L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA et le CEPROCOM fêtent les sept ans de création de l’Ecole Littéraire et Artistique Sombritude et Justice (ELASOJU) ce jeudi 12 octobre 2017

L’Ecole Littéraire et Artistique Sombritude et Justice (ELASOJU) a été créée par l’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA le mardi 12 octobre 2010 à Paris en France. La création de cette école, sous l’égide du Centre d’études et de promotion de la culture et de la communication en Afrique (CEPROCOM), est le couronnement à l’époque de 35 ans de carrière de l’écrivain poète congolais Armand MAVINGA TSAFUNENGA. Ce dernier s’est engagé dès l’âge de 20 ans en 1976 au Grand Congo (ex Zaïre) dans l’écriture pour défendre son peuple et son pays, l’Afrique et toute l’humanité. Toute la vie de cet écrivain poète est un engagement pour la justice, la paix, la liberté, la démocratie, la solidarité, la fraternité et le progrès tous azimuts au niveau de l’humanité et en particulier au niveau de l’Afrique. Il est cité parmi les grands écrivains poètes de la renaissance panafricaine au XXIème siècle. Le 7ème anniversaire d’ELASOJU coïncide avec la publication de son recueil intitulé « Guerriers et anges de la paix » (Paris, Ceprocom-Afrique, 2017). Le mardi 12 octobre 2010 à Paris, fort de ses 35 ans de carrière d’écrivain poète, l’humaniste Armand MAVINGA TSAFUNENGA a décidé de créer l’Ecole Littéraire et Artistique « Sombritude et Justice » (ELASOJU), d’abord comme un nouveau courant littéraire et artistique, dans le cadre de la publication imminente de son recueil intitulé « Sombritude et Justice ». Cet engagement de lancer une école est une réponse aux défis colossaux de son combat pour la justice, la paix, le développement, la liberté et la solidarité à l’échelle planétaire. Il faut donc un cadre de formation et de mobilisation des jeunes, de concertation et d’actions conjuguées. L’ELASOJU est aussi une école, un lieu de rencontre et de réflexion pour promouvoir la pensée et la philosophie de cet écrivain poète et de tous les écrivains et artistes qui sont engagés pour un monde plus juste, plus libre, vraiment pacifique, fraternel, solidaire et prospère pour tous. Armand MAVINGA TSAFUNENGA, une vie vouée à la défense des autres Armand MAVINGA TSAFUNENGA est auteur de plus de 500 poèmes écrits dans un style simple, très réfléchi, profond et sublime qui met en lumière l’engagement exceptionnel de ce grand humaniste pour son peuple, son pays, l’Afrique et toute l’humanité. Quant à moi, je ne peux que saluer son travail d’une richesse inouïe et d’une qualité attestée par différents préfaciers dont Lilyan Kesteloot, Amadou Elimane Kane, Mawete Makisosila, David Gakunzi, Anicet Mobe, Dominique Kounkou et Marilena Lica-Masala. Il y a lieu de citer les recueils ci-après d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA : « Narcotiques et Illusion» (recueil de 116 poèmes engagés, révolutionnaires et prophétiques, écrit dès l’âge de 20 ans), Paris, Pyramide Papyrus Presse, 2010, 150p. « Cimetière de vivants» (recueil de 71 poèmes engagés pour la justice, la paix et le mieux-être en Afrique et dans le monde), Paris, L’Harmattan, 2010, 114p. « Sombritude et Justice» (recueil de 96 poèmes d’un engagement élevé pour l’humanité), Paris, Ceprocom-Afrique, 2012, 220p. « Le cœur qui aime» (recueil de 45 poèmes d’un humanisme élevé et de culte de l’amour en tant que valeur fondamentale de l’humanité), Paris, Ceprocom-Afrique, 2012, 100p. « Cris puissants des opprimés» (recueil de 42 poèmes pour la défense de tous les opprimés au niveau de l’humanité), Paris, Ceprocom-Afrique, 2012, 96p. « Guerriers et anges de la paix» (recueil merveilleux de 84 poèmes pour la défense de la paix dans le monde), Paris, Ceprocom-Afrique, 2017, 222p. « Peur de la désoccidentalisation» (recueil de 56 poèmes qui met en lumière le danger d’une désoccidentalisation brutale de l’Occident qui ne doit pas renoncer à ses grandes valeurs en dépit de la montée du terrorisme) – à paraître en décembre 2017. L’auteur va publier trois romans en 2018 dont un best-seller. Il a prévu aussi la publication de deux essais la même année. Le recueil « Guerriers et anges de la paix » sera en librairie à la fin de ce mois d’octobre 2017. L’intéressé est auteur de plus de 20 ouvrages et de nombreux rapports techniques. L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA tente de réduire les écarts entre littérature, philosophie et sciences humaines Comme le souligne si bien le Distingué chercheur en sciences sociales, Anicet MOBE FANSIAMA, qui vient de nous quitter en 2017 à Paris, l’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA se donne les moyens de réduire les écarts entre littérature, philosophie et sciences humaines. « L’auteur nous invite ainsi à conjuguer lucidement l’optimisme de la volonté et le scepticisme de l’intelligence. Poète, poéticien et auteur de nombreux essais, Armand Mavinga Tsafunenga a fait siens les préceptes de Jean-Paul Sartre pour qui l’engagement est une dimension constitutive de la littérature. Comme Sartre, Armand Mavinga Tsafunenga s’emploie depuis longtemps à se donner les moyens de réduire les écarts entre littérature, philosophie et sciences humaines afin de satisfaire aux exigences de l’unité du savoir qui reste l’idée régulatrice de la création intellectuelle ». Anicet MOBE dans sa préface de « Guerriers et anges de la paix » d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA, p.21. Dans ce contexte, l’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA a initié un certain nombre de concepts. Nous pouvons citer : Développement culturellement durable ; batteries culturelles du développement ; démocratie du « Muntu » ; bibliothèques de l’humanité (dans le cadre du Réseau des bibliothèques associées de l’UNESCO – UNAL) ; occidentologie et modélunicologie ; sombritude ; mandelanité (de Nelson MANDELA) ; semblabilité (force spirituelle permettant de considérer l’autre comme son semblable) ; bicolonialisme ; déhistorisation ; folie de la justice et justice de la folie (deux phénomènes qui alimentent le terrorisme). L’écrivain poète apporte aussi sa contribution au Programme de « Conceptiologie » initié par le Professeur MAWETE MAKISOSILA dans le cadre du Laboratoire d’Anthropologie de la Renaissance Africaine (LARA). Objectifs poursuivis par l’Ecole Littéraire et Artistique Sombritude et Justice (ELASOJU) L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA estime qu’il est important de réunir de manière concertée et solidaire des écrivains et artistes du monde, sans distinction de race, de sexe, de religion et d’appartenance culturelle, sociale et politique pour les
Le MPDC, le CEPROCOM et la 3C-RDC rendent hommage à l’artiste et Résistant Jean Kalama Ilunga, Kalama Soul

Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), le Centre d’études et de promotion de la culture et de la communication en Afrique (CEPROCOM) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) rendent hommage à Jean KALAMA ILUNGA, « KALAMA Soul », artiste musicien, chercheur et Résistant congolais. La République Démocratique du Congo vient une fois de plus de perdre un de ses fils méritants en la personne de Jean KALAMA ILUNGA, « KALAMA Soul » pour les intimes. Connu surtout comme artiste musicien, notre illustre disparu est mort le mardi 20 juin 2017 à 1h40 à Paris. Le vendredi 30 juin 2017, jour de la célébration du 57ème anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance, il a été inhumé au Cimetière de Nemours, en banlieue parisienne en France, loin du pays de ses ancêtres. Un artiste musicien engagé et de valeur nous quitte Jean KALAMA ILUNGA est un artiste musicien notamment connu sous le nom de « KALAMA Soul ». Notre illustre défunt a commencé sa carrière musicale dans la province du Katanga dans les années 70 avec la chanson « Hadisi njo ». Cette chanson avait déjà lancé sa célébrité. Jean Johnny KALAMA était d’abord un des meilleurs chanteurs pop de notre pays, alors Zaïre. L’appellation de Johnny confirme qu’il était une véritable « bête de scène ». Johnny nous rappelle le superbe artiste Johnny Halliday ou fait référence à lui. KALAMA avait le sens du grand spectacle avant même beaucoup d’artistes musiciens à Kinshasa. Il savait allier l’agréable à l’utile. KALAMA Soul était un artiste engagé. Deux chansons vont sceller une fois pour toutes sa célébrité à Kinshasa et au pays, à savoir « Naza balado té » et « Mama lopango monoko ». La première chanson est « Naza balado té ». Cette chanson a été superbement interprétée à cette époque par les artistes interprètes et comédiens Ngeleka et Nzundu, au point que beaucoup de gens ne savent pas que ce tube a été composé par l’artiste Kalama Soul. Une fois de plus, nos pensées pieuses pour ses deux artistes interprètes qui nous ont déjà quittés. Dans « Naza balado té » (qui signifie « je ne suis pas un voleur »), l’artiste KALAMA Soul attirait l’attention de la société sur le développement du banditisme de vol à ciel ouvert ; il mettait en garde sur la banalisation de la délinquance et notamment des vols commis par des jeunes délinquants. Il mettait déjà en exergue les problèmes rampants de l’éducation des enfants et des jeunes. Que dire aujourd’hui du phénomène des enfants de la rue ? Notre artiste tenait à une société où les droits des uns et des autres sont protégés dans un parfait équilibre. Dans sa chanson « Mama lopango monoko » (qui signifie la maman propriétaire une querelleuse), l’artiste fustige les problèmes subis par des locataires face à des propriétaires envieux, cupides et querelleurs. Au loin, j’écoute encore aujourd’hui la mélodie de cette chanson avec ce couplet qui revenait « Mama lopango élombé » (ce qui signifie Maman propriétaire une intraitable). Un jour, après l’arrivée de l’AFDL à Kinshasa, Jean KALAMA ILUNGA, pendant qu’il était en train de marcher à Matonge dans la Commune de Kalamu, ramassa une feuille de papier où il était fait allusion à un digne fils du pays qui était persécuté et emprisonné jusqu’à sa mort, lui qui n’avait rien fait de mal. Mais dans cette feuille de papier il n’y avait pas le nom de ce fils. Ce passage troubla l’artiste KALAMA qui se posa la question de savoir qui était ce digne fils du pays auquel il était fait allusion ? Après plusieurs jours de réflexion et de recherche, il était arrivé à la conclusion que cette personne c’était Papa Simon KIMBANGU. Ainsi il composa une belle chanson en swahili intitulée « Hakufania kitu » (Il n’a rien fait). Il n’a pas eu l’occasion de sortir cette chanson. Mais quand il me l’avait chantée, c’était une mélodie exceptionnelle doublée de la mélancolie. Un Patriote, homme de son peuple et de son pays. Un Résistant déterminé de ne jamais trahir le Congo Il est important de souligner que l’artiste et Résistant Jean KALAMA ILUNGA était une personne aimable, souriante, positive et déterminée qui ne reculait devant rien. Sa détermination était marquante dans son engagement pour son peuple et son pays. Il aimait son peuple et son pays. Il était d’une disponibilité irréprochable pour les rencontres et les différentes activités qui concernaient notre pays. A l’arrivée au pouvoir de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération (AFDL) en 1997, le patriote Jean KALAMA ILUNGA était Conseiller Culturel au Ministère de la Culture et des Arts sous la direction du Ministre Raphaël GHENDA. Il était aussi une oreille écoutée du Président Laurent-Désiré KABILA pour les affaires culturelles. Après la mort du Président Laurent-Désiré KABILA et le climat politique qui s’assombrissait en République Démocratique du Congo, le patriote Jean KALAMA ILUNGA était obligé de rentrer en Europe pour continuer le combat visant à instaurer une vraie démocratie dans notre pays de nouveau noyé dans de nouvelles rébellions sans lendemain. Du 02 au 09 juin 2004, le Colonel Rwandais Jules Mutebusi et les troupes du Général Laurent Nkundabatware participent à la prise de Bukavu au Sud-Kivu en République Démocratique du Congo. Les voix vont s’élever partout et notamment dans la diaspora congolaise. Dans la foulée, un sit-in est organisé au siège de l’Assemblée Nationale de la République Française pour dénoncer cette invasion étrangère. Et nous sommes reçus en petite délégation à l’Assemblée Nationale pour déposer notre mémorandum. Nous étions tous là les patriotes comme Jean Kalama Ilunga, Armand Mavinga Tsafunenga, Jean Jacques Ngangweshe, Bob Bolabwe, Gusto Phoba Tulu, Etienne Lopalo Mbiwula. La liste est longue et nous ne pourrions les citer tous ici. A l’issue de cette action de protestation, une plateforme est née en octobre 2004 à partir de Paris. Il s’agit de l’Union des Congolais pour la Défense de la Patrie (UCDP) dont
Le MPDC et le CEPROCOM rendent hommage à Anicet MOBE FANSIAMA, érudit, chercheur, politologue et journaliste congolais

Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et le Centre d’études et de promotion de la culture et de la communication en Afrique (CEPROCOM) rendent hommage à l’illustre Anicet MOBE FANSIAMA, érudit, politologue, chercheur, homme de culture et journaliste congolais. La République Démocratique du Congo et le monde intellectuel ont perdu un de leurs fils méritants en la personne illustre d’Anicet MOBE FANSIAMA. Comment bien le dire que c’est avec une tristesse immense que les membres du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et du Centre d’études et de promotion de la culture et de la communication en Afrique (CEPROCOM) ont appris le décès d’Anicet MOBE FANSIAMA le mardi 04 avril 2017 à l’hôpital Paul BROUSSE à Villejuif en région parisienne en France. L’illustre disparu a été inhumé le samedi 15 avril 2017 au Cimetière Parisien de Thiais. L’intéressé avait 65 ans. Une fois de plus, un éminent fils du pays est enterré loin du sol de ses ancêtres. Des obsèques qui interpellent notre conscience commune de Congolais. Un homme de son peuple, de son continent et du monde Distingué Anicet MOBE FANSIAMA aimait beaucoup le peuple congolais et son pays. Il leur a accordé toute son intelligence et absolument toutes ses énergies. Nous avons perdu un homme aux qualités humaines éloquentes : son humilité, sa disponibilité, sa rigueur dans tous les domaines, son honnêteté, sa serviabilité et son magnifique rêve d’un nouveau Congo, un Congo de grandeur politique, culturelle, sociale, scientifique et spirituelle. Il avait toujours un petit sourire qui apportait de la joie aux autres. Son sourire était un sourire qui reflétait son humanité. Somme toute, nous avons perdu un humaniste qui a toujours cru à un monde plus juste et plus humain. Homme du peuple congolais, il était aussi un homme du continent africain. Différentes communautés africaines ont rendu hommage à son brillant fils qui excellait dans ses analyses et propositions pour le continent africain. Le samedi 13 mai 2017 à Bezons, une banlieue parisienne, les Africains ont encore rendu hommage à Anicet MOBE lors de la 12ème édition d’Africa Bezons. Edition placée sous le thème suivant : « Plus de 50 ans après l’assassinat de Patrice Lumumba, quelle(s) voie(s) d’émancipation pour la jeunesse africaine en général (congolaise en particulier), face aux défis migratoires ? ». L’érudition et l’éloquence d’Anicet MOBE nous ont beaucoup manqué. Dans ce genre de rencontres, j’étais habitué à laisser l’aspect diachronique (historique) à notre illustre disparu, pour aborder l’aspect synchronique en ma qualité d’expert en formulation des politiques de la culture et de la communication pour le développement en Afrique. Exceptionnellement, j’ai dû aborder les deux aspects diachronique et synchronique. L’hommage à Bezons était émouvant. Nous ne pouvons citer toutes les personnes qui étaient là. Anicet MOBE FANSIAMA reste vivant dans nos esprits. Ils étaient là pour lui rendre hommage : Raymond Ayivi, Robert Fopa, Pierre Kama, Paul Kiadi, Mme Bintu Mulongo, Christophe Massamba, Robert Tambwe Wonya et les autres. Un grand silence a traversé la salle pour l’hommage. Un silence de reconnaissance du grand travail d’esprit réalisé par Anicet MOBE. Ce dernier était aussi un homme du monde par ses analyses sur les enjeux de la mondialisation et leur impact en particulier sur le devenir notamment de l’Afrique. Il a toujours rêvé d’un monde plus juste et plus fraternel. Erudit, chercheur en sciences sociales et politologue congolais Anicet MOBE FANSIAMA frappait l’auditoire par son érudition. Il était un chercheur fécond en sciences sociales. Il avait horreur d’un déficit de pensée dans la société africaine et notamment congolaise. Il tenait à la création des lieux d’affirmation collective des intellectualités africaines afin de fertiliser les expressions culturelles africaines et de conférer du relief aux interventions des intellectuels africains dans des débats de société sur le plan international. Notre illustre disparu était un spécialiste rompu de l’histoire politique et culturelle de la République Démocratique du Congo. Il était parmi les meilleurs que pouvait compter notre pays. Il avait une rigueur scientifique et une connaissance historique exceptionnelles. Anicet MOBE était un érudit qui parlait et qui écrivait. Il s’impose comme travail dans le futur de constituer le recueil de ses articles et interventions en vue d’une large diffusion. Comme il le soulignait souvent, sans la connaissance objective et maîtrisée de notre passé, il était impossible d’être maître de notre devenir en Afrique et notamment en République Démocratique du Congo. Anicet MOBE, politologue et Homme de culture qui connaissait très bien ses contemporains Les mots repris de la Préface rédigée par Anicet MOBE dans le recueil d’Armand Mavinga Tsafunenga, intitulé « Guerriers et anges de la paix » dont la version enrichie va être publiée incessamment, illustre la capacité de notre illustre disparu de connaitre ses contemporains et notamment ses proches. Il savait projeter et se projeter à travers les autres. Cela est bien le fruit d’un érudit, d’un Homme de culture et d’un chercheur dont la rigueur scientifique était une loi sacrée. Distingué Anicet MOBE FANSIAMA a intitulé sa préface « AFRIQUE : Sortir de la crise par un renouveau culturel ? ». Nous pouvons lire avec beaucoup de respect cette préface : « AFRIQUE : Sortir de la crise par un renouveau culturel ? … et si la culture est l’arme miraculeuse des Africains! Telle est la succulente substance du recueil de poésie que nous offre le pasteur Armand Mavinga Tsafunenga pour enchanter l’année qui commence. L’auteur nous invite ainsi à conjuguer lucidement l’optimisme de la volonté et le scepticisme de l’intelligence. Poète, poéticien et auteur de nombreux essais, Armand Mavinga Tsafunenga a fait siens les préceptes de Jean-Paul Sartre pour qui l’engagement est une dimension constitutive de la littérature. Comme Sartre, Armand Mavinga Tsafunenga s’emploie depuis longtemps à se donner les moyens de réduire les écarts entre littérature, philosophie et sciences humaines afin de satisfaire aux exigences de l’unité du savoir qui reste l’idée régulatrice de la création intellectuelle. Alors que la crise financière de la mondialisation économique selon les canons du néolibéralisme annihile