Côte d’Ivoire. Déclaration de Générations et Peuples solidaires (GPS) suite à la décision de boycott des législatives par le PPA-CI

POLITIQUE. Le Cadre restreint de Générations et Peuples Solidaires (GPS) a pris connaissance de la décision, annoncée le 06 novembre 2025 par le Comité central du Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), de ne pas participer aux élections législatives prévues en décembre. GPS salue cette décision avec respect, car elle incarne une posture de cohérence politique, conforme à l’exigence de ne pas légitimer un quatrième mandat inconstitutionnel issu de la mascarade électorale du 25 octobre 2025. Dans un contexte d’exclusion, de répression et de confiscation du suffrage populaire, le refus du PPA-CI de participer à des élections déjà vidées de toute crédibilité constitue un acte de responsabilité et de fidélité aux principes démocratiques. 𝐆𝐏𝐒 𝐟𝐞́𝐥𝐢𝐜𝐢𝐭𝐞 𝐥𝐞 𝐏𝐏𝐀-𝐂𝐈 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐜𝐥𝐚𝐫𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐠𝐧𝐢𝐭𝐞́, 𝐚̀ 𝐫𝐞𝐛𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐥𝐜𝐮𝐥𝐬 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐜𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐨𝐦𝐢𝐬 𝐦𝐨𝐫𝐭𝐢𝐟𝐞̀𝐫𝐞𝐬. Cette décision courageuse intervient alors que la Côte d’Ivoire traverse une phase de répression sans précédent. L’arrestation et l’emprisonnement de M. Damana Adia Médard dit Pickas, Vice-Président du Conseil stratégique et politique du PPA-CI, en est la démonstration la plus éclatante. Son arrestation s’inscrit dans une stratégie de terreur politique visant à intimider les responsables de l’opposition, à décourager la mobilisation citoyenne et à consolider un pouvoir dépourvu de légitimité populaire, à travers l’instrumentalisation flagrante et systématique de l’appareil judiciaire et sécuritaire, utilisé comme un outil de neutralisation de toute voix dissidente et d’étouffement de la contestation démocratique légitime. Plus largement, plus de 1300 citoyens ont été arrêtés pour avoir exercé leur droit légitime de contestation contre la dérive autoritaire du régime RHDP. Il s’agit très clairement d’une stratégie délibérée de terreur d’État : arrestations massives, procédures expéditives, intimidations des familles, pressions judiciaires, militarisation du territoire. Aucune société démocratique ne peut accepter de telles pratiques. Ces méthodes traduisent la peur d’un pouvoir qui ne tient plus que par la force. 𝐆𝐏𝐒 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐯𝐚𝐠𝐮𝐞 𝐝’𝐚𝐫𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐫𝐛𝐢𝐭𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐞𝐱𝐢𝐠𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐢𝐛𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐦𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐮𝐬, 𝐲 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐌. 𝐃𝐚𝐦𝐚𝐧𝐚 𝐏𝐢𝐜𝐤𝐚𝐬. 𝐋𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐜𝐞𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐩𝐮𝐥𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐞𝐢𝐥 𝐣𝐮𝐝𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞́𝐠𝐥𝐞𝐫 𝐬𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬. Le Cadre restreint de GPS réaffirme sa solidarité totale au PPA-CI, à ses militants, à ses dirigeants et à toutes les familles frappées par cette répression.Nous savons le prix de la cohérence pour l’avoir chèrement payé, et nous respectons ceux qui le paient sans trembler. Face à un régime qui s’assume désormais comme une dictature de fait, GPS appelle l’ensemble des forces démocratiques et républicaines à dépasser les clivages, taire les rivalités inutiles et se rassembler dans une ligne de résistance ferme, coordonnée et lucide. 𝐋’𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮 𝐝𝐞́𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬 : 𝐢𝐥 𝐬’𝐚𝐠𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ 𝐝𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐢𝐯𝐨𝐢𝐫𝐢𝐞𝐧, 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. Fait le 10 novembre 2025 Le Cadre restreint de Générations et Peuples Solidaires (GPS)
Côte d’Ivoire. Déclaration N°008-2025 de Générations et Peuples Solidaires (GPS) relative à la vie de la Nation

TRIBUNE LIBRE. À l’occasion de sa réunion hebdomadaire du samedi 24 mai 2025, le Cadre restreint de Générations et Peuples Solidaires (GPS) a procédé à l’analyse de l’actualité socio-politique internationale et nationale en portant un intérêt tout particulier aux points suivants : 𝐃𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐄𝐃𝐄𝐀𝐎 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐄́𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐀𝐥𝐥𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐒𝐚𝐡𝐞𝐥 (𝐀𝐄𝐒) 𝐚̀ 𝐁𝐚𝐦𝐚𝐤𝐨 Une rencontre entre le Président de la Commission de la CEDEAO et les ministres des Affaires étrangères de l’AES s’est tenue à Bamako le 22 mai 2025. Ce sommet s’inscrivait dans le cadre de consultations préalables à l’ouverture officielle des négociations entre les deux entités. Malgré la rupture institutionnelle et les divergences passées, les délégations ont réaffirmé l’importance de préserver les acquis de l’intégration régionale, notamment la libre circulation des personnes et des biens et le droit d’établissement, ainsi que de privilégier l’intérêt supérieur des populations. Face à la menace terroriste, la rencontre a enregistré une volonté commune de renforcer la coopération. Cette rencontre marque à nos yeux l’échec des menaces proférées à l’encontre des Etats de l’AES et de leurs dirigeants. Elle induit la reconnaissance tacite de cette nouvelle organisation et de son caractère irréversible par la CEDEAO. En outre, l’on peut croire que l’angoisse de la situation sécuritaire qui devient intenable et cruciale s’impose désormais comme une préoccupation globale pour l’ensemble des Etats de la sous-région. GPS se réjouit qu’après l’échec d’un bras de fer inutile et sans fondement, le moment de la raison soit arrivé maintenant pour entamer, dans le respect mutuel, des pourparlers directs sur des problèmes de fond portant sur des questions d’intérêts communs. GPS exhorte les deux parties à travailler dans la perspective d’une solution durable à la situation sécuritaire et à privilégier l’intérêt supérieur des populations ouest-africaines en sauvegardant les acquis de l’intégration sous-régionale. 𝐃𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐜𝐞𝐧𝐝𝐢𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐚𝐬𝐭𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐚𝐮 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞́ 𝐏𝐞𝐭𝐢𝐭 𝐋𝐨𝐦𝐞́ 𝐝’𝐀𝐝𝐣𝐚𝐦𝐞́ Le jeudi 15 mai 2025, la ville d’Abidjan s’est réveillée avec un énième incendie de marché, celui du marché dit Petit Lomé d’Adjamé. Si les Ivoiriens sont coutumiers de tels incendies dont le modus operandi ne laisse plus de doute quant à leur origine criminelle, la société ivoirienne, les autorités municipales et l’Etat de Côte d’Ivoire sont interpellés, pour mettre fin à cette criminalité, à cette série d’incendies dans nos marchés. Les marchés, dans nos différents centres urbains, sont les poumons économiques qui alimentent les ménages en termes d’activités pour les uns et de consommation pour les autres. Il convient donc d’en assurer la protection et la pérennité. Il en est ainsi de celui d’Adjamé qui draine plus de 2 millions de personnes par jour. Le dynamisme de ce grand marché a un impact considérable sur les finances municipales. Le dernier incendie du marché d’Adjamé dit Petit Lomé, interpelle nos consciences. Alors qu’elles avaient fait le plein de leurs provisions en prévision de la fête de Tabaski prévue pour le 6 juin 2025, plus de 500 femmes ont vu leur fonds de commerce partir en feu une nuit, pour cause d’un éventuel accident, mais aussi en raison d’une violence politique dont le RHDP est coutumier. Notons que ces commerçantes rechignaient à quitter les lieux dans le cadre d’un projet de réhabilitation/rénovation dont le but inavoué est d’augmenter le coût des pas-de-porte et des loyers futurs. La conséquence d’un tel projet est de faire le lit à de nouveaux acquéreurs plus fortunés en accointance avec les pouvoirs publics et les autorités municipales. Cet incendie, probablement involontaire, mais certainement souhaité par les rénovateurs du marché Petit Lomé est un aveu d’échec des politiques économiques et sociales du RDR-RHDP. Car, à défaut de formaliser le secteur informel qui est un pan très important de l’économie ivoirienne, pour l’intégrer dans nos comptes publics, ce parti a choisi de réduire ces petits opérateurs économiques à la pauvreté absolue, pour ensuite leur distribuer des filets sociaux non productifs. Le pouvoir RHDP a dénié au peuple de Côte d’ivoire, tous ses droits, les droits politiques et syndicaux, les droits associatifs, et avec cet incendie criminel, ses droits économiques. GPS apporte son soutien aux commerçants du marché Petit Lomé, hommes comme femmes, et leur exprime sa compassion pour les énormes pertes subies. GPS apporte son soutien à ces braves dames dans la préservation de leurs droits, car elles ont contribué, par leurs activités, à la création de valeur de ce marché qui est une référence dans la sous-région ouest africaine. 𝐃𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐜𝐚𝐧𝐝𝐚𝐥𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐂𝐨𝐫𝐬𝐚𝐢𝐫 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐈𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐢𝐯𝐨𝐢𝐫𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬 Le Cadre restreint de Générations et Peuples Solidaires (GPS) prend acte avec consternation de la signature, le 15 mai 2025, d’une convention de partenariat entre la compagnie aérienne française Corsair et plusieurs institutions publiques ivoiriennes : le Sénat, l’Assemblée nationale, l’Assemblée des Régions et Districts, l’Union des Villes et Communes, et le Conseil économique, social, environnemental et culturel. Ce partenariat, qui offre des réductions sur les vols Corsair ainsi qu’un accès préférentiel à l’Hôpital américain de Paris aux élus ivoiriens et à leurs familles, pour des voyages aussi bien professionnels que privés, est une insulte à la nation, un affront à la dignité du peuple ivoirien, et une nouvelle manifestation du divorce entre une élite dirigeante arrogante et la réalité quotidienne des citoyens. Ces institutions, censées œuvrer à l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble des Ivoiriens, s’organisent désormais ouvertement pour garantir à leurs membres et à leurs proches un traitement de faveur dans des structures étrangères, aux frais indirects du contribuable. Ce cynisme institutionnalisé n’est rien d’autre qu’un mépris froid pour le peuple ivoirien. Alors que les hôpitaux publics ivoiriens sont en détresse chronique, que le peuple ivoirien, malmené par une politique sociale mal pensée caractérisée par des actes qui lui ôte sa dignité à travers la distribution de filets sociaux, que les cours des matières premières sont fixés au détriment des paysans, que certaines populations sont jetées à la rue suite à la mise en œuvre des politiques inhumaines de déguerpissement, les représentants de la République, pendant ce temps, s’offrent, par voie contractuelle, les services de l’Hôpital américain
Côte d’Ivoire. Déclaration N° 008 de Générations et Peuples Solidaires (GPS) relative à la vie de la Nation

ACTUALITES. À l’occasion de sa réunion du samedi 07 septembre 2024, plusieurs sujets ont retenu l’attention du Cadre restreint de Générations et Peuples Solidaires (GPS) dans le cadre du volet consacré à l’analyse de l’actualité socio-politique internationale et nationale. 𝗗𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 𝗱𝘂 𝟵𝗲 𝘀𝗼𝗺𝗺𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝗙𝗼𝗿𝘂𝗺 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗶𝗻𝗼-𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 (𝗙𝗢𝗖𝗔𝗖) Le 9e sommet du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC) s’est tenu à Pékin du 4 au 6 septembre 2024, marquant une étape cruciale dans les relations entre la Chine et l’Afrique. Axé sur le thème : « Travailler ensemble à promouvoir la modernisation et à construire une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique de haut niveau », ce sommet a rassemblé autour du président chinois Xi Jinping, les chefs d’État et de gouvernement de 53 pays africains, le président de la Commission de l’Union africaine, ainsi que des chefs d’entreprises et experts des deux continents. Les principaux objectifs étaient de : • renforcer la coopération stratégique sino-africaine ; • promouvoir le développement et la modernisation de l’Afrique ; • consolider la solidarité entre les pays du Sud face aux défis mondiaux ; • rééquilibrer les relations commerciales entre la Chine et l’Afrique. Ce sommet a abouti à la Déclaration de Pékin dans laquelle les engagements suivants ont été pris : • la Chine a réaffirmé son respect des choix politiques des États africains et son principe de non-ingérence dans leurs affaires intérieures ; • les pays africains ont renouvelé leur attachement au principe d’une seule Chine ; • les deux parties ont exprimé leur opposition à la « politisation de l’agenda des droits de l’Homme » et se sont engagées à lutter contre l’utilisation abusive des sanctions unilatérales. La Chine s’est également engagée à octroyer 50 milliards de dollars de nouveaux financements à l’Afrique sur les trois prochaines années. Ce soutien sera dirigé vers des secteurs clés tels que : • les infrastructures ; • l’agriculture ; • les énergies vertes ; • le transfert de technologies ; • la modernisation industrielle ; • la lutte contre les changements climatiques. En résumé, ce 9e sommet du FOCAC marque un tournant dans les relations sino-africaines en consolidant les bases d’une coopération renforcée dans les domaines économiques, de la modernisation et de la solidarité Sud-Sud. Créé en 2000, ce sommet diplomatique, qui se tient tous les trois ans, a connu un regain de dynamisme ces dernières années. Il est important de rappeler que les relations entre la Chine et l’Afrique remontent à la deuxième moitié du XXe siècle, notamment à la suite de la Conférence de Bandung en 1955, où les pays dits du « tiers-monde » ont refusé de s’aligner sur l’un ou l’autre des blocs de la Guerre froide. Cette conférence a été le point de départ d’engagements réciproques entre la Chine et les États africains, matérialisés par l’envoi de missions économiques simultanées. Ces relations ont pris une nouvelle dimension à partir de la fin des années 1990, lorsque la Chine a lancé une politique africaine visant à répondre à ses besoins économiques croissants et à renforcer son influence mondiale. Deuxième économie mondiale, la Chine est devenue le principal partenaire commercial de l’Afrique au cours des 20 dernières années avec des échanges bilatéraux atteignant 167,8 milliards de dollars au premier semestre 2024, selon les médias officiels chinois. Le positionnement de la Chine vis-à-vis de l’Afrique se distingue par son principe de non-ingérence qui préserve la souveraineté et l’autonomie décisionnelle des pays africains. Cela constitue une alternative aux pressions et chantages politiques des partenaires occidentaux. De plus, la Chine apporte un soutien diplomatique significatif à l’Afrique sur la scène internationale, notamment à l’ONU, défendant les intérêts africains face aux pressions occidentales sur divers dossiers. Sa coopération avec l’Afrique repose davantage sur des priorités économiques et pragmatiques, ce qui permet aux pays africains de diversifier leurs alliances, de réduire leur dépendance vis-à-vis des anciennes puissances coloniales et de renforcer leur position dans les négociations internationales. Enfin, GPS relève que des sommets comme le FOCAC permettent à la Chine de contribuer à l’émergence d’un ordre mondial plus multipolaire. Ce cadre renforce son rôle dans les affaires internationales, amplifie la voix du Sud global sur les grands enjeux mondiaux et contribue à rééquilibrer les rapports de force avec les puissances occidentales. 𝗗𝗲 𝗹’𝗶𝗺𝗺𝗶𝘅𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗲𝗳𝘀 𝘁𝗿𝗮𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘅 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗻𝗱𝗶𝗱𝗮𝘁𝘀 𝗮̀ 𝗹’𝗲́𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱 GPS note avec préoccupation une implication de plus en plus marquée des rois et chefs traditionnels dans les activités des partis politiques en Côte d’Ivoire, notamment au sein du parti au pouvoir. Ce phénomène, qui s’intensifie à l’approche des élections générales, suscite des interrogations sur la neutralité des chefs coutumiers et les risques de tensions sociales qu’il pourrait engendrer. Cette situation regrettable compromet l’intégrité de la fonction des rois et des chefs traditionnels, brouillant ainsi la ligne entre tradition et politique. Pourtant, leur neutralité est indispensable pour qu’ils puissent continuer à jouer leur rôle de médiateurs impartiaux au sein de la société. Il est indéniable que l’engagement politique des chefs traditionnels a des répercussions négatives sur la cohésion sociale. En effet, en s’ingérant dans la politique, ces figures coutumières perdent leur impartialité, ce qui affaiblit leur autorité morale et leur capacité à intervenir efficacement dans les conflits. De plus, leur participation active dans la sphère politique risque de diviser les communautés qu’ils ont en charge, puisque leur alignement avec certaines forces politiques peut créer des fractures internes et exacerber les tensions. La politisation de la chefferie menace également de saper le lien social, en les détournant de leur mission essentielle de médiation et de cohésion pour devenir des agents d’influence au service d’un camp. Enfin, leur implication dans les affaires politiques remet en cause la neutralité de l’État et l’équilibre nécessaire entre le pouvoir spirituel et le pouvoir politique, deux principes fondamentaux d’une démocratie moderne. GPS appelle donc les rois, chefs de province, chefs de canton, chefs de tribu et chefs de village de Côte d’Ivoire à se maintenir en dehors de l’arène politique, conformément à la
Côte d’Ivoire. Message du Président Soro Kigbafori Guillaume aux obsèques du Président Henri Konan Bédié

• Mme Henriette Konan Bédié, chère Maman • M. le Président du PDCI-RDA Cheikh Tidiane Thiam, cher frère • Chers membres de la grande famille Bédié, • Chers militants et militantes du PDCI-RDA, Chers parents, • Mesdames et Messieurs, Je ne peux être présent en personne aujourd’hui pour des raisons indépendantes de ma volonté, mais mon cœur et mon esprit sont ici, avec vous, pour rendre hommage à cet illustre homme d’État qu’a été notre bien-aimé Président Henri Konan Bédié. C’est un devoir sacré que je dois à cet homme exceptionnel, qui a tant compté dans ma vie et dans celle de notre nation. Son décès, alors que je suis en exil, laisse en moi un goût amer d’inachevé, un vide profond que rien ne pourra combler. Henri Konan Bédié était finalement devenu un mentor en qui j’avais la plus grande confiance et pour qui j’avais la plus grande estime. Il m’a apporté un soutien indéfectible, et je ne l’oublierai jamais, lors des moments les plus cruciaux de ma carrière politique, surtout lorsque l’horizon semblait particulièrement compromis. Comment ne pas me souvenir, lorsque nous étions injustement qualifiés de rebelles, que c’est lui qui a proposé le nom de « Forces Nouvelles », donnant ainsi une légitimité et une reconnaissance à notre lutte pour la justice et la réconciliation, lors des négociations de Marcoussis. En 2007, lorsque je suis devenu Premier ministre, c’est en parfaite entente avec lui que j’ai finalisé ma première équipe gouvernementale. Nos discussions en sa résidence de Cocody ont jeté les bases du processus de réconciliation nationale, et j’en garde un merveilleux souvenir. De même, en 2012, en accédant à la présidence de l’Assemblée nationale, je suis allé le voir pour apprendre de son expérience incomparable en la matière. Pendant près de 13 ans, il avait dirigé cette institution avec tact. Et à cette occasion, il m’avait dit : « Guillaume, le tact, tu en auras bien besoin à l’Assemblée nationale ». Et cela n’a pas manqué. Avant mon départ de la Côte d’Ivoire en 2019, nous avons eu une longue conversation, où il m’a une fois de plus prodigué ses conseils avisés. Quand les soubresauts et les turbulences pointaient à l’horizon en 2018, alors que de soutien j’avais grand besoin, c’est encore lui, Bédié, qui publiquement affirma : « Guillaume Soro est mon protégé. Il a beaucoup de mérite. Je lui fais confiance ». En cette période particulièrement difficile, un tel soutien, si rare, valait son pesant d’or. Notons qu’après ma démission de la présidence de l’Assemblée nationale en février 2019, il m’a accueilli chaleureusement en ses domaines de Daoukro avec chaleur et affection. Lui, si disert devant ses parents, déclara : « Guillaume Soro est mon fils, brave et courageux. Il n’a jamais été soldat, mais il a dirigé une armée et gagné la guerre. Maintenant, il cherche la paix par le dialogue et la réconciliation. » Ces mots, prononcés avec tant de sincérité, résonnent encore en moi aujourd’hui. En 2021, lorsque j’ai été injustement condamné à la prison à perpétuité lors du procès politique que vous savez, Henri Konan Bédié fut le premier à exprimer son indignation et à réclamer un retour à la raison ainsi qu’un dialogue national inclusif. J’ai partagé avec lui de nombreux moments précieux, dont je réserve certains pour mes mémoires. Mais il me plaît de citer ici la signature de l’Accord de Daoukro, où j’étais à ses côtés, et nos nombreuses rencontres à Daoukro, Abidjan, Ouaga, Accra, Pretoria, Paris, New York… L’affection qu’il me portait était palpable, évidente. Je me souviendrai toujours de ces vacances que j’avais choisi de passer avec lui, à Daoukro. C’est avec plaisir que nous avons parcouru ses plantations. Il me racontait, expliquant avec passion l’histoire de chaque parcelle, de chaque type de culture, de chaque élevage et de chaque étang de poisson. Ces moments de proximité et de convivialité m’ont permis de mieux comprendre ses racines et sa vision pour la Côte d’Ivoire. Notre passion commune pour un dialogue inclusif, la nécessité de renforcer nos institutions démocratiques et la promotion d’un leadership participatif et éthique ont marqué nos nombreuses discussions. Il croyait fermement en l’importance de diversifier notre économie et de promouvoir la participation citoyenne dans les décisions politiques. Pour lui, comme pour moi, l’intégrité, la responsabilité et la transparence étaient au cœur de la gouvernance. Il m’a toujours encouragé à les mettre en pratique. En cette circonstance douloureuse, comment ne pas adresser un mot à son épouse, notre maman Henriette Konan Bédié, qui, je le sais, doit souffrir de ne point me voir à ses côtés. Maman Henriette, je connais ta peine, car ma place est à tes côtés, mais le destin en a décidé autrement. Trouve dans ces quelques mots simples mes condoléances les plus attristées. Henri Konan Bédié était un grand homme, un homme d’État peut-être incompris, mais profond et foncièrement bon. Pour saisir ses dimensions, il fallait l’approcher, gagner sa confiance pour en bénéficier. Sa sagesse et son affection ont été des guides constants dans ma vie. Je suis profondément meurtri par cette immense perte et encore plus par mon absence lors de cet ultime au revoir. Le jour où la divine fortune me portera en Côte d’Ivoire, j’irai déposer ma robe de deuil et lui ferai mes adieux en tant que fils. Ma reconnaissance envers le Président Bédié est infinie. Son héritage vivra à travers tous ceux qui ont eu la chance de le connaître. Repose en paix, cher Président. Tu resteras à jamais dans nos cœurs et dans nos mémoires. SORO Kigbafori Guillaume
Côte d’Ivoire/Guillaume SORO à propos des militants de GPS : « je suis ému de les savoir encore engagés »

Dans un message adressé à ses militants et publié sur son compte twitter dont nous reproduisons ci-dessous la copie dans son intégralité, l’ancien Premier ministre Guillaume Kigbafori SORO affirme qu’il est ému de savoir que ses militants sont « encore engagés ». « Mes chers amis C’est avec un immense plaisir que je tiens à vous adresser mes sincères remerciements pour la coloration multiforme que vous avez donnée à la célébration de mon anniversaire ce lundi 8 mai 2023. J’ai été particulièrement touché par ces messages reçus de partout et toutes les expressions de sympathie publiées sur les réseaux sociaux de la part de mes proches et connaissances ainsi que de bien de personnes qui me sont inconnues. Je suis reconnaissant à tous ces militants de GPS qui, une fois encore, ont voulu saisir cette heureuse occasion pour me manifester leur loyauté et je suis ému de les savoir encore engagés, de cette belle manière, à mes côtés malgré les infortunes du moment. Je suis heureux que plusieurs d’entre eux aient, comme à l’accoutumée, posé des actes de générosité à l’endroit de personnes qui sont dans le besoin. Un événement heureux est toujours en effet une occasion de solidarité, de partage de rassemblement et de rapprochement. Toutes ces attentions, ces sourires, ces joies, cette bonne humeur bien sentis m’ont été d’un grand réconfort et ont été des moments d’intense bonheur pour moi. C’est la preuve que ces années, loin de ma terre natale, n’ont nullement altéré l’attachement que les Ivoiriens portent à ma personne. Je souhaite de tout cœur que les gestes d’amitié qui m’ont été ainsi témoignés irradient sur l’ensemble de nos vies et de nos communautés. Que chacune et chacun puisse trouver en ces mots la marque de ma profonde gratitude pour tant d’amour. Guillaume Kigbafori SORO Président de Générations et Peuples Solidaires (GPS)«
Côte d’Ivoire. Communiqué du Comité d’orientation et de coordination (COC) de Générations et Peuples Solidaires (GPS)

Le Comité d’Orientation et de Coordination (COC) de Générations et Peuples Solidaires (GPS), s’est réuni, ce jour samedi 30 octobre 2021, de 20H00 GMT à 22H40, sous la présidence de Monsieur MESSOU Kouablan, représentant le Président Guillaume Kigbafori SORO. Cette rencontre a successivement examiné les trois principaux points suivants : 1. Instructions du Président du mouvement ; 2. Évaluation des Délégations régionales ; 3. Analyse de la situation socio-politique nationale. Au titre du premier point, le Comité a salué les dernières instructions du Président du mouvement, transmises à l’issue de la grande rencontre qu’il a eu avec plusieurs cadres du mouvement et des organisation politiques proches, le dimanche 19 septembre 2021, en vue d’assurer la cohésion au sein de la grande famille de GPS et de redynamiser les actions de mobilisation en dépit du contexte difficile. Les résultats de ces instructions sont, d’ores et déjà, perceptibles sur la vie du Mouvement. Il ressort en effet que les structures poursuivent, à ce jour, le travail d’adhésion et de maillage du territoire en vue de l’implantation de GPS dans le cœur des populations, tel qu’instruit par son Président. Dans ce cadre, le Comité d’Orientation et de Coordination félicite les rencontres et autres activités de mobilisation organisées à Abidjan et à travers le pays qui permettent de marquer la présence du mouvement et de gagner, chaque jour, du terrain. Au titre du deuxième point, le Comité, après une analyse du fonctionnement actuel des délégations régionales de GPS, a fait le constat qu’un travail d’évaluation s’imposait afin d’en faire l’état des lieux tant au plan humain que matériel et procéder aux restructurations nécessaires. A cet égard le Comité adresse une recommandation au Président du Mouvement pour que soit diligentée une mission d’évaluation dont le rapport permettra de prendre les décisions idoines. Abordant le point relatif à l’actualité socio-politique nationale, plusieurs sujets ont été passés en revue. Le Comité a évoqué les départs de certains cadres, en l’occurrence Messieurs Alain Michel LOBOGNON et SEKONGO Félicien. Il en a pris bonne note et se réjouit que leurs départs, autant que les quelques autres défections antérieures faites tambours battant, n’aient en rien affecté la marche du Mouvement dans sa quête de démocratie, de respect de droit de l’homme et de la construction d’une Côte d’Ivoire unie et prospère. Le COC les remercie pour leur contribution et leur souhaite bon vent. Le Comité a également commenté : – la création du Parti des Peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) de l’ex-Président de la République, Monsieur Laurent GBAGBO. GPS salue la naissance de ce parti. Saisissant l’opportunité de cette question, le Comité a, de nouveau, lancé son appel à l’unité de l’opposition ; – les scandales dans lesquels est impétré le régime du troisième mandat et qui tente, par tous les moyens, de les étouffer sans en donner la moindre explication au Peuple ivoirien qui pourtant à le droit de savoir et de comprendre les agissement de ses dirigeants ; il s’agit notamment de l’accusation de viol de l’Artiste-chanteuse camerounaise contre le Ministre de la Réconciliation et de la Cohésion nationale, Monsieur KOUADIO Konan Bertin, et de la fraude fiscale révélée par les Pandora Papers où est cité le Premier Ministre Patrick ACHI. Le Comité d’Orientation et de Coordination dénonce l’absence de clarté sur ces scandales qui montre la volonté manifeste de cacher la vérité aux ivoiriens ; – le déguerpissement des populations des quartiers PK 18 dans la commune d’Abobo et de Banco 2 dans la commune de Yopougon, jetant ainsi plusieurs milliers de familles à la rue et sans le moindre abri en cette période de rentrée scolaire et alors même que les pluies qui s’abattent sur la ville d’Abidjan ont déjà fait une dizaine de morts. Le Comité d’Orientation et de Coordination dénonce les souffrances du Peuple ivoirien et principalement celles de ses populations en détresse qui voient ainsi l’avenir de leurs enfants s’obscurcir davantage, dans un pays où le taux de chômage bat déjà des records mondiaux. A l’issue de la réunion, le Comité d’Orientation et de Coordination : – a renouvelé son soutien sans faille et la loyauté de ses membres au Président du mouvement, Monsieur SORO Kigbafori Guillaume, encore maintenu en exil par le régime de Monsieur Alassane OUATTARA ; il salue son engagement, sa détermination et sa résistance face aux persécutions de tous genres dont il fait l’objet, ainsi que plusieurs cadres du mouvement de la part du régime en place ; – a marqué également son soutien aux détenus politiques et à tous les autres cadres encore contraints à l’exil, ainsi qu’à leurs familles respectives ; – a salué les efforts des structures et de l’ensemble des adhérents et sympathisants de GPS pour la mobilisation et l’implantation du mouvement dans le pays et au sein de la diaspora et les exhorte à poursuivre ce travail de terrain car le succès de notre lutte est au prix de notre force sur la scène politique nationale. Fait à Abidjan, le 30 octobre 2021 Le Comité d’Orientation et de Coordination
Côte d’Ivoire : Communique de Générations et Peuples solidaires (GPS)

Le dimanche 19 septembre 2021, de 19H30 (GMT) à 00H00 (GMT) s’est tenue une importante réunion présidée par Monsieur Guillaume Kigbafori Soro, Président de Générations et Peuples Solidaires (GPS). A cette réunion ont pris part des cadres du Mouvement, ainsi que des dirigeants de partis politiques, de structures et d’organisations proches. La réunion a examiné avec attention le développement des questions liées à la vie politique et sociale de la Côte d’Ivoire ainsi que l’actualité de la sous-région marquée par un certain nombre de bouleversements et leur implication sur la vie de la Côte d’Ivoire. La réunion a accordé une attention toute particulière à la question de la réconciliation nationale dans notre pays. Le fonctionnement et le développement du Mouvement Générations et Peuples Solidaires, dans un environnement politique hostile et marqué par une grande adversité a constitué l’un des points centraux de la réunion. Après des débats riches et fructueux, des voies et moyens ont été indiquées pour assurer la pérennité et un fonctionnement efficient de cet outil politique précieux. A cet effet, des instructions fermes et détaillées ont été données à toutes les instances, aux cadres et aux adhérents pour poursuivre la marche de Générations et Peuples Solidaires. Une commission ad’ hoc mise en place par le Président, sera chargée d’évaluer dans un délai de 30 jours, l’état d’existence et de fonctionnement des organes de GPS et de proposer des mesures pour pallier aux insuffisances qui auront été constatées. De même, sur instructions du Président, il a été arrêté de mettre diligemment à la disposition des instances, des cadres et des adhérents de GPS un manuel de fonctionnement adapté à la situation actuelle et une note de cadrage dédiée aux postures, discours et attitude en cette période particulière. La réunion s’est achevée sur un appel du Président Guillaume Kigbafori Soro à l’union, à la cohésion et un engagement résolu dans la conquête des cœurs des Ivoiriens à la cause de GPS. Fait à Paris, le 23 septembre 2021 Guillaume Kigbafori SORO Président de Générations et Peuples Solidaires(GPS)
Côte d’Ivoire : Communiqué sur la disparition d’un cadre de GPS au Mali

Ce mardi 10 août 2021, M. SESS SOUKOU MOHAMED dit BEN SOUCK, ancien député-maire de Dabou, membre du Comité d’Orientation et de Coordination de Générations et Peuples Solidaires a été enlevé en pleine rue à Bamako par quatre hommes encagoulés et habillés en tenue civile. Sous la contrainte d’armes, M. SESS a été forcé à monter à bord d’un véhicule 4X4 aux vitres teintées, ne portant aucune plaque d’immatriculation. Il est porté disparu depuis lors. Malgré tous les efforts déployés pour recueillir des informations sur son lieu de détention, sa famille demeure sans nouvelles de lui. M. SESS SOUKOU MOHAMED avait trouvé refuge au Mali, suite à la violente répression qui s’était abattue sur Générations et Peuples Solidaires en décembre 2019, conduisant à l’arrestation et à la condamnation de plusieurs de ses dirigeants. Générations et Peuples Solidaires exprime ses plus vives inquiétudes quant à la vie et à la sécurité de M. SESS SOUKOU MOHAMED et s’étonne qu’un tel kidnapping ait pu se dérouler sur le sol du Mali, au moment où les autorités de ce pays affirment leur attachement à l’état de droit et soulignent leur détermination à engager le pays sur la voie de la démocratisation. Générations et Peuples Solidaires demande avec insistance au Gouvernement de Transition au Mali de retrouver et de rendre à M. SESS sa liberté et sa sécurité. MOUSSA TOURE Responsable de la Communication