Burkina Faso: amélioration de l’accès à l’électricité avec l’agence gouvernementale américaine Millennium challenge corporation

Le gouvernement burkinabé a bénéficié d’un financement de 489,1 milliards de Fcfa des Etats Unis pour remédier à l’insuffisance de l’offre quantitative et qualitative d’électricité, a appris Africa24. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la seconde phase du programme compact Millennium challenge corporation (MCC), a souligne la chaîne de télévision. Trois projets seront exécutés pour renforcer l’efficacité électrice, accroître le réseau et l’accès à une électricité de qualité et compétitive en termes de prix d’ici à 2020, a-t-elle précisé dans un reportage. Le premier projet porte sur le renforcement de l’efficacité dans le domaine de l’électricité et concerne la réforme du domaine de l’électricité et le renforcement des capacités dans le secteur, selon la même source. «Le deuxième concerne l’accroissement de l’offre de l’électricité moins coûteuse et le troisième projet, réseaux et accès à l’électricité, comporte trois composantes qui sont: le renforcement et la modernisation des réseaux de transport de l’électricité de Bobo-Dioulasso et de Ouagadougou, le renforcement du réseau de transport électrique vers les zones à fortes potentialités socio-économiques à l’intérieur du pays ainsi que l’amélioration de l’accès de l’utilisation de l’électricité », a-t-elle poursuivi. A noter que 24,5 milliards de Fcfa seront consacrés au projet de renforcement de l’efficacité énergétique, le projet accroissement en matière d’offre moins coûteuse sera financé à hauteur de 225 milliards de fcfa. Tandis que le projet réseau et accès à l’électricité bénéficiera d’un montant de 239 milliards de Fcfa. Pour rappel, au Burkina Faso, seulement 16% de la population a accès à l’électricité.
Congo: Les ménages doivent-ils payer les factures d’eau et d’électricité non consommées ?

Si l’eau et l’électricité demeurent au cœur des préoccupations des ménages congolais, une question taraude ces derniers : doit-on payer les factures d’eau et d’électricité non consommées ? La chaîne « Vérité 242 » a recueilli dernièrement les avis des Congolais à (re)découvrir dans ce reportage ci-dessous :
Législatives 2017 : Bientôt de l’électricité en permanence à Talangaï.

La Société Nationale d’Electricité (SNE) s’apprête à implanter un transformateur dans le quartier Talangaï pour desservir les populations des zones 4,5 et 6 du quartier 68 de la cinquième circonscription de Talangaï grâce à l’appui de la candidate du PCT dans cette circonscription, Claudia Ikia Sassou N’Guesso Cet appui a été confirmé par la remise au représentant de la SNE par Ikia Sassou N’Guesso, le 4 juillet 2017, d’une enveloppe contenant une somme d’argent, qui devrait permettre à cette société d’implanter un transformateur aux fins d’alimenter en électricité les zones 4, 5 et 6 de sa circonscription électorale. Elle a aussi promis d’étendre ses actions dans les domaines de la santé et de l’éducation. Prenant la parole à cette occasion, le président de l’Association le quartier d’abord, Freddy Lesita a loué l’engagement et la détermination de Claudia Ikia Sassou N’Guesso pour sa candidature aux législatives dans le quartier 68. Il a rappelé les actions menées et les actes posés par cette femme en fin de législature et candidate à sa propre succession. Les membres de cette association ont ensuite pris l’engagement de lui apporter leur suffrage en signe de reconnaissance pour sa loyauté au cours de son mandat finissant. Le président de l’Association le quartier d’abord a de ce fait rappelé à leur candidate les problèmes du quartier, à savoir, le manque d’électricité et l’insécurité. «Après votre réussite aux échéances prochaines, la population du quartier 68 vous demande très respectueusement de mettre un accent particulier sur l’encadrement des jeunes tout en créant des emplois pour que le milieu social trouve tant soit peu des solutions satisfaisantes», a poursuivi Freddy Lesita. Il a également évoqué les problèmes d’assainissement du quartier, son éclairage public, le manque d’eau potable et les érosions comme maux qui ne facilitent pas la vie dans le quartier 68. Répondant au président de l’Association le quartier d’abord, la députée sortante, Ikia Sassou N’Guesso, a dit avoir connaissance des problèmes de ses mandants. Elle a rappelé les efforts accomplis avec le concours de ses électeurs depuis son élection en 2012 comme députée de la 5ème circonscription de Talangaï. Elle a déclaré avoir centré son action sur le bien-être de cette population. Elle a sollicité à cet effet, pour les cinq ans à venir, un contrat de confiance avec ses mandants, pour poursuivre le développement du quartier 68. Huguette MBOMA
L’Afrique appelée à stimuler les investissements privés dans le transport d’électricité

L’Afrique serait encore sous équipée en électricité, selon la Banque mondiale qui appelle à augmenter les investissements privés dans les infrastructures de transport et de distribution d’électricité, faute de quoi le continent ne pourra pas atteindre ses objectifs énergétiques. « Sachant qu’à peine 35 % de la population africaine a accès à l’électricité, et ce avec des capacités de production de seulement 100 GW, le continent est en retard sur le reste du monde. Le niveau de consommation des Africains raccordés à l’électricité est en général relativement faible et le service, peu fiable et coûteux », souligne l’institution dans un nouveau rapport rendu public récemment. Les infrastructures de transport sont un élément clé de la chaîne de valeur du secteur de l’électricité.Parallèlement à la production et à la distribution du courant, l’amélioration des infrastructures et leur déploiement sont essentiels pour remédier aux problèmes d’accès. Jusqu’ici, le transport d’électricité en Afrique a été financé sur fonds publics et les nouveaux modes de financement faisant appel au secteur privé n’ont pas reçu une attention suffisante de la part des décideurs ou des investisseurs. Le rapport Linking up: Public-Private Partnerships in Power Transmission in Africa (a) s’intéresse aux investissements initiés par des opérateurs privés à travers le monde, avant d’examiner si une telle stratégie serait applicable en Afrique subsaharienne, en s’inspirant de l’expérience réussie dans de nombreux pays d’Amérique latine et d’Asie. « L’Afrique pourrait bénéficier de ces financements privés qui ont facilité le déploiement d’infrastructures de transport d’électricité dans de nombreuses régions du monde. Mais pour attirer les investisseurs, les gouvernements doivent adopter des politiques capables de sous-tendre cette stratégie et mettre en place un environnement commercial, réglementaire et juridique adapté afin de nourrir leur intérêt », souligne Riccardo Puliti, directeur principal du pôle mondial d’expertise en Énergie et industries extractives à la Banque mondiale. On estime qu’entre 3,2 et 4,3 milliards de dollars d’investissements par an serait requis pour étendre le réseau de transport d’électricité, et ce sur la période 2015-40. Il s’agit d’opérations critiques pour fournir une énergie fiable et bon marché aux ménages et aux industries. Le rapport s’est penché sur des projets indépendants de transport d’électricité dans cinq pays (Brésil, Chili, Inde, Pérou et Philippines), où des réformes d’envergure pour privatiser le secteur de l’énergie ont été engagées. Ainsi, le recours à des lignes de transport financées par des intérêts privés au Brésil, au Chili, en Inde et au Pérou, a permis de lever globalement plus de 24,5 milliards de dollars d’investissements privés entre 1998 et 2015 et, ce faisant, de déployer pratiquement 100 000 kilomètres de nouvelles lignes de transport. Le rapport met en avant une série de recommandations que chaque pays pourra adapter à son contexte spécifique et souligne les dix étapes à suivre pour ouvrir le secteur du transport d’électricité à des opérateurs privés indépendants. Il faut notamment mettre en place un cadre juridique et réglementaire adapté à ces projets, introduire de nouveaux modèles de prêts à conditions de faveur, instaurer des processus d’appels d’offres, assurer un flux adéquat de recettes et prévoir des instruments de rehaussement de crédit à l’appui des projets ou encore bien sélectionner et monter les projets en vue d’attirer des investisseurs internationaux. Avec BM
Afrique: Les compagnies d’électricité ont bien du mal à maintenir un service fiable et constant.

Selon la Banque mondiale (BM), un Africain sur trois seulement aurait actuellement accès à l’électricité et les pannes de courant sont en outre fréquentes. A court d’argent et pénalisées par des infrastructures obsolètes qui auraient besoin d’investissements, les compagnies d’électricité auraient ainsi du mal à maintenir un service fiable et constant, souligne-t-elle. Dans un nouveau rapport, « Making Power Affordable for Africa and Viable for Its Utilities », rendu public récemment, la Banque mondiale assure que ces compagnies peuvent devenir rentables tout en proposant des tarifs abordables. Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, avertit toutefois que « nous ne parviendrons pas à accélérer la marche vers un accès universel à l’électricité sans améliorer la performance des réseaux de distribution ». Pour ce responsable, « il est essentiel de baisser les coûts de raccordement et de consommation pour les usagers tout en limitant les pertes financières pour les fournisseurs d’électricité ». Pour permettre aux fournisseurs de recouvrer leurs coûts tout en rendant l’électricité abordable, la Banque mondiale propose d’améliorer l’efficacité opérationnelle, en réduisant les pertes liées au transport, à la distribution et à la facturation à hauteur de 10 % de l’électricité fournie. La BM note cependant que le besoin de financement ne pourra pas être uniquement comblé par une amélioration de l’efficacité opérationnelle. Par conséquent, elle estime que « des hausses limitées et fréquentes des tarifs seront probablement mieux acceptées, à condition de garantir la fiabilité de l’alimentation ». Autres solutions : l’installation des compteurs individuels dans les foyers pauvres qui auraient l’avantage d’améliorer le ciblage des subventions et des compteurs prépayés dans les ménages à faible revenu. Dans le second cas, la banque explique que la possibilité de régler régulièrement de petites sommes permettrait de « caler ces dépenses sur les rentrées de fonds, tandis que les compagnies d’électricité sont assurées de toucher un paiement anticipé ». La BM prône également le partage des frais de raccordement afin, soutient-elle, d’élargir l’accès à l’électricité pour les pauvres. « L’une des options consiste à répartir ces frais sur tous les usagers, y compris les grandes et moyennes entreprises », dit-elle. Enfin, les mini-réseaux ou les dispositifs hors réseau (basés notamment sur l’énergie solaire) seraient d’un grand soutien pour assurer l’électrification des zones rurales d’Afrique subsaharienne, pense la Banque mondiale.
Économie : La SNE active un numéro au service de la population

La Société Nationale d’Electricité (SNE), a activé, le 8 juillet 2015 à Brazzaville, un centre d’appel dont le numéro est le 42 42 qui aura désormais pour rôle de recevoir les réclamations des abonnés et d’en apporter les solutions. Cette cérémonie était placée sous la direction du directeur général de cette entreprise, M. Jean Louis Kanoha Elenga qui a déclaré que les clients de la société qu’il dirige pourront joindre ses techniciens à partir des réseaux téléphoniques pour signaler leurs problèmes. Selon lui, le défaut d’un numéro pour les joindre, font que certains quartiers restent dans l’obscurité pendant longtemps. « À partir de maintenant, le numéro est opérationnel », a-t-il informé au cours d’une cérémonie de remise de nouveaux uniformes aux agents commerciaux de son entreprise. De couleur bleu avec le sigle de la SNE comme sur les précédentes, cette nouvelle tenue a une particularité, à savoir un numéro écrit en gras au dos de la chemise. Ces agents ont, outre l’uniforme, sont dotés d’un badge de service. « Nous avons ajouté un numéro matricule pour nous identifier entre nous au sein de l’administration et sur le terrain. C’est un numéro unique que nous obtenons dès notre entrée à l’entreprise. C’est pourquoi cette tenue ne peut être prêtée à n’importe qui », a ajouté M. Kanoha Elenga Les clients de la SNE vivent le calvaire des coupures intempestives de fourniture de courant électrique. Des agents véreux utilisent de fausses factures pour procéder à des fournitures programmées et se font verser des sommes pour ne pas exécuter cette coupure. Ils exigent souvent la somme de 5000 FCFA. Il sied également de signaler que des agents de la SNE exigent des collectes des populations lorsqu’ils reçoivent des appels de détresse pour des réparations aux postes de transformation. Les frais de coupure ne sont plus versés aux caisses mais sont encaissés sans pièce justificative par un agent. L’agent qui reçoit cette somme de 5 000 FCFA la jette allégrement dans son tiroir et argumente que cet argent sert à assurer le déplacement des agents qui vont réhabiliter le courant chez le client.