RDC. La CNC préconise le changement de la Constitution après les élections de 2028 consacrant la fin du pouvoir de Félix Tshisekedi

RDC. La CNC préconise le changement de la Constitution après les élections de 2028 consacrant la fin du pouvoir de Félix Tshisekedi

TRIBUNE. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) préconise le changement de la Constitution    après les élections de 2028 consacrant la fin du pouvoir de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi de l’UDPS et de l’Union sacrée souillée. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) suit avec une attention particulière les débats nés de l’intervention de Mr Bahati Lukwebo, notamment quand il affirme : « Si ceux qui ont 60 ou 50 ans ne sont pas matures, comment voulez-vous qu’une Constitution de 17 ans soit vieille ? ». Cette phrase, largement relayée dans les médias et sur les réseaux sociaux, s’inscrivait dans le cadre du débat national sur l’éventualité d’une réforme constitutionnelle en RDC. Pour Bahati Lukwebo, l’âge de la Constitution ne peut être considéré comme un argument suffisant pour justifier son remplacement ou sa modification. Ainsi, la République Démocratique du Congo n’a pas de problème des textes, mais d’hommes qui n’appliquent pas la Constitution. La polémique soulevée par l’intervention de ce dernier qui est membre du Présidium de l’Union Sacrée souillée montre clairement que même certains membres de l’Union sacrée ne veulent pas à entendre parler de la modification de la Constitution pour permettre à Mr Félix Tshilombo Tshisekedi de se maintenir au pouvoir après 2028. La CNC est catégorique et souligne que le mandat de ce dernier se terminera en 2028, qu’il pleuve ou qu’il neige. La CNC dit non à une nouvelle dictature. 1. Les membres de l’UDPS et de l’Union sacrée pris dans leurs propres pièges. En 2015 dans l’opposition, avec l’appui de la société civile et du Comité Laïc Catholique, l’UDPS s’est opposée farouchement à la révision de la Constitution par le pouvoir de Joseph Kabila, notamment en ce qui concerne l’article verrouillé 220 qui limite la durée du mandat présidentiel. Il s’agit bien strictement de deux mandats de cinq ans. Si le ridicule pouvait tuer les vuvuzela de l’UDPS et de l’Union sacrée souillée. Que de la cacophonie avec des propos contradictoires ! 2. Pour la CNC, la Constitution sera modifiée après le départ du pouvoir de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi en 2028. Pour la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC), la RDC a un problème des hommes et des textes. La Constitution actuelle appelle une modification, pour ne pas dire un changement. Mais cela n’interviendra qu’après le départ de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi du pouvoir. La CNC ne va pas tolérer qu’il modifie la Constitution pour se maintenir au pouvoir après 2028. 3. La CNC propose que le problème de la Constitution soit traité lors d’un dialogue national inclusif. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est et sera toujours du côté du Peuple Congolais. La CNC appuie toujours l’organisation d’un dialogue national inclusif, sous l’égide de l’Union Africaine et de la CENCO et de l’ECC, pour mettre fin au génocide congolais et briser le plan de balkanisation de notre beau pays, la RDC. Elle propose que le problème de modification ou de changement de la Constitution soit traité lors du dialogue national inclusif en préparation. Mettons-nous ensemble avec la CNC pour la sortie définitive de crise de notre beau pays, la République Démocratique du Congo. Ainsi fait à Kinshasa, le 09 mars  2026 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole Contact : Mail : coalition2024@gmail.com

Pour le MPDC, le changement de la Constitution ne doit pas être l’oeuvre de ceux qui ont détruit la justice et la RDC

Pour le MPDC, le changement de la Constitution ne doit pas être l’oeuvre de ceux qui ont détruit la justice et la RDC

Pour le MPDC, la révision ou le changement de la Constitution ne doit pas être l’œuvre notamment des constitutionnalistes et acteurs politiques qui ont détruit la justice et la République Démocratique du Congo pour un bon avènement de la Quatrième République  Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), dans le cadre de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC), appuie l’appel de la Commission Episcopale Nationale du Congo (CENCO) qui a invité, le mercredi 11 décembre 2024 à Kinshasa, les scientifiques à réfléchir sur la problématique de la révision ou du changement de la Constitution qui divise les acteurs tant politiques que sociaux du pays. Cet appel de la CENCO a été lancé lors de la conférence-débat organisée par sa Commission « Justice et Paix » et l’Université Catholique du Congo (UCC) dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de l’homme. Cette conférence était placée sous le thème : « La paix et les droits humains en RDC à l’aune de la Constitution du 18 février 2006 : défis et perspectives ». Cette réflexion sur la Constitution s’impose parce que Mr Félix Tshilombo Tshisekedi,  dans son discours du 23 octobre 2024 à Kisangani, a lancé fermement l’initiative de la révision ou du changement de la Constitution. Et cette initiative est appuyée particulièrement maintenant par les ténors, communicateurs et constitutionnalistes du pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée. Cette détermination de changer la Constitution est venue briser davantage l’unité et la cohésion nationales déjà fragilisées. Ce qui nous rappelle les morts de 2015 lors de l’opposition à la révision de la Constitution par le pouvoir de Joseph Kabila pour un 3ème mandat. L’initiative de la révision constitutionnelle est prévue à l’article 218 de la Constitution. Mais il n’y est pas prévu de changement de Constitution. Et certaines dispositions sont verrouillées par l’article 220. Cette initiative de changer la Constitution soulève des problèmes de son opportunité dans un pays divisé et occupé ou en guerre en différé, de son contenu, de sa motivation profonde et du contexte global de  sortie de la longue et grave crise congolaise au moment où le pays est à deux pas de sa balkanisation.  Comment procéder au changement de la Constitution quand l’unité et la cohésion nationales sont brisées par la misère sociale totale, le tribalisme, la corruption, l’insécurité généralisée, la violence et l’intolérance politiques ainsi que par l’occupation d’une partie du territoire à l’Est par le M23 et la rébellion de l’AFC. Les armées étrangères se promènent dans notre pays, notamment à l’Est, comme dans un territoire d’office conquis. La République Démocratique du Congo fait face au plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale.  Le bilan est terrifiant. Pour ne citer que quelques faits, le génocide congolais a déjà fait plus de 12.000.000 de morts et plus de 8.500.000 Congolais sont déplacés de force et vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres ; plus de 2.000.000 de femmes et de filles sont violées et à jamais détruites. L’insécurité est généralisée sur tout le territoire  national  face  à  l’impuissance  des  autorités  congolaises. Le Peuple Congolais est scandaleusement parmi les cinq peuples les plus pauvres et misérables de l’humanité, malgré les riches ressources naturelles de son pays. Nous vivons la faillite de la 3ème République, héritée de l’AFDL, qui peut s’effondrer à tout moment comme un avion en mauvais état et mal piloté qui explose subitement en plein vol. Mr Félix Tshilombo Tshisekedi, en prenant l’engagement ferme de changer la Constitution avec l’appui de l’UDPS et de l’Union sacrée, a déjà signé la fin de la Troisième République. Il faut donc avoir le courage d’en assumer les conséquences Pour rappel, le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) s’était opposé en 2005 à l’adoption de l’actuelle Constitution qui contient des dispositions conflictuelles à même de faciliter la balkanisation de notre pays, la République Démocratique du Congo. Cette Constitution de « NI NI » consacre l’existence d’un pays sans identité. Sa faiblesse criante est l’absence du génie congolais et de la sacralité congolaise.  En avril 2006, le MPDC a  appelé déjà à la mise en place d’une transition exceptionnelle de trois ans pour jeter les bases du Grand Congo du 21ème siècle. C’est à cette occasion qu’il avait publié son Premier Programme triennal d’urgence pour la République Démocratique du Congo. Depuis lors le MPDC et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) n’ont cessé de souligner l’importance d’une transition exceptionnelle, parce que nous avons pris un mauvais départ avec les élections de 2006. En décidant avec force de changer la Constitution, Mr Félix Tshilombo Tshisekedi a déjà signé la fin de la Troisième République agonisante. Il faut donc avoir le courage d’en assumer les conséquences, car c’est le Peuple Congolais qui doit être au cœur du processus global de l’avènement de la Quatrième République et non des Constitutionnalistes et acteurs politiques notamment de l’UDPS et de l’Union sacrée. Le changement de la Constitution doit se faire dans le cadre d’un grand consensus national de sortie de crise. Ce qui implique ce qui suit : La reconnaissance officielle de la faillite de la Troisième République. Ce qui appelle la mise en place d’une transition exceptionnelle pour sortir le pays de sa longue et grave crise. Toutes les forces vives congolaises devront définir la vision profonde de notre nation dans le cadre de la mise en place de la Quatrième République. Il faudra mettre en place un Gouvernement et un Parlement de Transition. Il s’agira bien de mettre un nouvel ordre politique en place avec toutes les forces vives congolaises de manière inclusive. La diaspora congolaise devra être aussi au cœur de ce processus. Le lancement de manière impérative et urgente d’un mouvement d’unité nationale révolutionnaire et inédit pour arrêter le génocide congolais de plus de 12.000.000 de morts et anéantir le plan très avancé de balkanisation de la RDC. Rétablir d’urgence l’unité et la cohésion nationales brisées, sans lesquelles nous ne pouvons pas

RD Congo. L’heure de l’élévation ou de la déchéance…

RD Congo. L’heure de l’élévation ou de la déchéance…

TRIBUNE. Le débat sur le changement de la Constitution va redéfinir les cartes au sein de l’Union sacrée pour la Nation. Pour un oui, Jean-Pierre Bemba continuera à être un simple porteur de mallette de l’UDPS. S’il s’y opposait, il rompra, à ses risques et périls, le pacte secret qui l’a fait sortir de la CPI mais lui redonnera en revanche le profil politique qui était le sien avant d’accepter l’inacceptable de 2006. Modeste Bahati dont les intérêts matériels égoïstes ont toujours orienté ses choix politiques, finira par courber l’échine à l’UDPS pourvu que cette dernière lui propose un chiffre et des postes ministériels conséquents. Ses critiques actuelles sont tout simplement pour monter les enchères en vue de grossir ses avantages. Vital Kamerhe, s’il adhérait au projet du changement de la constitution, cracherait sur les avantages politiques que lui accorde l’Accord de Nairobi qui faisait de lui le dauphin direct après le mandat constitutionnel de Félix Tshisekedi. Il subira alors la pire des humiliations de la part de ses alliés de l’UDPS et peut-être rejeté comme une orange pressée. Par contre, en tant que président de la Chambre Basse du Parlement , s’il prenait le courage de bloquer le référendum sur le changement de la constitution, il réitérera son exploit politique de 2009 qui l’avait publiquement opposé au plan de Joseph Kabila de décider unilatéralement des opérations conjointes des FARDC avec les troupes rwandaises sans l’aval du Parlement. Il pourra alors requinquer sa carrière politique et son nouveau prestige politique qui en découlera pourra faire le lit de sa probable victoire en 2028. Pour tout dire, ce qui se passe actuellement autour de la constitution va décider de l’élévation ou de la chute de Kamerhe. Une opportunité qui ne s’offrira pas deux fois dans ce second et dernier mandat de son allié. Germain Nzinga

RD Congo. La CNC dit fermement non à la révision ou au changement inopportun de la Constitution par le pouvoir illégitime de l’UDPS et de l’Union sacrée

RD Congo. La CNC dit fermement non à la révision ou au changement inopportun de la Constitution par le pouvoir illégitime de l’UDPS et de l’Union sacrée

LIBRES-PROPOS. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) dit fermement non au pouvoir illégitime de l’UDPSet de l’Union sacrée pour la révision ou le changement inopportun de la Constitution. « Le pouvoir illégitime de l’UDPS et de l’Union sacrée est aux abois, car il est incapable d’assumer les missions régaliennes de l’Etat. La République Démocratique du Congo est transformée en un Etat voyou. Le pouvoir crée ses milices pour terroriser les opposants et la population. Face aux menaces de Mr Félix TshilomboTshisekedi, tous les leaders de l’Union sacrée diabolique deviennent comme des canards boiteux  ou des poules totalement mouillées. Mr Félix TshilomboTshisekedi a menacé l’opposition, la résistance et les siens, en promettant de punir tous ceux qui s’opposeront à sa volonté suicidaire de réviser ou de changer la Constitution. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée est incapable de récupérer des territoires occupés par le M23 et la rébellion de l’AFC à l’Est de la République Démocratique du Congo, mais il est capable de mâter les opposants et la population. Si le ridicule pouvait tuer, car Mr Félix TshilomboTshisekedi utilise la peur, la manipulation et le mensonge pour justifier sa volonté de réviser ou de changer la Constitution. En fait ce dernier, sentant que sa fin arrive, veut anticiper pour se donner les moyens de rester au pouvoir. C’est ainsi que  la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) dit fermement non au pouvoir illégitime de l’UDPS et de l’Union sacrée diabolique pour la révision ou le changement inopportun de la Constitution. » La violence est l’arme de faibles. Utiliser la violence pour réviser ou changer la Constitution est une abomination démocratique Les menaces de Mr Félix TshilomboTshisekedi pour réviser ou changer la Constitution constituent un signe de faiblesse qui annonce la fin de son pouvoir du reste illégitime, car les élections de décembre 2023 n’étaient qu’un vrai théâtre de mauvais goût. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) met en garde le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée diabolique dans sa détermination de passage en force pour la révision ou le changement de la Constitution, car cette action connaîtra un échec cuisant. La sagesse veut que Mr Félix TshilomboTshisekedi, qui a échoué sur tous les plans, puisse commencer déjà à préparer sa sortie du pouvoir. C’est à lui de choisir de sortir du pouvoir par la porte ou par la fenêtre. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) met en garde le Peuple Congolais contre le piège d’une guerre civile instrumentalisée par le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée diabolique, en voulant modifier la Constitution par la force, va nous conduire inévitablement vers une guerre civile. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) met en garde le Peuple Congolais contre le piège d’une guerre civile instrumentalisée par ce pouvoir aux abois. Le Peuple Congolais doit résister face aux menaces et à la violence des milices du pouvoir. Ainsi, le pouvoir de l’UDPS devient un des pouvoirs les plus violents et fascistes de notre pays. L’UDPS et ses milices deviennent un groupe terroriste au sens propre du mot. Les Congolais sont trahis par le pouvoir prédateur de l’UDPS qui veut s’éterniser au pouvoir jusqu’au retour de Jésus-Christ. L’unique voie qui nous reste est l’application de l’article 64 de la Constitution que l’UDPS et l’Union sacrée veulent réviser ou changer  Il est clair que si nous n’appliquons pas l’article 64 maintenant, nous serons tous complices et coupables du grand chaos qui arrive avec la disparition de la RDC et de son peuple. La CNC va organiser une grande mobilisation nationale pour conjuguer le pouvoir de l’UDPS au passé et faire inscrire ce parti sur la liste des groupes terroristes au niveau international. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) lance de nouveauun appel urgent à la mobilisation générale de la population congolaise jusqu’au départ sans condition de Mr Félix TshilomboTshisekedi, conformément à l’article 64 de la Constitution. Mettons-nous ensemble avec la CNC pour sauver notre pays en grave danger de disparition. Ainsi fait à Kinshasa, le 20 novembre 2024 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole

RD Congo. Le Président Félix Tshisekedi: « personne ne changera mon avis sur la révision ou le changement de la Constitution »

RD Congo. Le Président Félix Tshisekedi: « personne ne changera mon avis sur la révision ou le changement de la Constitution »

Arrivé ce samedi soir à Lubumbashi, le Président Félix Tshisekedi, accompagné de la distinguée Première dame Denise Nyakeru, s’est adressé à la population lushoise massée à la Place Moïse Tshombe, au centre-ville. L’emploi des jeunes, la situation sécuritaire du pays et la révision de la Constitution ont été largement abordés. Évoquant la guerre d’agression dont est victime la République Démocratique du Congo (RDC) dans sa partie Est, le Chef de l’État a dénoncé la complicité de certains fils du pays : « soyez très vigilants parce que l’une des provinces visées par ces ennemis du peuple congolais est le Haut-Katanga ». Sur le même sujet, le Président de la République a déclaré : « ne permettez à personne de vous manipuler à cause des frustrations dues aux élections qu’ils ont perdues ou boycottées ». Interpellé par la population qui scandait à haute voix « révisons la Constitution ! », d’un ton ferme, le Président de la République a rassuré : « je réitère mes propos tenus à Kisangani au sujet de la Constitution de notre pays. Ce que j’ai dit n’a rien à voir avec un troisième mandat ». « Je confirme que l’année prochaine, je mettrai en place une commission chargée de réfléchir sur la Constitution. Personne ne va changer ma position sur la révision ou le changement de la Constitution », a dit le Président Félix Tshisekedi. Fustigeant le discours de manipulation de certains ministres de Dieu sur la question de la révision de la loi fondamentale, le Chef de l’État a demandé : « quel est ce peuple qui n’a pas le droit de remettre en question sa Constitution ? »

RD Congo. Projet de changement de la Constitution : la Nouvelle société civile et l’opposition politique contre Felix Tshisekedi

RD Congo. Projet de changement de la Constitution : la Nouvelle société civile et l’opposition politique contre Felix Tshisekedi

La Nouvelle société civile congolaise estime que le projet du Chef de l’Etat pour la rédaction d’une nouvelle Constitution est inopportun pour le pays. Le président de la République, Felix Tshisekedi, a annoncé mercredi 23 octobre à Kisangani qu’il mettrait en place, l’année prochaine, une commission nationale multisectorielle pour proposer une nouvelle Constitution « adaptée aux réalités congolaises et rédigée par des Congolais ». L’actuelle avait été rédigée à l’étranger et par des étrangers, a-t-il souligné. Mais pour le coordonnateur de la Nouvelle société civile congolaise, Jonas Tshiomblea, le pays vit sous l’état de siège, ce qui ne permet pas de changer ou modifier la loi fondamentale. Le projet de Felix Tshisekedi est aussi contesté par la plateforme politique Lamuka de Martin Fayulu. Selon Prince Epenge, porte-parole de ce regroupement de l’opposition, l’actuelle Constitution a cimenté l’unité du peuple congolais. « Autant le peuple avait dit non à sa modification sous le règne de l’ancien président Joseph Kabila, Il en sera autant sous le pouvoir de Felix Tshisekedi », a fait savoir l’opposant. Radio Okapi