La Banque africaine de développement nomme Léandre Bassolé au poste de directeur général adjoint pour la région Afrique de l’Est

La Banque africaine de développement nomme Léandre Bassolé au poste de directeur général adjoint pour la région Afrique de l’Est

La Banque africaine de développement a nommé Léandre Bassolé, spécialiste chevronné du développement économique, au poste de directeur général adjoint de la région Afrique de l’Est, avec effet au 1er juin 2024. De nationalité burkinabè, Léandre Bassolé a plus de dix-huit ans d’expérience en matière de dialogue de haut niveau sur les politiques, de prestation de services consultatifs et de conception de stratégies et de programmes pays. Il a mis en œuvre avec succès des opérations et des programmes à fort impact dans diverses régions d’Afrique, notamment en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale, en Afrique de l’Est et en Afrique australe, travaillant dans des pays à revenu intermédiaire et dans des États en transition. Avant cette nomination, M. Bassolé était chef du bureau pays de la Banque en Guinée. À ce poste, il a coordonné et piloté les réformes stratégiques, établi un dialogue de haut niveau avec les autorités gouvernementales et les partenaires au développement, en mettant l’accent sur la préparation et la mise en œuvre des stratégies de développement économique. Il s’est également occupé du cofinancement, de l’intégration régionale, de la mobilisation des ressources nationales, des réformes du secteur public, des réformes du développement du secteur privé, de la gestion des finances publiques, de la gouvernance et des partenariats stratégiques. Sous sa direction, l’engagement de la Banque en Guinée est passé de 240 millions de dollars en 2017 à 728 millions de dollars en 2023, positionnant la Banque comme un partenaire de choix pour soutenir les opérations à fort impact sur le développement. M. Bassolé a rejoint le Groupe de la Banque en 2009 en tant que jeune professionnel et a ensuite occupé le poste de macroéconomiste supérieur (2012-2017), couvrant sept pays : Cabo Verde, Comores, Mali, Burundi, Madagascar, Sénégal et Rwanda. Dans le cadre de cette fonction, il a conçu et mis en œuvre un large éventail de réformes en matière de politiques et d’opérations d’appui institutionnel dans divers secteurs, notamment la gouvernance, l’agriculture, l’industrie, les mines, les transports, les infrastructures, l’énergie, la santé, l’éducation et les changements climatiques. L’un de ses accomplissements notables a été de mettre en place à Madagascar en 2016, le programme d’appui budgétaire le plus innovant, combinant pour la première fois des instruments de prêt et de garantie partielle de crédit pour un pays membre du Fonds africain de développement. Cette initiative a permis de tirer parti des opérations de la Banque, d’appuyer la politique budgétaire et les réformes structurelles afin de favoriser la croissance économique et la réduction de la pauvreté, et d’aider le pays à accéder aux marchés de capitaux. Avant de rejoindre le Groupe de la Banque africaine de développement, M. Bassolé a travaillé comme chercheur et spécialiste de l’impact sur le développement dans diverses institutions universitaires et internationales, dont le Centre national de la recherche scientifique en France, et le Groupe de la Banque mondiale, où il a été membre de l’équipe centrale travaillant sur le Rapport sur le développement dans le monde de 2008, consacré à l’agriculture au service du développement. S’exprimant au sujet de sa nomination, M. Bassolé a déclaré : « Je suis très reconnaissant au président Akinwumi Adesina pour la confiance qu’il m’accorde en me nommant à ce poste. Je suis également très honoré de travailler sous sa direction dans la région de l’Afrique de l’Est, avec une équipe talentueuse et performante, et de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des populations de cette région ». Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi A. Adesina, a commenté : « Je suis heureux de nommer M. Léandre Bassolé au poste de directeur général adjoint pour la région Afrique de l’Est. Léandre, un économiste chevronné et un professionnel respecté, possède une connaissance et une expérience approfondies de l’élaboration et de la gestion des stratégies et des opérations pays. Les solides résultats qu’il a obtenus en tant que chef de bureau pays et l’excellente réputation dont il jouit dans l’établissement de partenariats, la gestion de portefeuilles importants et l’encadrement d’équipes aideront la Banque à accélérer l’exécution de son mandat en Afrique de l’Est ».

Maroc. Signature d’une convention cadre entre l’AMDIE et la CDG

Maroc. Signature d’une convention cadre entre l’AMDIE et la CDG

Un accord de coopération a été signé lundi 20 mai à Rabat, entre l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG). La convention cadre, signée par M. Khalid SAFIR, Directeur Général de la CDG, et M. Ali SEDDIKI, Directeur Général de l’AMDIE, vise à renforcer la coopération stratégique entre ces deux institutions clés de l’économie marocaine. L’AMDIE, institution clé dans le soutien aux investisseurs, la promotion des exportations et l’organisation d’événements sectoriels, et la CDG, acteur majeur de la collecte, de la sécurisation et de la gestion de l’épargne réglementée orientée vers des investissements rentables et générateurs de croissance, unissent leurs forces dans le but de favoriser le développement économique et la création d’emplois de qualité sur l’ensemble du territoire marocain. La Convention Cadre établit un socle de partenariat visant à promouvoir l’investissement et à décliner les stratégies sectorielles et les politiques publiques au niveau territorial. Parmi les axes de ce partenariat, figurent notamment la promotion du foncier industriel, l’organisation de salons et événements, le soutien à l’entrepreneuriat, les partenariats public-privé, la contractualisation des projets, le financement et le conseil financier, l’accompagnement dans la transformation digitale ainsi que la gestion de l’infrastructure IT, le développement des ressources humaines et la décarbonation. Cet accord marque le début d’une collaboration prometteuse et une nouvelle dynamique pour le développement économique et social du Maroc. Il symbolise l’engagement conjoint des deux parties à renforcer les liens de coopération et de partenariat pour stimuler l’investissement, dynamiser l’économie nationale et moderniser les territoires.

Maroc/Région de l’Oriental : Care Communication Devlop Com s’installe

Maroc/Région de l’Oriental : Care Communication Devlop Com s’installe

Les zones Shore constituent le poumon oxygénant le développement économique et social national. Plusieurs entreprises marocaines et étrangères investissent de plus en plus dans ces technopoles, bénéficiant ainsi des avantages dédiés au secteur de l’offshoring. C’est le cas notamment de ‘’Care Communication Devlop’’, société entièrement marocaine qui a choisi l’Oriental comme lieu d’implantation de son projet d’investissement. Il est indéniable que l’Offshoring est une activité qui participe activement au développement économique et social des régions qui l’accueillent. Il offre une panoplie de services et de prestations innovantes qui profitent des progrès techniques et technologiques dont regorge ce secteur. Par ailleurs, les entreprises créées au sein des régions hôtes bénéficient des avantages offerts par la nouvelle charte d’investissement adoptée récemment par le gouvernement marocain dans le but de les encourager à pérenniser leurs projets etpromouvoir davantage l’emploi des jeunes. OujdaShore en est un illustre exemple. En effet, et en raison des difficultés que connait la région de l’oriental en matière de développement économique et de carence en nombre d’emplois nets créés, le gouvernement marocain a mis en place une batterie de mesures d’encouragement visant à drainer un maximum d’investisseurs vers ce territoire. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’installation de ‘’Care Communication Develop’’, entreprise à 100% marocaine spécialisée dans l’externalisation des services, du Télé Marketing, des Solutions innovantes en matière de Service Client, de Business Process Outsourcing, d’Assistance Technique, de Conduite d’Activités, de Gestion de Crise et de Business Intelligence. Ces activités font appel à une technicité et une proactivité que la jeunesse marocaine s’emploie à intégrer, au regard du marché de l’emploi qui est devenu plus exigeant en termes d’expertise et de compétences. En ciblant OujdaShore comme centre de ses diverses activités, l’entreprise a choisi, d’une part, de participer de manière proactive au développement intégré de la région et, d’autre part, de permettre aux jeunes diplômés de la région de l’Oriental de découvrir une nouvelle niche d’emploi leur permettant à la fois une insertion dans la vie active et une carrière évolutive dans un secteur à forte valeur ajoutée au niveau international. Le cœur d’activités de ‘’Care Com’’ est adéquat aux profils des jeunes diplômés de l’Oriental, sachant que l’offre locale en emploi des cadres y est étroite et ne suffit pas à satisfaire toute la demande existante. Consciente de cette donnée régionale, l’entreprise offre ainsi une opportunité pour les jeunes de s’insérer dans la dynamique de développement économique de la région. Ce qui permet, en conséquence, aux potentielles recrues de recevoir la formation profilée adéquate favorisant leur capacité à s’adapter et à être à la page en termes de compétitivité, en acquérant l’expertise nécessaire dans les métiers d’Outsourcing, d’ingénierie applicative, en digital services et en gestion, autant de domaines dont ‘’Care Com’’ à la pleine maitrise et l’opérabilité. En effet, au-delà de son cœur de métier axé sur les services externalisés proposés pour satisfaire les besoins des entreprises nationales et internationales, l’entreprise a développé une véritable politique de formation /insertion des jeunes, notamment les diplômés, qui ont besoin d’une formation complémentaire sur mesure afin d’adapter leurs profils aux besoins réels de l’employeur. La capacité d’intégration du marché Outsourcing marocain fait de ‘’Care Com’’ non seulement un acteur intégrateur des technologies et des techniques commerciales les plus porteuses, qui en font le leader des services intégrés de l’expérience clients et, par-là, unopérateur actif dans l’œuvre de développement économique et social du Maroc moderne, mais également une plateforme d’expression ambitieuse permettant aux jeunes profils d’éprouver leurs capacités à être en phase avec les impératifs d’insertion dans le tissuproductif national. Il est à noter qu’OujdaShore est une technopole qui a été conçue sur le modèle de CasaNearShore da Casablanca et Technopolis de Rabat. Implantée sur une superficie de 107ha, avec un parc offshore de 22 ha et un investissement initial de 500 millions d’euros, cette aire économique a l’ambition d’intégrer la région de l’Oriental dans l’ère de l’offshoring national performant et, partant, en faire un acteur incontournable du développement et économique global du Maroc en devenir.

Les jeunes entrepreneurs africains, pierre angulaire du développement économique et social dans le cadre des relations entre l’UE et l’Afrique

Les jeunes entrepreneurs africains, pierre angulaire du développement économique et social dans le cadre des relations entre l’UE et l’Afrique

Le 17 juillet dernier s’est tenue à Bruxelles la réunion annuelle du réseau des acteurs économiques et sociaux UE-Afrique, qui était organisée par le Comité économique et social européen (CESE) dans ses murs. En tant qu’unique réseau soucieux de sortir des sentiers battus des intérêts locaux spécifiques ou de ceux des partis politiques nationaux, il contribue aux relations bilatérales entre l’UE et l’Afrique en mettant l’accent sur les défis auxquels sont confrontés les deux continents. Cette cinquième réunion a surtout porté sur la jeunesse africaine en tant que moteur de développement économique et groupe d’âge le plus concerné par la migration. Les participants ont souligné, dans la déclaration finale, que le rôle de la société civile dans les relations entre l’UE et l’Afrique consiste à contribuer «de manière régulière et structurée à la stratégie UE-Afrique», et à souligner «le caractère indispensable de [sa] présence au sein des plateformes [lui] permettant d’adresser des recommandations aux instances politiques, et ce, aux fins de la bonne gouvernance et de la participation des citoyens». En plus des échanges sur les principales priorités du partenariat Afrique-UE, la direction générale de la Commission européenne chargée du développement et de la coopération (DG DEVCO) a également tenu des discussions fructueuses avec le réseau sur le Plan d’investissement extérieur (PIE) de l’UE tant attendu. De jeunes entrepreneurs africains du Burkina Faso, du Kenya, du Swaziland et de Madagascar, représentant la diversité géographique de l’Afrique, ont présenté leurs réalisations positives. Ils ont ainsi démontré le dynamisme et l’esprit d’entreprise des jeunes Africains et ont encouragé et inspiré des citoyens en Afrique et en Europe. Dans la déclaration finale, le réseau de la société civile a réclamé «un meilleur accès au financement pour les microentreprises, les coopératives, les petits commerçants et les entreprises familiales, et plus particulièrement les entreprises créées par des femmes ou des jeunes, qui représentent le principal potentiel de croissance et de création d’emplois dans les pays d’Afrique» et recommandé «vivement aux gouvernements des pays africains et de l’UE de reconnaître et d’accorder l’équivalence aux diplômes, aux certificats, aux crédits et à l’expertise obtenus sur les deux continents». «Le développement économique est là. Ce sont des outils dont nous avons besoin, pas des fonds européens. Nous devons faire mieux en Afrique ou nous finirons par tous venir en Europe», a déclaré Fahiz Diallo, un jeune entrepreneur du Burkina Faso, qui dirige une entreprise de construction préfabriquée avec le soutien d’un projet géré par la Maison de l’entreprise du Burkina Faso, qui bénéficie d’une aide financière de la Banque mondiale. Ray M. Gama, directeur de Swaziland Water and Agricultural Development Enterprise Ltd., a présenté un projet de cultures à forte valeur ajoutée et de cultures horticoles financé par l’Union européenne, qui contribue au développement des compétences entrepreneuriales des agriculteurs et des jeunes dans les communautés rurales. Kate Kibarah, une entrepreneure kényane active dans le commerce de produits biologiques et de santé, a mis en avant le large éventail des possibilités qui existe pour les jeunes entrepreneurs en Afrique. Elle a fait part de ses expériences personnelles et déclaré que son objectif était d’accéder au marché européen. Sur la question des migrations, les partenaires économiques et sociaux des deux continents ont souligné que les migrants sont des «contributeurs nets au développement économique, social et culturel, tant pour le pays de destination que pour le pays d’origine». Eugenio Ambrosi, directeur régional pour l’Espace économique européen (EEE), l’Union européenne et l’OTAN au sein de l’Organisation internationale pour les migrations, a mis en évidence quelques données factuelles sur les flux migratoires en provenance d’Afrique. Les flux migratoires africains sont principalement intrarégionaux. En 2017, des flux inversés ont été observés, avec davantage d’Africains rentrant dans leur pays d’origine que partant pour l’Europe. Sur le même sujet, Theodoor Sparreboom, économiste du travail en chef au sein du département des statistiques de l’Organisation internationale du travail (OIT), a présenté les conclusions d’un rapport de l’OIT et de l’OCDE sur la contribution des migrants à l’économie des pays en développement. L’un des résultats intéressants était que les populations non migrantes dans les pays de destination retirent également des avantages économiques de l’immigration. Fambaye Ndoye, membre du réseau des syndicats africains pour la migration, a montré comment les syndicats soutiennent les travailleurs migrants dans l’ensemble de l’Afrique, et Paulina Diouf, membre de l’Asociacion Catalana de Residentes Senegaleses (l’Association catalane des résidents sénégalais, ACRS), a présenté les activités de son organisation établie en Espagne et qui veille à ce que les migrants soient correctement informés de leurs droits économiques et sociaux. Après l’adoption de la déclaration finale, Jarosław Mulewicz, membre du CESE et président du comité de suivi ACP-UE, a clôturé cette manifestation importante en soulignant que le réseau des acteurs économiques et sociaux d’Afrique et de l’UE avait, une fois de plus, fait la preuve de sa valeur. Il a fait observer que les flux migratoires intra-africains constituent la partie immergée de l’iceberg et que les migrants apportent, d’une manière générale, une contribution positive aux économies. Il a également insisté sur l’importance d’aider les jeunes entrepreneurs, les start-ups et les femmes à déployer leur plein potentiel. Les conclusions de la rencontre seront transmises aux institutions et aux autorités politiques européennes et africaines, en tant que contribution des acteurs non étatiques aux relations UE-Afrique.

DEPF: L’ancrage aux principes de la bonne gouvernance impulse durablement le développement économique

DEPF: L’ancrage aux principes de la bonne gouvernance impulse durablement le développement économique

L’édification d’institutions fortes et l’ancrage aux principes de la bonne gouvernance constituent des paramètres importants pour impulser durablement le processus de développement économique d’un pays, affirme une étude de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant que la gouvernance des institutions figure parmi les clés d’entrée incontournables en matière de développement économique. L’étude, « Gouvernance, qualité institutionnelle et développement économique : Quels enseignements pour le Maroc ? », s’appuie sur des modèles économétriques, intégrant un échantillon de 94 pays dont le Maroc, pour mettre en évidence la relation entre la qualité institutionnelle et la performance économique. Dans le but de déceler l’effet différencié de la gouvernance sur leurs performances économiques respectives, la DEPF précise que l’étude a réparti en trois groupes les pays de l’échantillon étudié en les classant selon leur niveau de revenu (élevé, intermédiaire, faible). C’est ainsi que les analyses élaborées dans le cadre de cette étude, conduite par Ahlam ER-Rahmani et Mounia Bettah, « ont clairement montré que l’édification d’institutions fortes et l’ancrage aux principes de la bonne gouvernance constituent des paramètres clés pour impulser durablement le processus de développement économique d’un pays », a-t-on souligné. Analysant le contexte marocain, les auteurs de l’étude rappellent que les réformes multidimensionnelles menées par le Royaume au cours des deux dernières décennies, impulsées par la réforme constitutionnelle de 2011, lui ont permis d’enregistrer des avancées appréciables en la matière, l’érigeant en modèle pour sa région. Cependant, aussi encourageantes soient-elles, la DEPF estime que ces avancées ne devraient pas pour autant perdre de vue un certain nombre de défis importants à relever par le Maroc pour mobiliser pleinement le potentiel de son développement institutionnel. Parmi ces défis, l’étude cite la généralisation de la mise à niveau de l’administration publique, la coordination étroite entre acteurs, l’amélioration de la transparence de l’information sur la qualité des biens et des services au même titre que la promotion de l’innovation et le renforcement de la sécurité des transactions et des contrats. L’étude estime que pas moins de cinq leviers prioritaires devraient être déployés pour susciter une inflexion positive du développement institutionnel du Maroc et optimiser ses performances économiques et sociales. La DEPF, qui relève du ministère de l’Economie et des Finances, cite ainsi le parachèvement de l’édification du capital institutionnel et sa fructification ; l’accélération du processus d’accumulation du capital humain ; du renforcement de la cohérence des programmes publics et leur indexation systématique sur des mécanismes de suivi et d’évaluation ; la promotion de la territorialisation des politiques publiques ainsi que l’ancrage du système productif national sur une stratégie de modernisation compétitive rénovée. L’étude estime que « le relèvement de ces défis serait opportun pour élargir les perspectives du Maroc au titre de son développement et lui permettre de s’adjuger un positionnement favorable dans le concert des nations », a précisé la DEPF. A noter que cette nouvelle publication s’articule autour de trois sessions : « Evaluation empirique de la relation entre la gouvernance et le développement économique », « Facteurs de gouvernance requis pour un développement économique durable » et « Profil institutionnel du Maroc : positionnement et enseignements ». Si dans la première session, l’étude met en évidence la relation entre la gouvernance et le niveau de développement, la deuxième session identifie les variables d’ordre institutionnel qui constituent des leviers clés pour favoriser un développement économique soutenu et inclusif. Quant à la troisième session, elle revient sur les avancées réalisées par le Maroc sur les plans économique, social et institutionnel, cite certaines expériences d’autres pays et relève les principaux enseignements pour le Maroc. Alain Bouithy