Le CMDC appelle à la mise en place d’une transition exceptionnelle juste avant le 1er mars 2018

Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) appelle à la mise en place d’une transition exceptionnelle juste avant le 1er mars 2018 La terrible crise congolaise est amplifiée par la crise institutionnelle montée volontairement par le pouvoir illégitime en place. Toutes les institutions et leurs dirigeants sont largement hors mandat et réputés démissionnaires. L’Accord de la Saint-Sylvestre qui est arrivé à terme le 31 décembre 2017 n’a jamais donné la moindre légitimité à qui que ce soit. L’heure est très grave pour le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. Les violences perpétrées contre la population congolaise qui marchait pacifiquement le 31 décembre 2017 et le 21 janvier 2018 montrent clairement le chemin suicidaire choisi par le pouvoir illégitime en place pour qu’il n’y ait plus d’élections en République Démocratique du Congo. Le CMDC condamne fermement ces actes de barbarie. Seul un aveugle peut croire qu’il y aura des élections en décembre 2018. Le chaos qui se pointe à l’horizon exige la mise en place d’une transition exceptionnelle juste avant le 1er mars 2018 pour sauver le Congo en danger. Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) est désormais mobilisé pour la mise en place de ladite transition. L’analyse nationale et internationale de l’intelligence congolaise sur la crise, menée pendant un mois par le CMDC, indique que le Peuple Congolais n’a plus la moindre confiance aux institutions actuelles et aux dirigeants. La confiance est retirée à toute la majorité illégitime et à presque toute l’opposition traitée d’inefficace et de complice. Le CMDC soutient la démarche du Comité Laïc de l’Eglise Catholique Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) soutient la démarche du Comité Laïc de l’Eglise Catholique dans l’organisation des marches pacifiques pour l’avènement d’une vraie démocratie en République Démocratique du Congo. Il met en garde la pouvoir illégitime contre la violation flagrante des droits démocratiques et notamment de la liberté religieuse. Il demande à ce pouvoir de cesser immédiatement toutes les formes de violences en l’endroit de Congolais qui marchent pacifiquement pour leurs droits, car ces violences auront des conséquences graves pour leurs auteurs et les commanditaires. Le CMDC apporte aussi son soutien à Son Eminence le Cardinal Laurent MONSENGWO PASINYA qui fait le travail de bon berger qui s’occupe des brebis du Seigneur Jésus-Christ. Une transition exceptionnelle juste est obligatoire, car il n’y aura pas d’élections en 2018 Toutes les institutions et leurs dirigeants sont et restent hors mandat et aucun accord ne peut leur donner donc la moindre légitimité. Les actes de violences prémédités pour semer le chaos et les pièges de mauvaise foi remplis dans le faux calendrier électoral ajournent sine die les élections en République Démocratique du Congo. La pression de la communauté internationale et son financement du processus électoral ne changeront pas cette situation. Il n’y aura pas d’élections en décembre 2018. La démocratie ne consiste pas à financer de mauvaises élections connues d’avance, quels que soient les intérêts. La Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et la communauté internationale doivent tirer les conséquences du non respect caractérisé de l’Accord de la Saint-Sylvestre par la majorité illégitime et une certaine opposition clientéliste et corrompue. Quand la vie de tout un peuple est en danger, quand la paix de toute une région est menacée, il faut prendre des mesures urgentes justes. Il faut la mise en place urgente d’une transition exceptionnelle juste avant le 1er mars 2018. Ce qui est le plus important, c’est le profil des personnalités qui doivent codiriger la transition. Le Peuple Congolais est formel quand il souligne que la classe politique congolaise actuelle est pourrie tant dans la majorité que dans l’opposition. Il faut donc se tourner logiquement vers la société civile, en l’occurrence la Diaspora. En plus ce n’est que justice, car la diaspora congolaise est le plus grand bailleur des fonds du peuple. Sans les fonds envoyés par la Diaspora, le Congo serait tout simplement un Handicapé social condamné. La transition exceptionnelle devra être codirigée par une personnalité de la diaspora qui sera au cœur de la vision de ladite transition. La justice et le renouvellement politique seront des principes clés de cette transition. Le CMDC est désormais mobilisé pour sa contribution à la sortie de crise de notre pays Le CMDC est désormais mobilisé pour apporter sa modeste contribution à la sortie de crise en République Démocratique du Congo. C’est ainsi qu’il a tenu des réunions d’urgence le mardi 16 et ce lundi 22 janvier 2018 à Paris. Il mettra sur la table sa vision de la transition exceptionnelle juste. Le CMDC, qui est une organisation non gouvernementale de développement, de solidarité, de citoyenneté et d’aide humanitaire à vocation internationale, saisit cette occasion pour réaffirmer son engagement ferme à ses objectifs de : contribuer à la construction du Grand Congo, un Etat de droit modèle et émergent en Afrique ; contribuer au développement et au renforcement de l’unité, de la fraternité, de l’égalité, de la justice, de la paix, de la liberté, de la solidarité et de la cohésion nationale en République Démocratique du Congo ; promouvoir l’exemplarité culturelle et l’esprit d’excellence et du mieux vivre ensemble du Peuple Congolais au pays et de la diaspora congolaise dans les pays d’accueil ou d’existence; défendre les intérêts de la diaspora congolaise dans le monde, tout en renforçant la solidarité panafricaine et internationale; contribuer à la justice, à la paix et au mieux vivre ensemble dans le monde ; défendre les droits citoyens de la diaspora congolaise d’élire ses dirigeants au pays et ses députés et sénateurs, en appuyant le statut de la diaspora congolaise comme province spéciale de la République Démocratique du Congo ; contribuer à l’émergence des Maisons du Grand Congo dans les capitales et lieux importants du monde ; jouer un rôle consultatif auprès des autorités congolaises et au niveau international. La mobilisation tous azimuts du peuple congolais au pays et à l’étranger est un devoir sacré pour notre sortie de crise. Ainsi fait à Paris, le mercredi 23 janvier 2018 Pour
Le Conseil mondial de la diaspora congolaise (CMDC) se penche sur la sortie de crise en République Démocratique du Congo

Nous publions ci-dessus l’intégralité du Rapport final de la Réunion d’urgence du Conseil mondial de la diaspora congolaise (CMDC) parvenu à notre rédaction: Nous membres du Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC), – Considérant que la République Démocratique du Congo est dans une crise politique profonde avec le non respect de l’Accord de la Saint-Sylvestre qui est arrivé à son terme le 31 décembre 2017 – Considérant que toutes les institutions sont largement hors mandat et réputées démissionnaires sans aucune forme de procès et qu’ainsi des dispositions justes doivent être prises, – Rappelant que la République Démocratique du Congo est régie par des institutions issues des élections de novembre 2011, – Soulignant que la crise congolaise est la plus grave après la seconde guerre mondiale, – Scandalisés par les violences très graves perpétrées contre la population congolaise qui manifestait pacifiquement le dimanche 31 décembre 2017 sur initiative de Laïcs catholiques, – Horrifiés par les violations des lieux de culte de l’Eglise Catholique commises à cet effet qui portent une grave atteinte à la liberté religieuse, – Convaincus que seule une transition exceptionnelle permettra une vraie sortie de crise en République Démocratique du Congo, – Soulignant qu’il y a urgence de se mobiliser pour éviter un chaos imminent en République Démocratique du Congo, préparé par le pouvoir illégitime et dictatorial en place, – Rappelant que la situation actuelle de notre pays doit être examinée avec réalisme et sans passion, tant cette situation empêche aujourd’hui de croire à l’organisation des bonnes élections en 2018, – Soulignant que la justice est la clé de la démocratie, et qu’il est inacceptable que depuis des décennies que la diaspora congolaise, bailleur de fonds par excellence du peuple congolais, soit exclue de la vie citoyenne, notamment du processus électoral, eu égard aussi au principe de l’irrévocabilité de la nationalité congolaise d’origine, – Soulignant qu’il y a urgence de repenser totalement le processus électoral congolais et notamment la structure, la composition et le fonctionnement de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) devenue un bureau du pouvoir en place, – Convaincus que compte tenu du temps imparti et des pièges établis de mauvaise foi, la pression de la Communauté internationale et son financement du processus électoral congolais ne permettront pas l’organisation des élections nationales justes, crédibles, libres et transparentes d’ici à décembre 2018, – Considérant qu’une situation exceptionnelle de grave crise appelle des mesures ou des options exceptionnelles et historiques, – Etant très attachés aux valeurs de justice, de paix, de liberté, de fraternité et de solidarité proclamées au niveau international, notamment dans le cadre de l’Organisation des Nations Unies (ONU), – Convaincus qu’il est très difficile de bâtir un Grand Congo sans être en harmonie avec les peuples du monde, ou sans participer de manière responsable au concert des nations au niveau international, – Mus par l’engagement de bâtir un nouveau Congo plus grand et plus beau qu’avant dans la paix devant Dieu, nos ancêtres et les peuples du monde, Déclarons : De l’ordre du jour de la réunion d’urgence L’ordre du jour comprenait les points suivants : – La mobilisation du Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) face à l’imminence d’une crise majeure et terrible en République Démocratique du Congo ; – l’analyse de l’intelligence congolaise face à la crise congolaise actuelle, – les propositions utiles pour une transition exceptionnelle réussie. La mobilisation du Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) Une réunion d’urgence du Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise (CMDC) s’est tenue ce mercredi 03 janvier 2018 à Paris en France pour contribuer à une mobilisation sans précédent de la diaspora congolaise et de la population sur place en République Démocratique du Congo. La réunion a été présidée par Monsieur Jerry IZOUELE DJAMBA qui a été désigné Rapporteur Général de la réunion. La réunion a commencé par le rappel des objectifs du CMDC. Le Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise, CMDC en sigle, a été créé le samedi 09 mars 2013 à Bobigny dans la banlieue parisienne en France. Le CMDC est une association loi 1901 déclarée le 24 mai 2013 à la Préfecture de Paris et enregistrée sous le numéro W751219882. Son identifiant SIRET est : 794 390 419 00016. Le siège mondial du CMDC est établi à Paris en France. Le CMDC est une organisation non gouvernementale de développement, de solidarité, de citoyenneté et d’aide humanitaire à vocation internationale. L’analyse de l’intelligence congolaise face à la crise congolaise actuelle Il importe de souligner qu’il a été demandé à chaque participant de recenser les différentes propositions de Congolais face à la grave crise que nous connaissons. Ce qui reste est de trouver les voies et moyens d’appliquer toutes les bonnes propositions en évitant des intérêts égoïstes. Les membres ont passé au peigne fin les propositions des intellectuels congolais, des plateformes de Congolais de l’étranger, des partis et plateformes politiques engagées dans le changement et/ou la mise en place de la transition, des associations engagées dans l’aide humanitaire au Congo. Avec la modestie que cela requiert, les résultats sont les suivants : – 88% de réflexions soulignent le fait que la République Démocratique du Congo est dans l’impossibilité d’organiser de bonnes élections dans une situation de crise. Il faut donc se mobiliser pour sauver d’abord le Congo en danger. – 82% de réflexions demandent une transition exceptionnelle avant le 1er mars 2018. – 80% fustigent la classe politique congolaise considérée comme responsable de la crise congolaise. Globalement, la majorité illégitime et l’opposition complaisante, inefficace et corrompue sont mises dans un même sac. La confiance est retirée à la majorité et à presque toute l’opposition. – 78% soulignent le silence scandaleux de la communauté internationale face à un vrai génocide congolais. – 70% de propositions se complètent ou se chevauchent en ce qui concerne le programme économique et social, et soulignent l’urgence sécuritaire. La réforme en profondeur de l’armée, de la police, des services des renseignements et de l’immigration est exigée avant l’organisation des bonnes élections. – 65% estiment que l’Accord de