Japon : Contraction de l’économie au troisième trimestre

L’économie japonaise a reculé de 0,3% au troisième trimestre, après une croissance de 0,8 % au trimestre précédent, a note la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relevant du ministère marocain de l’Economie et des Finances. « Une grande partie de la faiblesse du troisième trimestre peut être due à des facteurs ponctuels, à savoir les catastrophes naturelles qui ont frappé le pays », a indiqué la DEPF expliquant que le recul de l’activité économique a été causé par une baisse de la demande privée et publique et par une contribution négative de la demande extérieure nette. « Après le ralentissement de la dynamique de croissance du secteur manufacturier japonais au troisième trimestre, les données d’enquête d’octobre indiquent que le secteur japonais manufacturier s’affiche en territoire de croissance », a relevé la DEPF dans sa note de conjoncture du mois de novembre (N° 261). De même source, elle a noté que l’indice PMI Nikkei Japan Manufacturing Purchasing Managers est passé de 52,5 en septembre à 52,9 en octobre, traduisant ainsi plus forte progression depuis juin. Par ailleurs, l’indicateur coïncident du climat des affaires a fortement reculé en septembre (-2,1 points à 114,6), tout comme l’indice de confiance des ménages, qui a légèrement baissé en octobre (-0,4 point à 43), a-t-elle poursuivi. Martin Kam
DEPF : Des perspectives de croissance modérée pour l’économie japonaise

L’économie nippone a enregistré une nette reprise au second trimestre 2018, avec une hausse du PIB de 1,9% en rythme annualisé après un repli de 0,9% au premier trimestre, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF). Cette reprise s’explique principalement par la vigueur des dépenses des ménages et des entreprises, a indiqué ce département du ministère marocain de l’Economie et des Finances. « En termes de perspectives, la croissance devrait se poursuivre à un rythme modéré en 2018 (1% selon le FMI après 1,7% en 2017), tout en restant supérieure à son potentiel (0,5-1%), freinée par la faiblesse des salaires, malgré le dynamisme du marché du travail et la persistance de conditions financières favorables », a-t-elle souligné dans une note de conjoncture datant du mois d’août dernier. A en croire la DEPF, qui a estimé que les indicateurs à haute fréquence signalent une certaine faiblesse de la conjoncture, la production industrielle a reculé pour le deuxième mois consécutif en juin (-2,1% après -0,2% en mai). Elle a relevé, par ailleurs, que « l’indicateur du climat des affaires a confirmé sa baisse en juin (-0,5 point à 116,3). De même, l’indice de confiance des ménages a marqué un repli en juillet (-0,2 point à 43,5) ». Martin KAM