Télévision AES : Ibrahim Traoré, Assimi Goïta et Abdourahamane Tiani à l’inauguration officielle

Les présidents Ibrahim Traoré du Burkina Faso, Assimi Goïta du Mali et Abdourahamane Tiani du Niger ont inauguré, mardi 23 décembre 2025 à Bamako, la Télévision de la Confédération des États du Sahel (Télévision AES). « Les Chefs d’État ont procédé à la coupure du ruban, marquant le lancement officiel des programmes de la Télévision AES », a annoncé la présidence du Mali. La cérémonie, à laquelle ont pris part le Premier ministre du Mali, le Président du Conseil national de Transition, les membres du Gouvernement, ainsi que les autorités administratives et communales du District de Bamako, a été « suivie d’une visite guidée des installations techniques et administratives de la chaîne », a-t-elle indiqué dans un communiqué précisant que celle-ci se positionne comme un outil stratégique de communication institutionnelle et d’intégration régionale. Promouvoir les valeurs de solidarité, de souveraineté et de résilience, d’assurer une information fiable et équilibrée, valoriser les politiques publiques confédérales et renforcer la cohésion entre les peuples de l’espace AES, telle est la mission de la Télévision AES. Son inauguration intervient en marge du 2ᵉ Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES). Adrien Thyg
Yango Group inaugure un nouveau bureau régional à Abidjan pour soutenir sa croissance en Afrique

Yango Group, entreprise technologique basée à Dubaï et présente dans plus de 30 pays, annonce l’ouverture de son nouveau bureau régional africain à Abidjan. Ce hub coordonnera les opérations croissantes du groupe à travers le continent, marquant un nouveau chapitre dans l’engagement de long terme de Yango en Afrique. Avec près de 200 collaborateurs déjà sur le terrain, l’entreprise prévoit de renforcer ses capacités locales au cours de l’année à venir. Lancée pour la première fois en Côte d’Ivoire en 2018, Yango a fait de l’Afrique son point de départ. Depuis, l’entreprise s’est implantée dans 16 pays africains, développant un portefeuille varié de services numériques. Aujourd’hui, en faisant d’Abidjan son siège continental, Yango Group affirme sa volonté d’ancrer encore davantage sa présence régionale et d’accélérer l’innovation adaptée aux réalités locales. “Ce nouveau bureau régional à Abidjan marque un nouveau chapitre dans notre parcours à travers l’Afrique. Notre stratégie consiste à bâtir des écosystèmes numériques qui donnent aux pays les moyens d’agir de l’intérieur — en s’appuyant sur des technologies mondiales, mais toujours ancrées dans les réalités locales”, déclare Daniil Shuleyko, PDG de Yango Group. “L’Afrique est là où tout a commencé pour nous — et aujourd’hui, nous investissons dans l’avenir en faisant d’Abidjan le siège de notre plus grand bureau en Afrique, et le centre de notre stratégie pour le continent.” Construire des écosystèmes numériques inclusifs à travers l’Afrique La stratégie de Yango Group repose sur la création d’écosystèmes numériques inclusifs, localement adaptés, qui vont bien au-delà des services individuels. En combinant ses technologies mondiales à une approche hyperlocale, l’entreprise ambitionne d’accompagner la transformation numérique du continent. Sur l’ensemble du continent africain, Yango propose déjà une large gamme de services allant du transport à la demande à la livraison de repas, en passant par la navigation, l’e-commerce et les paiements numériques — tous intégrés dans une seule et même Super App. Ces services contribuent à générer des opportunités économiques pour les chauffeurs, livreurs, petits commerçants et utilisateurs. Alors que Yango Group poursuit son expansion, elle prévoit de répliquer ce modèle dans de nouveaux pays, en créant des plateformes qui répondent aux besoins locaux tout en renforçant les chaînes de valeur existantes. L’entreprise prévoit également de lancer de nouvelles solutions technologiques adaptées aux entreprises locales, afin de les aider à se développer et à se structurer grâce au digital. Le programme Yango Fellowship passe à l’échelle panafricaine Dans le cadre de sa stratégie de long terme pour soutenir la transformation numérique de l’Afrique et au-delà, Yango renforce ses investissements dans les talents locaux — un levier essentiel pour favoriser l’adoption durable des technologies et stimuler l’innovation sur le continent. L’entreprise franchit une nouvelle étape en élargissant le programme Yango Fellowship à l’échelle panafricaine, avec pour objectif d’équiper plusieurs centaines de milliers de jeunes talents des compétences numériques d’avenir, sur l’ensemble de ses marchés africains. Déjà actif en Côte d’Ivoire, ce programme fera d’Abidjan son centre régional de coordination et de formation pour le continent. “Notre mission va bien au-delà de simplement fournir des services technologiques,” ajoute Daniil Shuleyko. “En investissant dans les talents et les compétences, en particulier chez les jeunes, nous contribuons à poser les bases d’une innovation durable et d’écosystèmes numériques autosuffisants en Afrique. Avec des programmes comme Yango Fellowship, nous voulons donner les moyens d’agir à la prochaine génération de leaders technologiques africains.” AMA
Automobile : Stellantis inaugure l’extension de son site de kénitra (Maroc)

Stellantis et le Gouvernement marocain ont inauguré l’extension de l’usine de Kénitra, marquant une nouvelle étape dans le développement du partenariat industriel engagé depuis 2016. À cette occasion, plusieurs projets d’envergure ont été lancés, renforçant les performances du site et traçant la voie vers de nouvelles ambitions. Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch a souligné : « le partenariat avec le groupe Stellantis est exemplaire à plus d’un titre. Il est la concrétisation d’un engagement fort de part et d’autre et incarne l’ambition des politiques industrielles du Royaume sous le leadership de sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste de renforcer l’ancrage du Maroc dans la chaîne de valeur mondiale dans plusieurs secteurs, dont le secteur automobile ». De l’avis du Preministre marocain, «ce partenariat démontre également la confiance que placent les investisseurs internationaux, leaders dans leurs secteurs d’activités respectifs, dans la destination Maroc, comme lieu privilégié pour les investissements à fort potentiel, encouragés par les nombreux atouts du Royaume en tant que hub économique dans la région ». Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour a également ajouté que cette nouvelle étape avec Stellantis à Kenitra consolide la position du Maroc en tant que plateforme industrielle automobile de référence qui atteint grâce à cette extension aujourd’hui, une capacité de production de plus d’un million de véhicules par an. Plus qu’un simple doublement de capacité, elle est le reflet tangible de la confiance mutuelle et de l’ambition partagée entre le Maroc et Stellantis. « Ce partenariat d’exception renforce notre souveraineté industrielle et technologique, conformément aux Orientations Royales de Sa Majesté, en intégrant davantage de valeur locale et en créant des opportunités d’emploi qualifiées pour notre jeunesse, véritable moteur de l’excellence du Made in Morocco automobile », a-t-il affirmé. À cette occasion, Samir Cherfan, Directeur des Opérations de Stellantis Moyen-Orient et Afrique,a déclaré : « L’inauguration de l’extension de l’usine de Kénitra est une marque de la solidité du partenariat entre le gouvernement marocain et le groupe Stellantis qui a démarré en 2016en vue de développerla filièreautomobile.Depuis le début de cette collaboration,Stellantis a délivré par anticipation et au-delà des termes de l’accord. Notre démarche se veut une démarche créatrice de valeur pour le paysà travers le développement d’un écosystème industriel compétitif, performant et résilient. » Depuis la mise en œuvre de l’Accord Cadre, le projet industriel de Kénitra a largement dépassé les objectifs initialementfixés : La Phase 1, dédiée à la construction et au lancement de l’usine, a été achevée dans les délais, avec l’inauguration,par sa Majesté le Roi Mohamed VI, que dieu l’assiste, en juin 2019. La Phase 2 a permis de doubler la capacité de production de l’usine atteignant 200 000 véhicules par an dès la fin de l’année 2020, trois ans enavance par rapport au calendrierinitial. Convaincu du potentiel compétitif de l’industrie automobile marocaine, Stellantis a décidé de donner une nouvelle dimension à cet accord avec le lancement de nouveaux projets : La production annuelle de moteurs au sein de l’usine de Kénitraatteint 350 000 unitésavec une première phase d’assemblage d’une nouvelle génération de moteur MHEV-Mild Hybrid- démarrée en mai 2025 et une seconde phase dédiée à l’usinage dès novembre 2026. Dans le cadre de son engagement en faveur d’une mobilité durable, en ligne avec les objectifs du plan stratégique 2030 du Groupe, Stellantis poursuit le développement au Maroc de solutions de Micromobilité en augmentant la capacité de production des modèles Citroën Ami, Opel Rocks-e, Fiat Topolino pour passer de 20 000 à 70 000 unités par an depuis janvier 2025. La production de nouveaux objets de mobilité à trois roues, 100 % électriques, dès juillet 2025, est assurée à une capacité annuelle de 65 000 unités, développés par les talents marocains via l’Automotive Technical Center (ATC) de Stellantis qui s’appuie sur un écosystème d’ingénierie solide, regroupant plus de 4 000 ingénieurs et techniciens supérieurs direct et indirect. Ainsi la capacité de la Micromobilité installée à l’usine de Kenitra passe à 135 000 unités/an. Par ailleurs, Stellantis a lancé, la production de bornes de recharge électriques au sein de l’usine deKénitra avec une capacité de 204 000 bornes. En parallèle, le volume des achats réalisés auprès des fournisseurs installés au Maroc dépassera 6 milliards d’euros dès 2030 avec un taux d’intégration locale de 75% à cet horizon, contribuant à positionner le Maroc comme un hub industriel majeur. Enfin, l’usine lancera, à partir de février 2026, les nouveaux véhicules de la plateforme Smart car qui permettra de doubler la capacité de production initiale de 200 000 à 400 000 véhicules par an. L’usine de Kénitra verra ainsi sa capacité de productionatteindre un total de 535 000 véhicules par an incluant la micromobilité. Ces extensions conduiront l’usine de Kenitra, qui emploie d’ores et déjà 3500 employés, à créer plus de 3000 emplois additionnels.
Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema et Akinwumi Adesina inaugurent une station de pompage pour le Grand Libreville

Le chef de l’État gabonais, Brice Oligui Nguema, et le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, ont procédé lundi à l’inauguration d’une station de pompage d’eau potable marquant la fin d’une crise de l’eau qui a duré dix ans dans le quartier densément peuplé de PK5, à Libreville. La station, dotée d’une capacité de 57 600 m3 d’eau par jour, doit alimenter en eau potable 128 000 personnes dans sept quartiers au nord de Libreville. « Ces dernières semaines, nous aussi nous pouvons nous considérer comme des habitants d’une grande capitale. L’eau coule aussi dans nos robinets », se réjouit Sandrine Onanga, mère de famille de 33 ans qui habite le PK5, le quartier où est installée la station de pompage. « Ça faisait huit ans, qu’on n’avait plus aucune goutte d’eau. On avait même oublié l’existence du robinet ! », lance Astrid Momboukou, venue assister à l’inauguration de l’ouvrage. Depuis de nombreuses années, les robinets de certains quartiers de la capitale gabonaise s’étaient taris. « Maintenant c’est du passé. On ne trimballe plus les bidons pour faire des kilomètres pour avoir de l’eau. On n’attend plus tard dans la nuit, les citernes de la police qui viennent nous servir l’eau chaque 2 ou 3 jours », se réjouit Sandrine, sourire aux lèvres : « C’est du passé, c’est maintenant un vieux souvenir », dit-elle sous une fine pluie qui tombe sur Libreville ce lundi. La station de pompage d’eau, inaugurée par les deux hauts responsables en présence des membres du gouvernement, du corps diplomatique, des partenaires du développement et surtout d’une population enthousiaste, a été construite dans le cadre du Programme intégré d’alimentation en eau potable et d’assainissement de Libreville (PAIEPAL). Ce programme, d’un coût total de 117,40 millions d’euros, a été financé par un prêt de 75,4 millions d’euros de la Banque africaine de développement et un autre de 42 millions d’euros de l’Africa Growing Together Fund (AGTF), un fonds abondé par la Banque populaire de Chine et géré par le Groupe de la Banque africaine de développement. Le programme contribuera à assurer une meilleure qualité de la desserte en eau potable à Libreville à travers l’amélioration du taux d’accès à l’eau potable et à l’assainissement de la capitale gabonaise. Il permettra également d’améliorer la gouvernance du secteur de l’eau et de l’assainissement, tout en renforçant la capacité des différents acteurs du secteur en vue de sa transformation. Plus de 300 000 personnes, environ 31 % des 967 000 habitants de Libreville ont désormais accès de façon durable et permanente à l’eau potable grâce au programme. Les communes bénéficiaires sont Libreville, Akanda, Owendo et Ntoum. M. Adesina a rappelé comment la station de pompage allait mettre fin aux souffrances quotidiennes des habitants des communes concernées : « Dix ans sans eau potable : effacés ! Dix ans sans espoir : oubliés ! Dix ans de souffrance : terminés », a-t-il affirmé. La Banque, un partenaire fiable et déterminant du Gabon M. Adesina a rappelé comment, au cours de son mandat de 10 ans, la Banque avait été un partenaire au développement fiable et déterminant pour le Gabon. «De 1974 à 2014, les approbations cumulées par le Groupe de la Banque africaine de développement en faveur du Gabon s’élevaient à un milliard de dollars. Depuis mon élection en 2015, nous avons engagé 1,5 milliard de dollars supplémentaires, soit un volume 1,5 fois supérieur à celui approuvé au cours des 40 années précédentes », a-t-il souligné. Selon le ministre de l’Accès universel à l’eau et à l’énergie, Philippe Tonangoye, le projet a permis de renforcer significativement les infrastructures d’adduction d’eau potable. Il a notamment conduit au renouvellement de 150 kilomètres de canalisations, ainsi qu’au renforcement et à l’extension de 150 kilomètres du réseau de distribution, sans compter la construction ou la réhabilitation de plusieurs châteaux d’eau et l’installation d’une soixantaine de bornes-fontaines à Libreville, entre autres réalisations. La station de pompage PK5, est la principale infrastructure du programme — volet eau potable —, approuvé en 2018 par le Conseil d’administration du Groupe de la Banque. « La Banque africaine de développement n’a pas ménagé ses efforts pour donner corps à ce programme… Cela faisait 10 ans que certaines infrastructures n’avaient pas reçu de gouttes d’eau [et] ma gratitude va à l’endroit de la Banque pour son engagement en faveur du Gabon », a ajouté M. Tonangoye lors de son allocation. M. Adesina reçoit l’une des plus hautes distinctions civiles du Gabon Peu avant l’inauguration de la station de pompage, une autre cérémonie a mobilisé les dignitaires par sa solennité. Le président Adesina a reçu, des mains du président gabonais, les insignes de Grand officier de l’Ordre du mérite gabonais, l’une des plus hautes distinctions honorifiques du pays. Salué pour son leadership visionnaire, Akinwumi Adesina, surnommé « l’optimisme en chef de l’Afrique », achève le 31 août prochain son double mandat de dix ans à la tête du Groupe de la Banque africaine de développement. Depuis 2015, il a mené de grands projets transformateurs en Afrique à travers les cinq priorités opérationnelles appelées « High 5 » : éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie ; nourrir l’Afrique ; intégrer l’Afrique ; industrialiser l’Afrique ; et améliorer la qualité des populations en Afrique. Au total, 565 millions de personnes ont vu leur vie transformée grâce à la mise en œuvre de ces cinq piliers de développement du continent. Dans le secteur de l’eau uniquement, 63 millions de personnes ont eu accès à de l’eau potable, et 34 millions à des services d’assainissement. De grands projets soutenus par la Banque au Gabon Depuis plusieurs décennies, le Groupe de la Banque appuie le développement socioéconomique du pays à travers la diversification de ses secteurs stratégiques. Il est le principal partenaire du Gabon en matière d’infrastructures. La Banque a ainsi financé la construction d’un nouveau terminal de marchandises à Owendo, le « New Owendo International Port ». Grâce à son interconnexion mer-route-rail et à une logistique 24/24 h, ce port polyvalent (minerais, bois, conteneurs), d’une capacité de quatre millions de tonnes par an, a réduit les délais de transit et diminué les coûts de manutention de 30 %. Il constitue aujourd’hui un maillon essentiel de la chaîne logistique gabonaise, au service de la diversification économique voulue par les autorités. C’est dans cette dynamique que le président gabonais a fait visiter à M. Adesina
Sénégal. Le président Faye inaugure une usine de transformation d’oignon à Ross-Béthio

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a procédé, vendredi matin, à l’inauguration officielle d’une usine de transformation d’oignon à Ross-Béthio, un projet réalisé grâce au groupe “Saf Ingrédients”, a constaté l’APS. “Je me réjouis particulièrement de ce projet qui a été conduit dans une très belle synergie par des investisseurs étrangers et le secteur privé national”, a déclaré Bassirou Diomaye Faye, en marge de la cérémonie d’inauguration. Selon le chef de l’État, “les promoteurs de ce projet sont à féliciter? particulièrement en ce que [cette initiative constitue] un chaînon qui manquait entre les producteurs et l’industrie agro-alimentaire, par la transformation des produits issus de l’agriculture, dans une logique de contractualisation qui assure aux producteurs des revenus stables pour être en confort auprès des banques”. “Ce projet, au-delà des emplois qu’il crée, nous conforte dans cette idée que l’industrialisation reste la clé pour davantage développer l’agriculture qui est le fer de lance de notre économie”, a-t-il dit au cours de son allocution. Cette unité industrielle a été réalisée avec la contribution de la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, pour un financement de 22 milliards de francs CFA. Les ministres Mabouba Diagne (Agriculture, Souveraineté alimentaire et Elevage), Serigne Guèye Diop (Industrie commerce), ainsi que leurs homologues Ibrahima Sy (Santé et Action sociale) et Balla Moussa Fofana ( Urbanisme, Collectivités territoriales et Aménagement des territoires) font partie de la délégation accompagnant le président de la République dans cette tournée dans la zone nord du Sénégal. Le nouveau casier rizicole de Diama, financé par la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), est la dernière étape de cette tournée économique du président de la République. APS
Burkina Faso : le Président Ibrahim TRAORÉ inaugure une unité industrielle de détergent

Le Président Ibrahim TRAORÉ a procédé ce jeudi à l’inauguration officielle du Complexe industriel de détergent ‘’Fassi’’ (CIDF) dans la commune de Pabré, région du Centre, a annoncé la présidence dans un communiqué précisant qu’il s’agit d’une unité industrielle spécialisée dans la fabrication des produits de nettoyage tels que les détergents en poudre, du savon liquide et solide. Dans son discours d’inauguration prononcé par le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, le Chef de l’État burkinabé a salué l’audace entrepreneuriale du promoteur qui contribue ainsi au renforcement du tissu industriel national et qui est « en parfaite adéquation avec notre ambition de bâtir une économie autonome, dynamique et compétitive », a indiqué la présdence. Bâti sur un site d’un hectare, le complexe industriel va contribuer à la création de 122 emplois permanents, plus de 300 emplois directs et près de 1 600 emplois saisonniers, participant ainsi à la lutte contre le chômage. 4,5 milliards de FCFA, c’est l’investissement mobilisé pour la réalisation de ce complexe industriel d’une capacité de production de 300 tonnes par jour. Selon lle président burkinabé, outre la création des emplois, le CIDF « réduira notre dépendance aux importations et contribuera à l’amélioration de notre balance commerciale ». Pour le Chef de l’État, qui a traduit ses félicitations au promoteur du CIDF, cette unité industrielle, « incarne un symbole fort de notre capacité à nous appuyer sur nos propres ressources, notre savoir-faire, notre ingéniosité pour construire une économie forte et souveraine ». Le Président du Faso a dit se tenir toujours aux côtés du secteur privé pour le rendre plus solide, audacieux et faire de lui, un véritable levier de croissance économique et de progrès social. « Nous allons continuer à encourager tous ceux qui ont pris l’initiative de se lancer dans l’industrialisation. Nous allons les accompagner, les aider à aller de l’avant pour que notre pays soit industrialisé et prospère » : soutient le Chef de l’État à l’issue de la cérémonie d’inauguration. Le promoteur du CIDF, Mady SAWADOGO a exprimé sa gratitude au Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ dont « la vision éclairée inspire la mise en place de projets structurants et au-delà, le développement du secteur privé national » pour le développement de notre pays. Les produits ‘’fassi’’ sont immédiatement mis sur la place du marché national et international. Le mot ‘’fassi’’ signifie en langue mooré ce qui est ‘’net et sans tache’’. Avec CP
Niger/Tahoua : Inauguration de l’usine de fabrication de fer à béton de Badaguichiri

Le Ministre du Commerce et de l’Industrie M. Seydou Asman a procédé, ce lundi 25 novembre 2024, à l’inauguration d’une usine de fabrication de fer à béton construite par la Société Niger Steel Group Company Ltd dans l’enceinte de la cimenterie de Badaguichiri, Département d’Illéla, dans la Région de Tahoua (600km au nord-est du Niger). Financée à hauteur de 2 milliards de francs CFA, l’usine a une capacité de production de 20.000 tonnes par an. Elle offre 120 emplois aux jeunes nigériens. A cette occasion, le Ministre du Commerce et de l’Industrie s’est réjoui de prendre part à cette importante cérémonie en ce que cet évènement est une étape décisive dans la concrétisation de la nouvelle vision d’un Niger industrialisé et économiquement autonome. Le Ministre Seydou Asman a félicité la société Niger Steel Group pour la réussite de cet ambitieux projet ainsi que les perspectives de croissance qu’offre cette usine et qui démontrent clairement la portée de cette réalisation pour l’économie locale et même nationale. Cette Inauguration, selon le Ministre Seydou, « symbolise non seulement la matérialisation d’un projet s’inscrivant pleinement dans les orientations stratégiques définies par le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, Président du CNSP et le Premier ministre Ali Mahamane Lamine Zeine qui ont toujours soutenu l’idée d’un Niger résilient, compétitif et autosuffisant, mais aussi et surtout témoigne de l’engagement du gouvernement à favoriser l’investissement privé et encourager le développement de nos industries ». Pour encourager ces genres d’initiatives, a informé le Ministre en charge de l’Etat, en dehors des avantages accordés à la société Niger Steel Group par le code des investissements, l’Etat vient de prendre un arrêté en date du 21 novembre 2024 interdisant l’exportation de la ferraille, une mesure destinée à garantir la disponibilité de cette matière première essentielle. Le Ministre Seydou Asman a, en outre, salué la vision stratégique de cette entreprise, la confiance qu’elle témoigne envers le potentiel du Niger, soulignant que « ce projet, avec une capacité de 20.000 tonnes par an, représente un pas important vers la réduction de notre dépendance aux importations de matériaux de construction. Il répond également aux besoins croissants des acteurs du secteur des bâtiments et travaux publics, ainsi qu’à ceux des ménages ». Aussi, le Ministre en charge du Commerce a rappelé que « l’industrie manufacturière, et plus particulièrement la transformation locale de nos matières premières, reste une priorité stratégique pour notre gouvernement », précisant que cette usine est un modèle de cette approche, en transformant les ressources disponibles sur place pour satisfaire les besoins nationaux et au-delà répondre ainsi à la politique de souveraineté économique et sociale prônée par les plus Hautes Autorités Nigériennes. Le Ministre Seydou Asman a enfin exprimé sa profonde gratitude à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet, notamment les autorités locales et les équipes de Niger Steel Group, avant de fonder l’espoir que la société Niger Steel Group prendra toutes les dispositions nécessaires afin que ses produits finis soient disponibles et accessibles à la population. Auparavant, le Gouverneur de la Région de Tahoua Colonel-Major Oumarou Tawayé, après avoir souhaité la chaleureuse bienvenue aux invités et remercié les promoteurs de cette usine qui bénéficiera à l’ensemble des Nigériens, a rappelé que la réduction du prix de ciment gris 32 va permettre aux Nigériens de construire leurs logements. Quant au Président de la société Niger Steel Group, M. Zhang Zhong Feng et l’AD de Badaguichiri, ils ont tour à tour pris la parole pour se féliciter de l’aboutissement de ce projet qui vient à point nommé. Peu après, une visite guidée de l’usine a été organisée. Le Ministre et la délégation qui l’accompagne ont visité également la cimenterie de Badaguichiri CMB au niveau du park de chargement où ils ont constaté que la production du ciment gris 32.5 a doublé passant de 2 tapis à 4 suite à la réduction de son prix. Le Ministre a demandé aux responsables de la société CMB de produire du ciment de qualité et de faire la promotion des Nigériens dans l’entreprise. Il faut retenir que la cimenterie de Badaguichiri, d’une capacité de 3000 tonnes par jour, a été inaugurée en 2023. Elle emploie 1000 agents indirects et 500 agents directs. Elle est le fruit d’un investissement de près de 260 milliards de FCFA avec des partenaires chinois. Évoluant en totale autonomie avec une centrale électrique à charbon d’une capacité de 30MW et d’une station de pompage d’eau, l’unité de Badaguichiri entre dans la chaîne de valeur locale et nationale. ANP
AXA Services Maroc inaugure un nouveau site à Kénitra

AXA Services Maroc (ASM) a inauguré officiellement son nouveau site à Kénitra, marquant une étape importante dans le développement de ses activités au Maroc. Ce site, situé au 21-15, Rue Hassane Ibn Tabet, Maamoura, s’étend sur une superficie de 4300 m², et accueillera plus de 600 nouveaux collaborateurs d’ici 2025. Le lancement de ce nouveau site s’aligne sur de multiples objectifs fixés par ASM, incluant l’enrichissement du vivier de compétences d’ASM à travers le recrutement de talents locaux et l’amélioration de la qualité de vie des collaborateurs Kenitris en réduisant leur temps de trajet. Il soutient également les engagements écologiques d’ASM, notamment en contribuant à la réduction de l’empreinte carbone de l’entreprise. Dans cette optique, Le site est doté de panneaux photovoltaïques permettant de réduire de 20% la consommation énergétique. L’inauguration du nouveau site a été précédée par l’ouverture d’une agence de recrutement et d’un centre de formation visant à optimiser le processus de recrutement et de formation pour les futurs collaborateurs, facilitant ainsi leur intégration au nouveau site. AXA Services Maroc vise à offrir des opportunités de carrière et envisage de recruter plus de 1400 collaborateurs sur la période 2024-2026, au niveau de ses différents sites, illustrant son engagement envers le développement durable et l’excellence opérationnelle. Ryad Mezzour, Ministre de l’industrie et du commerce déclare : « Nous inaugurons aujourd’hui le site d’AXA Services Maroc de Kénitra. Cette ouverture vient confirmer la confiance des leaders mondiaux dans la plateforme marocaine et notamment le groupe AXA à travers un partenariat durable et de qualité. De nombreux efforts sont déployés pour accompagner les opérateurs dans le développement de l’ingénierie au Maroc et nous continuerons à œuvrer pour la consolidation de cet écosystème, contributeur majeur à la création de la valeur ajoutée industrielle et de l’emploi ». Dans la même veine, Ghita Mezzour, Ministre déléguée chargée de la transition numérique et de la réforme de l’administration a souligné que : « Cette initiative contribuera à un développement socio-économique durable dans la région, ouvrant de nouvelles opportunités de croissance et, surtout, favorisant la création d’emplois. Pour y parvenir, il est essentiel de valoriser le potentiel des jeunes talents marocains en leur offrant des opportunités de formation et d’accès aux technologies nécessaires pour être compétitifs à l’échelle internationale. En ce sens, et conformément à la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’Assiste, qui a mis l’accent sur l’importance de la jeunesse dans le nouveau modèle de développement, la stratégie nationale « Digital Morocco 2030 », qui sera d’ailleurs prochainement lancée, accorde une attention particulière à la formation d’une nouvelle génération de spécialistes dans les domaines du numérique et des technologies de l’information ». Et d’ajouter : « Il faut savoir qu’aujourd’hui, le Maroc s’est hissé au rang de 2ème destination d’outsourcing en Afrique et 28ème à l’échelle mondiale. Cette dynamique témoigne de notre engagement à promouvoir l’excellence et l’innovation dans ce secteur clé, créant ainsi des opportunités de croissance et d’emplois ». Guillaume Borie, Directeur général d’AXA France et membre du Comité de Direction d’Axa affirme pour sa part : « C’est avec une grande fierté que je participe aujourd’hui à l’inauguration du nouveau site d’ASM à Kénitra, un projet qui symbolise l’engagement continu d’AXA envers le Maroc et qui marque une étape cruciale dans le développement de nos opérations dans le Royaume. Ce site, doté d’infrastructures modernes et éco-responsables, nous permet non seulement de soutenir notre croissance, mais aussi d’accompagner des talents locaux dans un environnement de travail innovant. Nous sommes fiers de contribuer à une dynamique inclusive, où l’impact social et environnemental est au cœur de nos priorités. » « Le site de Kénitra marque une étape clé dans notre stratégie de développement au Maroc. En renforçant notre présence dans cette région, nous concrétisons notre ambition d’AXA Services Maroc d’accompagner la dynamique économique locale, tout en créant plus de 1400 nouveaux emplois d’ici 2026. Ce projet incarne notre engagement à intégrer les talents locaux, à encourager l’innovation dans les services IT, et à renforcer notre responsabilité sociale, avec un accent particulier sur l’inclusion et la transition écologique. Nous sommes déterminés à jouer un rôle actif dans le développement durable du Maroc.» confirme Thierry Goument, Directeur Général d’AXA Services Maroc. Le choix de la ville de Kénitra pour cette expansion repose sur plusieurs facteurs, tels que la qualité de l’enseignement supérieur local, le marché de l’emploi attractif et l’environnement concurrentiel favorable. L’emplacement central améliorera l’accès aux services locaux, favorisant un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle pour les collaborateurs.