RDC. Le Chef de l’État a ouvert les travaux des premiers états généraux des postes et télécommunications

RDC. Le Chef de l’État a ouvert les travaux des premiers états généraux des postes et télécommunications

Ce lundi 27 mai 2026, à l’amphithéâtre du Centre culturel et artistique des pays d’Afrique centrale (CCAPAC), le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a ouvert les travaux des premiers états généraux des Postes et Télécommunications. Organisées du 27 au 29 avril, ces assises validées lors du Conseil des ministres du 24 octobre 2025, sont organisées pour mettre en œuvre l’un des six engagements prioritaires du Chef de l’État qui vise la transformation numérique, le développement du capital humain et la réduction des inégalités territoriales. Dans son discours d’ouverture, le Chef de l’État a souligné les grands enjeux stratégiques du secteur des Postes et Télécommunications dans un monde en mutation accélérée, où aucun pays ne peut prétendre à la croissance, à la compétitivité ou à la souveraineté en restant en marge des grands flux numériques, logistiques et informationnels. Ces enjeux concernent notamment la connectivité territoriale, le désenclavement des milieux ruraux, l’amélioration de la qualité des services, l’innovation, l’entrepreneuriat et l’inclusion pour les start-up et pour les PME. Plus particulièrement, le Chef de l’État a insisté sur l’enjeu de sécurité et de souveraineté des Postes et Télécommunications : « À l’heure des cybermenaces croissantes, de la protection des données, de la dépendance technologique et des nouvelles vulnérabilités stratégiques, aucun État sérieux ne peut négliger l’architecture de ses communications, la maîtrise de ses réseaux et la sécurisation de ses infrastructures critiques ». Il a également défini trois attentes claires: d’abord, un diagnostic complet, lucide et sans complaisance de l’écosystème postal et télécom ; ensuite, une feuille de route opérationnelle, réaliste et mesurable, distinguant les priorités de court, moyen et long terme ; enfin, la mise en place d’un cadre permanent de concertation, de coordination et de régulation, capable d’assurer la cohérence des réformes et le suivi des engagements. Pour lui, moderniser les Postes et les Télécommunications, ce n’est pas seulement réformer un secteur : « c’est préparer la croissance, élargir les opportunités, renforcer la souveraineté, mieux intégrer la Nation, donner à la RDC les moyens d’être pleinement actrice de son siècle ». Ces états généraux appellent une attention particulière sur une dimension trop souvent négligée : la Poste. À cette occasion, le Président de la République a relevé que « La Poste ne doit pas être laissée au bord du chemin. Elle ne doit pas être regardée comme un vestige du passé. Elle doit être pensée comme un outil moderne d’intégration territoriale, de proximité administrative, de logistique, de services financiers et de cohésion sociale ».  Le diagnostic posé à ce jour est sévère : le réseau postal national, autrefois structuré, est aujourd’hui largement dégradé, avec un nombre très limité de bureaux réellement fonctionnels, très en deçà des besoins du pays. C’est pourquoi la relance et la modernisation de la Poste constituent un chantier important de ces assises.  Loin d’être un forum de plus ni un espace de lamentation sectorielle, les états généraux des Postes et Télécommunications se veulent un espace de vérité, de méthode et de décision.

RDC : Conseil des Ministres du vendredi 18 avril 2025

RDC : Conseil des Ministres du vendredi 18 avril 2025

Son Excellence, Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO a présidé, ce vendredi 18 avril 2025 à Lubumbashi, Chef-lieu de la province du Haut-Katanga, la quarantième réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République. Cinq (05) points étaient inscrits à l’ordre du jour, à savoir : I. Communication de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat ; II. Points d’information ; III. Approbation d’un relevé de décisions du Conseil des Ministres ; IV. Examen et adoption de dossiers ; V. Examen et adoption de textes. I. COMMUNICATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE La communication du Président de la République, Chef de l’Etat a porté sur deux (02) points principaux, à savoir : 1. De la 37ème session du Conseil National du Travail Le Président de la République a commencé par saluer solennellement la tenue de la 37ème session ordinaire du Conseil National du Travail, dont les travaux préparatoires débutés le 08 avril 2025 ont été déjà clôturés pour laisser la place aux travaux proprement dits qui se dérouleront du 21 au 24 avril 2025. Ce cadre tripartite réunissant le Gouvernement, les représentants des travailleurs et ceux des employeurs demeure l’une des expressions les plus vivantes de notre démocratie sociale. Il constitue un espace privilégié pour bâtir ensemble des solutions durables aux défis de notre temps. A ce sujet, le Président de la République a insisté pour que ce Conseil soit bien plus qu’un rendez-vous institutionnel. « Il doit être un moment d’écoute sincère, de propositions audacieuses et d’engagements fermes. Les attentes de nos concitoyens sont immenses, et à juste titre. Nous devons y répondre avec clarté, courage et détermination », a – t – il martelé. Revenant sur les attentes, le Président de la République a précisé que cette session doit déboucher sur des mesures concrètes, réalistes et applicables, notamment pour : Renforcer le pouvoir d’achat des travailleuses et travailleurs ; Garantir leur dignité dans le monde du travail ; Encadrer de manière équitable et responsable l’emploi des étrangers ; Et consolider notre système de protection sociale, dans un esprit de justice, de solidarité et d’équité. En ce qui concerne l’augmentation du Salaire Minimum Garanti (SMIG), celle-ci devrait, avant tout, bénéficier aux travailleurs les plus vulnérables, dont les revenus actuels ne permettent pas de couvrir les besoins essentiels. Car, ce sont eux qui subissent le plus durement les effets de la précarité et pour qui cette mesure représenterait un véritable levier de dignité et de justice sociale. Le Président de la République a rappelé que l’emploi demeure le socle prioritaire de son mandat. Il est la clef de voûte de la paix sociale, le moteur du développement durable et le garant d’une justice intergénérationnelle véritable. Offrir un avenir à notre jeunesse, soutenir nos familles et dynamiser notre économie passent par un accès équitable à un emploi digne et productif. L’histoire devra retenir que nous avons su, dans un moment décisif, faire le choix du dialogue, de la justice sociale et de l’action. De ce qui précède, le Président de la République en a appelé à la mobilisation de tous. Il a invité chaque membre du Gouvernement à suivre, avec la plus grande attention, les travaux en cours, à appuyer les dynamiques positives qui en émergeront, et à veiller à leur mise en œuvre effective, dans un esprit de cohésion gouvernementale, d’obligation de résultats et de respect du principe d’égalité des chances. Par ailleurs, il a engagé la Première Ministre à s’assurer que le prochain Salaire Minimum Garanti (SMIG) à mettre en place puisse être adapté aux réalités du marché et qu’il prenne en compte les besoins vitaux réels des travailleurs afin de faciliter le renforcement de leur pouvoir d’achat. 2. Du suivi du développement du corridor Sud et de la construction des centres médicaux ultramodernes Le Président de la République a rappelé ce qu’il a souvent mentionné que, nos corridors ne doivent plus être perçus comme de simples voies de passage ou d’évacuation des marchandises. Ce sont, aujourd’hui plus que jamais, des artères vitales de développement, conçues pour dynamiser l’économie nationale, renforcer l’intégration régionale et améliorer durablement le quotidien de nos populations. « Ils constituent des nœuds stratégiques de croissance, à la croisée des échanges commerciaux, de la mobilité humaine et du développement des territoires. Ils doivent, à ce titre, être dotés d’infrastructures modernes, durables et résilientes, dans tous les secteurs : transport, logistique, énergie, télécommunications, santé, éducation et services sociaux de base », a – t – il insisté. Dans cette optique, la modernisation de l’aéroport de la Luano est bien plus qu’un chantier d’infrastructures. Elle symbolise la volonté de doter le pays d’équipements aux standards internationaux, capables d’accompagner notre montée en puissance économique. La construction d’une nouvelle aérogare, l’aménagement de nouvelles pistes ainsi que la réhabilitation des installations existantes constituent donc un jalon important dans la transformation du corridor Sud en véritable hub régional. Par ailleurs, le Président de la République a évoqué la construction d’un centre médical ultramoderne à Lubumbashi, le premier de cette envergure en Afrique Centrale, qui s’inscrit dans la même dynamique de transformation structurelle. A lui de préciser : « il s’agit d’un signal fort, un acte tangible de notre engagement à bâtir des infrastructures socio-sanitaires d’excellence, à la hauteur des aspirations légitimes de notre peuple à une santé de qualité et accessible. » C’est pourquoi, le Président de la République a formellement engagé le Gouvernement, sous la coordination de la Première Ministre, avec le concours actif de son Cabinet, à mettre en place un Comité national de suivi du développement des corridors. Ce Comité aura pour mission de piloter, coordonner et évaluer l’ensemble des projets liés à l’aménagement de ces espaces stratégiques, en commençant par le corridor Sud, tourné vers la SADC, avec une attention particulière à la synergie intersectorielle et à la cohérence territoriale. S’agissant particulièrement de la modernisation de l’aéroport de la Luano, l’instruction a été donnée de veiller à ce que qu’il n’y ait pas dépassement des

Teddy Mfitu : le Rwanda cherche à renouveler son personnel dans les institutions de la RDC

Teddy Mfitu : le Rwanda cherche à renouveler son personnel dans les institutions de la RDC

TRIBUNE. La République démocratique du Congo est « face à une épreuve historique, et l’histoire ne pardonne ni la lâcheté ni l’inaction »,affirme le polymathe, chercheur et écrivain, Teddy Mfitu dans la lettre ci-dessous adressée au Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Lettre ouverte à Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République et Chef de l’État Excellence Monsieur le Président, L’heure des sanctions est arrivée. Un appel vibrant, celui de la justice, celui de l’honneur, résonne à travers nos villages, nos territoires et nos provinces avec une force que nul ne peut étouffer. Les images insoutenables de nos familles massacrées comme des moustiques, de nos terres souillées par des forces terroristes Rwandaises, nous transpercent le cœur et l’âme. Ces images ne devraient jamais être le fardeau silencieux d’un peuple, mais le catalyseur d’une révolution morale et politique. Aujourd’hui, alors que la ville de Goma se retrouve sous le joug de l’oppresseur, nous ne pouvons plus rester silencieux. Quels que soient nos désaccords politiques, jamais aucun Congolais ne peut rester insensible au défi qui nous est lancé. Nous sommes face à une épreuve historique, et l’histoire ne pardonne ni la lâcheté ni l’inaction. Il y a des traîtres parmi nous, tapis dans les recoins sombres de nos institutions. Ils ont vendu l’âme de notre nation pour un peu d’or et d’argent, sacrifiant nos familles sur l’autel de leur cupidité. Ces Judas modernes vous mènent inexorablement vers une sortie honteuse du pouvoir. Vous êtes, Monsieur le Président, la dernière barrière entre eux et l’asservissement total de notre peuple. Ne soyez pas celui par qui cette machination continuera. Ne soyez pas celui dont l’histoire se souviendra comme ayant préféré les sirènes trompeuses des amitiés ambivalentes et des alliances politiques à la noble quête de la survie de son peuple face à une mort programmée et certaine. Ne laissez pas le récit de votre règne devenir celui d’un géant aux moyens colossaux, mais au cœur hésitant, qui a accompagné son propre déclin par un manque de courage face à l’épreuve du destin. Notre histoire récente nous a enseigné la dure leçon des erreurs d’appréciation. Les présidents Mobutu et LD Kabila, malgré leur puissance, ont vu leur règne sombrer dans le chaos et la domination étrangère. Aujourd’hui, le Rwanda cherche à renouveler son personnel dans nos institutions pour assurer encore sa domination sur notre pays pour les 30 prochaines années. Ne soyez pas celui qui leur en donne l’opportunité. C’est le moment de renverser la table. Prenez des décisions courageuses, des décisions qui résonneront à travers les âges. Sanctionnez les traîtres, sauvez notre pays et soignez votre propre image. Sanctionnez ceux qui vous ont trahi, qui ont trahi notre peuple. Ceux qui ont sacrifié des vies congolaises à l’hégémonie rwandaise. Il est temps de purger nos services, d’exécuter les traîtres. Ils sont connus. N’ayez pas la main tremblante, car le temps n’attend pas. Le peuple congolais, qui vous a jusque-là soutenu dans l’adversité, commence à douter de votre détermination. Il faut très peu pour qu’il se retourne contre vous si rien n’est fait. C’est à cela que travaillent ceux qui vous trahissent, matin, midi, soir et même la nuit. Laissez l’histoire se souvenir de vous non pas comme un spectateur impuissant, mais comme un leader qui a répondu à l’appel du devoir avec courage et intransigeance. L’heure des sanctions est arrivée. Qu’elle soit l’aube d’une nouvelle ère de justice, de paix, et de dignité pour notre peuple. Avec espoir et détermination, TEDDY MFITU Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Des blocs pétroliers et gaziers de la RDC sont sur le marché

Des blocs pétroliers et gaziers de la RDC sont sur le marché

C’est sur le coup de 12h00′ que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est arrivé à l’espace Kemesha, à Kinshasa-Gombe ce jeudi 28 juillet 2022 pour le LAO 27BP-3BG, lancement d’Appels d’Offres sur 27 Blocs Pétroliers et 3 Blocs Gaziers. Cette activité organisée par le ministère des Hydrocarbures est la matérialisation de la Loi n°15/012 du 1er août 2015 portant régime général des hydrocarbures et du Decret n°16/010 du 19 avril 2016 portant Règlement d’hydrocarbures, respectivement en leurs articles 35 et 47, d’une part, et 66 à 82, d’autre part, qui stipulent que la République Démocratique du Congo, à travers le ministre des Hydrocarbures, organise les appels d’offres sur les blocs pétroliers et gaziers en vue de l’attribution des droits d’hydrocarbures. Parmi les hôtes de marque à cette rencontre, plusieurs autorités politico- administratives et du monde des affaires étaient présents : le président de l’assemblée nationale et son homologue du sénat, le premier ministres et, cités pêle-mêle, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, celui du Budget et son collègue des Transports Voies de communication et Désenclavement, le ministre de la Communication et Médias, le président de la FEC, les managers des entreprises pétrolières, le doyen du corps diplomatique et tant d’autres entrepreneurs intéressés par cette vente aux enchères qui s’ouvre dès ce jour en RDC. Deux prises de parole ont ponctué cette journée. La première intervention à été celle du ministre Didier Budimbu, en charge des Hydrocarbures du gouvernement des « Warriors », qui a commencé par circonscrire le cadre juridique et historique de cette opération ainsi que les résultats attendus avant de lister les différents blocs concernés, disséminés pratiquement sur l’ensemble du territoire national. Le Chef de l’État, dès l’entame de sa brillante allocution a déclaré : « Nous ne devrions plus nous contenter de vanter le potentiel de nos ressources, mais les exploiter tout en tenant compte de leur implication sur l’environnement ». Et d’ajouter que l »exploitation de nos ressources pétrolières devrait nous permettre de soutenir nos efforts de développement »*. Il a estimé qu’ il était donc temps que nous nous ressasissions pour faire comme d’autres pays – dont nos voisins – dans la production pétrolière, tout en respectant les normes environnementales en vigueur »*. Car * »des études et plans de gestion devront être approuvés par le ministère de l’environnement ». Il a dès lors envisagé * »la construction d’une ou plusieurs raffineries, gage de l’indépendance de notre pays sur le plan énergétique »*. Il a conclu son propos en émettant le vœux * »que les nationaux se positionnent en fournisseurs et partenaires de cette industrie naissante »*. La signature des avis à manifestation d’intérêt par le ministre sectoriel a clos cette cérémonie dont la suite a consisté en la visite des stands par le Président de la République.

RD Congo. Tenue à Kinshasa de la 21ème Session ordinaire de la CEEAC

RD Congo. Tenue à Kinshasa de la 21ème Session ordinaire de la CEEAC

Les travaux de la 21 ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale ( CEEAC) se sont tenus, ce lundi 25 juillet 2022 à la Cité de l’Union africaine, à Kinshasa. Ces assises, convoquées par le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président en exercice de la CEEAC, ont pour thème principal : » Éducation, santé, culture ». La Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC est l’organe suprême de prise de décisions et de définition des politiques de cette communauté, conformément à l’article 12 du traité révisé de la CEEAC. Dans son discours d’ouverture, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président en exercice de la CEEAC, a fait remarquer que la 21 ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC se tient 7 mois après la tenue de la 20 ème session ordinaire, tenue le 19 janvier à Kintélé, au Congo/ Brazzaville, qui a marqué le passage de témoin entre deux présidences en exercice, celles assumées par la République congolaise et la République démocratique du Congo , dans les délais prescrits par le traité révisé de la CEEAC. En attendant le communiqué final de ces assises de Kinshasa, des indiscrétions laissent entendre que les chefs d’état ont d’adhéré à la feuille de route de Luanda et particulièrement la cessation immédiate des hostilités par les M23 et leur retrait des positions occupées mais aussi, la RDC étant agressée par le Rwanda, étant tous membres de la CEEAC, la guerre par procuration ou par proxi, la CEEAC a adopté une définition de la guerre d’agression. Elle fera partie de l’andendum du pacte de non agression entre États. La 21 ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement, a encore dit le Chef de l’État, se tient dans un contexte régional marqué par plusieurs menaces à la paix, la sécurité et la stabilité parmi lesquelles l’on peut citer la flambée des prix des produits de première nécessité dans les Etats membres, suite notamment aux mauvaises campagnes agricoles, conséquence du dérèglement climatique , de la crise sociale, économique et financière lié à la pandémie de la COVID-19 et, plus récemment, aux difficultés d’importation liées à la crise russo – ukrainienne; la persistance de l’activisme des groupes armés rebelles, des groupes terroristes et autres forces négatives dans la région: la persistance des périls sécuritaires dans la région du Lac Tchad; la persistance de la crise humanitaire due aux déplacements des populations dans plusieurs Etats membres, principalement en conséquence de l’insécurité politico-militaire; l’usage de la transhumance à des fins criminels désormais identifié comme phénomène d’insécurité émergent dans l’espace CEEAC et la montée de la tension entre la RDC et le Rwanda, situation qu’il a déplorée tout en souhaitant Qu’elle redevienne à la normale avec la détermination de tous. L’objectif général poursuivi par la 21 ème session ordinaire est de s’assurer du fonctionnement régulier des institution de la communauté, de contrôler et de suivre la mise en oeuvre des politiques ainsi que les décisions approuvées par les instances communautaires. Créée le 18 octobre 1983, la CEEAC compte 11 pays membres. La 21 ème session ordinaire de la CEEAC a connu la participation de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République démocratique du, Président en exercice de la CEEAC, Faustin Archange Touadera, Président de la République centrafricaine, Mahamat Idriss Deby, Président du Conseil militaire de la transition, Président de la République du Tchad, Carlos Vila Nova, Président de Sao Tomé et principe, Prosper Bazombanza, Vice- Président du Burundi, Teodoro Nguema Obiang Mangue, Vice- Président en charge de la Défense nationale et de la Sécurité de la Guinée équatoriale, Anatole Colline Makosso, Premier ministre de la République du Congo, Rose Christiane Ossouka Raponda, Premier ministre du Gabon, Tete Antonio, ministre des Relations extérieures d’Angola, Vincent Biruta, ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Martin Tchoungong Ayafor, ambassadeur d’Angola et l’ambassadeur Gilberto Da Piedade Verissimo, Président de la commission de la CEEAC.

Signature d’un accord de concession entre la RDC et le Qatar pour la relance de la SCTP

Signature d’un accord de concession entre la RDC et le Qatar pour la relance de la SCTP

Un accord de concession pour la relance effective et la modernisation de la Société commerciale, des transports et des ports( SCTP), ex-ONATRA, a été signé, ce lundi à la Cité de l’Union africaine, devant le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, entre la République démocratique du Congo et le Qatar. Cet accord fait suite aux engagements pris dernièrement à Doha, au Qatar, entre le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et l’Emir du Qatar. Dans son message, lors de la signature de cet accord, le Chef de l’État a fait savoir que ce qui est fait l’est dans l’intérêt du pays et de notre peuple. Pour Félix Tshisekedi, le projet est très ambitieux, car il ne concerne pas seulement le port de Matadi, mais il y’aura aussi l’aspect du développement durable et le port de Kinshasa. Ce projet sera exécuté par la société Qatari Méditerranean shipping company s.a, qui est le premier armateur mondial dans le secteur portuaire. Il bénéficiera du financement du fonds d’investissements qatari, Maha capital. ASSAINISSEMENT DU PASSIF ET PRISE EN CHARGE DE LA DETTE SOCIALE DE LA SCTP Chérubin Okende, ministre des Transports, a déclaré à la presse au sortir de la cérémonie, qu’il ya dans cet accord, l’aspect de la modernisation et de la prise en charge de la dette sociale de cette société. Il est aussi question d’assainir le passif social dans le sens des avantages du personnel, notamment pour une retraite honorable, avec la possibilité d’assainir les effectifs pléthoriques du personnel, tout en donnant un coup de pouce à la réhabilitation et au rajeunissement du personnel de cette entreprise. La partie congolaise a connu les signatures de Mme Adèle Kayinda, ministre d’État et ministre du Portefeuille, Chérubin Okende, ministre des Transports, Mme O’neige N’sele Mimpa, Vice- ministre des Finances et Martin Lukusa Tshibangu, DG. a.i de la SCTP. M. Julien Boillot, lui, a signé pour le compte de Méditerranean shipping company (MSC) et le Fonds Maha capital.

RD Congo. Conseil des Ministres du vendredi 1er octobre 2021

RD Congo. Conseil des Ministres du vendredi 1er octobre 2021

La vingt-deuxième réunion du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République a été présidée, par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, ce vendredi 1er octobre 2021 par visioconférence. Cinq points étaient inscrits à l’ordre du jour, à savoir :I. Communication de son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat ;II. Points d’informations ;III. Approbation d’un relevé des décisions du Conseil des Ministres ;IV. Examen et adoption des dossiers ;V. Examen et adoption des textes. I. COMMUNICATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE La communication du Président de la République, Chef de l’Etat a porté essentiellement sur cinq (5) points, à savoir : Il a indiqué que pour la rentrée scolaire prévue le lundi 4 octobre prochain, environ 2 millions de nouveaux inscrits sont attendus. Ce constat positif met en exergue des efforts réalisés par le Gouvernement, d’une part, et la maturation de l’appropriation du programme de la gratuité par la population, particulièrement les parents, d’autre part. Au-delà de ces acquis, le programme de gratuité devrait atteindre l’objectif de zéro paiement par enfant congolais, d’améliorer les infrastructures adéquates ainsi que les conditions de travail et de traitement des enseignants pour un rendement scolaire optimal et qualitatif. Pour ce faire, le Président de la République a instruit le Ministre del’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique de renforcer la collaborationavec son administration pour améliorer le partage d’information et la gestion desbases des données. En vue d’extirper les fictifs (enseignants, écoles, etc.), etd’introduire les concepts de mesure de résultats, de développer une culture depilotage, de transparence et de redevabilité.Par ailleurs, il a chargé le Premier Ministre de : Prendre les dispositions nécessaires pour la rentrée scolaire sur toute l’étendue de la République, avec les mesures exceptionnelles pour les provinces sous état de siège, et spécialement sur la scolarité des enfants hébergés dans les orphelinats en âge de scolarité, pour qu’ils bénéficient de l’égalité des chances en matière d’éducation. Créer une taskforce interministérielle notamment entre les Ministères du Budget, des Finances et de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique en collaboration avec son Cabinet, pour effectuer un suivi et une évaluation efficace du programme de la gratuité. Rappelant que cette rentrée scolaire intervient, une fois de plus, sous la menace de la pandémie à Covid-19, le Président de la République a insisté sur l’impératif d’instruire les Chefs d’Établissements à mettre en place des dispositifs pratiques pour le respect des gestes-barrières. 2. Des cas des violations et d’abus sexuels commis par les agents de l’Organisation Mondiale de la Santé Le Président de la République a exprimé son indignation suite aux cas d’abus et autres violences sexuelles commises par des agents de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en République Démocratique du Congo, entre 2018 et 2020, lors de la riposte contre l’épidémie d’Ébola qui sévissait dans le Nord Kivu et l’Ituri. Il a résolument condamné ces faits ignobles.Au-delà de cette indignation, il a tout de même salué le courage de l’Organisation Mondiale de la Santé qui a publiquement dénoncé les faits commis par ses agents, et promis de se constituer partie civile. Enfin, le Président de la République a lancé un appel à une collaboration franche sur le plan judiciaire entre nos instances nationales et les instances internationales qui seront chargées de faire toute la lumière sur cette affaire. Il a réitéré son appel à la vigilance de tous pour que des tels faits ne puissent plus se reproduire. 3- Des objectifs d’amélioration du climat des affairesLe Président de la République a rappelé au Conseil sa recommandation faite à chaque membre du Gouvernement de s’approprier la mise en œuvre du 6ème pilier du Programme du Gouvernement, à savoir, le climat des affaires, en collaboration avec les structures appropriées. Il a salué le travail de synchronisation fait par les différentes structures impliquées. Ces dernières ont permis l’élaboration d’un tableau de bord représentant l’ensemble des réformes nécessaires sur fond du programmed’actions 2021-2023 du Gouvernement. Le Président de la République a appelé à une accélération de leur mise en œuvre afin de continuer à améliorer l’image de notre pays et à gagner la confiance des investisseurs qui attendent de nous des signaux forts. Il a aussi souhaité qu’une évaluation de la mise en œuvre de ces réformes et assignations se fasse en Conseil des Ministres trimestriellement. D’où, son instruction à la Cellule Climat des Affaires de la Présidence, de se rapprocher du Premier Ministre pour mettre en place un dispositif permettant d’effectuer ce suivi. Par conséquent, a-t-il indiqué, la première évaluation est attendue pour le dernier Conseil des Ministres du mois de décembre 2021. En sa qualité de Magistrat Suprême, il a rappelé que tous ces efforts de réformes en amont ne valent rien, si en aval les opérateurs économiques ne bénéficient pas de l’assurance d’une sécurité judiciaire soutenue. Une fois de plus, il a interpelé la Justice à s’aligner sur cette dynamique et d’investir dans sa crédibilisation. 4- De la situation qui prévaut à l’Assemblée Provinciale de l’Equateur A ce sujet, le Président de la République a demandé au Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières de diligenter une enquête en vue de faire la lumière sur les évènements de ces derniers jours et d’en établir les responsabilités. Il l’a également instruit de rappeler à Kinshasa, tous les protagonistes et envisager les mesures exceptionnelles qui peuvent permettre le retour de la paix. 5-De la situation de l’étudiant congolais bloqué à l’aéroport de Belgique Le Président de la République a terminé son propos en évoquant la situation de l’étudiant congolais placé en centre fermé à l’aéroport de Zaventem en Belgique sous prétexte qu’il n’aurait pas les aptitudes pour prétendre poursuivre ses études universitaires alors qu’il a été inscrit à l’Université Catholique de Louvain et qu’il dispose de tous les documents requis y afférents. Il a fermement condamné cet acte déplorable tout en instruisant le Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires étrangères d’approcher l’Ambassadeur du Royaume de Belgique accrédité en République Démocratique du Congo pour lui exprimer la

Malawi. Au terme du sommet de Lilongwe, la RDC prend la vice présidence pour l’exercice 2021-2022

Malawi. Au terme du sommet de Lilongwe, la RDC prend la vice présidence pour l’exercice 2021-2022

À l’issue du sommet de la SADC tenu à Lilongwe au MALAWI, le Président de la République, SE Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a été élu Vice-premier président de la SADC pour l’exercice 2021. Ce qui veut dire que la RDC devrait, en 2022, assumer la présidence de cette importante organisation sous-régionale qui regroupe en majorité les pays de l’Afrique australe, avec à la clé un sommet qui sera organisé en août 2022 à Kinshasa. À Lilongwe, 16 chefs d’Etat et de gouvernement ont pris part depuis lundi au Centre International des Conférences Bingu Wa mutharika de Lilongwe au sommet en présentiel des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation. Aux côtés de ses pairs de cette institution sous régionale, le President Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a assisté à la cérémonie d’ouverture marquée par une série de prises de paroles. Pour le Président malawite qui prend ses fonctions de Président en exercice de la SADC, ce sommet est l’occasion pour les dirigeants de l’espace SADC de trouver des réponses définitives, notamment à la pandémie de Covid-19 qui reste une menace à l’intégration régionale, a-t-il commenté. Le président Chakweru pense que le thème de ce sommet à savoir : « renforcement des capacités en matière de production face à la pandémie de Covid-19 en vue de mener des réformes économiques et industrielles à caractère insclusif et durable « est tombé à point nommé. Après la cérémonie d’ouverture, les chefs d’Etat et de gouvernement se sont retrouvés pour les travaux à huis afin de prendre des décisions sur cette institution notamment le choix du nouveau secrétaire exécutif. La République Démocratique du Congo avait aligné l’économise Faustin Luanga à ce poste. Le candidat de la RDC qui n’a pas démérité, à perdu face au candidat malawite à l’issue des échanges entre Chefs d’États présents à ce sommet. Rappelons que les travaux ministereriels n’avaient pas abouti à un consensus, la décision des chefs d’Etat a dû trancher en faveur d’Elias Mpedi Magosi comme nouveau secrétaire exécutif de la SADC.