Vision de la Chine 2030 : Nouvelle parution, anticiper le monde qui vient

LIVRES. La publication de Vision de la Chine 2030, ouvrage de Nasrallah Belkhayate, s’inscrit dans un moment décisif de l’histoire mondiale, où les recompositions économiques, technologiques, diplomatiques et civilisationnelles imposent une lecture plus fine des grands centres de puissance du XXIe siècle. À travers cet ouvrage, il s’agit d’éclairer, avec rigueur et hauteur de vue, les dynamiques profondes qui structurent l’ascension de la Chine et redessinent progressivement les équilibres internationaux. Ce livre n’est pas seulement une analyse de conjoncture. Il propose une grille de lecture stratégique destinée à comprendre la trajectoire chinoise dans ses dimensions les plus déterminantes : la puissance industrielle, la maîtrise technologique, la planification de long terme, l’influence financière, la diplomatie d’initiative et la capacité de Pékin à articuler vision nationale et projection globale. Vision de la Chine 2030 entend ainsi offrir aux décideurs, chercheurs, diplomates, entrepreneurs et lecteurs avertis un instrument de compréhension d’un monde en mutation accélérée. Dans un contexte international marqué par la rivalité des puissances, la fragmentation des chaînes de valeur, la bataille des normes et la transformation des espaces d’influence, la Chine apparaît comme l’un des acteurs majeurs autour desquels se recompose le futur. Comprendre la Chine de 2030, c’est donc anticiper les nouveaux rapports de force, les opportunités de coopération, les risques de dépendance et les marges d’autonomie stratégique ouvertes aux nations qui souhaitent penser leur avenir avec lucidité. À travers cette publication, Nasrallah Belkhayate porte une ambition claire : dépasser les lectures superficielles, sortir des réflexes idéologiques et proposer une approche structurée, géostratégique et prospective. L’ouvrage invite à interroger non seulement ce que la Chine devient, mais également ce que son évolution implique pour l’Afrique, pour le monde arabe, pour l’Europe et pour l’ensemble des pays appelés à redéfinir leur positionnement dans le nouvel ordre international. Vision de la Chine 2030 est ainsi conçu comme une contribution au débat intellectuel et stratégique de notre temps. Il appelle à une réflexion exigeante sur la redistribution de la puissance mondiale, sur les nouvelles centralités économiques et sur les formes émergentes de souveraineté dans un monde où la vitesse des transformations impose davantage de clairvoyance que de réaction. La sortie de cet ouvrage constitue, en ce sens, une invitation à penser l’avenir avec méthode, profondeur et discernement. Elle s’adresse à tous ceux qui considèrent que la compréhension des trajectoires chinoises est devenue indispensable pour anticiper le monde qui vient. Pagesafrik.com REPERES SOBRES, LISIBLES ET UTILES. Nasrallah Belkhayate est un auteur et géostratège engagé dans la lecture des grandes mutations du monde contemporain. Son travail s’inscrit dans une approche qui relie civilisation, souveraineté,diplomatie et transformations géopolitiques de long terme.Président de la Fondation Trophée de l’Africanité, il porte une réflexionattentive aux équilibres entre l’Afrique, l’Asie et les nouvelles dynamiques duSud global.Ses analyses privilégient la clarté, la profondeur historique et l’intelligence desrapports de puissance.Il s’intéresse particulièrement aux recompositions de l’ordre international, auxstratégies d’influence et aux modèles de modernisation.À travers ses écrits, il cherche à rendre accessibles des enjeux complexes à unlectorat diplomatique, institutionnel et intellectuel.Son regard accorde une place centrale au dialogue entre les continents, auxmémoires politiques et aux trajectoires nationales.Dans cet ouvrage, il propose une lecture structurée de la Chine contemporaineà partir des discours, des orientations et des ambitions de Xi Jinping.Cette démarche vise à offrir des repères sobres, lisibles et utiles à celles et ceux qui observent l’évolution du système international. Son écriture associe exigence analytique, sens de la synthèse et volontéconstante de replacer les faits dans leur horizon stratégique
Chine : entre excédent extérieur record et fragilités structurelles internes

L’économie chinoise a clôturé 2025 sur une croissance de 5,0%, conforme à l’objectif officiel, mais aborde 2026 avec des vents contraires plus marqués, souligne la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant du ministère marocain de l’Economie et des Finances. « Cette performance repose notamment sur des exportations robustes et des soutiens publics ciblés, masquant la fragilité de la demande intérieure et la crise immobilière persistante », explique ce département dans sa note de conjoncture du mois de février 2026 (N°348). Selon le FMI, la croissance devrait ralentir à 4,5% en 2026 puis 4,0% en 2027, sous l’effet de déséquilibres structurels durables et d’un contexte international contraignant. Les perspectives restent contraintes par la contraction prolongée de l’investissement résidentiel, ainsi que par la montée des tensions commerciales et technologiques au niveau mondial. L’économie demeure exposée à des défis structurels profonds : vieillissement démographique, chômage des jeunes persistant (16,5% en décembre 2025), ralentissement de la productivité et endettement élevé des collectivités locales. Les pressions déflationnistes persistent, l’inflation ayant atteint seulement 0% en moyenne en 2025. Au T4 2025, la croissance du PIB chinois a ralenti à 4,5% (contre 4,8% au T3), marquant son plus faible rythme depuis trois ans. Ce tassement reflète une demande intérieure fragile – la consommation n’ayant contribué qu’à hauteur de 2,4 points – et une crise immobilière persistante avec un recul de l’investissement résidentiel de 17% sur l’année. L’excédent commercial record a partiellement compensé ces faiblesses, contribuant pour 1,4 point à la croissance du trimestre. Les derniers indicateurs confirment la faiblesse persistante de la demande intérieure. En décembre 2025, les ventes au détail n’ont progressé que de 0,9% en glissement annuel, marquant la plus faible croissance depuis décembre 2022, après +1,3% en novembre. Cette tendance est alimentée par un marché de l’emploi déprimé et la chute des prix immobiliers. L’investissement en actifs fixes a chuté de 3,8% en 2025, la première baisse annuelle depuis 1989, affecté par un déclin de 17,2% dans l’immobilier, malgré une légère hausse dans l’industrie manufacturière (+0,6%). Excluant l’immobilier, l’investissement en actifs fixes a diminué de 0,5%. En revanche, la production industrielle a accéléré à +5,2% en décembre, après +4,8% en novembre, soutenue par une hausse de l’industrie manufacturière (+5,7%). Sur l’ensemble de l’année 2025, la production industrielle a augmenté de 5,9%. De même, l’activité privée s’est renforcée en janvier, avec un indice PMI composite en hausse (à 51,6 après 51,3 en décembre), soutenu par une accélération des services (52,3 après 52,0) et une légère reprise du secteur manufacturier (50,3 après 50,1).
Le volume du commerce sino-africain dépasse les 300 milliards de dollars de janvier à novembre

Le volume du commerce entre la Chine et l’Afrique a atteint 314,413 milliards de dollars au cours des onze premiers mois de cette année, soit une hausse de 17,8% en glissement annuel, selon les données récemment publiées par l’Administration générale des douanes de Chine. Ce chiffre dépasse le total de 2024, qui s’élevait à 295,562 milliards de dollars, franchissant pour la première fois la barre des 300 milliards de dollars. Sur cette période, les exportations chinoises vers l’Afrique se sont établies à 201,715 milliards de dollars, soit une hausse de 26,3% en glissement annuel, tandis que les importations chinoises en provenance d’Afrique ont atteint 112,698 milliards de dollars, progressant de 5,2% en base annuelle. Parmi les 64 partenaires commerciaux africains de la Chine, les échanges bilatéraux ont augmenté de plus de 10% avec 41 d’entre eux et de plus de 30% avec 22 pays. Ces chiffres témoignent de la résilience et de la vitalité dynamique du commerce extérieur chinois. Xinhua
GNV Awards 2025 : Une saison réussie, des partenariats solides et des perspectives prometteuses

La compagnie maritime Grandi Navi Veloci (GNV), filiale du groupe MSC et acteur majeur du transport en Méditerranée, a organisé la sixième édition des GNV Awards à bord du navire Excelsior, amarré dans le port de Valence. Ce rendez-vous annuel, qui rassemble les agences de voyages partenaires de la compagnie, vise à célébrer leurs performances et à renforcer les liens commerciaux. L’édition 2025 a réuni près de 150 représentants d’agences de voyages italiennes et internationales. Pendant deux jours, la cérémonie a mis à l’honneur les meilleurs partenaires de GNV à travers 18 prix décernés, ainsi que la nomination de nouveaux “Élite Partners”, un label créé en 2017 qui distingue les agences les plus performantes en leur donnant accès à des avantages exclusifs. De nouvelles agences Premium ont également rejoint ce réseau sélectif. Parmi les annonces marquantes de la soirée, GNV a confirmé la livraison imminente du GNV Virgo, son premier navire alimenté au GNL à l’armateur en Chine, dans les chantiers navals Guangzhou Shipyard International (GSI). Il rejoindra bientôt l’Italie pour être baptisé le 11 décembre au port de Palerme, avant d’entrer en service sur la ligne Gênes-Palerme. Ce navire symbolise une étape clé dans la stratégie de transition énergétique de la compagnie. Une saison estivale record La cérémonie a également été l’occasion d’annoncer que le 13 octobre 2025 marquera la date d’ouverture des ventes pour la prochaine saison estivale et de présenter les résultats de la saison estivale 2025. Entre juin et septembre, GNV a transporté 1,7 million de passagers, soit une progression de 9 % par rapport à 2024. ● En Italie, la Sardaigne demeure le marché phare (+6 %), portée par la modernisation et la numérisation des navires opérant sur ses lignes. La Sicile enregistre une croissance encore plus forte (+10 %), notamment grâce à la ligne Naples-Palerme, aux nouveaux navires et aux investissements ciblés qui ont permis de développer davantage le marché et d’améliorer l’expérience à bord. ● À l’international, le Maroc affiche une hausse de 6 %, soutenue par l’engagement de cinq navires dédiés et le recrutement de plus de 100 collaborateurs marocains supplémentaires au cours de la dernière année. La Tunisie progresse de 8 % grâce à la nouvelle ligne directe améliorant délais et qualité de service. Enfin, les liaisons vers l’Algérie, récemment lancées, confirment déjà leur potentiel. Les Baléares et l’Albanie sont stables et enregistrent pendant la période estivale un résultat conforme à celui de l’année précédente. « Les résultats de cet été confirment que nous sommes sur la bonne voie : +9 % n’est pas seulement un chiffre, c’est le fruit de choix concrets. Nous avons investi dans des rénovations ciblées et dans la numérisation pour rendre le voyage plus confortable, convaincus que chaque instant du voyage compte », a déclaré Matteo Della Valle, Directeur commercial de GNV. « En Italie, nous avons prouvé qu’il est possible de croître même sans nouveaux navires, en misant sur la qualité du service et des espaces repensés. En Sicile, l’arrivée de nouvelles unités et un réseau plus solide ont donné un élan décisif à la demande. À l’étranger, nous consolidons nos positions : en Tunisie grâce à des liaisons plus directes, au Maroc avec davantage de personnel local enrichissant l’expérience passager, et en Algérie avec l’ouverture de nouvelles perspectives. Enfin, l’arrivée imminente du GNV Virgo, notre premier navire au GNL, représente un pas concret vers plus de durabilité et de compétitivité », a-t-il poursuivi ajoutant que la compagnie continuera à travailler main dans la main avec ses partenaires pour optimiser ses capacités, améliorer la ponctualité et renforcer l’expérience de voyage. Agences récompensées lors des GNV Awards 2025 • BEST UP AND COMING OLTA: FORTI VIAGGI • BEST TOUR OPERATOR: OTA VIAGGI • BEST GROUPS OPERATOR: SICILVISION • BEST TRAVEL AGENCY DESTINATION MOROCCO: FES FERRY TOUR • BEST TRAVEL AGENCY DESTINATION TUNISIA: SNCM ITALIA • BEST TRAVEL AGENCY DESTINATION ALBANIA: ANEL TRAVEL • BEST TRAVEL AGENCY DESTINATION ITALY: EUROTARGET VIAGGI • BEST TRAVEL AGENCY DESTINATION BALEARICS: DIRECT FERRIES • BEST UP AND COMING SPANISH TRAVEL AGENCY: CLICKFERRY • BEST UP AND COMING ITALIAN TRAVEL AGENCY: SNCM ITALIA • BEST UP AND COMING FRENCH TRAVEL AGENCY: JASMIN VOYAGES • BEST UP AND COMING DACH TRAVEL AGENCY: DIL REISEBÜRO • BEST UP AND COMING MOROCCAN TRAVEL AGENCY: MORCHID TRAVEL • BEST NETWORK: WELCOME TRAVEL GROUP • BRAND AMBASSADOR: BLUVACANZE • TOP OF THE TOPS ON LINE TRAVEL AGENCY: PRENOTAZIONI 24 • TOP OF THE TOPS OFF LINE TRAVEL AGENCY: FES FERRY TOUR • TOP OF THE TOPS: PRENOTAZIONI 24 et FORTI VIAGGI Marrakech, prochaine étape Enfin, GNV a dévoilé une annonce symbolique : pour la première fois, les GNV Awards 2026 se tiendront hors d’Europe, à Marrakech, confirmant le rôle stratégique et central du Maroc dans le développement de la compagnie.
Chine : lancement réussi d’un satellite d’essai pour les technologies d’Internet par satellite

Mardi, la Chine a envoyé avec succès un satellite d’essai pour les technologies d’Internet par satellite dans l’espace, depuis le Centre de lancement de satellite de Jiuquan, situé dans le nord-ouest de la Chine. Le satellite a été lancé à 09H06 (heure de Beijing) à bord d’une fusée porteuse Longue Marche-2C. L’étage supérieur Yuanzheng-1S (Expédition-1S) est fixé à la fusée. Le satellite a atteint avec succès son orbite prédéfinie. Il s’agit de la 595e mission de la série de fusées porteuses Longue Marche. Xinhua
Relance et diversification dopent la croissance à court terme de la Chine

Portée par des mesures de relance ciblées et une diversification active de ses débouchés, l’économie chinoise affiche une résilience relative. Les tensions commerciales avec les États-Unis se sont temporairement apaisées grâce à un accord suspendant une large partie des droits de douane réciproques, note la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) dans sa note de conjoncture du mois d’août 2025 (N° 342). Minée par une crise immobilière persistante et l’incertitude chronique entourant les relations sino-américaines, la trajectoire de croissance reste cependant vulnérable, souligne ce département relevant du ministère marocain de l’Economie et des Finances. Selon la même source, au second trimestre 2025, le PIB a progressé de 5,2% (après 5,4% au T1), surpassant les prévisions, porté par une production industrielle robuste et des exportations dynamiques. En revanche, la demande intérieure reste atone, comme en atteste la hausse modérée des ventes de détail. La crise immobilière continue de peser lourdement sur la confiance et entretient des pressions déflationnistes. Sur le 1er semestre, la croissance s’établit à 5,3%, rapprochant la Chine de son objectif annuel de 5%6. Toutefois, les risques sont orientés à la baisse — déclin du front-loading, hausse des tensions commerciales, perturbations des chaînes d’approvisionnement et fragilités financières — ce qui pourrait peser sur la croissance au second semestre et en 2026. L’économie chinoise reste confrontée à un ralentissement structurel. Le FMI prévoit en effet un fléchissement de la croissance à 4,8% en 2025 et 4,2% en 20267. Les restrictions commerciales et un environnement mondial volatile pèsent sur les exportations et l’investissement manufacturier. La croissance bute également sur des fragilités internes : une crise immobilière durable, unepénurie de compétences et une défiance des ménages, et ce malgré un soutien budgétaire etmonétaire accru. L’économie reste exposée à des défis structurels, tels que le chômage des jeunes, le déclindémographique, le vieillissement de la population, le ralentissement de la productivité et unendettement local élevé. Les données économiques récentes montrent un essoufflement en début de second semestre.La demande intérieure faiblit, avec un ralentissement des ventes au détail (+3,7% en juillet après+4,8% en juin). L’investissement fixe n’a crû que de 1,6% sur janvier-juillet, grevé par l’immobilier(-12%). La production industrielle a ralenti en juillet (+5,7% après +6,8%), pénalisée par des intempéries (chaleur et fortes pluies). Néanmoins, la performance reste solide sur la période janvier-juillet (+6,3%).En outre, l’indice PMI composite (50,8 en juillet après 51,3 en juin) signale une expansion plus modérée de l’activité privée. La production manufacturière s’est contractée (49,5 après 50,4), tandis que les servicesont nettement rebondi (52,6 après 50,6).
Pétrole: Le Congo et Wing Wah signent un accord de 23 milliards de dollars sur les hydrocarbures

HYDROCARBURES. La République du Congo et la société pétrolière et gazière chinoise Wing Wah ont signé un accord de 23 milliards de dollars dans le secteur des hydrocarbures pour le développement intégré des permis Banga Kayo, Holmoni et Cayo. Cet accord ouvre la voie à une transformation radicale de la production pétrolière du pays, l’objectif étant de porter la production à 200 000 barils par jour (bpj) d’ici 2030. L’accord a été officiellement signé en août par Bruno Jean-Richard Itoua, ministre des Hydrocarbures du Congo, Jean-Jacques Bouya, ministre d’État du Congo, et Xiao Lianping, président général de Wing Wah. Grâce à ce pacte, le Congo cherche à porter la production cumulée des trois permis à plus de 1,3 milliard de barils d’ici 2050. Cet accord est un pilier central de la stratégie économique et financière plus large du pays, qui engage plus de 23 milliards de dollars d’investissements et promet des recettes fiscales et parafiscales substantielles. La Chambre africaine de l’énergie, porte-parole du secteur énergétique africain, soutient la signature de cet accord, qui va au-delà de l’extraction du pétrole brut. L’accord favorise la souveraineté énergétique grâce à la valorisation du gaz associé à usage domestique, élément clé pour réduire le torchage systématique. L’un des piliers du projet est la création d’un centre de formation visant à renforcer le contenu local en permettant aux citoyens congolais de tous niveaux de compétence d’accéder aux nouvelles opportunités d’emploi générées par le développement. Le projet comprend également un volet intégré de monétisation du gaz, avec une expansion en plusieurs phases de la capacité de production de GNL, de GPL, de butane et de propane, destinée à satisfaire à la fois la demande nationale et les exportations. La nature intégrée du développement comprend des infrastructures de traitement du gaz évolutives, des systèmes de production d’électricité sur site et de gestion de l’eau, tous conçus pour être efficaces et bénéficier à la communauté. L’emploi local est déjà important, avec quelque 3 000 à 3 300 travailleurs congolais impliqués, et des avantages sociaux tels que l’électricité excédentaire et l’eau traitée fournis aux communautés voisines. Wing Wah a déjà établi une présence significative au Congo grâce au développement du champ de Banga Kayo. Ce permis onshore comprend actuellement environ 237 à 250 puits forés et produit environ 45 000 barils par jour, approchant une production maximale de 50 000 à 80 000 barils par jour. La République du Congo a franchi une étape importante vers la maximisation de ses ressources en hydrocarbures avec la signature, l’année dernière, d’un contrat de partage de production (CPP) amendé entre le ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean-Richard Itoua, et la société chinoise Wing Wah Oil Company pour le bloc Banga Kayo. Cette initiative a marqué le début du développement du bloc et a souligné l’engagement du pays à exploiter ses ressources inutilisées. Le PSC modifié décrit un plan de développement en trois phases, démontrant l’importance des partenariats public-privé dans le développement de projets pétroliers et gaziers en Afrique, et fournissant une voie claire vers la monétisation des ressources. « La République du Congo développe activement ses ressources pétrolières et gazières, sous la houlette de son ministère des Hydrocarbures. L’approche rapide du pays en matière de développement des ressources sert de modèle à d’autres nations africaines riches en ressources naturelles. Avec des plans ambitieux visant à augmenter sa capacité de production, le Congo est prêt à ouvrir de nouvelles opportunités pour une croissance économique durable grâce à des investissements stratégiques dans le pétrole et le gaz », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. African Energy Chamber/Apo
CMOC enregistre un bénéfice net record de 1,21 milliard USD au premier semestre 2025, porté par la performance du cuivre

CMOC a publié ses résultats pour le premier semestre 2025, affichant un chiffre d’affaires de 13,21 milliards USD et un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 1,21 milliard USD, en hausse de 60,07 % sur un an, atteignant ainsi le niveau le plus élevé de son histoire pour un premier semestre. Le flux de trésorerie opérationnel a atteint 1,67 milliard USD, tandis que le ratio d’endettement a reculé à 50,15 %, reflétant une génération de trésorerie plus solide et un bilan renforcé, a annoncé le groupe minier chinois dans un communiqué. Une performance opérationnelle tirée par le cuivre Les revenus issus des activités minières ont progressé à 5,49 milliards USD, soit 42 % du chiffre d’affaires total, établissant un nouveau record. Le cuivre est demeuré le principal moteur de croissance, porté par les performances de premier plan des opérations TFM et KFM en République démocratique du Congo. La production de cuivre a atteint 353 570 tonnes, tandis que les revenus du cuivre se sont élevés à 3,59 milliards USD, représentant 65 % des revenus miniers et établissant également un sommet historique. Le cobalt a également affiché de solides résultats, avec une production de 61 073 tonnes. Les autres produits ont affiché des performances supérieures aux prévisions : Molybdène (6 989 tonnes), Tungstène (3 948 tonnes), Niobium (5 231 tonnes, c’est le niveau le plus élevé depuis plusieurs années) et Engrais phosphatés (582 621 tonnes). IXM, la filiale de trading du Groupe, a poursuivi l’optimisation de son portefeuille en termes de volume et de qualité, atteignant une efficacité opérationnelle sans précédent. Les coûts opérationnels ont reculé de 10,96 % sur un an, reflétant la priorité constante de CMOC en matière d’efficacité et d’optimisation. CMOC a renforcé ses fondations organisationnelles en développant une équipe de direction internationale et professionnelle, tout en consolidant sa gouvernance et sa maîtrise de coûts. La société a poursuivi sa stratégie de croissance avec l’acquisition d’Odin Mining (projet aurifère Cangrejos) en Équateur — l’un des plus grands gisements d’or non exploités au monde — dont la mise en production est désormais accélérée en vue d’une entrée en service avant 2029. En République démocratique du Congo, CMOC poursuit ses projets d’expansion avec l’objectif de porter sa capacité annuelle de production de cuivre entre 800 000 et 1 000 000 tonnes. Le projet hydroélectrique Heshima (200 MW) progresse également, assurant un approvisionnement électrique fiable et durable pour soutenir la croissance de la région. CMOC a su maintenir sa notation « AA » auprès de MSCI ESG Ratings, tout en améliorant sa position du top 13 % au top 11 % mondial du secteur des métaux non ferreux. Ces distinctions confirment l’engagement constant de l’entreprise en faveur du développement durable, de pratiques responsables et de la création de valeur à long terme pour l’ensemble de ses parties prenantes.