Le polisario et les dirigeants algériens pris la main dans le sac

Le polisario et les dirigeants algériens pris la main dans le sac

TRIBUNE. Comme il fallait s’y attendre, la vérité a fini par éclater en pleine tronche des dirigeants polisariens et algériens avec le déclenchement d’une campagne internationale sur le sort des millions de dollars, excusez du peu, que l’Europe, dans sa grande mansuétude, a accordé à titre d’aides humanitaires aux séquestrés sahraouis marocains des camps de la mort de Tindouf sis en Algérie. Une nouvelle révélation sortie tout droit de l’opposition interne au mouvement terropolisarien qui apporte preuves à l’appui, depuis les camps des embastillés sahraouis marocains de Tindouf, que ces criminels de grands chemins désertiques que sont polisariens et autorités algériennes se sont gavés jusqu’à la glotte des aides internationales alors, qu’à ce jour, 11 août 2020, aucun matériel médical n’est venu équiper les rares dispensaires des camps sahraouis marocains séquestrés à Tindouf. Ce véritable hold-up à grande échelle orchestré par les responsables algériens et les polisariens pour des besoins affairistes constitue un véritable crime contre l’Humanité et c’est pourquoi de très nombreuses associations humanitaires ainsi que de nombreux Etats ont demandé au Croissant Rouge algérien, unique interlocuteur des donateurs, de fournir, le plus rapidement possible, un rapport détaillé sur les raisons de la disparition dans la nature des aides destinées aux camps des sahraouis marocains de Tindouf. Face à ce tollé international, le soi-disant croissant rouge polisarien a révélé, sur ordre, avoir bien reçu durant ces derniers mois une somme astronomique venant de l’Union européenne, de l’Allemagne, de la Suisse, du Canada, de Norvège, de Suède, d’Italie et de quelques régions autonomes en Espagne. A cette liste en monnaies sonnantes et trébuchantes s’ajoutent les 300 tonnes de denrées alimentaires et médicales envoyées par l’Algérie pendant le Ramadan. A noter que cette soi-disant aide des responsables algériens ne vient que confirmer leur statut de protecteur malin du polisario qu’ils hébergent, arment, financent et tiennent totalement sous leur emprise malfaisante. Nul ne peut ignorer, qu’en cette période cruciale de COVID-19, le régime algérien aurait mieux fait d’aider et de financer le peuple algérien qui se bat et se débat chaque jour pour se trouver son berlingot de lait pour lequel il doit faire la queue plus d’une demi-journée, qui ne peut se procurer de la patate pour ses frites et point de sardines pour colorer son plat et se positionner devant les guichets de la Poste toute une journée pour ne pas trouver de liquidité. La honte dans toute sa beauté ! En fait, cette crise sanitaire est une aubaine pour le polisario puisqu’elle lui a permis de détourner 12 millions de dollars d’aides internationales en seulement quelques mois. Une somme importante qui n’est pas sans soulever des interrogation au sein des séquestrés sahraouis marocains des camps de Tindouf alors que les hôpitaux manquent cruellement de matériels basiques pour faire face à la propagation de la pandémie du COVID-19. Quoiqu’il en soit, il est improbable que cet exercice de transparence auquel s’est livré lesoi-disant croissant rouge polisarien fasse taire les interrogations, alors que la population des camps n’a toujours pas vu l’impact concret de ces 12 millions d’Euros sur son maigre quotidien. Il est plus que certains que les aides internationales destinées aux séquestrés sahraouis marocains des camps de la mort de Tindouf sont lamentablement détournées par les locataires des « Tagarins » à la Casbah et ceux même du Palais El Mouradia pour être acheminées vers les souks de Nouakchott ou vers le Mali ou le Tchad afin d’alimenter allègrement leurs comptes bancaires éparpillés en Europe et dans certains autres pays à travers le monde. Farid Mnebhi.

Soufflet magistral reçu par les dirigeants algériens et leurs pantins polisario au Parlement Européen

Soufflet magistral reçu par les dirigeants algériens et leurs pantins polisario au Parlement Européen

TRIBUNE. Suite aux auditions du Commissaire Européen en charge de la Gestion des Crises, Monsieur Janez Lenarcic, et l’intervention de l’eurodéputée, Madame Dominique Bilde, au Parlement Européen, la Commission du Développement (DEVE) du Parlement Européen s’est saisi officiellement, le 02 juillet 2020, de l’affaire du détournement de l’aide humanitaire destinée aux populations sahraouies marocaines séquestrées dans les camps de la honte de Tindouf en territoire algérien. A préciser, qu’une large partie de cette aide humanitaire est revendue pour soutenir l’achat d’équipement militaire et que le nombre de séquestrés sahraouis marocains présents dans les camps de la mort sis à Tindouf sont surestimés afin de capter davantage de subsides. La député européenne a, d’ailleurs, précisé dans son intervention, que les autorités algériennes ont systématiquement refusé le recensement des embastillés sahraouis marocains de Tindouf malgré les multiples demandes répétées de l’ONU. Elle a également souligné les horribles abus que subissent ces séquestrés sahraouis marocains auxquels s’ajoute la crise du Coronavirus (COVID-19) sur laquelle le polisario entretient l’omerta la plus totale. Pour sa part, le Commissaire Européen en charge de la Gestion des Crises, Monsieur Janez Lenarcic, a reconnu explicitement qu’il existait des doutes réels sur le nombre de bénéficiaires de l’aide humanitaire en raison de l’impossibilité d’accéder dans certaines zones des camps des séquestrés sahraouis marocains de Tindouf. En effet, les camps de Tindouf constituent une zone de non-droit où les organismes et observateurs internationaux ne peuvent accéder librement pour effectuer un recensement des populations, lequel est systématiquement refusé par l’Algérie qui abrite ces camps sur son territoire. Le même black out a d’ailleurs entouré la communication autour du nombre des personnes atteintes ou décédées de la COVID-19 dans ces camps où la situation sanitaire est déplorable. L’affaire du détournement de l’aide humanitaire européenne par le polisario et l’Algérie est revenue avec force dans le contexte de la COVID-19. Dans ce contexte de crise sanitaire, les autorités algériennesont multiplié récemment les appels à l’adresse des bailleurs de fonds et des organismes humanitaires pour fournir l’aide humanitaire aux populations sahraouies séquestrées sur son propre territoire. Ces demandes d’aides ont fait bondir le député européen, Monsieur Ilhan Kyuchyuk, dans un communiqué publié le 01 juillet 2020, s’insurgeant face à l’inaction de Bruxelles devant la poursuite des détournements de l’aide humanitaire par le polisario et les responsables algériens. Il rappelé qu’en janvier 2015, un rapport de l’Union Européenne, rédigé en 2007 par l’Office Européen de Lutte Anti-Fraude (OLAF) dévoilait le système de détournement massif d’aide humanitaire orchestré par le polisario avec la complicité des responsables algériens. Il a révélé également que ce trafic se poursuit activement à ce jour et qu’une large partie de l’aide humanitaire serait chaque année revendue en Mauritanie pour financer le polisario et ses opérations contre la souveraineté territoriale du Maroc. Pourquoi donc Bruxelles refuse-t-elle d’enquêter sur ces actes malgré les preuves qui s’accumulent ? Pourquoi l’UE continue-t-elle d’envoyer près de 10 millions d’Euros par an de matériel à un camp dont elle ne connaît même pas le nombre réel de séquestrés sahraouis marocains ? Cet argent est celui du contribuable des pays européens et il est plus que temps de demander des comptes à Bruxelles et à l’Algérie ! Ces preuves ont été dévoilées au grand jour sur la base d’investigations menées sur le terrain et à travers des témoignages accablants et sont corroborées par la multiplication des appels incessants des responsables algériens auprès des bailleurs de fonds et des organisations humanitaires, suite à la propagation de la COVID-19, à renflouer les caisses du polisario et celles de leurs intendants algériens. Farid Mnebhi.

Les dirigeants algériens et polisariens n’ont aucun respect humain pour les embastillés des camps de la honte de Tindouf

Les dirigeants algériens et polisariens n’ont aucun respect humain pour les embastillés des camps de la honte de Tindouf

TRIBUNE. Alors que le mois sacré du mois de Ramadan s’est annoncé, les habitants sahraouis marocains des camps de la mort sis à Tindouf en territoire algérien sont privés des aides internationales par les polisariens et les responsables algériens afin d’en profiter grassement. Nul ne peut, aujourd’hui, nier que ces malfrats de militaires algériens et du polisario profitent de la pandémie du Coronavirus (COVID-19) pour exercer leur diktat sur une population embastillée au risque de créer une catastrophe humanitaire sans précédent. En effet, seule une infime minorité de sahraouis marocains séquestrés dispose de quelques moyens financiers pour pouvoir acheter des produits alimentaires, du carburant, de l’eau et bien d’autres choses essentielles tant les prix affichés par ces voleurs de grands chemins sont hors de portée pour la grande majorité de ces sahraouis marocains sans aucun revenu. Mieux, l’Italie avait réalisé, en 2015, un complexe de production de viande de volailles afin que les produits soient distribués gratuitement aux sahraouis marocains des camps de la mort de Tindouf afin de contribuer, un tant soit peu, à sauvegarder un semblant autosuffisance alimentaire, ou, du moins, à leur survie. Mais, l’appât du gain malhonnête du terropolisarien Brahim Ghali, a fait que ce complexe avicole soit devenu sa propriété dont les produits sont directement vendus à des prix défiant l’entendement humain. Pis,il s’est même permis de conclure un contrat avec une base militaire algérienne de Tindouf pour la fourniture régulière en oeufs frais Autre exemple de privation dont sont l’objet les séquestrés sahraouis marocains des camps de la mort de Tindouf est l’eau, denrée essentielle à la vie, qui leur est vendue aux grand jour par ces larbins polisariens. Avec ce confinement mondial, pas un seul témoin ne peut poser, aujourd’hui, le pied à Tindouf et les polisariens en profitent allègrement pour se remplir les poches sur le dos des séquestrés sahraouis marocains des camps de la honte de Tindouf avec le soutien des responsables algériens Privés de tout et vivant en cloisonnement plutôt qu’en confinement, les Sahraouis des camps de la honte de Tindouf se sentent comme des paria, surtout depuis que l’Algérie a fermé ses frontières. Une situation explosive qui provoque un bouillonnement dans les camps et une colère sourde contre Brahim Ghali et toute la direction du polisario. Il est sûr que cette effervescence a déclenché une réaction colérique du polisarien Bachir Mustapha Sayed qui vient d’enjoindre au criminel et traître Brahim Ghali et ses acolytes « d’imposer l’ordre général » ou de « présenter leurs démissions ». Face à cette situation explosive, près de 160 cadres polisariens ainsi que des petits fils de la Jamaa Sahraouie ont lancé, le 22 avril 2020, depuis l’Espagne une nouvelle organisation hostile à la direction polisarienne. Cette nouvelle structure, dénommée « Sahraouis pour la Paix (SpP) » est favorable à une solution pacifique au conflit sur la question du Sahara marocain et est disposée à participer à une solution consensuelle et durable sur ce dossier sans mentionner « le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui » ou « le referendum ». Aussi, a t’elle l’intention de mener une action diplomatique en direction des Nations Unies, de l’Union Africaine, de l’Union Européenne mais également auprès des gouvernements d’Espagne, du Maroc, d’Algérie, la Mauritanie, de France et des Etats-Unis d’Amérique. Une situation catastrophique, vécue d’autant plus péniblement par Brahim Ghali qu’il est, lui-même, le principal bénéficiaire des largesses algériennes, mais à présent, le vent a tourné, les pétro-dollars algériens se font rares et le chef du polisario doit faire face à l’exaspération qui secoue les camps des séquestrés sahraouis marocains de Tindouf. Pour conclure ce papier, il est plus que temps que le peuple algérien sache que Mohamed Boudiaf et Houcine Ait Ahmed, tout comme tant de Chefs historique de la guerre de libération algérienne, ont affirmé publiquement tout leur soutien au Maroc sur la marocanité du Sahara et leur opposition au soutien de Boumediene à l’organisation terroriste du polisario créée par lui même avec l’aide de Kaddafi qui de leur vivant n’ont eu de cessent de porter atteinte à la souveraineté nationale marocaine. Farid Mnebhi.

Le polisario trafiquant de drogue à la solde des dirigeants algériens

Le polisario trafiquant de drogue à la solde des dirigeants algériens

TRIBUNE. L’Histoire, avec un H majuscule, a de tout temps marquée les peuples du continent africain, Sahara marocain inclut puisqu’il a, depuis la nuit des temps, constitué une impressionnante zone de passage pour de nombreux négoces, algériens exclus puisqu’enfants illégitimes des Janissaires sous l’Empire Ottoman et que cette région était une province ottomane jusqu’à la colonisation française en 1830 où elle fût appelée pour la première fois Algérie par les colons français. Quelle honte ! Mais, les indépendances africaines acquises, tous les produits de première nécessité furent détournés et écoulés au noir par des trafiquants venus des états nouvellement indépendants tels l’Algérie et la Libye. A ces détournements, il fut constaté que les routes de la contrebande servaient de plus aux transports d’armes et de cigarettes par l’entremise de l’algérien Mokhtar Belmokhtar, connu sous le sobriquet de « Mr.Marlboro », homme des renseignement algériens. N’est-ce pas Ahmed Gaïd Salah ! Ces mêmes pistes ancestrales sont empruntées, force est de le reconnaître, par les trafiquants de stupéfiants car ce commerce de drogues, douces ou dures, constitue un formidable palliatif pour une économie en faillite pour cette région semi-désertique de plus de 08 millions de kilomètres carrés. Il est établi que près d’un tiers de la cocaïne mondiale transite par le Sahel pour aboutir sur le territoire algérien où sillonnent de nombreuses cargaisons de stupéfiants, en raison de contrôles sécuritaires extrêmement complices et une répression rare. C’est pourquoi, il n’est pas rare de voir des trafiquants s’approvisionner en carburant peu cher en traversant la frontière séparant le Mali et la Mauritanie de l’Algérie, sous l’œil complice de militaires algériens. Une complicité qui permet à ces militaires algériens d’arrondir grassement leurs fins de mois. Ce trafic de cocaïne a atteint son plus haut niveau en 2018, selon le « Rapport sur les drogues dans le monde » en raison de nouvelles routes passant par l’Algérie, pays où les cartels de drogues disposent de complicités au sein des plus hautes autorités algériennes, avant d’inonder l’Europe et le Moyen-Orient. Un trafic juteux auquel le polisario y participe activement avec la bénédiction des hauts responsables algériens. Un trafic juteux de drogue dure qui a abouti, le 18 septembre 2019, à un violent affrontement entre deux groupes de narcotrafiquants polisariens qui se disputaient un lot de drogue dure (cocaïne) d’une valeur de 350 OOO milles Euros dans la localité de Bir Tighissit, près de la zone tampon de M’hiriz frontalière avec la Mauritanie. Les deux groupes de trafiquants, issus des fractions Souaad et Labouihat de la même tribu des Rguibat, sont établis dans les camps des séquestrés sahraouis marocains de Tindouf que contrôle le polisario. Les révélations en provenance de ce théâtre d’affrontement ont le mérite de démontrer, à qui veut l’entendre, quel genre de « république » le polisario, avec le soutien multiforme que lui apporte le régime mafieux algérien, veut installer à l’autre bout de la frontière Sud-Est du Maroc. Cet affrontement dévoile le visage hideux du régime algérien et son pion séparatiste et permet de mesurer l’ampleur de la menace qui pèse sur la seule région restée stable dans tout le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Selon des dernières révélations, le régime algérien aurait également projeté de se débarrasser, dans cette région, de sa population Touareg, de crainte que celle-ci, établie à proximité des gisements pétroliers et gaziers algériens, ne revendiquent, sinon l’indépendance, du moins son autonomie par rapport à Alger.   Ce développement survient sur fond de révélations sur le plan machiavélique ourdi dans les couloirs feutrés du renseignement militaire algérien, soit la délocalisation de la population sahraouie de Tindouf vers les soi-disant « territoires libérés » ; un projet déjà mis en échec par l’intervention ferme du Maroc en 2015, lors de la crise de Guerguerat. Aussi, face à l’affrontement tribale sanglant, en date du 18 septembre 2019 dans la zone extra-muros du Sahara marocain, le polisario, relayé à hue et à dia par ses ouailles médiatiques pro-polisariennes, n’a pas trouvé mieux à présenter que cette inénarrable théorie, au demeurant fumeuse, du complot prétendument ourdi par le Maroc ! Or, voilà que des voix s’élèvent au coeur même des camps de Tindouf pour dénoncer ce déni de la réalité, voire la compromission de hauts dirigeants séparatistes dans le trafic de drogue. Mieux, un sahraoui originaire des camps des séquestrés sahraouis marocains de Tindouf cite nommément trois gros calibres de la direction polisarienne en pointant du doigt leur compromission avérée dans le trafic de drogue : 1/ Au premier plan, figure le chef de la pseudo sécurité militaire du polisario, Brahim Mahmoud Biyadillah alias Grigaou, 2/ vient ensuite l’ex-chef de la soi-disant armée populaire de libération sahraouie, dite APLS, Mohamed Lamine Bouhali, fondateur du site de propagande séparatiste dénommé « Futuro sahara », 3/ et en dernier lieu, Bachir Mustapha Sayed, soi-disant ministre des Territoires occupés et des communautés sahraouies à l’étranger. Ce trio d’enfer est cité dans plusieurs affaires liées au trafic de cocaïne, convoyée depuis l’Amérique Latine à travers l’Atlantique, jusqu’aux côtes mauritaniennes, voire les frontières maliennes. Pour s’en apercevoir, il n’est qu’à rappeler la tristement célèbre affaire « Air cocaïne » quand les autorités maliennes avaient découvert, en 2009, un avion calciné dans le désert malien, avant d’interpeller deux suspects, dont un sahraoui des camps contrôlés par le polisario à Tindouf. Les deux complices faisaient partie d’une filière qui avait fait atterrir un petit avion chargé de cocaïne pour une valeur de plus de 300 millions d’euros ! Et ce n’est pas tout ! Ces trois dirigeants séparatistes sont également connus pour leur parrainage du très juteux trafic d’armes dans la zone sahélo-saharienne, au profit des différents groupes jihadistes qui essaiment cette région à très haut risque, affiliés aussi bien à Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) qu’à l’État Islamique du pseudo-calife Abou Bakr Al-Baghdadi. Quoi qu’il en soit, l’ONU ne peut rester silencieuse. La compromission de dirigeants séparatistes dans les trafics de tous genres, drogue, armes, voitures volées et humains, tout cela, et bien d’autre, se déroule dans la zone extra-muros du Sahara marocain, au nez et à la barbe des

Belle claque reçue par les terro-polisariens, les dirigeants algériens et sud -africains au Conseil de Sécurité de l’ONU

Belle claque reçue par les terro-polisariens, les dirigeants algériens et sud -africains au Conseil de Sécurité de l’ONU

[vc_row][vc_column][vc_column_text] TRIBUNE. Par sa résolution 2468, adoptée le 30 avril 2019 à une très large majorité, le Conseil de Sécurité de l’ONU a renouvelé l’importance du plein respect de ces engagements afin de maintenir l’élan du processus politique relatif à la question du Sahara marocain.​​ ​ Dans cette résolution 2468, le Conseil de Sécurité de l’ONU a notamment exprimé sa totale préoccupation des violations par les terro-polisariens, aidés, il faut le préciser, par les hautes autorités algériennes, des accords militaires conclus avec la MINURSO concernant le cessez-le-feu au Sahara marocain, tout en leur intimant a respecter totalement leurs engagements pris à cet égard auprès de l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU, Horst Köhler.​​ ​ A noter que la prédominance des expressions « réalisme » et « compromis » dans le texte de la résolution 2468, aux dépens du principe « d’autodétermination », a fait sortir de ses gonds les terro-polisariens, au point de faire miroiter la menace d’un retrait du processus politique.​​ ​ Ainsi donc, pour les terro-polisariens, leurs soutiens algériens ainsi que sud-africains persister à prôner « l’indépendance » revient aujourd’hui à se tromper d’époque, et ignorer les nouvelle réalités géopolitiques. En s’enfermant dans cette vieille posture stérile, héritée de la défunte époque de la guerre froide, les terro-polisariens sont en train de battre en brèche le très peu de crédibilité qu’ils leurs restent en tant qu’ »interlocuteurs » dans le processus engagé par l’ONU pour ménager une issue politique à un conflit qui met à rude épreuve la patience de la communauté internationale.​​ ​ Au final, la résolution 2468 du Conseil de Sécurité de l’ONU répond largement aux attentes du Maroc et consacre le rôle de l’Algérie en tant que “partie prenante principale” à ce différend et a une nouvelle fois, réaffirmé que tous les plans irréalisables d’avant 2007 sont définitivement enterrés, et qu’il a, clairement et définitivement, lié l’autodétermination au compromis.​ ​ Ce qui rejoint parfaitement la position du Maroc, exprimée lors de la 2ème table ronde, que l’autodétermination ne signifie ni le référendum, ni l’indépendance. L’Autonomie est la parfaite incarnation de ce compromis exigé par le Conseil de Sécurité de l’ONU.​ ​ Farid Mnebhi.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Le Saint-Siège fait une mise au point qui déroute les dirigeants algériens et les terropolisariens

Le Saint-Siège fait une mise au point qui déroute les dirigeants algériens et les terropolisariens

Le Pape François a reçu des enfants venus des camps de la honte basés à Tindouf (Algérie) au siège du Vatican à Rome, en présence du terropolisarien basé en Italie, Ammar Mih, de responsables d’associations et de solidarité avec les traitres sahraouis pour quelques dollars de plus et de milliers de personnes venues du monde entier pour visiter le siège de l’Eglise Catholique. Lors de cette réception, qui s’est déroulée, le 08 août 2018, dans le grand hall au milieu de la Cité, le Pape François est descendu pour saluer ces enfants et a discuté avec certains d’entre eux en présence du surveillant de la délégation venue des camps des séquestrés de Tindouf, Ammar Mih. Or le Pape et les bambins sahraouis, fringués en vêtements traditionnels sahraouis et portant des drapeaux de la pseudo-RASD, ignoraient la manipulation dont ils étaient l’objet. Aussi, le Saint-Siège ne tarda pas à diffuser un communiqué dans lequel il dénonce vigoureusement l’utilisation de photos d’enfants de Tindouf prises, le 08 août 2018, avec le Pape François, au siège du Vatican à Rome, à des fins lamentablement politiciennes. Il est donc clair que l’intox algéro-polisarienne s’attaque à toute personne, fusse t’elle la plus haute autorité du Saint-Siège, en prenant des photos d’enfants séquestrés dans les camps à Tindouf bariolés du morceau de tissu aux couleurs des terropolisariens et en les diffusant au maximum via leurs supports de propagandes afin d’induire l’opinion publique internationale en faux sur le dossier du Sahara marocain. Ces supports de propagande algéro-polisarienne n’ont eu aucune scrupule pour ne pas épargner Sa Sainteté le Pape François de cette grossière manipulation orchestrée par les dirigeants algériens et les terropolisariens, pas plus d’ailleurs que des enfants innocents et ce, au mépris de toutes les lois, célestes ou celles du commun des mortels qui recommandent la non-utilisation d’enfants dans les conflits, de quelque nature que ce soit (politiques, armés, etc). Quoiqu’il en soit, la Nonciature apostolique a tenu à préciser que « la position du Saint-Siège sur la question du Sahara marocain n’a pas été modifiée », dénonçant « la parution dans différents journaux de plusieurs articles véhiculant des informations inexactes ou parcellaires ». Ainsi donc, la sortie du Vatican vient rétablir la vérité sur une audience somme toute banale et qui ne permet aucune autre interprétation, en dehors de son caractère « exclusivement » apostolique » tout en réitérant sa position inchangée quant à un conflit créé de toutes pièces par Alger à la seule fin de nuire aux intérêts Suprêmes d’un pays souverain, à leur tête l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc. A noter que le Pape François devrait se rendre au Maroc en décembre 2018 à l’occasion de la signature du Pacte Mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières prévue dans le cadre d’une conférence intergouvernementale, organisée sous l’égide de l’ONU et qui se tiendra à Marrakech les 10 et 11 décembre 2018. Farid Mnebhi.