Carburants : le Ghana envisage de réduire ses importations en provenance d’Europe

Le Ghana envisage d’acheter des carburants produits par la raffinerie du milliardaire nigérian Aliko Dangote pour réduire ses importations plus coûteuses en provenance d’Europe, a annoncé le directeur général de l’Autorité nationale du pétrole (NPA), Mustapha Abdul-Hamid lors d’une conférence de presse le 28 octobre. «Au lieu d’importer comme nous le faisons actuellement de Rotterdam, il sera beaucoup plus facile pour nous d’importer du Nigeria et je pense que cela fera baisser nos prix», a souligné le chef de l’autorité de régulation ghanéenne. «Cela pourrait mettre fin aux importations de carburant en provenance d’Europe, dont la facture s’élève à 400 millions de dollars par mois», a-t-il précisé. Lire la suite sur RT en français

Maroc. Les prix des légumes, des huiles et des carburants restent à la hausse

Maroc. Les prix des légumes, des huiles et des carburants restent à la hausse

L’indice des prix à la consommation (IPC) a maintenu sa tendance haussière au cours du mois de novembre 2021, pour le troisième mois d’affilée. Il perd toutefois de sa vigueur, en comparaison avec les deux précédents mois, octobre et septembre derniers. En effet, selon les chiffres publiés récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP), il a connu une hausse de 0,2% par rapport au mois précédent, après avoir enregistré successivement un bond de 0,7% au cours des deux précédents mois. «Cette variation est le résultat de la hausse de 0,3% de l’indice des produits non alimentaires et de la baisse de 0,1% de l’indice des produits alimentaires», a expliqué l’institution publique dans une note d’information relative à l’indice des prix à la consommation du mois de novembre 2021. Pour rappel, la hausse de l’IPC enregistrée en octobre dernier résultait de la hausse de l’indice des produits alimentaires (1,4%) et de l’indice des produits non alimentaires (0,3%). Celle observée en septembre de la même  année avait été attribuée à l’augmentation de 1,2% de l’indice des produits alimentaires et de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires. Dans sa note d’information relative à l’IPC du mois dernier, le Haut-commissariat annonce que les prix ont augmenté de 2,0% pour les «Légumes», de 1,7% pour les «Huiles et graisses» et de 0,8% pour le «Lait, fromage et œufs». La même source indique, en ce qui concerne les produits non alimentaires, que la hausse a concerné principalement les prix des «Carburants» qui ont bondi de 3,1%. Quant aux baisses des produits alimentaires observées entre octobre et novembre 2021, elles ont concerné principalement les «Fruits» (7,2%), les «Poissons et fruits de mer» (1,9%) et les «Viandes» (0,1%), a souligné le HCP. A titre de comparaison, les hausses des produits alimentaires observées entre septembre et octobre 2021 avaient concerné principalement les «légumes» (4,7%), les «viandes» (2,7%), les «poissons et fruits de mer» (1,4%), les «huiles et graisses» (1,0%) et le «lait, fromage et œufs» et «café, thé et cacao» (0,7%). En revanche, les prix avaient diminué de 0,3% pour les «fruits». Pour les produits non alimentaires, la hausse avait concerné principalement les prix des «carburants» (3,2%). Entre les mois d’août et de septembre 2021, des hausses avaient été observées  principalement au  niveau du «Pain et céréales» (4,6%), des «Huiles et graisses» (2,5%), des «Viandes» et du «Lait, fromage et œufs» (0,6%), des «Fruits» (0,5%) et des «Légumes» (0,3%). Dans sa note d’information du mois de septembre, le HCP avait en revanche noté une baisse des prix de 2,5%  pour les «Poissons et fruits de mer» et de 0,4% pour les «Eaux minérales, boissons rafraîchissantes». Pour les produits non alimentaires, la même note avait fait état d’une hausse principalement des prix des «Carburants» (0,8%). Selon les données recueillies par le Haut-commissariat, entre octobre et novembre de l’année en cours, les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Marrakech (0,8%), à Casablanca et Dakhla (0,4%), à Meknès et Settat (0,3%) et à Agadir, Fès, Laâyoune et Guelmim (0,1%). En revanche, poursuit la note,  «des baisses ont été enregistrées à Al Hoceima avec 0,9%, à Tétouan et Béni Mellal avec 0,5% et à Kénitra avec 0,2%». En octobre dernier, les hausses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Safi (2,0%), à Kénitra (1,6%), à Béni Mellal (1,5%), à Dakhla (1,2%), à Guelmim (1,1%), à Casablanca et Al-Hoceima (1,0%), à Marrakech, Rabat et Meknès (0,8%), à Fès, Settat et Errachidia (0,6%) et à Oujda, Tétouan et Tanger (0,4%). Alors qu’une une baisse avait été enregistrée à Agadir (0,4%). Un mois plus tôt, en septembre, les données indiquaient que les hausses les plus importantes de l’IPC étaient enregistrées à Fès et Settat (1,5%), à Béni Mellal (1,4%), à Kénitra (1,1%), à Guelmim (1,0%), à Oujda (0,8%), à Casablanca, Rabat, Laâyoune et Safi (0,7%) et à Errachidia (0,6%). Quant aux baisses, elles avaient été enregistrées à Al Hoceima et à Marrakech avec respectivement 1,1% et 0,1%. Comparé à novembre 2020, il ressort que l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 2,6% au cours du mois de novembre 2021, suite à la hausse de l’indice des produits alimentaires (2,8%) et de celui des produits non alimentaires (2,4%). Pour les produits non alimentaires, le constat du Haut-commissariat est que les variations vont d’une  baisse de 0,3% dans la «Communication» à une hausse de 7,1% dans le «Transport». Ainsi, selon le HCP, «l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois de novembre 2021 une augmentation de 0,3% par rapport au mois d’octobre 2021 et de 2,9% par rapport au mois de novembre 2020». Alain Bouithy

Maroc. Les prix des légumes, des viandes et des carburants continuent de grimper

Maroc. Les prix des légumes, des viandes et des carburants continuent de grimper

L’indice des prix à la consommation (IPC) a maintenu sa tendance haussière au cours du mois d’octobre 2021 pour le deuxième mois consécutif, selon les chiffres publiés par le Haut-commissariat au plan (HCP). Après avoir repris de la hauteur en septembre dernier, et stagné un mois auparavant, l’IPC a de nouveau enregistré une progression de 0,7% au dixième mois de l’année en cours par rapport au mois précédent, a indiqué l’institution publique notant que l’indicateur d’inflation sous-jacente est de son côté, ressorti en hausse de 0,5% sur un mois et de 2,7% sur une année. Cette évolution est le résultat de la hausse de l’indice des produits alimentaires et de l’indice des produits non alimentaires qui ont respectivement progressé de 1,4% et de 0,3%, a expliqué le Haut-commissariat dans une note d’information relative à l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois d’octobre 2021. A titre de comparaison, la progression de l’IPC au cours du mois de septembre était liée à la hausse de 1,2% de l’indice des produits alimentaires et de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires. Quant à la stagnation observée un mois plus tôt (août), elle avait été attribuée à la baisse de 0,4% de l’indice des produits alimentaires et à la hausse de 0,4% de l’indice des produits non alimentaires. Selon le Haut-commissariat, les hausses des produits alimentaires observées entre septembre et octobre 2021 ont concerné principalement les «légumes» (4,7%), les «viandes» (2,7%), les «poissons et fruits de mer» (1,4%), les «huiles et graisses» (1,0%), le «lait, fromage et œufs » et le «café, thé et cacao» (0,7%). Dans sa note d’information, le HCP a, en revanche, indiqué que les prix ont accusé un recul de 0,3% au niveau des «fruits». Tandis que, pour les produits non alimentaires, le Haut-commissariat a constaté une hausse principalement des prix des «carburants» de 3,2%. Selon la même source, « les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Safi (2,0%), à Kénitra (1,6%), à Béni Mellal (1,5%), à Dakhla (1,2%), à Guelmim (1,1%), à Casablanca et Al-Hoceima (1,0%), à Marrakech, Rabat et Meknès (0,8%), à Fès, Settat et Errachidia (0,6%) et à Oujda, Tétouan et Tanger (0,4%) ». La note révèle, en revanche, qu’une baisse a été enregistrée à Agadir avec 0,4%. Il est à rappeler qu’entre les mois d’août et septembre 2021, les hausses des produits alimentaires avaient concerné principalement le «Pain et céréales» (4,6%), les «Huiles et graisses» (2,5%), les «Viandes» et le «Lait, fromage et œufs» (0,6%), les «Fruits» (0,5%) et les «Légumes» (0,3%). Dans cette même période, les prix avaient, en revanche, diminué de 2,5% pour les «Poissons et fruits de mer» et de 0,4% pour les «Eaux minérales, boissons rafraîchissantes». Alors que pour les produits non alimentaires, la hausse avait concerné principalement les prix des «Carburants» (0,8%). Dans sa précédente note d’information, le Haut-commissariat avait également relevé des hausses importantes de l’IPC à Fès et Settat (1,5%), à Béni Mellal (1,4%), à Kénitra (1,1%), à Guelmim (1,0%), à Oujda (0,8%), à Casablanca, Rabat, Laâyoune et Safi (0,7%) et à Errachidia (0,6%). La même source indiquait, en revanche, que des baisses ont été enregistrées à Al Hoceima et à Marrakech avec respectivement 1,1% et 0,1%. Comparé au mois d’octobre de l’année précédente, « l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 1,7% au cours du mois d’octobre 2021 conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 1,1% et de celui des produits non alimentaires de 2,2% », a indiqué le Haut-commissariat. En ce qui concerne les produits non alimentaires, le constat est que les variations vont d’une baisse de 0,4% dans les «communications» à une hausse de 6,2% dans les «transports», selon l’institution publique. Ainsi, « l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois d’octobre 2021 une hausse de 0,5% par rapport au mois de septembre 2021 et de 2,7% par rapport au mois d’octobre 2020 », a conclu le HCP. Alain Bouithy

Au suivant ! Après les médocs, le Conseil de la concurrence lorgne du côté des carburants (Maroc)

Au suivant ! Après les médocs, le Conseil de la concurrence lorgne du côté des carburants (Maroc)

Le Conseil de la concurrence se penchera dans les trois prochaines semaines sur la saisine contentieuse en rapport avec le marché sensible des carburants au Maroc. Un dossier très attendu par l’opinion publique qui pourrait s’annoncer explosif, si l’on en croit les dernières indiscrétions autour de ce sujet. Après son diagnostic sans concession de la situation du marché du médicament au Maroc qui a révélé l’existence de plusieurs dysfonctionnements, l’instance dirigée par Driss Guerraoui a cette fois-ci décidé de s’attaquer à l’épineux et brûlant dossier des hydrocarbures au cœur d’une enquête lancée en 2016 dans l’objectif de déceler d’éventuelles pratiques anticoncurrentielles dans le marché des carburants liquides. Dans une note d’information rendue publique récemment, le Conseil a, ainsi, annoncé la tenue d’une « séance consacrée à l’examen de la saisine enregistrée sous le numéro 112/S/16 relative à l’existence d’éventuelles pratiques anticoncurrentielles dans le marché des carburants ». Ce, en application des dispositions des articles 30 et 33 de la loi 104.12 relative à la liberté des prix et concurrence, précise la même source. Selon cette institution constitutionnelle indépendante, réactivée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI le 17 novembre 2018, la date de la tenue de la séance consacrée à l’examen de la saisine concernant les carburants liquides a été fixée au mardi 21 juillet 2020 à 9 heures à son siège à Rabat. Le Conseil, qui a un pouvoir décisionnel en matière de lutte contre les pratiques anticoncurrentielles et de contrôle des opérations de concentration économique, telles que définies dans la loi relative à la liberté des prix et de la concurrence, s’apprête ainsi à livrer son verdit après quatre ans d’une enquête qui se veut fouillée. Soit autant d’années après la plainte conjointe du Syndicat national des professionnels du transport et de la Confédération démocratique du travail (CDT) faisant état d’éventuelles pratiques anticoncurrentielles, au lendemain de la libéralisation des prix intervenue en décembre 2015. L’occasion pour l’opinion publique d’en savoir un peu plus sur le fameux cartel de distributeurs de carburant qui serait soupçonné de pratiques anticonstitutionnelles. Selon certaines indiscrétions proches du dossier, 10 opérateurs de carburants dont Afriquia Gaz, Total, Vivo Energy (Shell) représentant 60% des parts de marché seraient sur le banc des accusés. A en croire notre confrère L’Economiste, ces distributeurs dont ceux affiliés au Groupement des pétroliers au Maroc (GPM) seraient accusés de «l’existence d’une décision d’association d’entreprises et de pratiques concertées ainsi que de la collecte, l’échange et la diffusion d’informations commerciales sensibles». Par ailleurs, on apprend sur le même sujet que l’organisation professionnelle pourrait écoper d’une sanction de 4 millions de dirhams. Si cela venait à être confirmé, le Conseil infligerait ainsi la sanction maximum autorisée par la législation. A propos de l’enquête, rappelons qu’elle avait permis d’établir 9 griefs qui donneront lieu à une suspicion d’entente laissant apparaître des actions concertées et coalitions anticoncurrentielles. Ce qui avait amené le Conseil à les transmettre aux 10 distributeurs de carburant concernés par ces accusations. Soulignons également que cette histoire des carburants avait fait l’objet d’un rapport parlementaire en mai 2018 qui s’était interrogé sur les prix pratiqués sur le marché. Selon les conclusions de ce document, les marges engrangées par les distributeurs avaient atteint 17 milliards de dirhams de plus que celles encaissées avant la libéralisation. La mission parlementaire conclura que les consommateurs n’ont pas été les gagnants de cette libéralisation. Comme il le rappelle dans ses textes, « le Conseil de la concurrence est chargé, dans le cadre de l’organisation d’une concurrence libre et loyale, d’assurer la transparence et l’équité dans les relations économiques, notamment à travers l’analyse et la régulation de la concurrence sur les marchés, le contrôle des pratiques anticoncurrentielles, des pratiques commerciales déloyales et des opérations de concentration économique et de monopole ». Sur son site Internet, on peut aussi lire que la loi n° 20-13 du 30 juin 2014 a élargi et renforcé ses attributions lui conférant de larges pouvoirs décisionnel, consultatif, et d’auto-saisine visant l’amélioration du fonctionnement concurrentiel des marchés. Soulignons que l’objectif du Conseil « est de faire de la concurrence libre et loyale un levier majeur de la création de la richesse, la promotion de l’emploi, la sécurisation de l’approvisionnement du marché intérieur, la protection du consommateur et de son pouvoir d’achat, la compétitivité des entreprises et des territoires et de l’attractivité de l’économie nationale ». Alain Bouithy

Banque mondiale: Pour réduire les prix à la pompe, le gouvernement malgache devrait réduire les coûts fixes d’importation et de distribution des carburants

Banque mondiale: Pour réduire les prix à la pompe, le gouvernement malgache devrait réduire les coûts fixes d’importation et de distribution des carburants

Pour réduire les prix à la pompe, le gouvernement malgache devrait réduire les coûts fixes d’importation et de distribution des carburants et promouvoir la concurrence dans le secteur pétrolier, a relevé la Banque mondiale dans sa note de conjoncture économique. « Cela nécessite de mettre en place un organisme de régulation efficace chargé de contrôler en toute indépendance les prix à la pompe », a-t-elle soutenu dans ce rapport intitulé « Gestion du prix du carburant », qui fait le point sur les développements économiques récents du pays et présente les perspectives économiques à moyen terme.  La Banque a estimé, en outre, qu’une transition vers les énergies renouvelables pourrait réduire la consommation du carburant à moyen et long termes. Selon Natasha Sharma, auteure principale dudit rapport, « les efforts du Gouvernement pour poursuivre la réforme de la tarification du carburant sont louables, le but étant de garantir que le carburant soit abordable et l’approvisionnement fiable, sans que l’État ait à en supporter les coûts ». Pour elle, « l’option du mécanisme d’ajustement automatique des prix offrirait la possibilité à l’État de ne pas subventionner le carburant. Mais cette option devrait être accompagnée de mesures afin d’atténuer les effets des prix élevés et volatiles du carburant sur les pauvres. » D’après la Banque mondiale, la croissance de l’économie malgache est restée forte en 2018. Elle a affiché un taux de 5,2 % et s’est située au-dessus de la moyenne régionale et mondiale. Pour 2019, l’institution financière internationale table sur croissance qui devrait atteindre 5,2 %. « Une tendance qui devrait se poursuivre à moyen terme », selon BM. Martin Kam

Oilibya et SGS Maroc mettent en place un laboratoire mobile de contrôle qualité des carburants

Oilibya et SGS Maroc mettent en place un laboratoire mobile de contrôle qualité des carburants

Le groupe OiLibya s’est associé à l’organisme SGS Maroc, leader mondial de la certification des hydrocarbures, dans le but de mettre ses produits carburant à l’épreuve, en les soumettant à un contrôle rigoureux au sein de toutes ses stations-service. OiLibya, acteur incontournable dans la distribution de produits pétroliers en Afrique, affiche depuis toujours sa rigueur et son sérieux dans la production de carburant. Sa force de proposition, sa capacité d’innovation et son respect des normes de qualité internationales ont fait de son offre l’une des meilleures du marché africain. C’est donc naturellement que le groupe a choisi SGS Maroc, leader mondial de l’inspection, du contrôle, de l’analyse et de la certification, comme partenaire, afin de tester, contrôler et certifier la qualité des carburants OiLibya. Ce partenariat a déjà porté ses fruits, grâce à la mise en service d’un laboratoire mobile, destiné à contrôler la qualité des carburants dans les stations-service OiLibya. Des experts se sont donc mis en route pour tester les pompes à essence et délivrer les certifications relatives au contrôle de qualité des carburants et sensibiliser le public présent quant à l’importance du choix de carburant pour le bon fonctionnement du moteur et donc la longévité du véhicule. Les premiers résultats de cette tournée ont déjà permis à de nombreuses stations-service de garantir la qualité supérieure des produits mis à disposition des automobilistes, et ainsi réaffirmer son positionnement d’acteur incontournable sur le marché des hydrocarbures au Maroc, en faisant de ses carburants une référence de qualité certifiée.