Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise met en garde la CENI contre l’organisation des élections mauvaises et injustes sans la diaspora

Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) met en garde la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) contre l’organisation volontaire et piégée des élections mauvaises et injustes en République Démocratique du Congo sans la diaspora. Le Bureau du Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) a tenu ce mardi 20 mars 2018 une réunion sur le processus électoral injuste, piégé et navigant dans tous les sens en République Démocratique du Congo face à une certaine pression nationale et internationale. Il est clair que la crise politique, sociale, sécuritaire, économique et environnementale actuelle dans notre pays empêche l’organisation des élections crédibles, libres, sécurisées, transparentes et justes en décembre 2018. N’en déplaisent aux uns et aux autres, c’est une réalité irréfutable et indiscutable. Et en plus, des élections sans la vraie participation de la diaspora, qui représente 10% de la population, seront considérées désormais comme nulles. Un homme averti en vaut deux. La diaspora congolaise, premier bailleur des fonds du peuple congolais, est désormais dans le droit d’utiliser tous les moyens possibles de contestation en son pouvoir pour toute élection où elle sera exclue. Un Président de la République Démocratique du Congo élu sans la diaspora ne sera jamais reconnu. Toutes les institutions mises en place en excluant la diaspora ne seront pas reconnues. Urgence d’une transition juste pour l’organisation par la suite des bonnes élections Face à la situation grave voulue pour la non organisation des élections dans notre pays depuis 2016, il est d’abord urgent de résoudre la crise qui empêche l’organisation des vraies élections justes et acceptables. Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) s’interdit de croire à l’organisation des élections en décembre 2018. Si ces élections sont organisées, elles seront pires que celles de novembre 2011. Et risqueraient d’être les pires des élections de l’histoire de la démocratie dans le monde. La question qu’il faut se poser est celle-ci : A qui pourraient profiter de mauvaises élections bâclées, piégées, criminelles et précipitées en décembre 2018 ? Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) réaffirme son soutien total à sa vision d’une transition juste en République Démocratique du Congo. Il faut d’abord résoudre la grave crise congolaise avant d’organiser des élections acceptables par tous où la diaspora congolaise sera partie prenante. Une transition qui appuiera le principe de l’irrévocabilité et de l’inaliénabilité de la nationalité congolaise d’origine. La CENI doit dire la vérité et éviter le piège de préparer une guerre civile en décembre 2018 pour finaliser le chaos Les responsables de la CENI doivent mesurer d’urgence les dangers qu’ils prennent pour le peuple congolais et pour eux-mêmes. Si la CENI continue de fonctionner comme un bureau privé du pouvoir illégitime en place, qu’elle sache qu’elle est donc en train de préparer une guerre civile pour le mois de décembre 2018. D’où il faut une transition juste pour libérer le pays et le mettre sur les rails des Etats de droit modernes. La transition permettra de repenser totalement le fonctionnement et la composition de la CENI pour organiser de bonnes élections par la suite. La CENI actuelle n’est pas crédible et ne le sera jamais, si des réformes importantes ne sont pas opérées. Le fichier électoral de cette CENI n’est pas convaincant et risque de fausser toutes les élections futures. Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) dit non au vote électronique dans le contexte actuel de la crise. Les machines que présente la CENI ne sont pas fiables et sont importées dans le seul dessein de faciliter la falsification totale des résultats des élections futures en faveur de cadres de la majorité illégitime au pouvoir et de ses associés. Ces machines sont en fait voulues pour organiser une méchante comédie des élections où les gagnants sont connus longtemps d’avance. Ce sont des machines pour la nomination des élus par le pouvoir illégitime en place. Le CMDC met en garde les leaders politiques congolais qui accepteraient déjà d’aller aux élections hypothétiques de décembre 2018 comme des aveugles et des moutons qu’on amène à la boucherie. Tout ce qui est fait pour nous sans nous est fait contre nous. La CENI doit s’interdire des actions clandestines avec nos Ambassades et certaines associations du pouvoir dans la diaspora Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) demande à la CENI de s’interdire d’organiser clandestinement, au nom de la grande diaspora congolaise, des actions avec nos ambassades et certaines associations de la diaspora proches du pouvoir illégitime. Tout devra se faire dans la transparence totale avec toutes les forces vives de la diaspora. La CENI doit aussi éviter le piège qui est préparé de faire voter des millions d’étrangers de pays voisins, notamment à l’est de notre pays, au nom de la diaspora congolaise. Déjà dans le fichier national de la CENI, il y a beaucoup de ressortissants de pays voisins de l’est qui profitent de la grave crise congolaise. Il faut donc une vraie campagne d’identification avant d’organiser des élections. La CENI est prévenue qu’elle ne pourra plus éviter la grande diaspora congolaise, premier bailleur des fonds du peuple congolais. Fait à Paris, le 20 mars 2018 Pour le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise Le Rapporteur de la réunion du CMDC Jerry IZOUELE DJAMBA Président du Cercle des Intellectuels Congolais (CIC).
GRTJ-RDC: Sondage sur les 100 personnes de la diaspora pouvant siéger au Parlement de Transition en RDC

Sondage sur les 100 personnes de la diaspora congolaise susceptibles de faire partie du Parlement de Transition qui devra remplacer l’Assemblée Nationale et le Sénat illégitimes et largement hors mandat en République Démocratique du Congo Le Groupe de Réflexion sur une Transition Juste en République Démocratique du Congo (GRTJ-RDC) est un groupe informel qui ne veut pas être un acteur attitré dans cette course au pouvoir qui s’engage dans notre pays avec la majorité illégitime, l’opposition, la société civile et la diaspora mobilisée. Toutes les institutions étant hors mandat et les chances de voir s’organiser des élections crédibles en 2018 étant très maigres, voire insignifiantes, le GRTJ-RDC publie la liste de probables Députés de la Transition de la diaspora. Après, il se penchera sur la liste de probables Députés de la Transition à l’intérieur du pays. Le principe de base est le renouvellement politique. La diaspora congolaise doit voter et participer activement à la gestion du pays, compte tenu de son poids financier et social. Elle est le premier bailleur de fonds du peuple congolais et de la République Démocratique du Congo. Pour effectuer ce sondage, nous avons utilisé des documents publiés, le suivi des réseaux sociaux, des entretiens et la lecture de la presse. Ce sondage sera sans cesse affiné, car nous avons eu des difficultés pour avoir des données pour des acteurs de la diaspora congolaise dans certains pays notables du monde et notamment d’Afrique. La liste sera revue plus tard pour un travail d’équilibrage, car il faut un Député Congolais pour chacun de pays suivants : Congo-Brazzaville, Maroc, Sénégal, Nigéria, Gabon, Ouganda, Burundi, Tanzanie, Zambie, Rwanda, République Centrafricaine. La liste est donnée selon l’ordre alphabétique et non préférentiel. Il est important de souligner que les personnes citées dans cette liste n’ont pas été contactées au préalable par nous. Le fait de les contacter fausserait d’ailleurs notre démarche. Elles sont libres de demander par mail que leur nom soit retiré de cette liste. Toutes les remarques et propositions utiles peuvent aussi être adressées par le mail (grtj.rdc@gmail.com). Notre travail est un travail normal d’usage public. Voici la liste de 100 personnes de la diaspora congolaise susceptibles d’être Députés du Parlement de Transition en République Démocratique du Congo: AKUDA BOLIBENGA ALIMIA MONGALA ALONGO Wilkens ALULA Georges BAFWA Lwakale Mubengay BALENGOLA BOKONYE Betty BAMBA DI LELO Patrick Jean-Bernard BAOTO José BELE Jean BINTU NABINDI MULONGO BOBO KOYANGBWA BOKO BOTEFA Christine BOLABWE Bob BONEZA RUMVEGERI BONGOS Roger BUANGI PUATI Roger BULO SENGI Myriam CIAKUDIA Julien CHIRI HAGUMA Godé DIANGITUKWA Fweley DIAFUTUA Blandine DIDO Moïse DIGBO Charles DJINO WILL Mukasa ESALO Charles FITA Cheik IZOUELE DJAMBA Jerry KADARI MWANA KABYANA KADIATA KAFU Gyvano KAHUMBU NTUMBA Paul KAMA Pierre KAMANDA Philbert José KAMANGA AMI-TAR KANDA DYANSANGU Philippe KANKU KATOMBE Julienne KAPAMPY MBUYI Blaise KASA-VUBU Justine KIBUTU NGIMBI Célestin KIKUBA MOTEMA Augustin KINDUELO Aurore KUSANIKA Serge KUSUANIKA Fabien KWEBE KIMPELE Dieudonné KWILU KANDOLO Clémence LILO MIANGO LONSI KOKO Gaspard-Hubert LOPALO MBIWULA Etienne LUNGENI Achille MANZUETO Jean Claude MASSAMBA Christophe MAVINGA TSAFUNENGA Armand MBAMBA TOKO MBADU MAKANI KUMBU Patrick MBEKO Patrick MBELO Robert MBELU Jean-Pierre MBIAKWEMBI-VUNDUAWE Jean-Bosco MBOYO Jean-Marie MBUEBUE Jean Alidor MBUKU François MBUYI KABUNDA BADI MIKOBI Patchely MISABIKO Golden MOSENGO Jean-Claude MOTO BALUTI Bauna Nelly MPALIZA John MPUILA TSHIPAMBA MUBENGA Jean Claude MUFUTA BITUFU MUKELENGE Michel MULONGO Freddy MUNIAMA Willy MUPAPA Donat MUTOKA Anastasie MUTSHIPULE MWEPU Pathy NLANDU MPOLO Marie-Thérèse NGUMBU James NSAPU MUKULU Paul NZITA NGOMA Madeleine NZOMINA Philo NZONGOLA NTALAJA Georges NZUNGA MBADI OKEKE Candide POLA MUIMBA Alphonse SALI BONGENGE Martin SINDANI Jeanne-Marie SINDIKA DOKOLO SOKI Francis SONGO Emmanuel TSHIANI Noël TSHIMINI MBUYI Sévérine TSHIYEMBE Mwayila VALAKA Salomon VUNUNU Jean-Pierre WAZI Robert WONDO OMAYUNDU Jean-Jacques YENGA Maombe Neko YULU MBEMBO Adrienne ZUSHI Léopold. Fait à Aix-la-Chapelle, le 15 février 2018 Josué KALENGELA Rapporteur du GRTJ-RDC.
Retour en vidéo sur l’élection de Miss Congo Diaspora Sénégal 2017, Ablavi Djeni Sidibé

FLASH-BACK. Mlle Ablavi Djeni Sidibé a été désignée Miss Congo Diaspora Sénégal 2017 lors de la deuxième édition du concours de beauté qui s’est déroulée le 15 août dernier sur la Place du souvenir africain, à Dakar, au Sénégal. La première beauté congolaise au pays de la Teranga (hospitalité en wolof) a 22 ans et mesure 1,76 M pour 68 kg. Elle est étudiante en première année de stylisme et modélisme à l’Institut supérieur de mode. A signaler que la jeune étudiante a été consacrée en marge de la célébration du 57ème anniversaire de l’Indépendance du Congo. La beauté congolaise 2017 du Sénégal a été plébiscitée par les membres du jury et les internautes en la classant devant Emilie Moumbenza et Anaïs Nsonda. Les deux dernières candidates ont été élues première et deuxième dauphine de cette compétition qui avait pour marraine Mme Taurelle Madior Fall. Nous vous proposons de revivre la désignation des lauréates qui étaient superbement habillées par Lesliexau et Maguiya Fashion, dans la vidéo ci-dessous :
Rodolphe Adada, Ambassadeur du Congo en France : l’Ambassade va simplifier la délivrance des actes d’état civil

L’Ambassade du Congo en France s’attèle à améliorer ses services, a affirmé le nouvel Ambassadeur du Congo en France, Rodolphe Adada, qui s’est exprimé ainsi devant ses concitoyens réunis à l’occasion de la fête nationale dont la célébration avait été repoussée au 6 octobre. Grâce à un nouveau système informatique qui venait d’être amélioré et à la résolution de certains problèmes techniques, le diplomate congolais a assuré que l’Ambassade du Congo devrait améliorer ses services auprès de la communauté. « Avec ce nouveau système, un nouveau site Internet et de nouveaux outils de gestion à distance, nous serons capables de délivrer, en tout cas, de simplifier la délivrance des actes d’état civil », a confié l’ancien ministre des Affaires étrangères au micro de Ziana TV soulignant que l’Ambassade a fait installer deux fibres optiques pour éviter d’éventuelles pannes. S’agissant de la situation particulière des passeports, Rodolphe Adada a d’emblée rappelé que ce document est désormais biométrique. « Cela veut dire qu’il y a un système de sécurité particulier que nous n’avons pas ici, mais que les ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères sont en train de travailler pour que nous ayons ici un centre d’enrôlement permanent ». L’Ambassadeur précise : « Ça veut dire qu’il y aura la possibilité de remplir toutes les conditions ici même et ensuite d’aller établir le passeport à Brazzaville » qui sera renvoyé par la valise diplomatique et remis à qui de droit.
FESPAM : Des cadeaux symboliques pour les musiciens africains et de la diaspora à Brazzaville

La ministre de la culture et des arts par intérim et présidente du comité de direction du Festival Panafricain de Musique (FESPAM), Arlette Soudan Nonault a remis, le 20 juillet 2017 à Brazzaville, des cadeaux symboliques aux délégations des musiciens africains et de la diaspora ayant fait le déplacement de Brazzaville pour participer à la 11ème édition. Cette remise de cadeaux a eu lieu au cours d’un déjeuner de presse en l’honneur de ces délégués et musiciens venus du Nigeria, de l’Ile de la réunion et des Etats-Unis. Elle a également reprécisé le report de la 11ème édition de cette grande fête de la musique africaine et universelle prévue d’abord du 8 au 15 juillet 2017 et reportée du 19 au 21 juillet 2017. La ministre Soudan Nonault a rassuré que le gouvernement congolais prenait toutes les dispositions pour le séjour et le retour de ces délégations dans leur pays respectif. Elle a ensuite rappelé le communiqué officiel du 15 juillet 2017 annonçant le report de cette édition en raison «d’impératifs insurmontables d’agenda». Le commissaire général du FESPAM, Gervais Hugues Ondaye, a déclaré que le Congo s’arrangera pour que la fête soit belle lorsque les nouvelles dates seront connues en vue de bénéficier davantage de la confiance de l’Union africaine (UA), avec les 42 pays africains de la diaspora ayant confirmé leur participation à cette édition. Une édition aux allures particulières La onzième (11è) édition du festival panafricain de musique (Fespam) est prévue se tenait ou se tiendra sur le thème : « Musique et environnement en Afrique et dans la Diaspora ». Il connaitra des activités comme le Marché de la musique africaine (Musaf), qui est revenu autour de l’exposition-vente de supports phonographiques, vidéographiques, d’instruments de musique, autour des ateliers, des rencontres professionnelles sur l’industrie culturelle et musicale ainsi que d’une nuit des sapeurs en hommage à Papa Wemba. Le comité de direction avait, lors de sa réunion tenue du 5 au 6 octobre 2016 à Brazzaville adopté un code artistique qui précisait les modes opératoires et les critères de catégorisation, de sélection, de programmation et de rémunération des groupes et artistes locaux ainsi que les internationaux retenus pour le festival. Ce code artistique a institué un appel à candidatures pour toute inscription d’artistes musiciens au festival. Au cours d’une cérémonie de remise de dossiers au ministre de la culture, il avait été comptabilisé 420 dossiers d’appels à candidatures reçus. Plusieurs artistes musiciens africains et de la diaspora avaient souscrit. Parmi ces pays et artistes musiciens, il y avait les Etats-Unis avec 5 dossiers ; un seul pour le Portugal, le Rwanda ; deux respectivement pour le Sénégal, le Togo et le Tchad ; la République démocratique du Congo (RDC) avec 13 dossiers ainsi que des artistes tels que Youssou Ndour ; P Square ; Techno.
La diaspora congolaise au Togo fête le 53eme anniversaire de l’Indépendance du Congo

A l’occasion du 53ème anniversaire de l’accession du Congo à l’indépendance, le Collectif Congolais de l’Afrique de l’Ouest (CCAO) a organisé trois grands événements pour marquer cet anniversaire. En préambule à ces festivités, une messe d’action de grâce a été célébrée, le 13 août de 15H à 17H, « pour remercier le bon Dieu pour ses bénédictions et toutes les merveilles qu’il nous donne chaque jour de la vie, jusqu’à ce jour du 53ème anniversaire de la République du Congo Brazzaville », souligne le CCAO. Cette messe a aussi été l’occasion pour la diaspora de se souvenir de tous « ceux qui nous ont quittés » et d’ «invoquer l’amour et la paix ainsi que l’union et la solidarité entre les Congolais». Le lendemain, de 16H à 18H, les festivités se sont poursuivies autour du ballon, lors d’une rencontre de football qui a opposé la communauté congolaise et malienne au Togo. Cette dernière l’a emporté sur le score de 2 buts à 1. Enfin, le 15 août (de 21H à 05H), les ressortissants congolais du Togo et leurs invités étaient invités à une grande soirée dite de l’indépendance, animée par le maître de cérémonie Mr. Sossou Yaovi Moïse. Ouverte par une prière dite par le président du CCAO, Mr. Poungou Mouelé Fresnel, elle a été ponctuée par le mot de bienvenu de ce dernier et, un peu plus tard, la cérémonie de remise de prix au gagnant du match de l’indépendance. Puis, de l’apéritif et d’un mini concert animé par les artistes de la diaspora congolais au Togo (FLS et Mac Fred). Un bal à la congolaise a été ouvert tard dans la nuit, permettant aux Congolais de se trémousser. « Grâce à l’assistance physique moral et spirituelle des uns et autres et par-dessus tous l’assistance divine, cette fête s’est bien terminée », s’est félicité le collectif Congolais de l’Afrique de l’Ouest., remercions « tous ceux qui nous ont soutenus de près et de loin ».
Rencontres avec la diaspora congolaise à Paris (30 juin) et à Rome (02 juillet)

Dans le cadre du Projet « Sensibilisation aux risques liés à l’émigration clandestine et appui à la réinsertion professionnelle des migrants en République du Congo », ACTED (Agence d’aide à la coopération technique et au développement) organise deux rencontres avec la diaspora congolaise en Europe. La première rencontre aura lieu le 30 juin courant à l’Hôtel Intercontinental à Paris (France). La seconde se déroulera le 2 juillet prochain à Visconti Palace, à Rome (Italie). « Ce projet a pour objectif général de réduire les migrations clandestines de la République du Congo vers l’Europe et de faciliter le retour volontaire et la réinsertion sociale des émigrés au travers du renforcement de capacités des autorités nationales et des ONG actives dans le domaine des migrations », soulignent les organisateurs. Organisé avec le soutien de l’Union Européenne et le ministère français de l’Intérieur, de l’Outre Mer, des Collectivités territoriales et de l’immigration, ce projet s’articule autour de 3 axes principaux. A savoir: •Renforcer des capacités des autorités nationales et de la société civile en matière de migration. • Sensibiliser les jeunes de Pointe Noire et de Brazzaville aux risques liés à l’émigration illégale et les informer sur les procédures légales de départ. • Donner les moyens aux migrants rentrés au Congo et aux jeunes nationaux souhaitant émigrer de réaliser un projet dans leur pays. Soulignons qu’ACTED « œuvre dans le respect d’une impartialité politique et religieuse stricte, et fonctionne selon les principes de non-discrimination et de transparence. Sa vocation est de soutenir les populations vulnérables de par le monde et de les accompagner dans la construction d’un futur meilleur », précise-t-on. Patricia L. Engali (avec CP) Programme 15h : Accueil des participants 15h15 : Introduction 15H30 ACTED – Présentation du projetPrésentation rapide des activités 1. Volet 1 : Travail avec les autorités 2. Volet 2 : Sensibilisation 3. Volet 3 : Réinsertion économique Produits du projet 1. Etude « L’émigration congolaise vers l’Europe : Etat des lieux et enjeux de la coopération » 2. Conférence à Bruxelles : la Coopération UE/Pays tiers 3. Plan d’action globale : identification des besoins et pistes de résolution 4. Manuel pédagogique 5. Sensibilisations par les personnes relai : les comités de marchés 6. Blog 7. Forums emploi avec l’ONEMO : promouvoir l’orientation 8. Formations et micro financement Initiatives à l’attention de la diaspora : comment les coordonner ? 1. Aides au retour : comment les rendre plus efficaces ? 2. Présentation du programme PARIC de l’ONEMO 3. Présentation du programme MIDA de l’OIM 4. Initiatives de la diaspora : Agence racines, forums d’affaires 16H FJEC – Investir / Revenir au Congo 1. Programmes d’accompagnement : renforcer la formation 2. Présentation du programme FJEC/ACTED 3. Secteurs d’investissement au Congo (comparatifs de coûts de transfert) 16H 30 CELLULE DE LA DIASPORA – Renforcer les relations avec la diaspora 1. Importance du suivi des ressortissants 2. Structurer la diaspora : le rôle des associations 3. Interlocuteur institutionnel : les missions de la cellule 17H ECHANGES AVEC LA SALLE 18h : Cocktail de clôture. Plus d’informations : Charlotte MORIN, Chef de projet Migration charlotte.morin@acted.org Tel. 01 42 65 33 33 (ACTED Paris) www.acted.org/fr/congo-diaspora