Le CMDC félicite l’Union Européenne pour sa recommandation demandant au Conseil de Sécurité de l’ONU d’un TPI pour la RDC

Le CMDC félicite l’Union Européenne pour sa recommandation demandant au Conseil de Sécurité de l’ONU d’un TPI pour la RDC

Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) félicite l’Union Européenne pour sa recommandation demandant aux Etats membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies de mettre en place un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo (TPI/RDC). Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) développe depuis 2013 sa vision d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo (TPI/RDC) dans le contexte global de la réforme en profondeur de la justice en République Démocratique du Congo. Certains de ses membres sont mobilisés dans la mise en place de ce tribunal spécial depuis 2006. Il n’y a jamais de paix sans la justice. C’est la justice qui élève des peuples et des nations. La justice est une exigence incontournable pour l’instauration de la paix dans la région des Grands Lacs. C’est ainsi que le CMDC félicite l’Union Européenne pour sa recommandation demandant aux Etats membres du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU) de mettre en place un Tribunal spécial pour les crimes commis en République Démocratique du Congo. Ce tribunal sera un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo (TPI/RDC). Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) ne cessera de mener sa campagne au niveau international pour la mise en place d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo, TPI/RDC en sigle. Le chemin déjà parcouru est parsemé d’embûches, mais vouloir c’est pouvoir. La vraie justice aura bel et bien lieu. Le CMDC saisit cette occasion pour féliciter toutes les forces vives congolaises et étrangères qui sont mobilisées afin que la justice soit établie pour tous les crimes commis depuis 1996 en République Démocratique du Congo. Nous pensons particulièrement aux acteurs engagés de la diaspora congolaise, à la société civile congolaise et notamment aux associations congolaises de défense des droits de l’homme, aux organisations internationales gouvernementales et non gouvernementales des droits de l’homme, aux personnalités diverses, ainsi qu’au Prix Nobel Denis Mukwege. Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) réaffirme son exigence qui veut que le Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo (TPI/RDC) soit conçu suivant une approche nationale endogène et internationale équilibrée. Les acteurs congolais devront être au cœur de ce processus international de justice. Le CMDC a toujours appuyé l’action de tous les acteurs individuels et institutionnels engagés pour la justice en République Démocratique du Congo et pour notre pays, car c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. Tout en félicitant l’Union Européenne pour sa recommandation en faveur de la mise en place du Tribunal International pour la République Démocratique du Congo, il importe de souligner que le défi est de taille parce qu’il faut se préparer à un processus titanesque de justice en République Démocratique du Congo et au niveau international pour notre pays. Il convient de rappeler que ce sont des Congolais éclairés, déterminés, unis et visionnaires qui vont imposer au niveau international la mise en place d’un vrai Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo (TPI/RDC). Sans attendre la mise en place du TPI/RDC, la République Démocratique du Congo doit opérer une réforme historique de la justice en mettant au centre la restauration profonde de l’humain congolais. Notre pays a grandement besoin d’une vraie justice et non d’un « justicisme » abject qui se nourrit de la tragicomédie des jeux de certains acteurs politiques et de leurs milices politico-économiques. Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) est mobilisé pour une réforme globale et profonde de la justice dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du Grand Congo du 21ème siècle portée par ses membres. Nous devons construire un système judiciaire original de grande valeur morale au niveau national et international. Nous devons nous donner des outils nous permettant de peser sur l’établissement de la justice au niveau international. Dans un meilleur délai, notre pays doit être capable de juger de manière compétente et exemplaire tous les crimes commis en République Démocratique du Congo, y compris ceux liés au terrorisme et au blanchiment des capitaux. Certains crimes ne devront donc pas attendre la mise en place d’un Tribunal spécial pour la République Démocratique du Congo pour être jugés. Il nous faut une mobilisation inédite et une réponse bien pensée au niveau national et international pour que la justice soit rendue à toutes les victimes, à tous nos martyrs et héros du plus grand holocauste après la Seconde Guerre Mondiale. Les générations futures nous jugeront sur notre façon de réagir face aux terribles crimes commis sur notre sol par des armées et milices étrangères avec la complicité de certains fils égarés. La justice est une exigence sacrée qui s’impose à tous les Congolaises et Congolais pour que nous soyons dignes d’être un grand peuple aujourd’hui et demain pour les générations futures. Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) continuera d’apporter sa modeste contribution pour que la justice soit rendue à toutes nos victimes, à nos martyrs et héros, à notre peuple ainsi qu’à notre pays au niveau national et international. Que Dieu bénisse le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. Ainsi fait à Paris, le lundi 21 septembre 2020 Pour le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise, Le Président Exécutif Armand MAVINGA TSAFUNENGA Symphonie de la nouvelle grande société civile congolaise, Ambassadeur de paix engagé dans le dialogue des cultures et des religions, Ecrivain poète de la justice et de la paix des peuples et des nations

Le CMDC réaffirme sa vision d’un Tribunal Pénal International pour la RDC dans le contexte global de la justice et de l’urgence sécuritaire

Le CMDC réaffirme sa vision d’un Tribunal Pénal International pour la RDC dans le contexte global de la justice et de l’urgence sécuritaire

TRIBUNE. Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) réaffirme sa vision d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo (TPI/RDC) dans le contexte global de la justice et de l’urgence sécuritaire qu’exigent la lutte contre la pandémie du coronavirus (COVID 19) et la faible sécurité des personnes et des biens. Le TPI/RDC doit être conçu suivant une approche nationale endogène et internationale équilibrée. Les acteurs congolais devront être au cœur de ce processus international de justice. Le CMDC a toujours appuyé l’action de tous les acteurs individuels et institutionnels engagés pour la justice en République Démocratique du Congo et pour notre pays, car c’est la Justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. La République Démocratique du Congo est un pays déjà en grave crise depuis des décennies. Elle vit le plus grand holocauste après la Seconde Guerre Mondiale. Plus de 9.000.000 de morts, plus de 2.000.000 de femmes, filles et enfants violées et à jamais détruites, plus de 5.500.000 de Congolaises et Congolais déplacés de force et abandonnés sur le sol de leurs ancêtres ; le peuple congolais est parmi les peuples les pauvres de l’humanité. Le plan de balkanisation de notre pays est très avancé avec l’institutionnalisation du pillage des ressources naturelles de notre pays. Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) exige et soutient depuis toujours un processus de justice bien établi pour tous les crimes humains, financiers et économiques commis depuis l’arrivée de l’Alliance des Forces pour la Libération du Congo (AFDL) en 1996 jusqu’à ce jour. Alliance que l’ancien Président Laurent-Désiré KABILA avait traitée par la suite de conglomérat d’aventuriers.     La Coalition FCC-CACH mise en place au début de l’année 2019, déséquilibrée et inique,  n’a pas fait mieux. Les crimes humains, financiers et économiques continuent, comme si de rien n’était. Plusieurs acteurs individuels et institutionnels nationaux et étrangers sont impliqués dans ces crimes. Nous devons donc nous préparer à un processus herculéen de justice en République Démocratique du Congo et au niveau international pour  notre pays. Ce sont les Congolais éclairés, déterminés, unis et visionnaires qui vont imposer au niveau international la mise en place d’un Tribunal Pénal International pour la RDC (TPI/RDC). Ce défi n’est pas impossible. Toutes les forces vives congolaises au pays et dans la diaspora doivent mettre d’urgence ensemble toutes les données disponibles et leurs différentes approches pour un vrai Pacte National pour la Justice en République Démocratique du Congo (PNJ/RDC). Sans la justice, l’urgence sanitaire de lutte contre le coronavirus risque d’être compromise    Tout en appuyant la mise en place urgente d’une stratégie nationale globale concertée, pragmatique et suivie de lutte contre la pandémie de coronavirus (COVID 19), la justice est aussi une urgence absolue, car un Etat appauvri et déstabilisé par des crimes humains, financiers et économiques, la mauvaise gouvernance avec le fléau de la corruption, ne peut faire face, comme il se doit, aux urgences sociales de la lutte contre la pauvreté scandaleuse et la pandémie de coronavirus. La lutte contre cette pandémie exige des moyens conséquents et des sacrifices énormes de la population congolaise totalement démunie. L’anarchie, la misère sociale, la corruption et la faiblesse de l’autorité de l’Etat limitent sérieusement les capacités de l’Etat Congolais à faire face aux multiples urgences sociales et aux défis colossaux de sécurité sanitaire et de sécurité des personnes et des biens. La justice devra permettre de combattre la corruption, le vol  des ressources financières et le pillage des ressources naturelles pour récupérer et mobiliser des recettes indispensables pour faire face à toutes les urgences d’ordre social, sanitaire, économique, sécuritaire et environnemental. Le confinement est impossible dans une situation d’extrême pauvreté. Pour un plan global de la justice en République Démocratique du Congo     Tout en appuyant et sans attendre la mise en place d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo (TPI/RDC), le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) propose le développement d’un plan global de la justice en République Démocratique du Congo pour les crimes commis depuis l’arrivée de l’AFDL en 1996 jusqu’en 2020. Tous les dossiers des crimes commis sont importants. Il faut réunir tous les rapports et documents rédigés sur ces crimes au niveau national et international, et continuer d’exiger des enquêtes crédibles et indépendantes sur d’autres crimes non élucidés jusqu’à ce jour.     Le Grand Congo du 21ème siècle que nous devons tous bâtir devra être un pays modèle de la justice, car, comme nous ne cessons de le souligner, c’est la Justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. Il nous faut un plan global de la justice qui met tous les acteurs de la justice ensemble dans notre pays, car les défis de la justice sont colossaux. Il nous faut une organisation géniale de documentation et d’organisation des procédures judiciaires qui aboutissent à la satisfaction de toutes les victimes et de notre peuple. Une réparation s’impose dans le processus global de justice et de réconciliation nationale. Sans la justice, il n’y a pas de vraie réconciliation. La réconciliation est un processus et un acte de justice. Seule la justice nous permet de rendre un vrai et grand hommage à tous nos martyrs et héros. Un peuple qui oublie ses morts est un peuple d’office mort et écarté de l’histoire des peuples et nations libres et prospères. Tous les acteurs nationaux au pays et dans la diaspora doivent apporter leur contribution pour le développement d’un plan global de la justice en République Démocratique du Congo. Les défenseurs des droits de l’homme, les professionnels de l’information et de la communication, les institutions religieuses et autres devraient apporter leur contribution pour une action bien planifiée et bien suivie de justice. Le CMDC salue la mobilisation des ONG pour la justice et la bonne gouvernance en République Démocratique du Congo et pour notre pays. Pour ne citer quelques unes : Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ), Association Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (ASADHO), Comité Laïc de Coordination (CLC), Voix des Sans-Voix

Le CMDC appuie la mise en place imminente d’une transition exceptionnelle pour éviter le chaos en République Démocratique du Congo

Le CMDC appuie la mise en place imminente d’une transition exceptionnelle pour éviter le chaos en République Démocratique du Congo

Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) appuie la mise en place imminente d’une transition exceptionnelle pour éviter un chaos en République Démocratique du Congo. L’humilité, la vérité et le réalisme nous obligent de reconnaître que la République Démocratique du Congo est un pays en grave crise en dépit de discours mensongers et démagogiques des uns et des autres, soutenus par des ennemis du peuple congolais et de notre pays. Notre pays est très loin de sortir de sa crise. La crise congolaise n’est pas une crise électorale. Les crises électorales ne sont que des conséquences de la longue et grave crise congolaise qui est d’essence économique, géostratégique et culturelle. Sinon, les élections de 2006, 2011 et 2018 auraient résolu cette crise. Toutes les transitions à simple vocation électorale ont échoué dans notre pays depuis la Conférence Nationale Souveraine (1991-1992). Un peuple qui oublie son histoire est un peuple exclu de l’histoire des nations libres, démocratiques et prospères, et appelé à disparaître sans aucune forme de procès. Diriger, c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. Un vrai chaos est devant nous. Il faut donc une mise en place urgente d’une transition exceptionnelle pour éviter le chaos de la disparition de notre pays. Tous les signaux sont au rouge. En 2020, des circonstances particulières et imprévisibles vont être au cœur de la mise en place imminente d’une transition exceptionnelle en République Démocratique du Congo. Ce sera une transition de la justice et de la nouvelle intelligence congolaise où la jeunesse, la femme et les nouvelles forces vives congolaises du pays et de la diaspora devront jouer un rôle important. Ce ne sera plus du tout une transition de l’impunité, de la corruption et du partage des postes sur le sang de Congolais. La coalition FCC-CACH ne tiendra pas longtemps devant l’ouragan de l’histoire. Une maison divisée, bâtie sur une mauvaise fondation, est condamnée de s’écrouler. La coalition FCC-CACH va s’écrouler bientôt. Soyons humbles et réalistes tous et voyons le danger qui nous guette avec la risée du monde qui nous observe. Nous avons perdu notre déité et notre dignité d’un grand peuple. Nous risquons d’être frappés tous de plein fouet par le chaos savamment monté contre nous. Il faut arrêter impérativement vite ce processus de chaos qui s’apparente à un suicide collectif national forcé et bien préparé. Le CMDC est pour la mise en œuvre du Programme triennal d’urgence politique, sécuritaire, sociale, économique, environnementale et culturelle dans le cadre de cette transition de trois ans. Il n’y a pas eu de vraie alternance politique en 2019 en République Démocratique du Congo L’alternance politique n’a jamais été la continuité insolente d’un système ou d’un pouvoir sortant. L’alternance politique n’a jamais été la continuité d’un pouvoir sortant honni par le peuple ; elle n’a jamais été la continuité des massacres planifiés de la population du pouvoir sortant au pouvoir entrant, comme à l’est et nord-est de la République Démocratique du Congo ; elle n’a jamais été une coalition ou un deal obscur du pouvoir entrant avec le pouvoir sortant publiquement décrié par le peuple. L’alternance n’a jamais été la continuité visible et frappante du régime sortant avec le régime entrant. La corruption, par exemple, est devenue une nouvelle religion congolaise. L’alternance politique n’a jamais été un processus où le Président sortant, gardant absolument tous ses avantages, a encore les manettes du pouvoir entres ses mains, à savoir : le gouvernement, le parlement (Sénat et Assemblée Nationale), le pouvoir provincial, l’armée et les services de sécurité. Cela s’appelle continuité en notre modeste connaissance.     Ceux qui ont acclamé l’alternance politique en janvier 2019 vont se rendre compte bientôt qu’il n’y avait pas eu de vraie alternance politique en République Démocratique du Congo. Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal. L’alternance n’a jamais été une coalition de continuité qui joue très dangereusement contre les intérêts du peuple et du pays.     La fausse alternance politique a contraint notre pays, la République Démocratique du Congo, à avoir et à boiter avec des institutions bancales et illégitimes à tous les niveaux. Toutes les institutions restent illégitimes en République Démocratique du Congo. Formule  triviale que personne ne peut démentir. Nous avons vécu en décembre 2018 et au début de 2019 un processus électoral parmi les plus cyniques, iniques et scandaleux de l’histoire des peuples et des nations au 21ème siècle. La crise congolaise est profonde. La solution de la crise congolaise n’est pas du tout une simple réforme de la Commission Electorale Nationale et Indépendante (CENI) avec la loi électorale et de la Cour Institutionnelle. Il nous faut une nouvelle vision de l’Etat Congolais dans un processus de refondation totale. La Constitution de 2006 est une Constitution du petit Congo. Il nous faut maintenant une Constitution du Grand Congo du 21ème siècle où nous allons intégrer le génie congolais et la sacralité congolaise. Cessons de nous mentir à nous-mêmes, car la République Démocratique du Congo reste un pays en transitions faussées et ratées depuis le 24 avril 1990     Un peuple qui oublie sans cesse son histoire est rattrapé par son histoire, et risque d’être enterré  par son histoire oubliée. Cessons de donner au concept « transition » un sens péjoratif d’appel au dialogue de mensonge, de trahison et de partage inique des postes en se moquant du sang de nos martyrs et dignes fils. Le Peuple Congolais a simplement échoué dans toutes les transitions depuis 1990 à cause de la cécité, des intérêts égoïstes et de la trahison de certains de ses élites et leaders politiques. Depuis le 24 avril 1990, avec la mise en place du système de tennis politique inadapté, injuste, cynique et manipulé de l’extérieur, la République Démocratique du Congo reste un pays qui vit une série de transitions faussées, ratées et piégées à dessein. Les différentes tentatives de vraie sortie de crise de notre pays appellent une mise en place urgente d’une transition bien pensée à la vraie dimension de la crise congolaise. Diriger, c’est savoir

Le CMDC demande à toutes les forces vives congolaises de se mettre ensemble pour examiner ses propositions pour une transition exceptionnelle en RDC

Le CMDC demande à toutes les forces vives congolaises de se mettre ensemble pour examiner ses propositions pour une transition exceptionnelle en RDC

Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) demande à toutes les forces vives congolaises de se mettre ensemble pour examiner ses propositions pour une transition exceptionnelle urgente en République Démocratique du Congo      La République Démocratique du Congo va tout droit au mur du chaos. La longue crise congolaise ne fait que s’empirer et le chaos est imminent. Il est dangereux de réduire abusivement la crise congolaise en une crise électorale qui n’en est qu’une conséquence logique. La crise congolaise est profonde. Un mauvais diagnostic conduit à des solutions inefficaces et inadaptées.  Le processus électoral inique et scandaleux de décembre 2018 et de début 2019  ne peut pas nous permettre de sortir de cette crise. Comme nous l’avons souligné, il est important que tous les Congolais sachent que personne n’a gagné et personne n’a perdu, mais bientôt nous allons  tous  perdre notre peuple et notre pays. Toutes les vraies forces vives congolaises doivent se retrouver d’urgence autour d’une table, dans un contexte et un cadre exceptionnels et justes, pour un Nouveau Pacte National politique, social, sécuritaire, économique, culturel et environnemental.      Les événements qui viennent de se passer le lundi 11 novembre 2019 à Paris en France, en marge de la participation du Président Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO au Forum de Paris sur la Paix, mettent en lumière une division flagrante en deux parties du Peuple Congolais. Un groupe le reconnait comme le Président de la République Démocratique du Congo, et un autre groupe ne le reconnait pas du tout comme Président de la République. Le drapeau du MPR – Parti Etat est choisi comme un symbole de rupture totale avec le pouvoir en place par des résistants. Cela ne signifie pas que le Président Mobutu et les mobutistes soient devenus des anges. Certains résistants l’ont choisi comme symbole de l’unité nationale chère à ce dernier, de l’autorité de l’Etat et de la dignité nationale. L’humilité impose au pouvoir en place et à ceux qui ont signé le pacte FCC-CACH  de ne pas mépriser ce peuple qui est sorti en masse pour voter le 30 décembre 2018. Si le Président actuel est légalement Président de tous les Congolais, mais dans le fait, eu égard aux enjeux sur le terrain, il n’est pas le Président de tous les Congolais. Une transition exceptionnelle s’impose donc à nous tous de manière anticipée et concertée ou de manière brusque. Le triomphalisme de la Coalition du Front Commun pour le Congo (FCC) avec le Cap pour le Changement (CACH) va conduire le pays dans le chaos. Les propos des acteurs de deux camps illustrent clairement aujourd’hui que le pays est dirigé sur la base d’un deal secret et non sur la base des résultats de l’élection présidentielle. La Coalition FCC-CACH est donc une maison construite sur une mauvaise fondation. La cacophonie qui s’observe dans les deux camps est éloquente et promet une crise à la dimension du deal qui a été conclu en janvier 2019.      Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) a pris acte de la proposition de sortie de crise formulée le 04 novembre 2019 par le compatriote Martin FAYULU MADIDI. Diriger, c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. Le CMDC, comme certaines forces vives congolaises, a proposé une transition exceptionnelle bien avant l’organisation des élections qui ne pouvaient qu’être chaotiques.  La sagesse veut que nous ne puissions pas sous-estimer une bonne partie de la population qui considère Mr Martin FAYULU MADIDI comme le « Président élu ». La proposition de ce dernier s’articule autour de quatre points dont le premier vise la création d’un Haut Conseil National des Réformes Institutionnelles (HCNRI). Ses propositions devraient être examinées dans le contexte de la vision globale d’une transition exceptionnelle du CMDC. Il convient de souligner que toutes les transitions à vocation électorale ont échoué dans notre pays depuis la Conférence Nationale Souveraine (1991-1992). Le pays a pris un mauvais départ avec les élections injustes, criminelles et clientélistes de 2006. Les élections de 2018-2019 n’ont pas fait démentir ce triste constat. Toutes les propositions de sortie de la grave crise de notre pays appellent une transition exceptionnelle qui ne  doit pas être comme les transitions antérieures      Toutes les propositions de sortie de crise appellent la mise en place d’une transition exceptionnelle. Suite à l’échec successif de toutes les transitions dans notre pays, se soldant par des crimes et le partage ridicule des postes et du butin « Congo », le mot « transition » a acquis un sens péjoratif. C’est toujours mal perçu de parler d’une transition, surtout quand on vient de sortir d’un processus électoral. Mais qu’il soit clair pour nous tous qu’il est impossible de bâtir une grande nation stable, démocratique et prospère avec le processus électoral de décembre 2018 et de début de 2019. Ce processus est parmi les processus électoraux les plus cyniques, iniques et humiliants de l’histoire des peuples et des nations au 21ème siècle. Le deal de FCC avec le CACH entrera dans les annales de l’histoire politique congolaise en Afrique et dans le monde.       Le bilan désastreux de notre crise ne cesse de s’aggraver et interpelle notre conscience. Il y a déjà plus de 8.000.000 de morts, plus de 5.500.000 de Congolaises et Congolais (une population supérieure à celle du Congo-Brazzaville) déplacés de force et vivant comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres, plus de 2.000.000 de femmes et enfants violées et traumatisées, des millions de Congolais poussés à l’immigration sauvage. Et le Peuple Congolais est parmi les deux peuples les plus pauvres de l’humanité. Le massacre institutionnalisé et accéléré de la population congolaise à l’est de la République Démocratique du Congo est un signal terrible et inquiétant. Toutes les institutions souffrent d’illégitimité.      Il nous faut une transition exceptionnelle pour éviter une nouvelle guerre internationale du Congo. Une rupture brusque du deal FCC-CACH va conduire le pays dans cette guerre, car d’autres armées étrangères vont s’ajouter sur notre territoire. Et ce sera la balkanisation tant rêvée par les ennemis du peuple congolais et du Grand

Appel du Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise pour une transition exceptionnelle urgente en République Démocratique du Congo

Appel du Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise pour une transition exceptionnelle urgente en République Démocratique du Congo

TRIBUNE. Appel du Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) pour une transition exceptionnelle urgente en République Démocratique du Congo. Peuple Congolais, Peuple grand, fier et debout, Congolaises, Congolais, Jeunesse congolaise, Amis du Peuple Congolais, La trompette de l’histoire a sonné pour le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo, notre beau pays. 59ans après l’accession de notre pays à l’indépendance, nous sommes toujours à la case du départ. Le décor est désormais planté pour l’aboutissement de la balkanisation de notre pays entamé depuis 1960. C’est une question de vie ou de mort, ou nous sauvons notre pays, ou le Grand Congo disparait avec notre disparition comme peuple. Il n’y a pas d’autre compromis possible. C’est l’enjeu majeur du moment. Depuis le départ du pouvoir en 1997 du Président Mobutu Sese Seko, nous avons tous été incapables de créer un nouveau Congo. Globalement, l’élite congolaise a lamentablement échoué. L’humilité oblige qu’elle accepte son échec et en tire les grandes leçons pour bâtir un nouvel avenir. Il nous faut donc un nouveau rendez-vous de l’histoire pour sauver notre peuple et notre pays en grave danger.     La République Démocratique du Congo (RDC) n’est pas encore sortie de sa grave crise multiforme qui n’est pas une crise d’origine électorale. La crise électorale n’en est qu’une des émanations. L’élection du nouveau bureau du Sénat et la sortie prochaine du Gouvernement FCC-CACH ne changeront pas cette situation. Que tous les Congolais sachent aujourd’hui que personne n’a gagné et personne n’a perdu, mais bientôt nous allons  tous  perdre notre peuple et notre pays. Toutes les vraies forces vives congolaises doivent se retrouver d’urgence autour d’une table, dans un contexte et un cadre exceptionnels et justes, pour un Nouveau Pacte National politique, social, sécuritaire, économique, culturel et environnemental.     Notre pays a pris un mauvais départ depuis les élections injustes, criminelles et clientélistes de 2006. Le processus électoral qui vient de se tenir en décembre 2018 et au début de 2019 est un des processus électoraux les plus cyniques et  iniques de l’histoire des peuples et des nations au 21ème siècle.  Les invalidations et revalidations des députés par la Cour Constitutionnelle illustrent le niveau de la corruption de toutes les institutions congolaises et la non viabilité des arrêts de cette Cour. Il est impossible de faire sortir notre pays de sa longue crise par la fraude, les mensonges, les deals secrets, la corruption, les crimes organisés, le tribalisme, le terrorisme, les viols massifs des femmes et enfants, l’appauvrissement scandaleux de la population, les vols et le pillage de nos richesses naturelles.      Le jeu politique ne fonctionne plus. Le microcosme a perdu la capacité d’invention. D’où l’intérêt d’associer la grande et nouvelle société civile, la femme et la jeunesse. Le spontanéisme social peut d’un coup tout balayer sur son chemin. Et le Congo risque de devenir un pays jeté dans la rue au moment où les gens sont en train de dépecer le Congo pour satisfaire leurs ambitions et intérêts strictement personnels. L’avenir de notre pays ne peut pas se construire sur les arrêts iniques et clientélistes de notre Cour Constitutionnelle engagée dans les jeux obscurs de validation,  d’invalidation et de revalidation des candidats. Toutes les tentatives de sortie de la grave crise de notre pays appellent une transition exceptionnelle qui ne  sera pas comme les transitions antérieures        Le bilan désastreux de notre crise qui s’aggrave sans cesse doit interpeller notre conscience. Il y a déjà plus de 8.000.000 de morts, plus de 5.500.000 de Congolaises et Congolais (une population supérieure à celle du Congo-Brazzaville) déplacés de force et vivant comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres, plus de 2.000.000 de femmes et enfants violées et traumatisées, des millions de Congolais poussés à l’immigration sauvage. Et le Peuple Congolais est parmi les deux peuples les plus pauvres de l’humanité. Le massacre institutionnalisé et accéléré de la population congolaise à l’est de la République Démocratique du Congo est un signal terrible et inquiétant.       Toutes les transitions réduites au simple schéma électoral ont échoué dans notre pays depuis la Conférence Nationale Souveraine (CNS) (07 août 1991-06 décembre 1992). Un peuple qui oublie son histoire est un peuple condamné à la disparition et exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables et prospères. Notre pays reste toujours un pays en transition depuis le 24 avril 1990. Le tennis politique injuste, inadapté et déséquilibré, lancé depuis le 24 avril 1990, est toujours en vigueur dans notre pays. Le deal secret signé par le FCC et le CACH en décembre 2018 est le point culminant de ce tennis politique. Tout processus fondé sur la corruption, le mensonge, la fraude, la duplicité et les crimes organisés est un processus qui conduit inévitablement au chaos. Le deal de FCC avec CACH, vecteur de blocages et de cacophonies, n’amènera ni la paix ni la stabilité, et ne garantit la sécurité de personne en instrumentalisant dangereusement une partie de notre jeunesse. Ce deal n’ira donc pas au bout en dépit de l’appui extérieur. Il faut donc anticiper, car diriger c’est savoir lire les signes des temps et anticiper.     Le combat pour la vérité des urnes, combat noble de la justice, appelle aussi une transition. Avec le tennis politique en vigueur dans notre pays, il est impossible de faire aboutir cette vérité des urnes par la voie de la justice. Pour les résistants, il faut se fonder sur l’article 64 de la Constitution pour une sortie définitive de crise. Nous apprécions le travail difficile de résistance, car il faut résister contre le mal et non se coaliser avec le mal. Le peuple a le devoir de s’opposer à tout pouvoir qui viole la Constitution.     Une nouvelle forme terrible de terrorisme risque de balayer les intérêts de tout le monde, y compris ceux des puissances traditionnelles et émergentes et des multinationales. L’appui militaire de pays voisins ne résoudra pas cette grave crise, au contraire va l’enflammer à leurs propres risques de déstabilisation. Cela pourrait créer un grave climat

Appel du CMDC pour un rendez-vous historique urgent du Peuple Congolais en vue d’éviter la disparition imminente de la RDC

Appel du CMDC pour un rendez-vous historique urgent du Peuple Congolais en vue d’éviter la disparition imminente de la RDC

TRIBUNE. Appel du Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) pour un rendez-vous historique urgent du Peuple Congolais en vue d’éviter la disparition imminente de la République Démocratique du Congo. Peuple Congolais, Peuple grand, fier et debout, Congolaises, Congolais, Jeunesse congolaise désormais debout, Amis du Peuple Congolais,     L’heure est très grave pour le Peuple Congolais et pour notre beau pays, la République Démocratique du Congo. A l’aube du 59ème anniversaire de célébration de l’indépendance de notre pays, le 30 juin 2019, le décor est désormais planté pour l’aboutissement de la balkanisation de notre pays en tant que processus entamé depuis 1960. C’est maintenant que nous devons nous mettre tous ensemble debout pour être une bénédiction pour notre peuple, pour nos générations futures, ainsi que pour l’Afrique et l’humanité entière. Faute de ne pas nous mettre debout ensemble, nous risquons de devenir une malédiction pour nous, pour nos générations futures, ainsi que pour l’Afrique et l’humanité. C’est une question de vie ou de mort, ou nous sauvons notre pays, ou le Grand Congo disparait avec notre disparition comme peuple. Il n’y a pas d’autre compromis possible. C’est le grand enjeu de cette année 2019.  La République Démocratique du Congo (RDC) n’est pas encore sortie de sa grave crise multiforme qui n’est pas une crise d’origine électorale. La crise électorale n’en est qu’une des émanations. La crise qui se profile à l’horizon en République Démocratique du Congo n’épargnera personne et aucun pays de la région. Le Front Congolais pour le Congo (FCC), le Cap pour le Changement (CACH), le LAMUKA, le peuple congolais et notre pays en serontdurement frappés, y compris nos pays voisins. Quand la lumière est éteinte, nous sommes condamnés de marcher dans les ténèbres. Que tous les Congolais sachent aujourd’hui que personne n’a gagné et personne n’a perdu, mais bientôt nous allons  tous de perdre notre peuple et notre pays. Il ne s’agit pas du pessimisme ici, mais du pur réalisme. Toutes les vraies forces vives congolaises doivent se retrouver d’urgence autour d’une table, dans un contexte et un cadre exceptionnels et justes, pour un Nouveau Pacte National politique, social, sécuritaire, économique, culturel et environnemental. Nous sommes déjà à la porte d’une nouvelle crise, à la fois terroriste, qui pourrait se solder par plus de 20 millions de morts et par plus de 10 millions de Congolaises et Congolais qui seront jetés dans l’immigration forcée et non maîtrisée.    Comme bien avant, notre pays a pris un mauvais départ depuis les élections injustes, criminelles et clientélistes de 2006. Le processus électoral qui vient de se tenir en décembre 2018 et au début de 2019 est un processus électoral parmi les processus électoraux les plus cyniques, iniques et ridicules de l’histoire des peuples et des nations au 21ème siècle. Les invalidations continues de députés par la Cour Constitutionnelle, au courant de ce mois de juin 2019, illustrent le niveau de la corruption de toutes les institutions congolaises et la non viabilité des arrêts de cette Cour, à commencer par l’élection présidentielle. Il est impossible de faire sortir notre pays de sa grave et longue crise multiforme par la fraude, les mensonges, les deals nocturnes, la terrible corruption, les crimes organisés, le tribalisme, le terrorisme, les viols massifs des femmes et enfants comme arme de guerre, l’appauvrissement diabolique de la population, les vols, le pillage et le bradage de nos richesses naturelles.     Le jeu politique ne fonctionne plus. Le microcosme a perdu la capacité d’invention. D’où l’intérêt d’associer la grande et nouvelle société civile et la jeunesse. Le spontanéisme social peut d’un coup tout balayer sur son chemin. Et le Congo risque de devenir un pays jeté dans la rue au moment où les gens sont en train de dépecer le Congo pour satisfaire leurs ambitions et intérêts strictement personnels. L’avenir de notre pays ne peut pas se construire sur les arrêts iniques et clientélistes de notre Cour Constitutionnelle engagée dans les jeux obscurs de validation et d’invalidation des résultats. Il nous faut donc un nouveau rendez-vous de l’histoire pour sauver notre peuple et notre pays en grave danger. 1. Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, qui changent l’amertume en douceur, et la douceur en amertume. Il n’y a pas eu de passation civilisée du pouvoir dans notre pays en janvier 2019     Le Peuple Congolais est un peuple croyant depuis des millénaires. C’est son identité et personne n’a le droit de l’oublier. Reconnaître son identité profonde n’est pas contre la laïcité, sinon la laïcité devient du laïcisme dangereux pour la vision de notre peuple. Quand la laïcité détruit l’identité profonde d’un peuple, elle cesse d’être de la laïcité pour devenir du laïcisme. Notre civilisation n’est pas une civilisation de l’iniquité, de la fraude, du mensonge, de la corruption, des viols comme arme de guerre, du pillage, du vol et des crimes organisés. Notre civilisation n’est pas une civilisation des conciliabules nocturnes contre les intérêts de notre peuple et de notre pays. Aujourd’hui, le deal nocturne et secret du Front Commun pour la Congo (FCC) et du Cap pour le Changement (CACH) n’est pas une valeur de notre civilisation. Il n’y a pas eu de passationcivilisée du pouvoir en République Démocratique du Congo en janvier 2019. Il s’agit d’une passation obscure du pouvoir qui n’a rien à avoir avec notre civilisation du « Muntu ». La sagesse élevée nous met en garde : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, qui changent l’amertume en douceur, et la douceur en amertume. »    Comme il n’y a pas eu de passation civilisée du pouvoir, il est faux et archifaux de parler de la première alternance politique dans notre pays. Il n’y a pas eu d’alternance politique dans notre pays, mais bien une coalition sous forme de deal secret entre le FCC et le CACH. Une coalition contre l’Etat de droit, contre l’Etat de la vérité et de la justice, ne peut être considérée comme une vraie alternance politique. 2. Toutes les tentatives de sortie de la grave crise de notre pays appellent une transition exceptionnelle qui ne  sera pas comme les transitions antérieures      Le bilan désastreux d’une crise qui ne cesse de s’aggraver doit interpeller notre conscience. Il y a

Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) demande l’ouverture d’une enquête internationale indépendante sur les fosses communes de Maluku et la disparition des enfants de la rue, communément appelés « Schégués », et des « kulunas » à Kinshasa

Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) demande l’ouverture d’une enquête internationale indépendante sur les fosses communes de Maluku et la	 disparition des enfants de la rue, communément appelés « Schégués », et des « kulunas » à Kinshasa

Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) souligne l’obligation de la justice qu’il faut rendre à tous nos martyrs et héros qui ont été tués dans notre pays. On n’efface jamais un tableau aussi sombre des massacres d’un peuple. Quel est ce pouvoir qui peut avoir le courage d’effacer un bilan macabre de plus de 8.000.000 de morts. Nous mettons ce pouvoir au défi. Tout pouvoir qui tentera d’effacer le sang de nos martyrs et héros, c’est ce pouvoir qui sera ridiculement effacé un jour par le sang de nos martyrs et héros. Nous disons que personne ne peut se moquer du sang de plus de 8.000.000 de Congolaises et Congolais massacrés sauvagement. Et aucun deal ne peut effacer la justice. C’est cela un Etat de droit. Ce sang réclame justice et la justice aura bel et bien lieu. La vie humaine est sacrée dans notre société et personne ne peut porter atteinte à la vie d’une personne.      C’est dans ce contexte que le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) revient sur les dossiers de fosses communes de Maluku datant de mars 2015  et ceux  des enfants de la rue qui ont disparu depuis 2006 et les «  kulunas », notamment les jeunes qui ont disparu lors de l’opération Likofi entre novembre 2013 et novembre 2014. Environ 421 corps ont été enterrés dans des fosses communes dans la nuit du 18 au 19 mars 2015. Ces fosses communes sont venues après le massacre et la disparition de nos compatriotes lors des manifestations de janvier 2015 à Kinshasa. Depuis 2006, il y a une disparition suspecte des enfants de la rue appelés communément schégués. Lors de l’opération « Likofi » qui signifie en lingala « coup de poing », il y a eu des abus graves, des éliminations extrajudiciaires et des disparitions de plusieurs compatriotes jusqu’à ce jour.      Les kulunas, ayant  été responsables d’une vague de vols à main armée et d’autres actes criminels graves dans la capitale du pays, Kinshasa, depuis 2006, une opération policière de grande envergure a été menée de manière barbare de novembre 2013 à novembre 2014. Ces kulunas étaient réputés pour leur recours à des machettes, des tessons de bouteilles ou des couteaux pour menacer et parfois agresser des personnes afin de leur extorquer de l’argent, des bijoux, des téléphones portables et d’autres objets de valeur. Chose plus grave, certains leaders politiques ont également utilisé ces mêmes  kulunas pour les protéger ou pour intimider leurs opposants en périodes électorales. L’opération Likofi a conduit à des abus criminels graves et à des règlements des comptes qui n’avaient rien à avoir avec cette opération qui a pris une allure terroriste. Beaucoup d’innocents ont été tués et qui ont disparu jusqu’à ce jour.      Il faut aussi une enquête approfondie sur les sévices subis par les personnes qui sont dans les fosses communes et sur d’autres qui ont disparu pour savoir s’il n’y a pas aussi un volet des assassinats pour alimenter le commerce terrible et terroriste des organes humains.      Le CMDC demande une enquête internationale indépendante sur les fosses communes de Maluku, les massacres et disparitions de nos compatriotes à Kinshasa depuis les élections de 2006. Le Gouvernement Congolais devrait prendre ses responsabilités maintenant pour faciliter toutes ses enquêtes. Sa non coopération pour la justice aura des conséquences dramatiques pour ce gouvernement. On ne peut éteindre longtemps un volcan actif, il finit par faire irruption.    Le CMDC demande à toutes les forces congolaises de se mobiliser au pays et dans la diaspora pour la justice à rendre à tous nos martyrs et héros. Personne ne le fera mieux à notre place. Le pays n’a pas besoin de slogans inutiles de l’Etat de droit. Le peuple congolais veut un vrai Etat de droit dans les faits et doit se mobiliser pour cela. Le Peuple Congolais a le devoir sacré de tenir à l’œil le gouvernement congolais pour qu’il ne tente pas d’effacer le tableau sombre de nos martyrs. Nous devons faire attention à certains discours mensongers et scandaleux sur la réconciliation. Cette dernière fait partie de la justice. Si une tentative de réconciliation a pour objectif d’effacer les massacres des populations congolaises, ce n’est pas de la réconciliation, mais de la trahison par une stratégie diabolique d’impunité. Comme le disent beaucoup de nos leaders, un peuple qui oublie ses morts, est un peuple déjà mort.     L’Etat congolais a été incapable de mener des enquêtes sincères sur les massacres et les disparitions parce qu’il est complice. Maintenant, le CMDC demande à l’Etat congolais de prendre ses dispositions pour faciliter une enquête internationale indépendante sur les massacres et les disparitions de nos populations, et surtout le trafic d’organes humains. Le CMDC prend à témoins le Peuple Congolais et toutes les organisations internationales et régionales dont l’Organisation des Nations Unies (ONU), de l’Union Africaine (UA) et l’Union Européenne (UE). Fait à Paris, le 22 mars 2019 Pour le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise                                                                                 Jerry IZOUELE DJAMBA Rapporteur du CMDC

L’ADAFE appuie la mise en place d’une transition exceptionnelle proposée par le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC)

L’ADAFE appuie la mise en place d’une transition exceptionnelle proposée par le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC)

L’Association de Défense et d’Aide aux Femmes et Enfants (ADAFE) appuie la mise en place d’une transition exceptionnelle en République Démocratique du Congo proposée par le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC). « L’ADAFE appelle à une mobilisation particulière de la femme congolaise pour la mise en place d’une transition juste en République Démocratique du Congo » La situation est très grave en République Démocratique du Congo et personne ne peut dire le contraire. Et ce sont les femmes et les jeunes qui en paient le plus lourd tribut. Trop, c’est trop. Jusqu’où allons-nous continuer avec cette situation. Les femmes doivent se mobiliser pour arrêter cette descente en enfer. Les sages disent : « un demi-mot suffit pour comprendre ». Mr Joseph Kabila, Président illégitime de la République Démocratique du Congo, a été clair dans sa conférence de presse de vendredi 26 janvier 2018. Il n’y aura pas d’élections avec lui en 2018 et l’Accord de la Saint-Sylvestre ne l’engage pas. C’est maintenant, selon lui, qu’il doit se consacrer au développement du pays qu’il a été incapable de le faire depuis 17 ans. Ceux qui veulent nous vendre des élections en décembre 2018 soit nous trompent, soit ils veulent nous distraire pour finaliser l’entreprise démolition du Congo accélérée avec le pouvoir de Joseph Kabila. Très convaincue qu’il n’y aura pas d’élections en 2018, voire en 2019, l’Association de Défense et d’Aide aux Femmes et Enfants, ADAFE en sigle, appuie la mise en place de la transition exceptionnelle en République Démocratique du Congo proposée par le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC). Le pouvoir illégitime en place, en tirant sur la foule qui marche pacifiquement et en violant scandaleusement les lieux de culte catholiques, a lancé une sévère mise en garde à la Commission Episcopale Nationale Congolaise (CENCO) qui doit arrêter de le harceler avec son Accord de la Saint-Sylvestre. Le pire est à venir. En lingala, on nous dit : « Bokeba » qui signifie « faites attention ». Que la CENCO fasse attention pour ne pas être le bouc émissaire du chaos qui peut arriver à tout moment. Il faut avoir le courage d’appeler dragon dragon. Le pouvoir illégitime a et aura toujours une feuille de route différente de l’Accord de la Saint-Sylvestre. Il faut intensifier la pression nationale pour la mise en place d’une transition juste. L’ADAFE apporte son soutien au Comité Laïc de l’Eglise Catholique et à tous ses dirigeants pour l’organisation des marches pacifiques jusqu’au vrai changement. Papa Cardinal Laurent MONSENGWO ne fait que son travail. Soutenons-le tous. L’ADAFE appuie la mise en place des institutions proposées par le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC), à savoir : le Gouvernement de Transition, le Parlement de Transition, la Constituante et les Organes d’appui à la démocratie. Elle appuie les critères de renouvellement politique, d’équilibre provincial, de compétence et d’intégrité morale pour le choix de membres des institutions de la transition ; elle propose qu’il y ait 50% de femmes dans toutes les institutions pour mettre fin au désordre et à l’anarchie des hommes. L’ADAFE accepte le principe d’une durée de 18 à 36 mois pour cette transition qui appelle à la démission des dirigeants actuels des institutions illégitimes, car largement hors mandat. Pour ne pas être malhonnête, quand on parle de la Transition aujourd’hui dans notre pays, il est une obligation de reconnaître le rôle de premier plan, pour ne pas dire prophétique, joué par la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) et le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) qui préparent de manière formelle et précise la transition depuis 2012. L’ADAFE appuie d’ailleurs les 20 engagements qu’ils ont proposés pour une transition démocratique et pacifique exceptionnelle réussie en République Démocratique du Congo. Compte tenu de l’urgence et de la gravité de la situation, l’ADAFE demande à toutes les femmes congolaises, sans distinction aucune, de se mettre ensemble pour peser sur la mise en place d’une vraie transition juste en République Démocratique du Congo avant le 1er mars 2018. Nous devons mettre nos étiquettes de côté pour un vrai changement. Ce n’est pas seulement l’affaire de femmes catholiques. Aujourd’hui, il ne doit plus avoir des femmes de la majorité illégitime ou de l’opposition qui se cherche. Les femmes de toutes les églises et de toutes les institutions doivent se mettre ensemble pour la fin souhaitée du pouvoir de Joseph Kabila depuis le 19 décembre 2016. On ne donne jamais des cadeaux injustifiés à un Président illégitime qui a décidé de tuer son peuple, de marcher sur la Constitution et d’attaquer les églises pour se maintenir par défi au pouvoir. N’accordons pas le temps à nos ennemis d’installer toutes leurs armes de guerre contre le peuple congolais sur tout notre territoire en nous chantant les fausses élections de décembre 2018. Il n’y aura pas d’élections en 2018 et 2019 en République Démocratique du Congo. A bon entendeur, salut. Fait à Paris, le 29 janvier 2018 Elise BIYALU Activiste d’ADAFE.