Fecafoot : la marque sportive suisse Fourteen choisie comme nouvel équipementier des Lions Indomptables du Camreroun

La Fédération Camerounaise de Football (Fecafoot) a officiellement annoncé le nom de son nouvel équipementier, mettant ainsi fin à plusieurs mois sans partenaire technique suite de la rupture unilatérale avec One All Sports. Le choix du Comité Exécutif, réuni pour l’occasion, s’est porté sur Fourteen, une marque suisse spécialisée dans des disciplines telles que le tennis, le volley-ball et le polo. Dans son communiqué, la Fecafoot a déclaré : « La Fédération Camerounaise de Football est heureuse de porter à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale, notamment les nombreux supporters des Lions Indomptables, que la Marque Sportive Suisse Fourteen a été sélectionnée comme nouvel équipementier des Sélections Nationales de Football du Cameroun. » Eto’o et le pari risqué de Fourteen Deux ans après avoir surpris avec le choix de One All Sports, davantage connu pour ses liens avec les sports mécaniques, la fédération présidée par Samuel Eto’o a une nouvelle fois déjoué les pronostics en collaborant avec Fourteen. Un choix inattendu alors que certaines rumeurs évoquaient des négociations avancées avec des équipementiers prestigieux tels qu’Adidas. Cette décision n’a pas manqué de relancer les critiques envers l’ancien quadruple Ballon d’Or africain (2003, 2004, 2005, 2010), déjà sous le feu des projecteurs lors de la précédente rupture de contrat. Les supporters, qui rêvaient d’un partenariat avec une marque de renom, devront se contenter de cette surprise helvétique. Débuts en mars prochain Les Lions Indomptables devraient étrenner leurs nouvelles tenues dès mars 2025, à l’occasion des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026, contre l’Eswatini et la Libye. Pour rappel, en octobre dernier, la Fecafoot avait déjà retiré le logo de One All Sports des équipements de l’équipe nationale, marquant ainsi la fin officielle de cette collaboration. Ya Willy.
Cameroun : Samuel Eto’o face à une « chasse à l’homme »

Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) depuis décembre 2021, est au cœur d’une polémique qui divise l’opinion publique. Tout en étant vénéré par une grande partie du peuple camerounais, l’ancienne légende des Lions Indomptables a également suscité de vives critiques, notamment parmi certains acteurs du football national. Selon Eto’o, cette hostilité découle de ses décisions audacieuses, souvent impopulaires, visant à privilégier l’intérêt collectif au détriment des intérêts personnels ou claniques. Parmi ces mesures, le partenariat controversé avec une plateforme de paris sportifs ou encore la réduction drastique des coûts de construction du nouveau siège de la Fecafoot à Yaoundé figurent en bonne place. Un conflit d’intérêts en toile de fond Eto’o affirme que sa volonté de réformer profondément la gestion du football camerounais a attiré l’animosité de certains anciens responsables de la Fecafoot et d’autres entités influentes. Il explique que son choix de réduire le budget de construction du siège, initialement prévu à 3,05 milliards de francs CFA, à 1,5 milliard de francs CFA, a fait de lui « l’ennemi public numéro un ». « La reprise des travaux du siège de la Fecafoot à Warda est une excellente nouvelle. Nous espérons pouvoir y emménager d’ici la mi-année prochaine. Grâce à la convention avec l’entreprise PAC, nous avons économisé 2 milliards de francs CFA. Et c’est de là que vient ma mort », a-t-il déclaré. Un message à ses détracteurs Loin de se laisser abattre, Eto’o a profité de l’occasion pour adresser un avertissement clair à ceux qu’il accuse de vouloir maintenir le football camerounais sous leur emprise. « À tous ceux qui avaient pris notre football en otage et qui continuent de manigancer dans l’ombre : arrêtez les magouilles et changez de méthodes. Les pratiques du passé et leurs auteurs n’ont plus de place parmi nous. Pendant toute ma carrière, j’ai combattu l’injustice dans le football. J’assume pleinement les conséquences de cette lutte. » Une figure controversée mais déterminée Si les critiques à l’encontre de Samuel Eto’o se multiplient, ses partisans voient en lui un réformateur courageux, prêt à affronter les résistances pour moderniser et assainir le football camerounais. Son mandat reste marqué par des décisions tranchantes, qui pourraient redéfinir durablement l’avenir du sport roi au Cameroun. Ya Wilson.
Cameroun : Samuel Eto’o se mobilise pour les victimes des inondations

Samuel Eto’o, icône du football camerounais et président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), a exprimé son soutien aux populations du nord du Cameroun, frappées par de terribles inondations. Sensible à la situation dramatique causée par cette catastrophe naturelle, il a annoncé une aide financière pour les sinistrés. Depuis le 6 septembre, la région de l’extrême nord du Cameroun est en proie à des inondations dévastatrices, suite à l’effondrement d’une digue à Yagoua. Ce désastre a entraîné la destruction de plus de 18 000 habitations et de vastes surfaces agricoles, laissant environ 236 000 personnes déplacées. Plusieurs vies ont été tragiquement perdues dans cette tragédie. Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, Samuel Eto’o a exprimé toute sa solidarité envers les victimes : « J’apporte mon soutien le plus sincère et ma solidarité aux familles touchées par cette catastrophe », a-t-il déclaré. Il a également salué les efforts du président Paul Biya, tout en annonçant une contribution financière pour aider les familles affectées par cette crise. Ya Willy.
Cameroun/Eto’o : « Je vais l’abattre » !

Samuel Eto’o, le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), fait à nouveau parler de lui dans son pays. Bien que combattu, Samuel Eto’o n’a jamais été vaincu au Cameroun. Cependant, il a une fois de plus donné matière à ses détracteurs de le critiquer. La star a été épinglée pour dérapage et menace de mort présumée lors d’un discours prononcé le weekend dernier, à l’occasion d’une messe d’action de grâce demandée par sa mère en son honneur. « Je suis numéro un », « Je vais l’abattre » « Je n’ai pas fait de grandes études, mais je suis numéro un, et ils le savent […] Je dis ce que je pense. Je leur ai donné du travail : parler de moi… Ils vont commenter », aurait déclaré le dirigeant de 43 ans, selon des propos relayés par Camfoot. « Quiconque vous touche, je vais l’abattre », aurait-il ajouté, cherchant à rassurer ses proches face à ses ennemis, visiblement sans se rendre compte que ce message pouvait être interprété comme une menace de mort. « Quand vous n’avez pas triché… ne vous cachez pas. Notre jeunesse a besoin de bons repères. » Ce n’est pas la première fois que l’ex numéro 9 des Lions Indomptables fait polémique en raison de propos perçus comme arrogants. Son dernier coup d’éclat remonte à fin mai, à l’orée du dernier rassemblement de l’équipe nationale, marqué par des tensions avec le ministère des Sports concernant le choix du staff. Lors de sa première rencontre avec le sélectionneur Marc Brys, le double vainqueur de la CAN avait lancé au technicien belge : « En tant que joueur, vous ne pouvez jamais me parler ! » Puis, il avait ajouté : « J’ai été un très grand joueur. » Suite à quoi, le technicien l’avait ironiquement congratulé avant de quitter le siège de la Fecafoot. Une chose est sûre : alors que la Confédération africaine de football (CAF) vient à peine de le blanchir des accusations de matchs truqués dans le championnat camerounais, Eto’o aurait bien voulu éviter cette nouvelle polémique. Ya Willy.
Cameroun : Eto’o peine à entrevoir la lumière !

INDISCRETION. Les jours se suivent et se ressemblent pour Samuel Eto’o, de plus en plus critiqué dans le monde du football camerounais. Récemment, il a été vivement attaqué par la presse en raison du retard dans la délivrance du certificat international de transfert pour le jeune défenseur Rony Mimb Baheng, âgé de 19 ans. À cela s’ajoute la fronde d’une partie des arbitres locaux. Selon un communiqué cité par Camfoot, la Ligue régionale du Littoral a annoncé le report de la phase retour des préliminaires, initialement prévue du jeudi au vendredi 20 juin. Cette décision est une conséquence directe de la prolongation de la grève des arbitres, motivée par des rémunérations impayées. Plus de 15 000 euros réclamés à la Fecafoot Les officiels réclament deux ans de salaires et primes impayés, soit un total de 10 millions de FCFA (environ 15 246 euros). Ils conditionnent la reprise des activités au règlement de ces arriérés. La Fecafoot, responsable de l’approvisionnement financier des ligues régionales, se trouve en première ligne de ce conflit. Cependant, l’instance n’a pas encore réagi officiellement. À moins d’une régularisation rapide de la situation, la Fecafoot pourrait s’engager dans un nouveau bras de fer avec ses détracteurs nationaux. Cette crise survient alors que l’organisation est déjà en conflit avec le ministère des Sports concernant le staff technique des Lions Indomptables, un différend qui reste non résolu malgré une accalmie temporaire favorisée par la fin des troisième et quatrième journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Ya Willy.
Cameroun : Les Lions Indomptables en rébellion contre Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot)

Depuis son élection, Samuel Eto’o, fort de son illustre passé, s’est toujours présenté comme un allié des joueurs. Cependant, les récents événements ont révélé un fossé grandissant entre ses discours et ses actions. Après leur victoire 4-1 contre le Cap-Vert samedi, lors de la 3ᵉ journée des éliminatoires du Mondial 2026 et pour la première de Marc Brys, les joueurs ont été surpris de recevoir une lettre de menace, envoyée sur ordre d’Eto’o, directement dans leurs mails ou sur WhatsApp, avec copie au président de leur club. Selon Camfoot, cette action a provoqué une onde de choc et même une “rébellion” au sein de l’équipe, accentuant le sentiment de trahison et de méfiance envers Eto’o. Ce dernier, en conflit avec le ministère des Sports (Minsep), n’a probablement pas apprécié le succès éclatant contre les Requins Bleus. Eto’o contraint de céder Autrefois loyaux envers leur président, les Lions Indomptables ont décidé de manifester leur mécontentement. Samedi soir, lors d’un cocktail en leur honneur organisé par Eto’o, les joueurs ont unanimement refusé de se présenter. Le lendemain, ils ont opté pour le bus mis à disposition par le gouvernement pour se rendre à l’aéroport, délaissant celui de la Fecafoot. Selon la même source, ils ont également refusé d’embarquer dans l’avion affrété tant que le staff nommé par le Minsep ne serait pas autorisé à les rejoindre. Finalement, Eto’o, alors à Paris, a dû céder aux exigences des joueurs et accepter de perdre ce bras de fer. Malgré les efforts pour apaiser les tensions, il est évident que la fracture entre Eto’o et les joueurs est profonde et pourrait avoir des répercussions durables sur l’avenir du football camerounais. Un avenir incertain pour le football camerounais Les Lions Indomptables, épuisés par des années de tensions et de conflits internes avec Eto’o, aspirent désormais à une stabilité qui leur permettrait de se concentrer uniquement sur leur mission : représenter fièrement le Cameroun sur le terrain. C’est avec cette détermination qu’ils aborderont le match de mardi soir au Stade national du 11-Novembre de Luanda, où ils affronteront l’Angola pour la 4ᵉ journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Ya Willy.
Cameroun : Fecafoot / ministère des sports : toujours au point mort ?

Le ministère des Sports au Cameroun exerce une pression notable sur Samuel Eto’o concernant le choix du nouveau sélectionneur, Marc Brys. Cette démarche s’est notamment manifestée par un rappel à l’ordre envers la Fédération camerounaise de Football (Fécafoot), présidée par Eto’o lui-même. Réagissant à l’exclusion de Marc Brys de la liste des sélectionneurs sur le site de la FIFA, une mesure préventive justifiée par l’incertitude autour de ce dernier, le ministère des Sports a pris position. Malgré le soutien total du ministre des Sports envers Brys pour ses débuts imminents à la tête de l’équipe nationale, la Fécafoot n’a pas formellement ratifié cette nomination, arguant du fait qu’elle n’a pas été consultée. Cependant, une certaine détente semble se profiler dans cette situation. Cyrille Tollo, conseiller technique du ministre des Sports, a récemment évoqué un apaisement, notant le fait que la Fécafoot n’a pas encore désigné de staff alternatif, malgré l’ultimatum de 72 heures qui lui avait été accordé. Cette attitude est interprétée comme un signe positif de la part d’Eto’o. Néanmoins, la signature officielle du contrat de Brys par Eto’o n’a pas encore eu lieu. Tollo, tout en tentant de rassurer, a souligné que la Fécafoot ne prendrait pas le risque de compromettre l’équipe nationale en rejetant la première liste de joueurs établie par Brys. Cette déclaration semble être un avertissement voilé à l’égard de l’ancien attaquant, soulignant l’importance de préserver les intérêts nationaux malgré les divergences internes. Il reste à voir si Samuel Eto’o capitulera face à cette pression gouvernementale. Ya Willy.
Cameroun. FECAFOOT : Eto’o VS la CAF

FOOTBALL. La semaine prochaine, Samuel Eto’o, président de la Fédération Camerounaise de Football (Fecafoot), devrait comparaître devant la Confédération Africaine de Football (CAF) dans le cadre d’une enquête en cours depuis près d’un an. Alors qu’il est déjà engagé dans la gestion de l’affaire concernant le sélectionneur Marc Brys dans son pays, en collaboration avec son ministre de tutelle, Eto’o, actuellement préoccupé par les funérailles de son père, devra se rendre au Caire, en Égypte, le mercredi 17 avril, selon les informations relayées par Africa Intelligence. L’enquête se concentre notamment sur des allégations de favoritisme envers certaines équipes locales, en particulier le cas de Victoria United, dont il aurait facilité la promotion en première division lors de la saison 2022-2023, comme l’aurait laissé entendre un enregistrement audio largement diffusé sur les réseaux sociaux, impliquant le président du club, Valentin Nkwain, dans un accord présumé avec Eto’o. Cet événement pourrait représenter une opportunité pour l’ancien attaquant. En effet, en février dernier, il avait vivement critiqué la CAF pour ne pas lui avoir accordé l’opportunité de s’expliquer avant d’annoncer l’ouverture de l’enquête à son encontre. Eto’o avait exprimé son indignation à France 24, déplorant le manque d’interrogation directe sur les accusations portées à son encontre. Il avait souligné la nécessité d’un processus juste et transparent, déplorant les préjudices causés par les allégations non fondées. Ainsi, cette convocation devant la CAF offre à la légende camerounaise l’occasion attendue de fournir sa version des faits et de répondre aux suspicions qui pèsent sur lui. Ya Willy.