Le Secrétaire d’État américain Anthony Blinken foule le sol congolais

L’avion transportant le secrétaire d’État américain Antony Blinken a atterri ce mardi 9 août à l’aéroport international de N’djili à 14h25′, heures locales’. Le diplomate américain accompagné du sous secrétaire d’État chargé de croissance économique, énergie et environnement, José Fernandez, du Secrétaire d’État adjointe chargée des affaires africaines, Molly Phee et du Directeur principal du conseil national de sécurité pour l’Afrique, Judd Devermont ont été accueillis au pied de l’avion par le ministre des affaires étrangères Christophe Lutundula Opala et la chargée d’affaires de l’ambassade des États-Unis en Rdc, Mme Marion Ekpuk. Après avoir reçu des mots de bienvenu, le cortège transportant la délégation américaine a pris la direction de la cité de l’Union africaine, où un tête-à-tête est prévu en début de la soirée entre le Président Tshisekedi et son hôte Antony Blinken avant une rencontre bilatérale des délégations congolaise et américaine. Dans ses échanges, ils vont sans nul doute évoquer des questions liées au partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis d’Amérique, mais également le dernier rapport d’experts de l’ONU sur l’intervention des troupes rwandaises aux côtés du mouvement terroriste de M23. Après les échanges, le Secrétaire d’État américain Anthony Blinken et Christophe Lutundula donneront un point de presse conjoint au chapiteau de la Cité de l’Union Africaine devant une quarantaine de journalistes des médias locaux et internationaux.
RDC : un Congolais élu 1er vice-président à la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage

La ministre de la Justice Rose Mutombo a présenté jeudi 21 avril à la presse à Kinshasa, Jean-Marie Kambuma, élu 1er vice-président à la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (CCJA). Cette élection s’est déroulée lors la 52eme session du Conseil des ministres de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), tenue à Niamey au Niger du 14 au 15 avril. Pour être élu juge à la Cour commune de justice et d’arbitrage, il faut avoir accompli 15 ans dans la magistrature d’un des pays membres. Et l’actuel juge, Jean-Marie Kambuma qui succède à un autre Congolais, a fait 25 ans dans la magistrature. Il explique la mission de cette Cour: « Comme le principe est que les juges sont élus par le Conseil des ministres et la 52eme réunion des ministres a eu lieu. Le mandat est de 7 ans et prend effet le 1er janvier de l’année qui suit l’élection (1er janvier 2023). Et la mission de la Cour, en fait, la cour c’est une juridiction de cassation par rapport aux décisions rendues au degré d’appel dans 17 Etat membres de l’OHADA. Donc, la mission de cette juridiction c’est de dire le droit, de rendre justice, de trancher les litiges, de gérer les contentieux commerciaux au niveau de la cassation ». Pour Jean-Marie Kambuma, sa participation en tant que 1er juge de la CCJA est une fierté pour la RDC. « C’est d’abord un prestige pour la République d’avoir un de ses fils dans une juridiction internationale, une juridiction communautaire. Tout compte fait, notre mission c’est de dire le droit. Donc nous sommes assujettis à toutes les règles relatives à cette mission » a-t-il declaré. Cependant, pour la ministre de la Justice, Rose Mutombo, cette présence d’un juge Congolais à la CCJA n’est pas seulement un prestige, mais elle représente aussi un certain avantage pour la RDC d’avoir : « Il faut reconnaitre qu’on a des tribunaux de commerce et que la RDC est parmi les pays qui produisent beaucoup de décisions rendues par ces tribunaux de commerce dans le cadre du climat des affaires et qu’il est très important qu’il y ait un de nous à l’intérieur et qu’on a trouvé un état des lieux qui est quand même inquiétant par rapport aux différents contentieux de la RDC. On a beaucoup de contentieux où la République démocratique du Congo est condamnée et que, si on a un juge, on est informé. Parfois on est condamné puisque l’information ne passe pas ou les gens font à dessein pour que l’information n’arrive pas au niveau de la République pour qu’on puisse dépêcher des avocats. Et si on a un juge, il y aura un suivi et nous serons toujours au rendez-vous pour les différents contentieux ouverts à notre égard ». La Cour commune de justice et d’arbitrage (CCJA) est l’institution dont dépend principalement l’effectivité du droit de l’OHADA. Elle est à la fois une cour de justice suprême, une juridiction des conflits et un centre permanent d’arbitrage. Comme cour de justice suprême, le rôle de la CCJA consiste à unifier l’interprétation et l’application du droit OHADA par les États membres et les organes et institutions de cette organisation, au moyen d’une double fonction contentieuse et consultative. L’OHADA est une organisation régionale qui a pour objet l’harmonisation du droit des affaires au sens assez large par l’élaboration des règles communes, simples, adaptées aux économies de 17 Etats membres de cette organisation.
Indignation au Brésil après le meurtre brutal d’un Congolais à Rio de Janeiro

Le meurtre à Rio d’un Congolais, roué de coups après avoir réclamé, selon sa famille, le versement de deux journées de salaires impayés, a provoqué une vague d’indignation au Brésil. Le meurtre d’une rare brutalité d’un jeune homme originaire de la République Démocratique du Congo battu à mort sur une plage à Rio de Janeiro a suscité une vive émotion au Brésil, où des célébrités lui ont rendu hommage. Moïse Kabagambe, 24 ans, a été tué le 24 janvier près d’un kiosque de la plage de Barra da Tijuca où il travaillait. Selon des témoignages de sa famille, il aurait été roué de coups après avoir réclamé le versement de deux journées de salaires impayés… Lire la suite sur France24
Boxe : le Congolais Junior Ilunga Makabu conserve sa ceinture des lourds- légers WBC

SPORT. Le boxeur congolais Junior Ilunga Makabu a conservé sa ceinture de champion du monde des lourds-légers de WBC, (World Boxing Council). C’est sur décision des arbitres qu’il a battu son challenger le Sud-Africain Thabiso Mchunu, dans la nuit de samedi 29 à dimanche 30 janvier 2022 aux États-Unis d’Amérique. « This is our time for Congo » (C’est notre moment pour le Congo) a déclaré Junior Ilunga après sa victoire. C’est pour la deuxième fois que le boxeur Ilunga défend et conserve sa ceinture. La première fois, c’était en décembre 2020 face au Nigérian Olanrewaju Durodola à Kinshasa en République démocratique du Congo. Et la ceinture elle-même il la détient depuis le 31 janvier 2020, il avait battu le Polonais Michal Cieslak. Après cette victoire, Ilunga Makabu va rencontrer le Mexicain Saúl Canelo Alvarez, au mois de mai 2022, pour l’unification des titres chez les super-moyens et les lourds-légers.
Les Congolais heureux de la reconnaissance de « leur » rumba

Sur les terrasses qui bordent les grandes avenues de Bacongo et de Moungali, à Brazzaville, on peut toujours écouter de la rumba. Autour d’une bière, les Brazzavillois se remémorent de beaux moments. Edo Mbongo, un grand mélomane de l’avenue Matsoua : « En dehors de la musique, il y a le texte qui vous flatte. On ne peut pas laisser la rumba, sinon c’est le chaos. Après les Papa Wemba, il y a beaucoup de successeurs, les Fally Ipupa, Roga Roga et autres », assure-t-il… Lire la suite sur DW
Congo. Déclaration du patrimoine : ce n’est pas ce que pensent les congolais !

TRIBUNE. Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso et les membres de son gouvernement déposent ce 25 octobre 2021, sous serment et devant la cour suprême, la déclaration écrite de leur patrimoine, selon la loi n°4-2019 du 7 février 2019. En fait, l’exercice devrait avoir lieu depuis le 18 août, et nombreux le savent, puisqu’une vidéo dans laquelle on voit le ministre de la Communication Thierry Moungalla qui informe et martèle sur ce délais, circule toujours. Mais, lors de sa conférence de presse tenue après Paris, le Premier ministre a expliqué que le premier président de la Cour suprême qui reçoit la déclaration des biens, leur avait expliqué que le retard pris dans la mise en place du mécanisme de réception des déclarations, avait allongé le délai du 18 août. Donc, les ministres avaient encore assez de temps pour le faire. Ce 25 octobre n’est pas un dépassement, c’est même bien avant terme. Alors, la déclaration du patrimoine n’est pas une récitation solennelle de biens comme le pensent de nombreux compatriotes : je m’appelle untel, je possède ceci, cela au Congo, et ceci cela à l’étranger. J’ai X dette, avec mon épouse nous avons Y entreprise, et j’ai Z actions dans une entreprise pétrolière. Non! Le tout est écrit. Le déclarant est juste sous serment, disant la vérité. S’il ne disait pas la vérité, la loi le rattraperait. Même son voisin ne saura jamais s’il a déclaré ou pas le domicile où il habite. La loi impose un silence et un secret. La loi interdit de publier la déclaration du patrimoine. Donc, personne des Congolais ne le verra ou ne l’entendra. Elle sera scellée dans une coffre au greffe, selon la loi du n°4-2019 Maintenant, le boulot, c’est entre les mains du procureur général près la cour suprême. C’est à lui de travailler pour savoir si le déclarant a menti ou pas. Il a trois mois pour le faire. Et si le déclarant a menti, il risque jusqu’à 10 ans de réclusions et 5 millions d’amende. Après, la loi reste dure, car en terme de dommages, il pourra payer jusqu’au quart de son patrimoine total. Or, le système de la séparation des pouvoirs est confus chez nous. Une fois nommé, le haut magistrat se met totalement et entièrement au service de celui qui le nomme. Et non de la justice. D’ailleurs, les magistrats eux-mêmes qui reçoivent cette déclaration de patrimoine sont en illégalité, parce qu’ils n’ont jamais déclaré les leurs. Auront-ils alors le courage et l’honnêteté de creuser sur celui des autres? J’en doute énormément. Notre loi loi est bonne mais insuffisante. L’exercice de déclaration de biens est intéressant, mais nous ne sommes pas encore là où espèrent les Congolais. La déclaration du patrimoine est secrète, entre le déclarant et le magistrat. Faire autrement, c’est contre la loi. Par Arsène SEVERIN
RD Congo. Les Congolais sont en train de passer à côté de la vérité…

POINT DE VUE. C’est depuis trois jours que le pays tout entier est plongé dans les commentaires sur la vie privée du président. Comme toujours en RDC, chacun y va avec grande charge émotive, y mêlant des facteurs qui n’ont rien à voir avec le cœur du problème. La vérité de ce dossier explosif se situe bien loin ailleurs et elle est étroitement liée à la passation du marché de la reconstruction du marché central de Kinshasa. Une lutte féroce se déroule devant nos yeux entre deux camps des entrepreneurs bénéficiant chacun du soutien de l’une de deux dames Denise et Gisèle. Quiconque arrivera à établir un lien logique entre l’expulsion manu milatari par la même DGM, du libanais Hassan Mourad et de Gisèle Mpela se rapprochera de très près de la vérité historique. Par Germain Nzinga
L’accès à l’eau potable, un véritable casse-tête chinois pour les congolais

Emission : DROIT DE SAVOIR Invité: Destin GAVET, Président du Mouvement Républicain.