Congo. Anatole Limbongo Ngoka : entre renoncement de sa candidature, indépendance et leçons politiques

Vous avez dit qu’il était accompagnateur de Sassou Nguesso… TRIBUNE. L’annonce du renoncement de la candidature d’Anatole Limbongo Ngoka a surpris, attristé, parfois désorienté. Anatole Limbongo Ngoka, candidat déclaré à l’élection présidentielle de mars prochain en République du Congo, a officiellement renoncé à sa candidature. La raison est aussi simple que lourde de signification : l’impossibilité de réunir la caution de participation fixée à 25 millions de francs CFA. Au-delà de l’émotion suscitée chez ceux qui croyaient en sa personnalité et en sa vision politique inspiree de la doctrine sociale de l’eglise, cette décision ouvre un débat de fond sur la démocratie, l’indépendance politique et les mécanismes d’exclusion indirecte dans les processus électoraux. Une caution électorale : droit ou barrière ? La première leçon est d’ordre institutionnel et démocratique. La participation à une élection présidentielle relève, en principe, de l’exercice d’un droit politique fondamental. Pourtant, l’exigence d’une caution de 25 millions de francs CFA pose une question centrale : à quel moment une mesure administrative devient-elle un obstacle social et politique ? Dans un contexte où les ressources financières sont inégalement réparties, un tel montant peut fonctionner comme un filtre économique. Il ne sélectionne pas seulement des projets politiques ; il sélectionne des capacités financières. Le fait qu’Anatole Limbongo Ngoka n’ait pas pu réunir cette somme révèle, paradoxalement, un élément essentiel : il ne bénéficiait ni d’un puissant réseau de sponsors, ni d’un soutien financier structuré, contrairement à ce que certaines langues fourchues et malveillantes ont propagé sur les réseaux sociaux. Cette incapacité objective vient contredire les accusations selon lesquelles il aurait été un pion ou un accompagnateur de Denis Sassou Nguesso ou du Parti Congolais du Travail (PCT). Si tel avait été le cas, la caution aurait été, sans difficulté, mobilisée. Son retrait, loin de confirmer une quelconque connivence, met plutôt en lumière une indépendance réelle — peut-être trop réelle dans un système où la politique reste fortement adossée aux moyens financiers. La parabole de l’ivraie : une lecture symbolique La situation rappelle une dimension biblique riche d’enseignement : la parabole de l’ivraie et du bon grain (Matthieu 13, 24-30). Dans cette parabole, un homme sème du bon grain, mais un ennemi vient semer de l’ivraie au milieu du champ. Les serviteurs proposent d’arracher l’ivraie immédiatement, mais le maître refuse, de peur d’arracher aussi le bon grain. Il décide d’attendre la moisson pour séparer les deux. Transposée au champ politique, cette parabole illustre la coexistence du vrai et du faux, de l’authentique et du soupçon, de la sincérité et de la manipulation. Le temps finit toujours par révéler les réalités. Dans le cas d’Anatole Limbongo Ngoka, les accusations le présentant comme un simple accompagnateur du pouvoir s’effritent d’elles-mêmes face à l’épreuve des faits. La « moisson » politique, ici, a révélé une vérité inattendue. Le dénigrement systématique des partisans de la participation électorale Au-delà du cas particulier d’Anatole Limbongo Ngoka, un phénomène plus large mérite d’être analysé : le dénigrement systématique de tous ceux qui appellent à la participation aux élections. Dans le débat politique congolais, une équation simpliste semble s’imposer : participer aux élections équivaudrait à cautionner le système en place. Ainsi, toute personnalité politique qui choisit la voie électorale est immédiatement soupçonnée d’être un « accompagnateur » de Denis Sassou Nguesso, voire un allié tacite du Parti Congolais du Travail. Or, ces accusations sont souvent formulées sans preuves tangibles. Elles reposent davantage sur des présomptions idéologiques que sur des faits établis. Cette logique enferme le débat public dans une opposition binaire : boycotter ou trahir. Une telle posture pose problème pour la vitalité démocratique. Dans toute démocratie, la participation électorale est un droit et un choix stratégique. Certains optent pour la confrontation institutionnelle par les urnes ; d’autres choisissent la contestation ou le boycott. Ces deux options relèvent de stratégies politiques différentes, mais aucune ne devrait être disqualifiée moralement par principe. Qualifier sans preuve tous les candidats ou sympathisants de la participation d’« accompagnateurs » revient à nier leur autonomie politique et à confisquer le pluralisme des stratégies. Le défi du lobbying et la question des preuves Un autre élément vient complexifier davantage le débat : l’initiative de lobbying que souhaite organiser Maître Brice Nzamba afin de dénoncer d’éventuelles fraudes et irrégularités électorales. L’intention peut apparaître légitime dans un contexte où la transparence électorale est régulièrement questionnée. Cependant, la principale difficulté résidera dans l’adhésion des candidats confirmés à cette dynamique. Sans leur participation active, sans leur engagement formel et sans la mise à disposition d’éléments concrets, l’action de lobbying risque de manquer de force et de crédibilité. Car pour bien mener sa mission, il ne suffira pas d’exprimer des soupçons ou des ressentis. Il faudra produire des preuves tangibles de fraude et d’irrégularités : procès-verbaux, témoignages vérifiés, incohérences documentées, écarts statistiques démontrables. En matière électorale, l’argumentation morale ne remplace pas l’argumentation factuelle. Si les candidats engagés dans la compétition ne participent pas à la collecte et à la consolidation de ces preuves, l’initiative pourrait se heurter à une limite structurelle : l’impossibilité de transformer une conviction politique en dossier juridiquement et diplomatiquement défendable. Les fausses accusations : le poison du débat public La vie politique congolaise — comme beaucoup d’autres — est marquée par une culture du soupçon. Des personnalités parfois peu connues sont rapidement cataloguées, assimilées, disqualifiées, souvent sans preuve. L’objectif est clair : décourager, semer le doute, fragiliser. Cette attitude rappelle l’épisode des disciples d’Emmaüs (Luc 24, 18-35). Après la résurrection, deux disciples marchent avec Jésus sans le reconnaître. Leur regard est obscurci par leurs attentes, leurs déceptions et leurs préjugés. De la même manière, en politique, le regard peut être biaisé par l’appartenance départementale, l’origine ethnique, l’affiliation partisane ou une divergence idéologique. On juge avant de comprendre. On condamne avant de connaître. Or, cette logique du dénigrement permanent appauvrit le débat démocratique. Elle transforme l’espace politique en terrain d’antipathie plutôt qu’en lieu de confrontation d’idées. Une démocratie à interroger L’affaire soulève donc plusieurs interrogations majeures : La question de l’accessibilité financière des candidatures
Candidature de Matoko à la tête de l’UNESCO : un échec diplomatique discréditant M. Sassou ( lecture en 5 minutes )

PARLONS-EN. Le 22 juillet, la France a officialisé son soutien à l’Égypte au poste de Secrétaire général de l’UNESCO. Le choix de l’Élysée a entamé le peu de légitimité internationale du régime de M. Sassou, entraînant lentement la désagrégation méthodique de son architecture de conservation du pouvoir à l’approche de la fin du mandat présidentielle en 2026. Le courrier officiel de Paris annonce son soutien « à tous les tours de scrutin » à la candidature de M. Khaled El-Enany au poste de Directeur général de l’UNESCO pour la période 2025-2029. Ce choix relègue au second plan la candidature de Firmin Édouard Matoko, haut fonctionnaire et prétendant du Congo. La candidature de Firmin Matoko visait à repositionner le Congo comme acteur international respectable, après une décennie de discrédit liée à la gouvernance opaque, à la crise de la dette, à la dégradation des droits fondamentaux. M. Sassou compte sur ce symbole pour réactiver une narration : celle d’un Congo fiable, cultivé, pivot culturel de l’Afrique francophone. Mais la France, pilier historique de cette zone d’influence, lui préfère ouvertement l’Égypte. Et ce, au moment même où l’Union africaine laisse entendre qu’elle soutient aussi l’égyptien. Le message est limpide. M. Sassou ne dispose plus ni du socle africain, ni du parapluie parisien pour défendre ses ambitions internationales. Matoko sacrifié : la mort d’une option de transition feutrée L’échec de Firmin Matoko, quoique vénérable grand maître de la franc-maçonnerie, dépasse le cadre de l’UNESCO et démontre qu’en politique, seuls les intérêts comptent et non la loge. Les récents contrats commerciaux conclus le 26 avril 2025 entre la France et l’Égypte d’un montant de 3,95 milliards d’euros, comprenant la vente de trente avions de chasse Rafale, ainsi que deux autres contrats au bénéfice du missilier MBDA et de Safran Electronics et Defense, ajoutent au rôle crucial de l’Égypte dans le monde arabe ne peuvent que jouer en faveur de l’Égypte. Le désaveu de Matoko scelle la fin d’une stratégie de transition, dans laquelle un diplomate loyal, modéré et connu dans les chancelleries aurait pu incarner une relève acceptable, sans danger pour les intérêts familiaux et patrimoniaux du clan Sassou. Ce refus international d’appuyer un profil respectable signifie une chose : personne ne veut cautionner une succession maquillée au Congo. L’alternative Matoko, si elle aboutit, deviendrait l’interface d’une recomposition post-Sassou : une figure de pont, entre le système et la réforme. En torpillant cette option, la diplomatie française renvoie le régime à ses propres impasses. Une réédition de l’affaire de 2002 où Henri Lopez, déjà désavoué au profit de Boutros Boutros-Ghali, Égyptien, par Jacques Chirac. Mais ce dernier, entouré des mafieux, n’a pas tiré les enseignements de sa politique tribale. Cela ne pouvait être autrement dans une république où même les intellectuels comme ACM traîne derrière lui un conseiller diplomatique disloqué, Tchitembo-Tchilouemba et son adjoint, le photographe Lumière Moussala, bon à rien. La preuve, aucun rdv n’a été décroché pour que ACM atterrisse en France le 20 juillet comme prévu. 2026 : vers une présidentielle sans relais, sans filet, sans partenaires À huit mois de la présidentielle, le signal est glaçant pour M. Sassou : son crédit géopolitique est épuisé. Ni Paris, ni l’Union africaine, ni l’UNESCO ne sont disposés à l’appuyer. Le régime, déjà discrédité par une gouvernance rentière et la captation des flux pétroliers, se retrouve nu diplomatiquement, incapable de produire des alliances stables. Face à cette réalité, il ne reste à Sassou que 3 options que nous développeront le lundi. Mais en prélude, il sied de rappeler, que la diplomatie et le jubilé que nous évoquions autrefois ne mentent pas. Ledit jubilé marque la fin du pouvoir spirituel de M. Sassou qui devient actuellement qu’une coquille vide. Le jubilé et la diplomatie devancent la chute. La note verbale française est un acte politique majeur, signifiant que le régime congolais n’est plus perçu comme un interlocuteur d’avenir. Contrairement aux griots qui présentent M.Sassou comme un médiateur international alors qu’il n’a jamais réussi une médiation. En diplomatie, l’absence de soutien à une candidature est une sanction douce. La France a enterré un projet politique de transition contrôlé au Congo. Octobre 2025, lors du vote à l’UNESCO, risque d’être l’épilogue symbolique d’une décennie d’érosion en passant par 2026. Malgré nos alertes sur le sérieux de Matoko, mais le 5 mars 2025, Sassou, conseillé par Jean Claude Gakosso, Bienvenue Okiemi et Florent Tsiba, avait jeté son dévolu sur le candidat égyptien, témoins : le ministre Badr Abdel A., la presse. Pourquoi stigmatiser la France et l’Union Africaine alors que les dirigeants congolais veulent une chose et son contraire à défaut de souffrir d’Alzheimer ? Certes, nous devrions croiser les doigts pour le compatriote Matoko, mais pour éviter de courir, il est impérieux de commencer le lobbying de la candidature de Luc Missidimbazi à la tête de l’UAT qui a été portée par Louis Marc Sakala et Léon Juste Ibombo. Ghys Fortuné BEMBA DOMBE
Côte d’Ivoire. Alassane Ouattara annonce sa candidature…

HAUT-ET-FORT. « Après mûre réflexion et en toute conscience, je vous annonce aujourd’hui que j’ai décidé d’être candidat à l’élection présidentielle du 25 octobre 2025″, a annoncé le président sortant âgé de 83 ans, ajoutant que la constitution du pays l’ »autorise à faire un autre mandat » et sa « santé le permet ». Pour justifier sa décision de revenir sur sa promesse de ne pas briguer un nouveau mandat, il a déclaré : « Le devoir peut parfois transcender la parole donnée de bonne foi. ». Au regard de la loi ivoirienne qui limite le pouvoir présidentiel à DEUX mandats non renouvelables et au fait qu’il brigue pour un QUATRIÈME, je me pose sérieusement la question de savoir à quoi sert encore la Constitution en Afrique. À l’instar du patriarche Paul Biya au Cameroun, Alassane Ouattara est en train de créer un fâcheux précédent et laisse un mauvais héritage à ses pairs africains dans une double méthodologie de priver les opposants le droit de se présenter au scrutin présidentiel et celle de se pérenniser au pouvoir par simple DÉCISION PERSONNELLE. Un individu qui se substitue à la Loi, c’est la pire des malédictions pour un peuple. Ça ouvre la voie à tous les possibles, y compris les pires. Personne ne sait en effet prévoir la réponse de ces quatre poids lourds ivoiriens : Laurent Gbagbo, Tidjane Thiam, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro, tous exclus de la course électorale. Germain Nzinga
La Serbie annonce son soutien à la candidature de Khaled El-Enany à la direction générale de l’UNESCO

La République de Serbie a officiellement annoncé son soutien à la candidature de Khaled El-Enany, ancien ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités, au poste de Directeur général de l’UNESCO. Cette annonce a été faite à l’occasion d’une rencontre à Belgrade entre le Premier ministre serbe, le professeur Đuro Macut, le ministre des Affaires étrangères Marko Đurić, et le candidat égyptien, accompagné de l’ambassadeur d’Égypte en Serbie et du directeur de campagne Wael Abdel Wahab — ministre plénipotentiaire au ministère égyptien des Affaires étrangères —. La Serbie a salué la vision portée par Khaled El-Enany, fondée sur un renforcement du rôle de l’UNESCO dans la promotion de la paix, de la solidarité internationale et du dialogue interculturel, ainsi que sur une action concrète face aux défis mondiaux, tels que la transition numérique, les inégalités, et le changement climatique. La Serbie a réaffirmé son attachement aux principes fondateurs de l’Organisation, soulignant le rôle central de l’UNESCO dans la construction d’un multilatéralisme fondé sur l’inclusion et la coopération. Elle a également rappelé les liens d’amitié profonds entre la Serbie et l’Égypte, ainsi que leur coopération de longue date au sein des instances internationales. Cette visite s’inscrit dans une tournée de Khaled El-Enany dans les Balkans, qui l’a également conduit en Albanie, après des déplacements dans plus de 60 pays à travers le monde depuis le lancement de sa campagne en avril 2023. La campagne de Khaled El-Enany promeut une vision de l’UNESCO centrée sur les peuples, axée sur l’écoute, la coopération technique et la valorisation des diversités culturelles comme socle du multilatéralisme. La Serbie rejoint ainsi les plus de dix États membres du Conseil exécutif de l’UNESCO ayant déjà exprimé publiquement leur soutien à la candidature de Khaled El-Enany, dont ceux de la France, de l’ Allemagne, de l’Espagne, du Brésil, de la Turquie, du Gabon, de Djibouti, de l’ Angola, de l’Union africaine, de la Ligue des États arabes, et de la Slovaquie. CP
26ème session ordinaire de l’UAT : La République du Congo annonce la candidature de Luc MISSIDIMBAZI au poste de Secrétaire Général de l’organisation panafricaine des Télécommunications

La République du Congo a marqué de son empreinte la 26ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’Union Africaine des Télécommunications (UAT), tenue du 28 au 30 mai 2025 à Dakar, au Sénégal. Cette session, qui a rassemblé les délégations des États membres de l’UAT, a permis à la délégation congolaise d’annoncer officiellement la candidature de M. Luc MISSIDIMBAZI, Conseiller du Premier Ministre congolais en matière des Postes et des Communications Électroniques et promoteur du salon OSIANE, au poste de Secrétaire Général de l’UAT. Déjà annoncée publiquement lors de la clôture du Salon OSIANE, tenu à Brazzaville du 13 au 16 mai 2025, la candidature du Congolais se traduit aujourd’hui par : « une volonté affirmée de mobiliser les pays membres pour plus d’engagements face aux défis continentaux et mondiaux de la transformation numérique ». « En plaçant la voix du Congo au cœur des débats, nous avons voulu valoriser notre expertise nationale, tout en approfondissant des liens de coopération multilatérale et de faire entendre une vision stratégique partagée, au service d’un numérique souverain, équitable et inclusif », a précisé M. Jean Célestin ENDOKE, Directeur des Affaires Juridiques et Internationales à l’Agence de Régulation des Postes et des Communications Electroniques (ARPCE), membre de la délégation congolaise. Profitant de sa prise de parole à la tribune, il fait l’annonce officielle de la candidature de l’Expert congolais au poste de Secrétaire Général. Pour le candidat, M. MISSIDIMBAZI, « la transformation numérique de l’Afrique requiert des engagements fermes et des coalitions solides entre les États membres. Il s’agit de hisser l’UAT au rang d’un véritable catalyseur de la souveraineté technologique africaine, capable d’anticiper les disruptions, d’harmoniser les politiques publiques et de garantir un développement équitable des infrastructures numériques sur l’ensemble du continent ». En effet, la 26ème session de l’UAT, organisée sous l’égide du Ministère sénégalais de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, en partenariat avec l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) du Sénégal, a réuni plus de 150 participants, parmi lesquels des Ministres, des Régulateurs, des représentants de l’Union internationale des télécommunications (UIT) et d’autres experts de haut niveau venus d’autres continents. Les travaux ont porté sur les préparatifs des prochaines échéances internationales, notamment la Conférence mondiale de développement des télécommunications (CMDT) prévue en Azerbaïdjan en 2025 et la Conférence des Plénipotentiaires de 2026. Parmi les grandes conclusions des deux jours des travaux de cette 26ème session ordinaire, qui a vu le Sénégal succédé à la République Démocratique du Congo à la présidence de l’instance, les experts ont convenu de ce que le siège de l’UAT revienne en RDC comme l’indiquent les textes fondateurs. La 27ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’UAT aura lieu au premier trimestre de l’année 2027 en Afrique du Sud. CP
CONSEIL DE SECURITE DE L’ONU : Le Libéria Sollicite le Soutien du Tchad Pour Sa Candidature

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Maréchal MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a accordé ce matin, au Palais Toumaï, une audience à la Ministre libérienne des Affaires Etrangères, Mme Sara Beysolow NYANTI. Elle lui a transmis un message de son Président Joseph Boakai, sollicitant le soutien du Tchad pour la candidature du Liberia au Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Le Liberia se positionne pour être membre non-permanent du Conseil de Sécurité des Nations-Unies à l’issue des prochaines élections pour le compte du continent africain. Le pays bat le rappel de ses amis pour donner plus de chance à sa candidature. C’est dans ce cadre que le Président Joseph Boakai a dépêché à N’Djaména, auprès de son homologue, Maréchal MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO, sa cheffe de la diplomatie, Madame Sara Beysolow Nyanti. C’est entouré du Ministre des Affaires Etrangères et des Tchadiens de l’Etranger, Dr Abdoulaye Sabre Fadoul et de ses proches collaborateurs que le Chef de l’Etat a attentivement suivi la ministre libérienne lui présentant l’exposé des motifs de la candidature de son pays. Les deux pays, membres de l’Union Africaine, partagent des intérêts communs en matière de paix et de sécurité sur le continent. Mme Sara Beysolow Nyanti a, au nom de son Président, souligné l’importance d’une coopération renforcée pour faire face aux défis régionaux, notamment en matière de sécurité et de développement. Le Chef de l’Etat, Maréchal MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO, fidèle à sa vision d’une Afrique unie, forte et prospère, a exprimé ses gratitudes à son homologue Joseph Boakai tout en affirmant que le Tchad est prêt à collaborer pour le rayonnement du continent africain sur l’échiquier international notamment au Conseil de Sécurité au sein duquel, l’Afrique doit par devoir de justice, être membre permanent. L’audience a également permis d’aborder des sujets d’intérêt commun, tels que la lutte contre le terrorisme, la promotion des Droits humains et la nécessité de renforcer les échanges économiques et culturels, afin de solidifier les relations entre les deux pays.
Guinée Bissau : Président Embalo diffère les élections présidentielles au 30 novembre et annonce sa candidature aux yeux de CEDEAO

Après avoir chassé la mission de médiation de la CEDEAO, le président bissau guinéen, Umaro Sissoco Embalo, a annoncé qu’il sera candidat à sa propre succession pour un second mandat aux élections reportées au 30 novembre 2025. « Je serai candidat, cela ne fait l’ombre d’aucun doute, et je vais gagner dès le premier tour », a déclaré le chef de l’Etat de la Guinée Bisssau. Le 11 septembre 2024, Umaro Sissoco Embalo a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de se représenter à la tête de l’État à l’expiration de son mandat actuel. Cette déclaration a surpris ses partisans, qui ont déjà créé un groupe d’initiative pour soutenir sa candidature à la prochaine élection présidentielle. La dernière élection présidentielle a eu lieu en Guinée-Bissau en décembre 2019. Sissoco Embalo l’avait remporté à l’issue du second tour. AIB
BASKET-BALL. Ibaka au Real Madrid !

Le Real Madrid C.F. a conclu un accord avec Serge Ibaka, pivot du FC Bayern Munich, pour intégrer l’équipe la saison prochaine. Ibaka, qui a déjà porté notre maillot en 2011, revient au Real Madrid après avoir remporté la Ligue et la Coupe en Allemagne la saison dernière. Il a également eu une carrière remarquable de 14 saisons en NBA, où il a été couronné champion avec les Raptors de Toronto en 2018-2019. Le nouveau pivot du Real Madrid est reconnu comme l’un des meilleurs défenseurs tant en Europe qu’en NBA. Il a été le meilleur contreur de la NBA à deux reprises (2011-2012 et 2012-2013) et a été sélectionné trois fois dans le meilleur quintet défensif (2011-2012, 2012-2013 et 2013-2014). De plus, Serge Ibaka a remporté la médaille d’or avec l’équipe nationale espagnole en 2011 et la médaille d’argent aux Jeux olympiques de Londres en 2012. Ya Willy.