Congo. Communication du Ministre de l’Economie et des Finances

Congo. Communication du Ministre de l’Economie et des Finances

Samedi 26 novembre 2022, soit deux mois, jour pour jour,  après sa prise de fonctions qui remonte au mardi 27 septembre dernier,  le Ministre de l’Economie et des Finances, Jean-Baptiste Ondaye, a fait une communication aux cadres des structures et établissements sous tutelle. La cérémonie s’est déroulée  au Ministère des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, à Brazzaville.  Dans un ton calme et serein, devant un auditoire attentif,  Jean-Baptiste Ondaye, a décliné les 6 principaux enjeux et défis et les 5 orientations stratégiques de son département ministériel.  Selon lui, cette feuille de route à l’avantage d’exhorter chacun de ses collaborateurs à ‘’ emprunter la voie qui conduit à l’efficacité, pour des résultats probants de notre action commune.’’ Au titre des principaux enjeux et défis du ministère dont il a charge, Jean Baptiste Ondaye a cité, par ordre chronologique : la mobilisation des ressources, en vue de la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND) 2022-2026 ainsi que du fonctionnement optimal de l’Etat ; l’accélération de la diversification de l’Economie nationale ; le désendettement et  la viabilisation de la dette de l’Etat ;l’exécution du Programme conclu avec les institutions financières internationales au titre de la Facilité Elargie de Crédit(FEC) 2022-2024 ; l’exécution du Plan de résilience sur la crise alimentaire 2022-2023 ; et le défi de la rationalisation de la gouvernance économique et financière. S’agissant des orientations stratégiques édictées par l’Autorité monétaire du Congo, elles portent, successivement, sur l’obligation de performances et de résultats ; la lutte contre les anti- valeurs ; la promotion de l’esprit d’équipe ; la nécessité de disposer d’une Feuille de route relative aux activités à court, moyen et long termes ; et  l’évaluation périodique des activités programmées. Pour le Ministre de l’Economie et des Finances, cette évaluation sera trimestrielle, sous la coordination de l’Inspection Générale des Finances (IGF), qui en produira les Rapports. A cet effet, a-t-il indiqué, ‘’un tableau de bord du suivi-évaluation des activités ou des réformes sera mis à la disposition de chaque cadre  pour une auto-évaluation permanente’’. Cette communication du Ministre de l’Economie et des Finances a eu lieu 48 heures avant la célébration, lundi 28 novembre 2022,  du 64ème anniversaire de la proclamation de la République qui date du 28 novembre 1958. A cette occasion il a présenté à l’assistance,  ses vœux de bonne et heureuse fête.

REMAPSEN/ONUSIDA : la communication, un maillon essentiel dans la lutte contre le VIH/SIDA

REMAPSEN/ONUSIDA : la communication, un maillon essentiel dans la lutte contre le VIH/SIDA

SENEGAL. La sensibilisation des professionnels des médias en Afrique de l’Ouest et du centre a été au cœur du 4ème Forum des médias, du 8 au 10 novembre dernier, à Dakar, au Sénégal, qui a regroupé les journalistes membre du Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN), venus de 17 pays francophone, en particulier, sur la pandémie du VIH/SIDA. Le forum organisé sous le thème : « Médias, VIH, genre, droits humains et financement de la lutte contre le sida en Afrique de l’ouest et du Centre dans un contexte de COVID-19 », a permis, durant trois jours, aux chevaliers de la plume et du micro spécialistes des questions de santé et environnement de renforcer leurs connaissances sur la pandémie autours de cette pandémie après la période cruciale de Covid-19. Plusieurs communications ont été faites par des spécialistes des questions aussi bien du ministère de la santé et de la solidarité du Sénégal, du Bureau régional de l’ONUSIDA que des organisations de la société civile. La communication, l’élément essentiel dans la lutte Plusieurs voix ont convenu que l’intensification de la communication dans la lutte contre le VIH/SIDA était un l’élément indispensable. D’où la nécessité d’associer les médias dans cette lutte afin d’arriver au défi assigné, celui de mettre fin de la pandémie d’ici 2030. Pour Berthilde Gahongayire, la Directrice régionale de l’ONUSIDA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, la communication est un élément essentiel dans le travail qui doit être fait. « Les journalistes peuvent avoir une valeur ajoutée réelle pour la lutte contre le VIH dans notre région et le bien-être des peuples. C’est aussi pour cela que nous organisons, ensemble avec le REMAPSEN, cette formation : pour informer et outiller les journalistes à communiquer sur des questions essentielles et aider à promouvoir le progrès social ». Quant à M. Mamadou Sakho, Conseiller régional du Programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA), pense que la communauté internationale a un petit peu ralenti la cadence vers l’atteinte des résultats. C’est pour cela que cette rencontre du Remapsen, dont tous les pays de l’Ouest et du Centre ont été tous unanimement participatifs, est une occasion, aussi une opportunité d’échanger avec les hommes des médias que vous êtes pour relayer les messages ». A ce sujet, Mme Berthilde Gahongayire préconise que tout le monde doit mettre la main à la pâte pour arriver ç éradiquer cette pandémie. « Nous devons remettre la lutte contre le VIH dans le sens de la marche, lui donner une nouvelle dynamique, lutter contre les inégalités de façon plus efficace, intégrer plus efficacement les questions de genre et des droits humain, et adresser enfin la problématique du VIH chez les enfants, qui gangrène la région Afrique de l’Ouest et du centre en particulier et qui est intolérable ». Au terme des assises de trois, les participants ont formulé des recommandations parmi lesquelles : « Soutenir le plan d’action 2023 du REMAPSEN basé sur les défis et leçons apprises au cours du présent forum ; Associer le REMASPSEN dans la mise en œuvre de la stratégie de lutte contre le VIH/SIDA en Afrique de l’Ouest et du Centre ; Recommander les coordinations nationales du REMAPSEN auprès des bureaux pays de l’ONUSIDA en vue d’une meilleure collaboration à l’échelle nationale et Assurer le plaidoyer pour le REMAPSEN auprès des autres agences du système des Nations Unies. Wilfrid Lawilla D.

Conseil Supérieur de la Liberté de Communication: Prestation de serment des hauts conseillers Pasteur Nganga et Jean Mangyli

Conseil Supérieur de la Liberté de Communication: Prestation de serment des hauts conseillers Pasteur Nganga et Jean Mangyli

Deux professionnels de l’information et de la communication, Pasteur Nganga et Jean Mangyli, élus, le 27 février 2016 au Conseil Supérieur de la Liberté de la Communication (CSLC), ont prêté serment, le 24 juin 2016, devant la cour suprême supervisée par le premier président de cette institution, M. Placide Lenga. La cour a exhorté les deux agents à respecter les lois et les secrets des délibérations et surtout de s’armer de courage dans l’exercice de leurs fonctions pour ne pas céder aux pressions de toutes sortes. Elle a ajouté qu’ils auront la responsabilité de la défense des droits et libertés du citoyen congolais en ce qui concerne la communication. «Ayez le courage de vos opinions pendant les délibérations, il y a des moments où on a besoin de courage pour avancer. Lorsque la rue bouillonne, lorsque les émotions politiques sont en ébullition, lorsque le pays est parfois au bord de l’explosion, et que votre fils se trouve sollicité, il faut avoir le courage de ne dire que la vérité et de donner raison à qui l’a et d’imputer tort à qui l’a», a-t-elle ajouté. Réagissant à la fin de cette audience, les deux agents de la communication qui deviennent à part entière membre du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication, ont estimé qu’on ne peut avoir une presse digne de ce nom qu’en se conformant aux lois et règlements de la république. Ils ont pour cela promis de remplir leurs missions dans toute la loyauté, dans toute la fidélité et de l’exercer dans toute l’impartialité. Il s’agit, ont-ils souligné, de respecter la charte des professionnels de l’information et de la communication qui est pour eux une sorte de Bible. Ils ont à cet effet répété à haute voix, «Je le jure» devant les jurés et le président du Conseil supérieur de la liberté de communication, Philippe Mvouo et d’autres membres de cette institution dans une salle comble. Journaliste talentueux à l’Agence Congolaise d’Information (ACI), Pasteur Ngangaa exercé pendant plus d’une dizaine d’années les fonctions de Directeur de l’information avant de se voir ajouter celles de directeur de la diffusion et de l’information au ministère de la communication. Il quitte l’agence en laissant un vide difficile à combler. Tout le monde s’accordait à dire que Pasteur Nganga faisait preuve d’une disponibilité inégalable, refusant de signer dans la presse privée pour ne se consacrer qu’à sa tâche en tant qu’agent de l’Etat. Le moment était venu pour que ce journaliste fidèle et respectueux soit ainsi promu. Son collègue dans ces moments de joie, Jean Mangyli, ingénieur technicien à la Télédiffusion du Congo (TDC) a été élu dans le profil des techniciens professionnels de l’information et de la communication. Les deux personnalités ont été élues à l’issue d’un scrutin libre et transparent, qui avait réuni 134 votants. Pasteur Nganga avait recueilli 69 voix soit 51,49% et son collègue Mangyli, 97 voix soit 75,19%. Il sied de rappeler que Pasteur Nganga avait déclaré dès son élection qu’«Avec le concours de ceux qui m’ont élu et ceux qui ne m’ont pas élu, nous irons ensemble pour construire notre maison commune qui est la communication, à travers des propositions que nous aurons à faire au niveau du CSLC»,avait déclaré à la fin dès son élection. De son côté, M. Mangyli avaitfait la promesse de porter la voix et les espoirs de tous les acteurs de la communication sur la table du CSLC pour que demain, a-t-il poursuivi, la presse qui souffre de beaucoup de maux connaisse de meilleurs jours et surtout retrouve ses lettres de noblesse. Les journalistes de l’Agence Congolaise d’Information (ACI), en situation de mort programmée, souhaitent au D.I. Bon vent comme cela se passe dans le monde des marins.