Burkina : Le Général de brigade Mady Savadogo dédicace son premier ouvrage intitulé « Le terrorisme et la sécurité nationale au Burkina Faso (2015-2022) »

Burkina : Le Général de brigade Mady Savadogo dédicace son premier ouvrage intitulé « Le terrorisme et la sécurité nationale au Burkina Faso (2015-2022) »

Le Général de brigade Mady Savadogo a dédicacé, ce samedi 12 juillet 2025 à Ouagadougou, son premier ouvrage intitulé « Le terrorisme et la sécurité nationale au Burkina Faso (2015-2022). Ce livre a pour objectif de contribuer à la lutte contre le terrorisme. « Le terrorisme et la sécurité nationale au Burkina Faso (2015-2022) a pour objectif de contribuer à la lutte contre le terrorisme à travers la réflexion et la formulation de recommandations à l’endroit des décideurs », a déclaré l’auteur, le Général de brigade Mady Savadogo. M. Savadogo a précisé que cet ouvrage de 183 pages, structuré en trois grandes parties, est le fruit de recherches menées dans le cadre de son mémoire de master en paix et sécurité, option analyse stratégique. Il a expliqué que le choix de publication vise à porter à la connaissance du grand public le phénomène du terrorisme, afin de favoriser une participation active à sa compréhension et à sa lutte. Le Général de brigade Mady Savadogo s’exprimait à l’occasion de la cérémonie de dédicace, précisant que la recette des ventes du livre sera versée aux veuves et orphelins des FDS tombés au front. Selon lui, « ce document scientifique décrit l’environnement dans lequel le terrorisme se développe, et dresse un état des lieux des menaces en termes d’actions menées par les terroristes». Le Général a également souligné que l’ouvrage « dépeint les conséquences du terrorisme sur la sécurité nationale, tant sur le plan économique que sur la destruction des infrastructures, sans oublier les effets psychologiques sur la population ». « Nous avons également analysé la riposte nationale afin d’en faire ressortir les insuffisances et de proposer des recommandations aux décideurs », a-t-il ajouté. Le livre Terrorisme et la sécurité nationale au Burkina Faso (2015-2022) est disponible dans les librairies Plum’Afrik et Mercury, au prix unitaire de 10 000 FCFA. AIB

Livre : Présentation et dédicace de « L’émergence économique dans les pays de l’Afrique subsaharienne, comment y parvenir ? » d’Antoine N’Gakosso

Livre : Présentation et dédicace de « L’émergence économique dans les pays de l’Afrique subsaharienne, comment y parvenir ? » d’Antoine N’Gakosso

Le professeur Antoine Ngakosso a présenté et dédicacé, le 17 novembre 2017 à Brazzaville, sa nouvelle publication intitulée, « L’émergence économique dans les pays de l’Afrique subsaharienne, comment y parvenir ? » paru aux éditions L’Harmattan à Paris en France. «Plusieurs pays de l’Afrique au sud du Sahara ont décrété l’atteinte de leur émergence économique à un horizon précis. L’atteinte de l’émergence semble être une utopie ou restera un mythe car l’émergence ne se décrète pas. Elle est un processus qui se construit», écrit l’auteur dans la préface de cette œuvre de 127 pages. L’œuvre est subdivisée en quatre grands parties, à savoir Esquisse d’une revue de la littérature ; Les conditions préalables à l’émergence économique ou le décollage économique ; Les critères de l’émergence économique; Indicateurs d’évaluation du niveau de développement d’une économie et l’Introduction et la conclusion. L’idée de sa rédaction, a expliqué l’auteur, émane de la volonté de combler le vide existant sur le chemin qu’un pays devra suivre pour devenir émergent. Pour l’auteur, «si l’on veut résoudre un problème, il faut le prendre à la racine», comme pour dire que pour qu’un pays devienne émergent, il faudrait, dans un premier temps, commencer à résoudre les problèmes de base, c’est-à-dire agir sur les caractéristiques fondamentales d’une économie de marché. Le professeur Ngakosso souligne que pour parvenir à l’émergence et pour la pérenniser, comme disait le libéral convaincu Pascal Salin, «Les hommes et les Etats doivent avoir la capacité à imaginer le futur ». Autrement dit, la marche d’un pays vers un niveau de développement décent est conditionnée par l’application et le respect des principes économiques de base nécessaires au libre fonctionnement du marché. Pour ce faire, l’Etat devra jouer sa fonction institutionnelle qui consiste à édicter des règles et à les faire respecter. La bonne gouvernance y occupe une place de choix dans le contexte particulier des pays de l’Afrique subsaharienne. C’est dans ce cas que devra contraindre les Etats à sanctionner les comportements non vertueux. Ainsi, l’équation Réussir à devenir émergent- Réformer les mentalités, revient à dire qu’il faut transformer le logiciel mental. C’est ce qu’enseigne le modèle singapourien, de même que les tentatives de sa transposition au Rwanda. Il a ajouté que le développement a un prix. On ne vit pas dans un pays africain sans faire de sacrifice. Il faut avoir un sens de responsabilité et que ce ne sont pas les matières premières qui apportent l’émergence mais la gestion. C’est en transformant les matières premières sur place pour ramener des devises, être concurrentiel dans le monde. L’auteur explique que dans les économies où l’infrastructure encourage le détournement des ressources productives plutôt que la production, il y a moins d’investissement, donc moins de transferts technologiques. Dans un tel contexte, les agents économiques sont moins enclins à investir dans la formation ou à développer des idées nouvelles permettant d’améliorer les possibilités de production. Autrement dit, là où les institutions ne sanctionnent pas la corruption, les individus sont incités à investir dans des formations permettant de décrocher un emploi dans la Fonction publique plutôt que d’investir dans les formations ouvrant des débouchés vers le secteur productif et se convainc que le système éducatif d’un pays est fondamental pour son émergence. C’est ainsi qu’il conseille de privilégier les enseignements techniques au détriment de l’enseignement général. Selon lui, un pays ne peut parvenir à l’émergence qu’en inversant la loi de Tinbergen, qui stipule que la seule loi économique valable en tout temps et dans tout pays est que les hommes politiques ont plus le souci des élections suivantes que de la génération suivante. Faisant une lecture critique de cette œuvre a été faite par le Dr Kitsoro Firmin Kinzounza, consultant international en management, maître assistant à l’Université Marien-Ngouabi, a fait la critique de l’ouvrage du Pr Antoine N’Gakosso. Il a insisté sur le changement du logiciel mental qui est la condition pour atteindre l’émergence. Économiste, théoricien et praticien de la fiscalité, maître de conférences agrégé (Cames) en Sciences économiques, le Pr Antoine N’Gakosso est directeur général des Impôts et des domaines du Congo depuis décembre 2010. Il est l’auteur de trois ouvrages publiés aux éditions L’Harmattan.

Livre : Ludovic Julien Kodia dédicace «Mes larmes coulent en silence»

Livre : Ludovic Julien Kodia dédicace «Mes larmes coulent en silence»

Ludovic Julien Kodia, auteur confirmé de l’espace littéraire congolais, a présenté et dédicacé, le 9 février 2017 à Brazzaville, son roman intitulé «Mes larmes coulent en silence, l’amour interdit». Ludovic Kodia relate l’histoire insolite d’une flamme, brûlante et irrésistible qui brûle dans les cœurs de deux jeunes personnes ayant prêté le serment de vivre en Dieu et avec Dieu, l’abbé Briano et Sœur Dorisca. La religieuse tombe enceinte, l’auteur de la grossesse, l’abbé Briano refuse de reconnaitre son acte de peur de compromettre son sacerdoce. Il s’abstient de reconnaître la grossesse. Expulsée du couvent, abandonnée et méprisée par la société, rejetée et honnie par les siens, Sœur Dorisca se sent perdue. Néanmoins, elle donne naissance à une fille, Lylia. Devant cette dure épreuve, elle perd la vie. Le jeune prêtre est rattrapé par la conscience et démissionne de ses fonctions pour disparaitre en compagnie de sa fille. Pour l’auteur, «Mes larmes coulent en silence» est un livre qui va à la rencontre des affligés pour les relever de leurs peines. Il ajoute qu’«A travers mes écrits, j’essaie d’apporter une thérapie à ceux qui se croient oubliés dans leurs souffrances». Selon Florent Sogni Zaou qui en a assuré la présentation, la couverture présente une jeune religieuse en larmes près de qui se trouve une fillette en pleur, qui se sert de ses bras comme des poutres pour soutenir sa tête. Il souligne que Julien Ludovic Kodia ouvre son roman par un poème à la gloire de la femme à qui il dédie cet ouvrage. Prenant la parole, la critique littéraire, Ninelle Josiane Balenda, enseignante de français à l’Ecole préparatoire militaire Général Leclerc a indiqué que le roman de Kodia est une œuvre dense, passionnée et passionnante dédiée à la femme, la véritable femme, c’est-à-dire celle qui se bat pour sa dignité. «Ce livre est rédigé dans un style et dans un langage simples et limpides qui offrent au lecteur la facilité de le comprendre aisément», a-t-elle dit. Ludovic Julien kodia est un cadre des ressources humaines. Il est le directeur du Centre Médico-Social évangélique de Mayangui. Sa passion pour la littérature lui a fait publier «Destin cruel» en 2011 et «De l’amour à la haine» en 2014 aux Editions Edilivre, en France. «Mes larmes coulent en silence», sa troisième publication, est un livre émouvant qui tient en haleine le lecteur de bout en bout. Publié dans sa première et deuxième édition par Edilis en Côte d’Ivoire, puis réédité en 2014 aux Editions Edilivre en France, «Mes larmes coulent en silence» est une œuvre romanesque de 184 pages, subdivisée en 15 chapitres.

Salon du livre de Paris : Florent Sogni Zaou dédicace son nouveau livre «La liberté de la presse au Congo Brazzaville»

Salon du livre de Paris : Florent Sogni Zaou dédicace son nouveau livre «La liberté de la presse au Congo Brazzaville»

L’écrivain et journaliste congolais Florent Sogni Zaou a procédé, le 21 mars 2015 à Paris en France, à la dédicace de sa nouvelle œuvre littéraire parue aux éditions L’harmattan intitulée «La liberté de presse au Congo Brazzaville» en décembre 2014. Cette dédicace a eu lieu à l’occasion de la 35ème édition du Salon du Livre de Paris au stand Livres et auteurs du Bassin du Congo, du 20 au 23 mars 2015 à Paris. Ce livre s’appuie sur 150 pages et quatre parties portant sur la presse écrite avec quinze interviews ; la presse audiovisuelle (radio et télévision) avec douze interventions ; la société civile et les personnalités avec douze témoignages chacune. L’auteur dédie ce livre à ses sœurs Germaine et Marie Josée Sogni, à ses sœurs Thérèse et Joséphine Sogni très tôt rappelées à Dieu ainsi qu’à Nièce aînée de la famille, Olga Marthe Loemba Loubouka. Sur les deux pages suivantes, il cite l’article 19 de la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen et l’article 19 de la constitution du 20 janvier 2002 du Congo, qui reconnaissent à tous le droit de collecter et de diffuser librement l’information. Ils stipulent respectivement, «Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit» et «Tout citoyen a le droit d’exprimer et de diffuser librement son opinion par la parole, l’écrit, l’image ou tout autre moyen de communication. Alinéa 1 : la liberté de l’information et de la communication est garantie ; Alinéa 2 : la censure est prohibée ; Alinéa 3 : l’accès aux sources d’information est libre. Tout citoyen a droit à l’information et à la communication ; Alinéa 4 : les activités relatives à ce domaine s’exercent dans le respect de la loi». Outre l’avant-propos, l’auteur présente la république du Congo et aborde la question de la presse congolaise.Les questions de la liberté de la presse La rédaction de ce livre s’appuie sur quatre questions auxquelles les témoins ont répondu. Chacun d’eux a d’abord donné leur définition de la liberté de la presse de manière générale. Pour tous, c’est la liberté laissée aux journalistes de faire son travail sans entraves et sans pressions. A la seconde question da savoir si la liberté de la presse est effective au Congo, certains ont répondu par l’affirmative, précisant qu’elle est palpable et saluent la diversité de titres dans cette presse tant sur la plan de l’écrit que de l’audiovisuel à la faveur de la conférence nationale souveraine. D’autres ont par contre estimé qu’elle est insuffisante ou n’existe pas, dénonçant la mainmise des pouvoirs publics sur tous les secteurs d’activité du pays dont la presse. La troisième question a trait aux mécanismes de renforcement de la liberté de la presse au Congo a fait dire à ces témoins qu’il faut commencer par la mise en place d’une structure pour essayer de circonscrire les problèmes qui se posent à la presse. Ils en ont également appelé à l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes et a véritablement considéré la presse comme quatrième pouvoir. Dans la même foulée, ils ont émis le souhait que les pouvoirs publics aient une oreille attentive envers les professionnels de l’information et de la communication, que le Conseil supérieur de la liberté de communication soit géré par des personnalités indépendantes, sans accointances avec les partis politiques. Ils en ont appelé à plus de responsabilité de certains professionnels qui ignorent les limites de leur liberté, les invitant au respect des textes en vigueur. La quasi-totalité de journalistes interrogée a salué la décision du Chef de l’Etat de ne voir aucun journaliste en prison pendant que d’autres l’ont jugée cette mesure insuffisante. Selon le conseil supérieur de la liberté de communication, cette liberté est réelle du Congo parce qu’elle est garantie par des textes réglementaires à savoir la constitution du 29 janvier 2002, la loi n° 4-2003 du 18 janvier 2003 déterminant les missions, l’organisation, la composition et le fonctionnement du CSLC ; la loi n° 8-2001 du 31 décembre 2001 relative au pluralisme dans l’audiovisuel. Cette institution indique que la suspension de certains titres paraissant au Congo n’est pas une entrave à la liberté de l’information. Les lois et règlements précisent que lorsqu’un organe de presse se rend coupable de violations manifestes et répétées des lois régissant la liberté de la presse et de la communication, le Conseil supérieur de la liberté de communication a pouvoir de le sanctionner. Cette sanction a une valeur pédagogique. Eléazar Tchessess

Salon du livre de Paris : Elvis Makouézi dédicace «le dictionnaire de la sape»

Salon du livre de Paris : Elvis Makouézi dédicace «le dictionnaire de la sape»

Elvis Makouézi, auteur d’une œuvre intitulée «Dictionnaire de la Sape» d’environ 200 pages aux éditions Publibook à Paris en France a procédé le 21 mars 2015 à sa dédicace à l’occasion du Salon du livre. L’auteur indique que son inspiration vient de la divine providence. Pour lui, la Sape fait partie du patrimoine culturel du Congo, c’est ce qui a inspiré la publication de ce livre pour essayer d’apporter sa pierre à la construction de l’édifice Congo en expliquant ce que c’est la Sape sous son triple aspect historique, sociologique et philosophique. Pgesafrik/Starducongo : C’est quoi la Sape en nous appuyant sur votre dictionnaire ? Elvis Makouézi : La Sape est une manière d’être, de se comporter et de se vêtir. Tout le monde connaît la Sape comme la Société des Ambianceurs et des Personnes Elégantes mais c’est en réalité une société initiatique si on peut le dire. Est-ce vrai, selon une certaine opinion, que les sapeurs ne sont que des voyous ? Elvis Makouézi : Vous avez tout à fait raison de soulever cette question. Je reconnais qu’à un moment, une certaine opinion estimait que la Sape faisait partie d’un phénomène de délinquance juvénile. La Sape est une autre chose parce que les premiers sapeurs des temps modernes sont les anciens combattants de la seconde guerre mondiale. Ils se battaient pour l’émancipation de l’homme noir de manière pacifique. Je me pose la question de savoir si l’Afrique qui est un continent de conflits n’a pas besoin d’esprits pacifiques. Entre la chaussure et la kalachnikov, je suis sûr que le sapeur choisira la chaussure dont je ne cite pas de marque. C’est pour dire que la Sape, c’est la paix. Au dessus du titre de votre œuvre, il est écrit «Sociologie» et peut-on savoir ce que le sociologue a vu dans la Sape ? Elvis Makouézi : Ailleurs, il est catalogué comme un livre d’histoire. Je ne suis pas un sociologue, je ne suis qu’un analyste de la Sape. Je me suis rendu compte que la Sape est l’une des choses les plus partagées par l’ensemble des congolais de tous les horizons. C’est un patrimoine national. J’aimerais dire qu’on ne devient pas sapeur du jour au lendemain ; il y a des étapes par lesquelles il faut passer pour être un sapeur confirmé. Que vient faire la jupe écossaise à laquelle vous faites allusion dans vote œuvre et dans la Sape ? Elvis Makouézi : La jupe écossaise est connue sous le nom de Kirt. Plusieurs personnes pensent qu’elle est réellement d’origine écossaise, mais d’après nos recherches, c’est une jupe qui est d’origine Kongo. Elle faisait partie d’une tenue nationale, deux siècles auparavant, avant de devenir une jupe écossaise. Elle s’appelait Ntanga qui signifie Les mollets ouverts et les tissus n’avaient rien à envier aux tissus occidentaux. Le royaume Kongo avait une industrie textile et c’était la seule qui existait. Quelle est à ce jour la partition de la Sape dans l’éducation de la jeunesse ? Elvis Makouézi : Je dirais que si chacun de nous pouvait prendre connaissance du contenu du dictionnaire de la Sape, la jeunesse se rendrait compte qu’elle est héritière d’un patrimoine qu’elle devrait mettre en valeur. J’encourage les jeunes à aller à l’école parce que le sapeur doit avoir quelque chose dans la tête. Je vous informe qu’il y a une grande entreprise qui a fait sa promotion en utilisant l’image des sapeurs du Congo Brazzaville. Ce qui signifie que les autres s’intéressent à notre culture et qu’il nous fait emboiter le pas. Propos recueillis par Florent Sogni Zaou