Captation de la dette congolaise et les dessous du voyage de M. Sassou en France (lecture 4 minutes)

Captation de la dette congolaise et les dessous du voyage de M. Sassou en France (lecture 4 minutes)

Le voyage de M. Sassou le 22 mai en France a tourné au ridicule. Aux Invalides, M. Sassou a été reçu par un ministre délégué, sans tapis rouge. De nombreux rendez-vous tels que la visite au Havre ont été annulés, surtout que sa santé ne lui permet plus de tenir de longues heures. Au MEDEF, la partie congolaise a eu de la peine à vendre la destination Congo. Bien que, la société Seureca (filiale de Veolia) se soit engagée dans la modernisation du réseau électrique du Congo, mais d’une manière générale, les sociétés françaises ne font plus confiance à l’État congolais qui paie difficilement leurs créances. Sur le site de l’Elysée, rien ne faisait paraître une rencontre comme à l’accoutumée. En dehors de RFI, Africa intelligent et très brièvement (une seule fois) BFMTV, aucun média n’évoque ce voyage. Il fallait s’y attendre avec Claudia Sassou qui s’appuie sur Télésud, un média qui a presque la même audience qu’une plateforme animée par un congolais ou Jeune Afrique qui ne figure plus dans le top 200 des médias de France. Tout bien considéré, la France ne pouvait satisfaire aux demandes du Congo où : a) les libertés fondamentales ne sont pas respectées (les sévices sur Lassy Mbouity qui nous rappellent Kala Kala torturé et le maintien en prison des détenus politiques- Okombi Salissa et Jean Marie Michel Mokoko) ; b) le climat des affaires n’est plus garanti témoins, la dette intérieure impayée, les multiples taxes ainsi que raquetteurs qui rendent l’activité commerciale impossible ; c) la corruption érigée en mode de gestion comme le stigmatisent de nombreux rapports des Ong et autres ; 4) la France hésite de coter le Congo avec la Beac qui ne l’avalise pas ; 5 ) bien qu’il y ait eu une revue de coopération, mais l’épée de Damoclès est toujours suspendue sur la tête des dames Françoise Joly et Antoinette Sassou né Tchibota qui n’échappent pas à la justice française; 5) Les pseudo médiations de M. Sassou sur les pays des grands lacs ont été renvoyées aux calendes grec par Donald Trump. M. Sassou s’est contenté des miettes en recevant Oligui Nguema et les Bongo au Bristol après le job de Joâo Lourenço. En dehors des accords sur l’environnement piloté par Arlette Soudan Nonault qui ont abouti et l’accord de partenariat énergétique (Fexte Énergie), ce voyage n’a accouché que des promesses. Car, l’Occident ne veut plus prêter aux pays qui sont en pleine année pré-électorale et notamment ceux qui soutiennent la Russie. C’est le cas du Congo qui vient de signer le plus grand contrat de dupe avec la Russie. Un contrat qui dénote l’incompétence et le sadisme des gouvernants actuels à qui la dette donne du tournis. Capitalisation de la dette utilisée comme ressource politique pour s’imposer La prépondérance de la dette intérieure et la structuration des titres du Trésor public permettent à l’exécutif de contrôler les flux, de récompenser les réseaux proches, et de stabiliser politiquement les élites financières locales. C’est la principale raison de l’éviction de Roger Rigobert Andely par Anatole Collinet Makosso avec les catastrophes que l’on voit maintenant comme ce fut le cas pour le professeur Antoine Gakosso limogé pour avoir exigé que les émoluments des ministres, des parlementaires et autres soient payés à la Banque afin de prélever leurs impôts à la source. Avec des pratiques peu orthodoxes, le remboursement massif annoncé peut aussi être interprété comme un mécanisme de recyclage rentier, voire de blanchiment institutionnel de ressources extrabudgétaires, sous couvert d’assainissement. Il faut donc un audit commandité par le ministre des Finances Christian Yoka, pourvu qu’il s’arme de courage et de détermination. Par ailleurs, plus d’une personne se demande si Christel Denis Sassou et Cie en quittant bientôt la France pour la Chine, la Russie et le Kazakhstan, puiseront sur leurs réserves pour résorber les problèmes financiers et énergétiques des Congolais ou braderont à nouveau le Congo. Les moutons qui étaient au festin de Kiki doivent s’arranger à payer tous les fonctionnaires au même moment et non ceux de Brazzaville et Pointe Noire en priorité comme ils le mijotent. Les recommandations extrêmes et urgentes pour une gestion et réforme crédible s’imposent pour un recentrage stratégique : • Adopter un cadre légal de soutenabilité budgétaire intégrant règle d’or, plafonds conditionnels d’endettement et critères de sélection des emprunts ; • Auditer intégralement le stock de la dette intérieure pour identifier les fameux créanciers internes de la dette de trésorerie, évaluer les conditions d’émission et mesurer les coûts cachés ; • Supprimer les mécanismes opaques tels que les primes d’émission codifiées par l’arrêté ministériel n°1859 de 2017 ; • Créer un Fonds souverain de stabilisation pour lisser les revenus pétroliers et sécuriser les remboursements ; • Renforcer la reddition des comptes via des publications trimestrielles certifiées, intégrant l’ensemble du portefeuille d’engagements publics. Stabiliser la trajectoire budgétaire en opérant un basculement par : le pilotage des flux au pilotage par les règles, et de la dette comme levier politique à la dette comme outil de souveraineté économique. Enfin, la survie du Congo passe par une mise à jour de plusieurs profils de compétences. Ghys Fortune BEMBA DOMBE

Congo/Gouvernement : La dette congolaise s’élève à 6016,5 milliards de FCFA au 31 décembre 2020, selon le Premier ministre Makosso

Congo/Gouvernement : La dette congolaise s’élève à 6016,5 milliards de FCFA au 31 décembre 2020, selon le Premier ministre Makosso

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, a pris, le 21 juin 2021, devant les députés, l’engagement de rendre cette dette publique soutenable. Selon lui, cette dette est d’abord annoncée au départ à 110%, et s’élève actuellement en réalité à 6016,5 milliards de FCFA au 31 décembre 2020, soit 98% du PIB. Pour lui, l’objectif est de la ramener en dessous de la norme communautaire de la CEMAC fixée à 70% du PIB ». Il a de ce fait présenté les grands défis et les douze batailles contenues dans le programme d’action du gouvernement (PAG) de la période 2021-2026. Le Premier ministre Anatole Collinet Mackosso a orienté ces grands défis en s’appuyant sur les neuf axes stratégiques du projet de société du Président de la république, « Ensemble, poursuivons la marche ». Le gouvernement, a dit le Premier ministre, envisage d’engager plusieurs actions prioritaires à court et à moyen terme. Selon le Premier ministre, chef du gouvernement, ces actions concernent tous les secteurs de la vie, à savoir, l’économie, la culture, la santé, la bonne gouvernance, la jeunesse, l’environnement, la diplomatie, la décentralisation, la paix et la sécurité, la démocratie. Il a fait savoir qu’il n’y aura pas d’avenir prospère pour le Congo sans un peuple en bonne santé ; sans une politique économique rigoureuse et équilibrée ; sans une économie diversifiée pour une croissance inclusive ; sans une politique sociale juste et solidaire ; sans une culture créative. Il n’y aura pas d’avenir prospère pour le Congo sans une politique ambitieuse d’encadrement de la jeunesse ; sans paix et sécurité ; sans une démocratie consensuelle. Abordant la question de la santé, le Premier ministre Makosso a annoncé la mise en service sous peu des hôpitaux généraux de Nkombo à Brazzaville et de Patra dans le département de Pointe-Noire. Il a également exprimé la nécessité de mettre en œuvre l’assurance maladie universelle en précisant que le but visé est de permettre à tous les Congolais d’accéder aux services de santé sans subir les aléas liés aux difficultés financières. C’est un acte majeur de prévention qui passe par la mutualisation des efforts. Nous prenons donc le pari de démarrer ce projet dès l’année prochaine. Le Premier ministre a également annoncé son intention de mettre également de l’ordre dans les régies financières afin de faire face à certaines charges dont le paiement des bourses des étudiants et les pensions de retraite. S’agissant de la bonne gouvernance, M. Makosso a rappelé que le gouvernement était conscient et déterminé à prendre toutes ses responsabilités pour que le Congo ne soit pas mis au ban des États modernes. Il a ainsi parlé du fait que le suivi et l’évaluation seront la clé de voûte de ce programme, impliquant tous les acteurs. Ainsi, une cellule d’analyses des indicateurs de développement sera mise en place, pour renseigner régulièrement sur les performances de la gouvernance.  Florent Sogni Zaou

RD Congo. Faut-il rembourser la dette ?

RD Congo. Faut-il rembourser la dette ?

TRIBUNE. « La dette détenue par la République démocratique du Congo doit être annulée tout simplement parce qu’elle ne pourra jamais être payée. La seule question posée est de savoir si ce sera dans l’ordre et le calme ou dans la crise et la chienlit ». « Une dette, ça se rembourse », assène la directrice générale de la Banque mondiale madame Kristalina Georgieva, à propos des milliards de dollars américains de dettes de l’Etat congolais et de beaucoup de pays africains. De leur côté, les autorités de la République démocratique du Congo agitent la menace d’une sortie de système pour tancer les adversaires d’une annulation. Nouvelle bonne élève du système sont les pays africains, Pour Robert Triffin, les emprunts concédés par le FMI sont insuffisants pour permettre aux banques centrales en difficulté de maintenir la parité officielle de leur monnaie sur le marché des changes. Le patron des FMI aussi nous explique dans une tribune : « Une dette doit être remboursée ». Il y voit même « un aspect moral essentiel ». Autant d’actes de foi aveuglée à la version la plus stricte de l’ordo-libéralisme : l’économie aurait des lois qu’aucune décision politique ne saurait modifier. Ridicule ! Et intenable. La dette détenue par la République démocratique du Congo devrait être annulée tout simplement parce qu’elle ne pourra jamais être payée. La seule question posée est de savoir si ce sera dans l’ordre et le calme ou dans la crise et la chienlit. Car comment rembourser ? « Par la croissance » ? Aux conditions actuelles ? Conséquences de la crise sanitaire de la Covid, avec plus de 23 % de baisse du PIB par an depuis l’année passée 2020, il faudrait plus de 100 ans pour finir de la payer. Avec un excédent budgétaire annuel ? Il faudrait toujours plus de 100 ans, au prix d’un excédent annuel de plusieurs milliards de dollars américains. Comment obtenir un tel résultat ? Forcément par un effort considérable dans la gestion de la chose publique, par la hausse de l’investissement privé, dans l’agriculture, dans la formation dans les métiers du futur, dans de nouvelles coupes dans les services publics et les allocations, d’une part, et des hausses d’impôts, d’autre part. Dans l’histoire, de tels niveaux de dette n’ont été soldés que par la banqueroute, la guerre ou l’inflation. L’exemple qui nous revient vite dans nos mémoires, est celui de la deuxième guerre mondiale provoquée par Hitler pour sortir son pays du spirale que le traité de Versailles l’avait placé. Est-ce un bon exemple pour les pays africains ? Qui en veut? Qui a intérêt à un tel chaos? Personne que je sache .Diminuer les prestations et les revenus ? Impossible. Ce serait agresser la classe moyenne de la République démocratique du Congo, sur qui repose l’essentiel de l’effort fiscal. Une autre option serait d’imposer les très grandes fortunes. Combien en avons-nous en RDC ? Mais pour quoi faire ? Pour le peu de millionnaires qui existe chez nous, nous avons plutôt besoin de leur argent pour d’autres choses. Pour participer par exemple au bien commun, à la reconstruction des hôpitaux public, des écoles , ou pour financer la bifurcation écologique. Rembourser la dette ne peut être l’unique projet des deux prochains siècles pour un pays pauvre comme la RDC. Surtout pour maintenir une fiction comptable : l’équilibre du bilan de la banque centrale congolaise et du ministère des finances . Assez de bobards ! Dans l’histoire, de tels niveaux de dette n’ont été soldés que par la banqueroute, la guerre ou l’inflation.Qui en veut ? Qui a intérêt à un tel chaos ? Pour l’éviter, moi Gustave de FocusRDCmonde je suis d’avis , comme divers économistes, qu’une solution immédiate, tranquille et sans perdant soit apporter. Depuis plusieurs années , la République démocratique du Congo se bat pour diminuer ou faire annuler sa dette sur le marché . Ce contournement des règles des traités économiques et financiers que je conteste par ailleurs ne nous émancipe pas de devoir continuer à rembourser cette dette.Et donc pour reconstruire la RDC, le pays sera dans l’obligation d’avoir l’audace à emprunter continuellement sur les marchés financiers . pour continuer à le faire , Il faut donc que les États-Unis d’Amérique, la Chine , les pays occidentaux, la banque mondiale et le fond monétaire international annulent cette dette de la RDC . Je vous assure qu’aucun investisseur ne sera lésé. 🟤 Projet idéologique. Cette annulation de la dette peut prendre la forme d’une transformation en dette perpétuelle à taux nul comme beaucoup des défenseurs des pays du tiers-monde le plaident . Je lis que ces remboursements des dettes des pays pauvres reviennent ensuite aux Etats actionnaires de la Banque mondiale et du fonds monétaire international qui déjà appartiennent aux groupes des pays les plus riches de la planète . On peut pour autant penser que ce n’est pas un jeu à somme nulle puisque la République démocratique du Congo ne le publie pas. J’entends que les taux d’intérêt étant nuls ou négatifs, nous aurions avantage à rembourser par de nouveaux emprunts. Donc c’est déjà une dette perpétuelle. Mais quelle stupéfiante désinvolture ! Comme si les taux étaient désormais prévisibles sur dix ans par ceux-là mêmes qui ont été incapables de prédire quoi que ce soit un an avant quelque événement que ce soit comme par exemple la crise sanitaire de coronavirus ! Comme si les agences de notation avaient disparu, et aussi l’obligation faite aux banques d’aligner les taux sur leurs décrets ! A mes yeux de simple citoyen , le thème du remboursement de la dette est un prétexte pour reprendre le projet idéologique de démantèlement du secteur public d’un pays africains pauvre comme la RDC et d’extension de l’aire du secteur privé. C’est vraiment irresponsable de la part des dirigeants du monde de la finance . D’autant que s’y ajoute aujourd’hui pour mon pays la RDC, la guerre a l’Est du pays depuis plus de 20 ans , le problème de la dette

Annulation de la dette congolaise par la Chine !

Annulation de la dette congolaise par la Chine !

TRIBUNE. La Chine a annulé 20 millions de dollars de la dette congolaise soit près de 12 milliards de francs. Qu’est ce que cela pourra changer. Absolument rien. Le pouvoir actuel a montré ses limites. Le Congo avait atteint le point d’achèvement de l’Initiative Pays Pauvres Très endettés du Fonds monétaire international en 2010. 80% de sa dette avait été annulée. Celle-ci avait pu représenter 20% du Produit intérieur brut largement inférieure à la norme de la Cemac de 70%. Ensuite, avec l’embellie pétrolière, le budget de l’Etat a engrangé plus de 30.000 milliards de francs cfa et a dégagé plus de 14.000 milliards de francs cfa d’excédents budgétaires. Comment explique t-on cette dette ? Où sont passés les 14.000 milliards ? Comment expliquer qu’après l’annulation de la dette en 2010,le Congo se retrouve dans cette situation ? Pourquoi n’établit on pas les responsabilités et pourquoi cette complaisance et cette impunité criarde face à la corruption, aux détournements des deniers publics, à la concussion, à la fraude et autres. Le Congo a un véritable besoin de changement, de rupture et de bonne gouvernance ! Par Clément Mierassa

Congo-Brazzaville: les activités du Comité national de la dette publique ont été relancées, après 10 ans d’hibernation

Congo-Brazzaville: les activités du Comité national de la dette publique ont été relancées, après 10 ans d’hibernation

Le Ministère des Finances et du Budget a procédé dernièrement à la réactivation du Comité national de la dette publique (CNDP), après 10 ans d’hibernation. Les activités de cette institution, créée par décret n°2008-56 du 31 mars 2008, ont été lancées la semaine dernière à la salle des réunions de ce Département dirigé par Calixte Nganongo. Comme l’a relevé le Directeur de cabinet du Ministre, Henri Loundou, la réactivation du CNDP « vise à corriger un immense besoin de coordination des activités de la dette intérieure et extérieure de notre pays, activités qui sont actuellement fragmentées entre plusieurs entités ». D’après les services de communication de ce Département, cette réactivation est aussi « une préoccupation majeure dans le cadre du Programme en cours de négociations entre le Congo-Brazzaville et les institutions de Bretton Woods, en l’occurrence le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM) ». A noter que lors de cette séance, le Directeur de cabinet du Ministre a insisté sur les deux priorités de ce comité. A savoir: actualiser les textes juridiques qui régissent cette institution et réfléchir sur les modalités d’un fonctionnement régulier du CNDP qui devrait, selon les souhaits exprimés, tenir une réunion au moins par trimestre. Pour rappel, le CNDP est chargé de piloter la stratégie globale de la dette. Sa mission fondamentale est d’élaborer, de coordonner et de suivre la mise en œuvre de la politique nationale d’endettement public. Il a aussi pour mission de veiller à la cohérence de la politique d’endettement avec les objectifs de développement et la capacité financière de l’Etat, précise le ministère. Martin Kam

FMI: Le niveau élevé de la dette du Congo et l’accumulation d’arriérés nuisent à la confiance des investisseurs

FMI: Le niveau élevé de la dette du Congo et l’accumulation d’arriérés nuisent à la confiance des investisseurs

Malgré un ajustement budgétaire prononcé depuis 2015, les déséquilibres macroéconomiques demeurent importants et la dette est insoutenable, selon le Fonds monétaire international (FMI) qui a conclu récemment un accord avec le Congo sur les contours des politiques qui pourraient être soutenues par un arrangement financier. Dans un communiqué publié à l’issue de la mission d’une de ses équipes, qui a séjourné à Brazzaville, du 3 au 18 avril 2018, l’institution financière internationale a affirmé que le niveau élevé de la dette et l’accumulation d’arriérés qui en a résulté nuisent à la confiance des investisseurs, la stabilité du système financier, ainsi qu’aux services sociaux. « Les faiblesses dans la gouvernance et la lutte contre la corruption ont exacerbé les lacunes dans la mise en œuvre des lois et règlements et les vulnérabilités économiques », a constaté le chef de ladite mission, Abdoul Aziz Wane. A ce propos, il a exhorté les autorités à « entreprendre des réformes audacieuses et immédiates dans le domaine de la gouvernance pour traduire en action la rupture avec les politiques et pratiques du passé proclamée par le gouvernement ». Selon les explications du FMI, le programme qu’il propose au Congo « vise à promouvoir une croissance soutenue et inclusive notamment en rétablissant la viabilité budgétaire et en améliorant la gouvernance. Il vise aussi à contribuer aux efforts régionaux de renforcement de la stabilité extérieure ». Martin Kam