgissent du passé récent de ce pays en vue de réclamer justice. L’on a beau vouloir falsifier l’histoire et imposer sa version de faits, la vérité reste têtue et poursuit impitoyablement la conscience de ceux qui veulent échapper à la responsabilité de leurs actes.. D’autre part, il convient de bien regarder en amont de l’agir de ce politicien taiseux et stratège pour scruter la nouvelle direction qu’il veut prendre. Car sa peur du jugement de l’histoire peut devenir le ressort même de nouvelles ambitions politiques d’un Kabila décidé à corriger les échecs de son passé en cherchant à revenir aux affaires. Ajoutées au zèle que peut susciter l’acquisition de son récent diplôme, les alliances contre-nature observées ça et là cette semaine à Kinshasa peuvent être des signes avant-coureurs de celui qui à l’horizon 2023, pense déjà à un sixième chantier après la fin à demi-teinte de ses cinq premiers. Un clair avertissement à Martin Fayulu appelé à rester prudent, très prudent vis-à-vis de ce fin politicien réputé dans sa capacité de noyauter tous ceux qui ont osé signer des alliances politiques avec lui. Fayulu a tout intérêt à garder ses distances si réellement il tient à aller loin sans se faire brûler les ailes… Par Germain Nzinga

RD Congo. KABILA : Toute comparaison n’est pas raison…

RD Congo. KABILA : Toute comparaison n’est pas raison…

TRIBUNE. “En 1960, un président élu grâce à une majorité, une majorité qui n’était pas la sienne, et il décide que, le plus grand ennemi, c’était cette même majorité (..), et le reste c’est l’histoire, l’histoire qui risque de se répéter », a martelé Joseph Kabila devant sa base, mettant ainsi sur la place publique la confidence qu’il avait faite il y a deux ans à Felix Tshisekedi le jour de signature de leur deal. Tout de même , à l’analyser de plus près, cette déclaration contient deux falsifications historiques. La première, c’est l’existence de la prétendue majorité qui existerait aujourd’hui comme du temps de l’élection de 1960 où le parti de Patrice Lumumba remporta la majorité des sièges au parlement. Ici l’on sait que les députés de PPRD n’ont jamais été élus par le peuple mais nommés frauduleusement par Kabila. Car comment comprendre que le peuple congolais qui dans sa majorité a vomi Kabila et le kabilisme puisse voter massivement pour ses représentants? C’est une contradiction interne insurmontable! La deuxième falsification historique se cache dans cette phrase apparemment innocente “ le président élu grâce à une majorité qui n’était pas la sienne “. Le scenario politique du 18 janvier 2019 n’a rien de comparable avec les arrangements entre Kasa Vubu et Lumumba. Ce dernier, pour la paix sociale au Congo, accorda au premier qui venait après lui dans le nombre des voix, l’opportunité de devenir président de République pendant que lui dirigerait le gouvernement. Dans le tableau du pouvoir actuel, la prétendue majorité actuelle n’est pas sortie des urnes et toute nomination qui sortirait d’elle, fût-elle celle d’un président, perd ipso facto toute légitimité et toute légalité. L’histoire est têtue. Le faux ne peut engendrer le vrai mais plutôt la violence pour pouvoir se masquer. Les consultations qui se profilent à l’horizon n’auront que beaucoup du mal à améliorer la donne en RDC tant qu’elles peuvent déchaîner des réactions incontrôlables de la part de l’allié trahi. Il revient au peuple congolais de couper la poire en deux en renvoyant dos à dos ces deux acteurs politiques afin de laver l’opprobre de ces deux falsifications historiques et récupérer sa souveraineté volée en 2019… Par Germain Nzinga (Chercheur indépendant)

RD Congo. Tshisekedi et Kabila nous ont eus !!!

RD Congo. Tshisekedi  et Kabila nous ont eus !!!

OPINIONS. Depuis l’annonce tambour battant d’un message important qui annulait ipso facto la tenue du Conseil gouvernemental, les congolais étaient tout yeux tout oreilles pour savoir de quoi il sera question. 48 heures après l’adresse présidentielle, j’ai beau scruter le contenu de ce fameux message, je le tourne et le retourne dans tous ses angles mais j’ai du mal à saisir sa vraie quintessence dans ce long chapelet de bonnes intentions. Tout en identifiant sans la nommer expressément la source des obstacles qui plombent le fonctionnement de l’état congolais, le président Fatshi n’a pas prononcé un seul instant un quelconque divorce avec le FCC. Il a juste promis de faire des consultations avant de revenir annoncer les résultats. Il a « promis » mais tout congolais sait déjà le vide sémantique de ce mot dans le présent quinquennat. Car comment peut-il promettre passer à un nouvel Accord sans avoir abrogé le premier? En d’autres termes, Tshisekedi temporise et veut gagner du temps. Curieusement il annonce commencer les consultations pendant que la chambre basse du parlement et le gouvernement restent bel et bien en place et que la CENI devant faire le suivi électoral de ces consultations n’a même pas de bureau dirigeant. C’est tout simplement ahurissant ! La vérité est que pendant que le peuple congolais est tout dernièrement monté sur ses chevaux pour en finir avec l’affaire Minembwe allant jusqu’à la convocation de Ruberwa au parlement, Kabila et Tshisekedi mouillés tous deux jusqu’au cou dans ce scandale politico-administratif ont réussi un coup de maître en détournant l’attention du peuple dans la création d’un autre problème dans un problème déjà existant. Le peuple congolais s’est laissé prendre dans leur piège. Dans la suite des événements, qui pourra contrôler l’effectivité de ce revirement politique annoncé urbi et orbi au moment où les deux protagonistes n’ont jamais dit au peuple en quoi consiste le contrat qui les lie et qui a plongé le Congo dans un chaos indescriptible. Les consultations annoncées ne continueront-t-elle pas à se faire à Kingataki et avec son maître des céans? Depuis quand et en vertu de quelle loi un Parlement cesse d’être LA vraie représentation du peuple et qu’il faille en pleine législature, faire un virage à quatre-vingt-dix degrés pour désormais plus s’enticher des forces sociales pour prétendre mieux comprendre les problèmes de la société? Mais ces forces politiques ou sociales n’ont-elles pas voix au chapitre dans ce parlement ? Consulter les forces politiques pour former une Union sacrée ??? Et quand bien même il fasse alliance avec la plate-forme de Modeste Bahati qui détiendrait un nombre important de députés, il faudra d’abord que soit levée la mesure judiciaire pesant sur le concerné. Dans ce cas de figure, avec quelle Cour Constitutionnelle cela devrait-il se faire quand les juges pro-Kabila jurent ne plus vouloir siéger à cette Cour constitutionnelle dont ils réfutent la régularité de trois nouveaux nominés et dont la validité des décisions dépend impérativement du quorum de 9 juges? Au final, à propos de cette union sacrée, n’est-on pas allé déterrer une autre rengaine du temps de la lutte antimobutiste pour mieux nous endormir ? Pendant que tout le peuple tournera durant des mois son regard vers ces fameuses consultations qui peuvent ou ne pas aboutir, on observera que rien n’aura changé à Minembwe et que dans cette confusion entretenue sciemment par la coalition au pouvoir, le deal continuera à fonctionner sous un autre format, plus subtil mais plus nocif. On réalisera que la dépossession territoriale de Minembwe continuera son cours et que la convocation d’Azarias Ruberwa quant à elle sera renvoyée aux calendes grecques. Arrêtez de prendre le silence de Kabila pour l’attitude d’un vaincu. Lui comme son allié savent à quelle partition chacun joue. Ce sont deux alliés et bébés siamois qui ont plutôt réussi à casser la dynamique populaire autour de la défense de l’intérêt supérieur de la Nation congolaise en vue de sauver leur propre peau et leurs intérêts partisans et égoïstes. Ils nous ont vraiment eus! Par Germain Nzinga (Chercheur indépendant)

RDC: les citoyens doutent sur la capacité de la coalition CASH – FCC à apporter des réformes

RDC: les citoyens doutent sur la capacité de la coalition CASH – FCC à apporter des réformes

En République démocratique du Congo, un accord de partage du pouvoir signé entre le parti du président congolais Félix Tshisekedi et son prédécesseur, Joseph Kabila, a suscité des craintes parmi les citoyens, a constaté CGTN. Ces derniers affirment que, malgré les élections, rien n’a vraiment changé au pays, rapporte la chaîne de télévision chinoise rappelant que Tshisekedi a été élu en janvier, après que Kabila a dirigé la RDC pendant 18 ans. Suivre reportage ci-dessous:

Sadio Kanté-Morel: « la dignité de l’Afrique ne devrait pas avoir de prix »

Sadio Kanté-Morel: « la dignité de l’Afrique ne devrait pas avoir de prix »

Sadio Kante-Morel est l’invitée de l’émission « Pour la Postérité », diffusée sur notre chaîne PAGESAFRIK TV. L’analyste politique, que nous avons rencontrée par hasard lors d’un reportage dans les studios de la chaîne des diasporas africaines, Ziana TV, s’est prêtée à nos questions. Un entretien sans détour et sans langue de bois…

Pour le MPDC, la démocratie n’a jamais été une transmission du pouvoir d’un Président illégitime à un autre Président illégitime nommé par lui

Pour le MPDC, la démocratie n’a jamais été une transmission du pouvoir d’un Président illégitime à un autre Président illégitime nommé par lui

TRIBUNE. La démocratie n’a jamais été la transmission du pouvoir d’un Président illégitime à un autre Président illégitime nommé par lui. Le MPDC ne croit pas aux élections chaotiques de nomination de décembre 2018 en République Démocratique du Congo      Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) avait prévenu le peuple congolais que, dans le cadre du tennis politique injuste, inadapté et ridicule toujours en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990, tout processus démocratique est totalement faussé d’avance. Dans ce contexte, tout processus électoral se traduit par une nomination des candidats par le pouvoir en place. Les élections de 30 décembre 2018 en République Démocratique du Congo constituent un processus de nomination du Président, des Députés nationaux et provinciaux par le pouvoir illégitime en place. Il faut cesser de  mentir et n’en déplaisent aux uns et aux autres, notre pays a pris un mauvais départ depuis les élections criminelles de 2006. Les conditions n’étaient pas réunies du tout pour l’organisation des élections acceptables en 2018. La tragicomédie des élections de décembre 2018 dans notre pays constitue un des processus électoraux les plus injustes, iniques et cyniques de l’histoire des peuples et des nations au 21ème siècle. C’est une honte pour l’Afrique de voir des groupes qui négocient des résultats au vu et au su de tout le monde avant leur publication. Tous les résultats sont déjà publiés pendant que des procès verbaux dorment par terre sporadiquement sans avoir été totalement analysés. Une partie de la population ne vote pas à Béni, Butembo et Yumbi de manière brusque et folklorique. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) félicite le peuple congolais pour sa mobilisation en vue d’un vrai changement.     La mobilisation spontanée et déterminante de la population congolaise pour les élections a mis en lumière son souci majeur de mettre fin à la kabilie et de changer fondamentalement le tout. Le MPDC adresse ses vives et sincères félicitations au peuple congolais pour sa mobilisation. Mais globalement l’espoir du peuple a été totalement déçu, car la kabilie s’est renforcée. On ne peut jamais organiser des élections crédibles, transparentes et libres ensemble avec des ennemis et bourreaux du peuple, et qui pis est dans le contexte du tennis politique injuste, déséquilibré, insalubre et humiliant en vigueur dans notre pays depuis le 24 avril 1990.     Ce tennis politique médiocre fait que la République Démocratique du Congo se trouve dans une situation de confusion et de médiocratie avec un Président de la République nommé et un Président de la République élu. Ce schéma est totalement contre le peuple congolais et son pays. La démocratie n’est jamais une continuité et une alternance du mal. La rupture attendue par le peuple congolais n’a pas eu lieu. Le peuple congolais est totalement piégé par ses ennemis qui veulent effacer le bilan macabre du génocide congolais qui est la plus grande tragédie après la seconde guerre mondiale. Qui veut nous faire oublier ce qui suit : plus de 8.000.000 de morts, plus de 1.000.000 de femmes, filles et enfants violées, plus de 5.500.000 de Congolaises et Congolais déplacés et exclus des élections, et qui vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres ; le peuple congolais est parmi les peuples les plus pauvres de l’humanité ; les bourreaux du peuple vivent comme dans un pays définitivement conquis. La jeunesse congolaise est martyrisée. Comme le souligne le visionnaire Armand MAVINGA TSAFUNENGA, symphonie de la nouvelle grande société civile congolaise, c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. La justice invisible et visible aura bel et bien lieu en République Démocratique du Congo. Le chaos délibéré des élections du 30 décembre 2018 ne peut pas nous faire oublier tous nos martyrs. Ils sont nombreux et nous ne pouvons les citer tous ici. Sans oublier de très nombreux martyrs disparus et anonymes enfouis dans des fosses communes partout, et notamment à l’est, à Maluku, au Kasaï, à Yumbi et au Bas-Congo. Que dire des tragicomédies répétées de Béni ? Nous ne pourrons jamais oublier nos martyrs comme : Mgr Christophe Munzihirwa, Mzee Laurent-Désiré Kabila, Père Vincent Machozi, Père Jean-Paul Kakule, Sœur Jeanne Yengane, Sœur Clara Agano Kahambu, Sœur Liliane Mapalayi, Pascal Kabungulu Kibembi, Salvator Muhindo, Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Pasteur Albert Lukusa Luvungu, Alain Moloto, Colonel Mamadou Ndala, Serge Maheshe, Louis Bapuwa Muamba, Kambale Musonia, Didace Namujimbo, Patient Chebeya Bankome, Rossy Mukendi Tshimanga, Luc Nkulula, Thérèse Kapangala, Eric Boloko, Hussein Ngandu, Serge Kikunda, Cedrick Nyanza, Gustave Kambale, Hyacinte Kimbanfu, Rodrigue Eliwo Monga, Fortuna Ngimbi, Jean Louis Kandiki, Nsimba Diakese, Thethe Tshibola et les autres. Une fois de plus, le MPDC présente ses vives et sincères condoléances au peuple congolais et à toutes les familles éprouvées. Nous ne devons jamais oublier aussi nos martyrs et héros : Mfumu Simon Kimbangu, Maman Kimpa Mvita, Isidore Bakandja, Paul Panda Farnana, Patrice Emery Lumumba, Okito, Mpolo, Joseph Kasa-Vubu, Sœur Anuarite Clémentine Nengapeta, Emmanuel Bamba, Evariste Kimba, Alexandre Mahamba, Jérôme Anany. 2-L’Etat de droit cher au Combattant Etienne TSHISEKEDI n’est pas une scène de transmission du pouvoir d’un Président illégitime à un autre Président illégitime nommé par lui.    L’Etat de droit était le leitmotiv du combat de notre Père Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA. Les élections chaotiques organisées par la CENI en tant que bureau privé du pouvoir n’a rien à avoir avec l’Etat de droit cher au Combattant du peuple Etienne TSHISEKEDI. Depuis les élections bâclées de novembre 2011, Mr Joseph Kabila était un Président illégitime et l’UDPS était totalement de cet avis. C’est ainsi que l’UDPS a revendiqué la victoire et réclamer la vérité des urnes et l’impérium. L’Accord de la Saint-Sylvestre  en  décembre 2016  n’avait  aucune vocation de donner la légitimité à un pouvoir illégitime, mais d’éviter une crise majeure qui pouvait bien mettre de nouveau le pays à feu et à sang. La démocratie n’a jamais été la transmission du pouvoir d’un Président illégitime à un autre Président illégitime nommé par lui. Le MPDC ne croit