Maroc: les tensions inflationnistes resteraient contenues au début de 2025, selon le HCP

Maroc: les tensions inflationnistes resteraient contenues au début de 2025, selon le HCP

Les tensions inflationnistes resteraient contenues au Maroc, avec une augmentation des prix à la consommation de 0,7% au quatrième trimestre 2024, après +1,3% au trimestre précédent, a indiqué le Haut-commissariat au plan (HCP) dans son dernier point de conjoncture. Selon les explications de l’institution publique, « cette évolution, attribuable, en partie, à un effet de base élevée, aurait résulté d’une hausse de 0,7% au lieu de +1,4% des prix des produits non-alimentaires et de 0,7% au lieu de +1% des prix des produits alimentaires. » D’après les données recueillies, les prix des produits frais auraient poursuivi leur décrue entamée au début de l’année passée (-0,7 en point de contribution à l’augmentation des prix au quatrième trimestre), sous l’effet de la baisse des prix des légumes frais, après les fortes hausses enregistrées au cours de la même période de 2023. Le HCP note que la diminution des cours internationaux des matières premières énergétiques aurait, pour sa part, induit une contribution négative de la composante énergétique à l’inflation globale (-0,1 point, contre +0,3 point au troisième trimestre). A l’inverse, poursuit l’institution, l’inflation sous-jacente aurait évolué à un rythme légèrement supérieur à celui réalisé un trimestre auparavant, soit +2,5% au lieu de +2,3%, se situant pour le quatrième trimestre consécutif au-dessus de l’inflation globale. Cette évolution s’explique par « la hausse des prix des produits alimentaires non frais, mais également à l’augmentation de 1,4% et 0,6% de ceux des services et des produits manufacturés », a conclu le Haut-commissariat. Martin Kam

Tunisie : passeport obligatoire pour les Français en 2025

Tunisie : passeport obligatoire pour les Français en 2025

Tunisie , passeport obligatoire , Français , 2025À compter de ce 1er janvier, les formalités administratives évoluent pour entrer sur le territoire tunisien, un passeport valide au moins de trois mois après l’entrée en Tunisie est obligatoire pour tous les Français. Le visa n’est pas obligatoire pour les séjours de trois mois ou moins. Dès janvier 2025, un passeport valide sera exigé pour tous les ressortissants français. Jusqu’au 31 décembre 2024, les voyageurs en groupe pouvaient se rendre en Tunisie en présentant une simple carte nationale d’identité valide, accompagnée du carnet de voyage délivré par une agence. Le visa n’est toujours pas requis pour un séjour de trois mois ou moins. Toutefois, pour un séjour supérieur, il est nécessaire d’obtenir un visa et une carte de séjour auprès du ministère de l’Intérieur. En cas de dépassement de la durée autorisée, la sortie du territoire doit être approuvée par la Direction des frontières et des étrangers, souvent après le paiement d’une amende, calculée en fonction de la durée du dépassement, a précisé France Diplomatie. En savoir plus sur RT en français

Réveillon d’armes 2024 : Denis Sassou N’Guesso a annoncé la création des premières unités des génies travaux en 2025

Réveillon d’armes 2024 : Denis Sassou N’Guesso a annoncé la création des premières unités des génies travaux en 2025

Les premières unités de génie civil verront le jour en 2025 au Congo. Telle est l’annonce faite par le chef suprême des armées au cours du réveillon d’armes, le 31 décembre. A l’occasion, il a donné des orientations à la force publique. Instauré en décembre 1985, le réveillon d’armes est à son 39ème anniversaire. Donnons les orientations à la force publique, après le rapport du chef d’Etat-major général des forces armées congolaises, le chef de l’Etat a reconnu les efforts consentis par la force publique durant les années 2023 et 2024 : « L’armée a exécuté avec efficacité ses missions permanentes … Il est heureux de constater dans les rangs des forces publiques qu’on observe de la discipline et de l’ordre. C’est dans ce cadre que s’accomplissent les missions ». En rapport avec la formation évoquée par le Chef d’Etat-major général des FAC, le général de brigade, Guy Blanchard Okoï, dans le bilan de l’année qu’il a dressé, le président Denis Sassou N’Guesso a appelé à la poursuite de la formation des nouvelles recrues. « Pour 2025, je voudrais que cette formation des nouvelles recrues se poursuive avec rigueur », a-t-il instruit, avant d’ajouter que soient en 2025, les premières unités des génies travaux. Le chef suprême des armées a, notamment, insisté sur l’ordre, la rigueur et la discipline au sein de la force publique. Selon Denis Sassou N’Guesso les efforts seront consentis pour relever le défi économique du pays. « Nous allons tout mettre en œuvre pour tenter de relever la situation économique et financière de notre pays. Ainsi, le gouvernement fera tout ce qui est en son pouvoir pour soutenir la force publique et pour créer les conditions de travail et de vie au sein de cette force publique. Le gouvernement s’emploiera à améliorer la vie des troupes, a-t-il poursuivi. Quant à la lutte contre la délinquance dans les grandes villes du pays, une mission prescrite à la force publique lors du réveillon d’armes de décembre 2023, le chef suprême des armées a estimé qu’elle demeure entière. D’où, son appel à la vigilance continue de la force publique dans la sécurisation des frontières et des grandes villes du pays. « En 2025, les efforts seront encore consentis pour éradiquer le grand banditisme dans les grandes villes et à l’intérieur du pays. Ainsi, la vigilance doit être renforcée et le contrôle de nos frontières doit se poursuivre, afin qu’elles ne soient pas des passoires du banditisme », a déclaré Denis Sassou N’Guesso. Wilfrid Lawilla D.

Burkina/Nouveau Gouvernement : accélération, lutte contre la corruption et rationalisation des dépenses comme boussole pour 2025

Burkina/Nouveau Gouvernement :  accélération, lutte contre la corruption et rationalisation des dépenses comme boussole pour 2025

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a présidé ce mercredi (18 décembre, DNR) le tout premier Conseil des ministres, après la formation du nouveau gouvernement. A l’issue de la séance, le nouveau Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO a fait une déclaration. Selon le Premier ministre, le Président du Faso a donné des orientations précises sur la dynamique qui doit être enclenchée et qui doit encadrer la poursuite de la mise en œuvre du Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PA-SD) en 2025. Ces orientations se déclinent en trois axes. Le premier axe porte sur l’accélération de la mise en œuvre de la politique gouvernementale. Pour le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, 2025 constitue une année charnière. « Le Chef de l’État a donné des instructions afin que la mise en œuvre des politiques et des différentes actions connaisse une accélération significative au cours de 2025 afin d’apporter des réponses aux attentes légitimes des populations et surtout accompagner la réinstallation des populations », a indiqué le Chef du gouvernement. Le deuxième axe porte sur la lutte contre la corruption et les mauvaises pratiques dans l’administration publique. Sur ce point, le Premier ministre a rappelé que le procès en cours sur les détournements au ministère en charge de l’Action humanitaire est révélateur des insuffisances dans l’administration. L’orientation consiste à assainir l’administration publique, l’amener à être en phase avec la dynamique actuelle, afin qu’elle puisse être au service des Burkinabè et non de quelques individus qui profitent des failles du système pour s’enrichir. Le troisième axe porte sur la rationalisation des ressources publiques. En 2025, selon le Premier ministre, le Chef de l’État appelle à mettre fin aux activités qui ont un caractère routinier ou à faible impact sur la vie des populations. Il s’agira d’orienter les ressources vers la mise en œuvre d’actions à fort impact. De l’avis de Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, ces trois axes constituent le fil rouge dans la mise en œuvre du Plan d’action pour la stabilisation et le développement (PA-SD) en 2025.

Maroc. Pour une meilleure résilience des entreprises

Maroc. Pour une meilleure résilience des entreprises

Les modèles de pilotage de la performance appelés à évoluer Le pilotage de la performance occupe désormais la première place parmi les priorités des directions financières marocaines pour l’année 2025, selon l’étude « CFO Survey 2025 » dont les principaux enseignements ont été présentés lors d’une rencontre tenue mercredi 11 à Casablanca. Dans un contexte marqué par les fluctuations économiques, les incertitudes géopolitiques régionales et les pressions sociales internes, elles estiment nécessaire d’optimiser leurs modèles de pilotage de la performance. Pour atteindre leurs objectifs de transformation et gagner en agilité, 64% des directeurs administratifs et financiers souhaitent ainsi réorganiser leurs structures, indique l’étude intitulée «Bâtir l’avenir avec optimisme», réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC. Pour la majorité de plus de 110 directions financières de différentes entreprises marocaines interrogées dans le cadre de cette étude, cette démarche vise à garantir une résilience accrue face aux crises et à soutenir une prise de décisions stratégiques adaptées aux spécificités locales. « Nous sommes dans une période où les dirigeants financiers doivent impérativement faire évoluer leur modèle économique pour perdurer d’abord et prospérer ensuite durant les dix prochaines années », a commenté le PwC en insistant sur le fait qu’ils devront faire face aux risques tout en saisissant les opportunités de cette nouvelle ère. Pour atteindre leurs objectifs, la transformation numérique s’impose comme un levier central. Elle permet d’automatiser les tâches, de renforcer l’efficacité opérationnelle et de garantir une meilleure agilité et une réactivité accrue, révèle en outre l’étude. A ce propos, 60% des directions prévoient d’investir dans la technologie. L’IA  et d’autres concepts désormais incontournables Soulignant l’importance croissante de l’IA pour les directeurs financiers, Kenza Sabouni, associée PwC au Maroc, explique: « L’IA, le Machine Learning et d’autres concepts, bien que connus de longue date, déferlent enfin sur les directions financières. Ces technologies sont désormais incontournables. Certes, elles comportent des risques, mais elles offrent des opportunités immenses », affirmant que les ignorer serait un véritable blasphème. Parmi les principaux enjeux de transformation  pour les directeurs financiers en 2025 figurent la « Digitalisation des processus », l’«Appui à la prise de décision » et la « Vison fiable de la marge ». Par ailleurs, 66% des directions interrogées envisagent d’intégrer des éléments RSE dans les revues de performance, selon l’étude notant que son intégration continue de progresser ; en particulier dans les domaines du Reporting et de la communication externe (marchés, investisseurs, etc.) du pilotage de la performance. En ce qui concerne les perspectives de croissance économique au Maroc pour 2025, les directeurs financiers marocains  manifestent « un optimisme croissant et une confiance renforcée », avec une progression de la confiance de plus de 10% au cours des trois dernières années. 93% des directeurs financiers se disent confiants, d’après l’étude menée auprès des directions financières de différentes entreprises marocaines opérant dans 13 secteurs d’activité dont ceux de l’industrie (23%), de la banque et assurance (14%), de la distribution (11%), de l’énergie et utilités (10%) ou encore de la santé (9%). A rappeler que la confiance à moyen terme a également progressé de manière significative, enregistrant une hausse de plus de 15 %. Pour Mohamed Rqibate, associé audit – PwC au Maroc, la confiance des directions financières sur ce volet est certainement la résultante du climat d’affaires au Maroc, qui est porté par des projets d’investissement d’envergure comme ceux liés aux rendez-vous sportifs à venir (Coupe d’Afrique des Nations et Mondial  2030) et des réformes économiques, comme il l’a expliqué faisant la synthèse des résultats de l’étude en début de cette rencontre. Parmi les risques qu’appréhendent les directeurs financiers pour l’année 2025  figurent l’inflation qu’ils estiment comme un risque majeur, suivie des conflits géopolitiques et leurs répercutions et de la cybercriminalité qui restent au cœur de leurs préoccupations. Il est important de noter que 71% des directions financières contactées dans le cadre de cette étude sont des filiales de groupes internationaux. Alain Bouithy

Maroc. La croissance économique devrait ralentir à 2,8% en 2024 et rebondir à 4,4% en 2025

Maroc. La croissance économique devrait ralentir à 2,8% en 2024 et rebondir à 4,4% en 2025

Après une accélération à 3,4% en 2023, la croissance économique devrait ralentir à 2,8% cette année, avant de rebondir à 4,4% en 2025, selon les projections de Bank Al-Maghrib. D’après les explications de la Banque centrale, « cette prévision recouvre une contraction de 6,9% de la valeur ajoutée agricole en 2024, puis une progression de 8,6% en 2025, sous l’hypothèse d’une production céréalière moyenne de 55 millions de quintaux ». La croissance non agricole devrait continuer à s’améliorer, passant de 3,6% en 2023 à 3,9% en 2024 et 2025, a poursuivi BAM à l’issue de la troisième réunion trimestrielle de 2024 de son Conseil indiquant qu’elle serait tirée principalement par les industries manufacturières et extractives ainsi que par les activités liées au tourisme. Sur le plan des comptes extérieurs, après une baisse en 2023, les échanges de biens devraient afficher une reprise en 2024 qui se poursuivrait à moyen terme. Ainsi, les exportations de biens se renforceraient de 4,8% en 2024 et de 9,2% en 2025, tandis que les importations augmenteraient de 5% en 2024 et de 9% en 2025. Alain B

TICAD 9 : Le Bénin s’active pour une fructueuse participation en 2025

TICAD 9 : Le Bénin s’active pour une fructueuse participation en 2025

Tokyo, a accueilli les 24 et 25 août 2024, la réunion ministérielle préparatoire de la Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD 9), prévue à Yokohama en 2025. La rencontre a connu la participation de plusieurs pays dont le  Bénin, représenté par le Ministre des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi BAKARI.  Les délégations présentes à cette réunion de haut niveau ont échangé sur le thème : « Co-créer des solutions innovantes avec l’Afrique ». Les ministres ont abordé les questions de connectivité des jeunes et des femmes, de paix et de sécurité, du partenariat public privé et de la construction d’une gouvernance mondiale inclusive et responsable fondée sur la liberté, l’équité et l’État de droit. Ce rendez-vous préparatoire de Tokyo a permis à l’Afrique, le Japon et les autres parties prenantes d’avoir des discussions approfondies et constructives sur les piliers principaux de la TICAD que sont : la société, la paix et la stabilité, et l’économie. Trois thématiques ont meublé les réflexions durant ces 48 heures. Sur le thème « Réaliser un avenir durable », les débats se sont focalisés sur la co-création par les jeunesses africaine et japonaise de solutions innovantes aux problèmes liés à la santé, l’éducation et aux changements climatiques. S’agissant du thème « Garantir la dignité et la sécurité humaines », un accent est mis sur l’approche Femme, Paix et Sécurité (FPS), en l’occurrence, la protection et l’autonomisation de la femme. Il s’agira de renforcer le lien entre l’humanitaire, le développement et la paix, d’améliorer la bonne gouvernance et l’Etat de droit. Quant au thème « Promouvoir le commerce et l’investissement », les débats ont abouti à des engagements en faveur de la création d’un écosystème attractif, fiable et résilient pour les start-ups africaines et japonaises. Les atouts du Bénin, présentés aux investisseurs japonais  La présence du Bénin à cette rencontre dans la capitale japonaise vise, entre autres, à préparer la participation effective du Pays à la TICAD 9 en 2025, accélérer l’aboutissement de quelques financements et présenter le Bénin à de potentiels investisseurs Japonais. Le Ministre Olushegun Adjadi BAKARI a, en effet, présenté les réformes opérées depuis l’avènement du Gouvernement du Président TALON, les atouts de l’Économie béninoise et les opportunités d’investissements qu’elle offre aux entreprises et entrepreneurs japonais ; tout en mettant un accent particulier sur le souhait du Bénin de voir s’installer sur son territoire, des usines de construction d’Automobiles, de TICs, de produits pharmaceutiques, de Textiles et de production d’énergie verte. En marge de la rencontre, le Chef de la diplomatie béninoise a tenu plusieurs séances de travail avec des investisseurs japonais. Il s’est entretenu avec l’Honorable Ichiro AISAWA, Président de la Ligue d’Amitié parlementaire Japon-Union Africaine, Monsieur KURODA Atsuo, Président de NEXI (Nippon Export and Investment Insurance), Monsieur HAYASHI Nobimitsu, Gouverneur de la Banque Japonaise pour la Coopération Internationale (JBIC) et Monsieur NAKAJO Kazuya, Vice-Président de l’Agence Japonaise pour le Commerce Extérieur (JETRO). Le renforcement des relations bilatérales  Au cours de son séjour, le Ministre des Affaires étrangères a aussi échangé avec son homologue japonaise, Madame KAMIKAWA Yōko. Lors de la rencontre, elle a salué la gestion économique et la gouvernance du Président Patrice TALON ainsi que le potentiel du Bénin comme porte d’entrée sur le marché ouest- africain. Le Japon a réaffirmé un intérêt croissant de ses entreprises pour le Bénin. Les deux parties qui célèbrent bientôt le 65e anniversaire de leurs relations diplomatiques ont aussi convenu de renforcer leur partenariat bilatéral, notamment dans l’énergie verte et la stabilité régionale. Le Ministre Olushegun Adjadi BAKARI a par ailleurs eu des échanges avec la Directrice Régionale du Bureau Afrique du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Madame Ahunna EZIAKONWA. La TICAD se réunit tous les trois ans à tour de rôle au Japon et en Afrique. La prochaine édition se tiendra les 27 et 28 août 2025 à Yokohama au Japon.

Algérie : la Banque africaine de développement prévoit dans son Rapport pays 2024 un produit intérieur brut de 4 % en 2024 et 3,7% en 2025

Algérie : la Banque africaine de développement prévoit dans son Rapport pays 2024 un produit intérieur brut de 4 % en 2024 et 3,7% en 2025

La reprise économique se conforte en Algérie et le produit intérieur brut qui a augmenté de 3,6 % en 2022 et de 4,2 % en 2023, devrait être de 4,0 % en 2024 et 3,7 % en 2025, selon le Rapport pays 2024 du Groupe de la Banque africaine de développement qui sera officiellement présenté à la mi-septembre à Alger. Selon le rapport, la croissance économique de l’Algérie est soutenue par les secteurs des hydrocarbures, de l’industrie, de la construction et des services. L’évolution de l’emploi montre une migration vers le secteur des services au détriment de l’agriculture et de l’industrie manufacturière, souligne le rapport qui indique que la structure du PIB n’a cependant pas fondamentalement changé et le pays devrait approfondir les réformes pour accélérer la transformation structurelle de son économie. « La réforme de l’architecture financière mondiale constitue une occasion pour l’Algérie de se positionner en pays donateur pour accompagner le développement d’autres pays d’Afrique dans leur programme de développement », a déclaré M. Lassaad Lachaal, responsable-pays de la Banque africaine de développement pour l’Algérie. La réforme de l’architecture financière internationale peut constituer une occasion pour l’Algérie de se positionner en pays donateur pour accompagner les programmes de développement d’autres pays en Afrique, précise le rapport. L’Algérie a rejoint en 2023, le groupe de donateurs qui contribuent au cycle de financement du Fonds africain de développement, au titre du FAD-16. Le pays qui a par ailleurs alloué une enveloppe d’un milliard de dollars pour financer des projets de développement en Afrique, aura toutefois besoin de ressources supplémentaires pour soutenir les actions en faveur de la préservation du climat et les initiatives de croissance verte. À court terme, les ressources financières additionnelles pour la transformation structurelle de l’Algérie pourraient provenir d’une amélioration de la mobilisation des ressources intérieures et d’un renforcement de la soutenabilité des finances publiques, souligne le document. Le rapport destiné à approfondir le dialogue politique sur les performances et les perspectives macroéconomiques et à servir d’outil indispensable aux décideurs politiques, aux gouvernements et aux partenaires de développement, sera officiellement présenté aux responsables gouvernementaux, au secteur privé, aux partenaires techniques et financiers, aux chercheurs et universitaires, ainsi qu’aux médias à la mi-septembre 2024, au siège local de la Banque à Alger. Le thème du rapport est aligné à celui du rapport continental 2024 des Perspectives économiques en Afrique  intitulé : « Impulser la transformation de l’Afrique par la réforme de l’architecture financière mondiale ».