SOS Villages d’Enfants Maroc obtient la certification Zakat pour la 3ème année consécutive

Certification délivrée par l’organisme de conformité islamique FINEOPOLIS Reconnue d’utilité publique depuis 1985 et placée sous la présidence d’honneur de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa, SOS Villages d’Enfants Maroc est la première association au Maroc à avoir obtenu la certification Zakat délivrée par l’organisme indépendant de conformité islamique FINEOPOLIS, selon le référentiel international ZMS 6001 (Zakat Management System). Cette certification, obtenue pour la première fois il y a trois ans et renouvelée pour la troisième année consécutive, atteste de la conformité rigoureuse de l’Association en matière de collecte, de gestion, d’attribution et de suivi des fonds de la Zakat, conformément aux principes de la Charia. « SOS Villages d’Enfants Maroc est habilitée à recevoir des fonds de zakat de la part des donateurs, compte tenu des procédures d’alignement qu’elle a adoptées et qui garantissent le respect des règles religieuses et réglementaires relatives à la zakat à toutes les étapes de la collecte et de la distribution » explique Dr Mohamed Kirrat, consultant en finance islamique Qu’est-ce que cela implique ? La certification garantit que les fonds collectés sont exclusivement destinés aux enfants orphelins et privés de soutien familial, considérés comme « pauvres et nécessiteux » au sens des critères religieux de la Zakat. Ils permettent de couvrir leurs besoins essentiels – alimentation, habillement, soins de santé – et de contribuer à leurs frais de scolarité et à la poursuite de leurs études jusqu’à leur insertion professionnelle. Comment verser la zakat à SOS Villages d’Enfants Maroc ? Zakat al-Mal, fixée au taux de 2,5 % des biens imposables (liquidités, comptes bancaires, or et argent, stocks commerciaux, revenus d’investissement, etc.) après un cycle lunaire complet, peut être versée tout au long de l’année via un don en ligne sécurisé www.sos-maroc.org/zakat/, par chèque ou par virement bancaire. À travers cette certification, l’Association renforce la transparence, la traçabilité et la confiance des donateurs, en garantissant que chaque contribution respecte strictement son cadre religieux et profite directement aux enfants les plus vulnérables. Les fonds de la Zakat collectés sont exclusivement affectés à la prise en charge des besoins essentiels des enfants bénéficiaires, notamment l’alimentation, l’habillement, les soins de santé et l’éducation. Grâce à ce dispositif conforme aux principes de la Charia et aux exigences du référentiel ZMS 6001, plus de 1 000 enfants privés de soutien familial accompagnés par l’Association ont pu bénéficier d’une prise en charge complète et adaptée.
Marrakech-Menara sacre meilleur aéroport régional d’Afrique

La stratégie aéroports 2030 porte ses fruits DISTINCTION. L’aéroport Marrakech-Ménara remporte le titre de Meilleur Aéroport Régional d’Afrique aux World Airport Awards 2026 organisé par Skytrax à Londres. Une distinction internationale qui consacre la montée en puissance des aéroports marocains et valide la transformation engagée par l’ONDA dans le cadre de la stratégie Aéroports 2030. L’aéroport Marrakech-Ménara vient d’être désigné Meilleur Aéroport Régional d’Afrique lors des World Airport Awards 2026, dont la cérémonie s’est tenue le 18 mars à Londres à l’occasion de l’événement PTE World. Cette distinction internationale, attribuée pour la première fois par Skytrax à l’aéroport de Marrakech, confirme l’adhésion croissante des passagers à la qualité de l’expérience proposée dans les aéroports marocains. Cette reconnaissance s’inscrit pleinement dans la dynamique de transformation portée par l’Office National des Aéroports à travers sa stratégie Aéroports 2030, qui place l’expérience passager, l’efficacité opérationnelle et la modernisation des infrastructures au cœur du développement du réseau aéroportuaire national. Les progrès enregistrés par Marrakech-Ménara dans l’enquête mondiale de satisfaction menée par Skytrax témoignent de l’impact concret des actions engagées par l’ONDA et par l’ensemble de ses partenaires, le Ministère de l’Intérieur, la Direction Générale de la Sûreté Nationale, la Gendarmerie Royale ainsi que l’Administration des Douanes et Impôts Indirects, les autorités locales de Marrakech ainsi que le ministère du Transport et de la Logistique. Avec cette distinction, Marrakech-Ménara renforce sa position parmi les aéroports les plus performants du continent et confirme son rôle de porte d’entrée majeure vers le Maroc. L’aéroport bénéficie d’une reconnaissance grandissante auprès des voyageurs internationaux, séduits par la qualité de l’accueil, la fluidité du parcours passager et l’efficacité des services opérationnels. Créés en 1999, les World Airport Awards figurent parmi les distinctions les plus prestigieuses de l’industrie aéroportuaire mondiale. Les lauréats sont désignés à partir de la plus grande enquête internationale de satisfaction des passagers, qui évalue la qualité des services et des infrastructures dans plus de 565 aéroports à travers le monde. L’étude repose sur des questionnaires complétés par des voyageurs de plus de 100 nationalités entre août 2025 et début février 2026.
AVEVA nomme Khaled Salah au poste de Vice-Président Afrique

Khaled Salah soutiendra désormais les plans de croissance d’AVEVA auprès des leaders industriels en Afrique. AVEVA, leader mondial des logiciels industriels, moteur de la transformation numérique et de la durabilité, annonce la nomination de Khaled Salah, 37 ans, au poste de Vice-Présidentde la région Afrique. Dans ce nouveau rôle, il sera responsable d’environ 30 employés pour assurer la réussite de la mise en œuvre de la stratégie de croissance d’AVEVA. Khaled Salah rapportera directement a Jesus Hernandez, SVP de la région EMEA. Une carrière de plus de 15 ans dans différents domaines et industries Titulaire d’un MBA en management de la Warwick Business School au Royaume-Uni et d’un Master en ingénierie de l’université Ain Shams en Egypte, Khaled Salah s’engage activement en faveur du progrès durable dans l’industrie. Il est déterminé à avoir un impact commercial positif, tout en gardant à l’esprit la durabilitépour mettre le progrèsau service des populations et de la planète. Il a débuté sa carrièreà Schneider Electric en 2013 dans le département « chaine d’approvisionnement mondiale »avant d’évoluer vers divers rôles tels que Responsable de la stratégiepour la chaine d’approvisionnement en Europe, et Directeur de la stratégie commerciale mondiale pour l’activité d’automatisation industrielle. Khaled Salah a développé une compréhensionstratégique de tous ces domaines. Après 12 ans chez Schneider Electric, Khaled a rejoint AVEVA en 2022 pour diriger le partenariat stratégique mondial entre AVEVA et Schneider Electric étendu sur tous les secteurs industriels. A la tête d’une équipe de 30 personnes,il a piloté l’introduction de nouvelles solutions logicielles AVEVA pour créer et développer des opportunités de croissance significative dans tous les secteurs verticaux de Schneider Electric. Des plans ambitieux pour AVEVA en Afrique En plus de son rôle actuel de Vice-Président du partenariat AVEVA et Schneider Electric, Khaled prend désormais la direction des activités d’AVEVA en Afrique. Jesus Hernandez, SVP de la région EMEA, déclare : L’Afrique est une régionstratégique pour AVEVA. Dans ce marché industriel majeur, les clients, leaders mondiaux dans les domaines de l’Energie, des Métaux et des Mines, de la Chimie et de l’Eau, recherchent l’expertise d’AVEVA pour accélérer et piloter leurs stratégies de transformation numérique et de durabilité, ainsi que leurs projets de transition énergétique. Les qualités de leadership de Khaled Salah dans un environnement mondial bénéficierontà son équipe repartie dans 12 pays, dont l’Algerie, le Maroc, l’Egypte, le Kenya, le Nigeria et l’Afrique du Sud. Motivé par la perspective de capitaliser sur le talent de son équipe pour renforcer la présence d’AVEVA en Afrique dans les annéesà venir, Khaled Salah déclare : Aider mon équipeàréaliser son potentiel professionnel me tient àcœur. Nous travaillerons ensemble pour soutenir et accélérer la transformation numérique des industries en Afrique, en particulier grâceà CONNECT, notre plateforme d’intelligence industrielle, et avec le soutien de notre écosystème de partenaires. A propos d’AVEVA AVEVA, leader mondial des logiciels industriels, favorise une utilisation responsable des ressources mondiales en stimulant l’ingéniosité. Plus de 90 % des grandes entreprises industrielles s’appuient sur les solutions AVEVA pour produire et fournir de manière fiable et sécurisée des produits aussi essentiels que l’énergie, l’alimentation, les médicaments, les infrastructures, et plus encore. Reconnue comme l’une des entreprises les plus innovantes au monde, AVEVA, dont les solutions ouvertes s’appuient sur l’expertise de plus de 6 400 employés, 5 000 partenaires et 5 700 développeurs certifiés, a son siège social basé à Cambridge au Royaume-Uni, et exerce dans le monde entier.
Jury d’Appel de la CAF : La Fédération Royale Marocaine de Football salue « une décision allant dans le sens du respect des règles et de la stabilité »

La décision rendue par le Jury d’Appel de la CAF clarifie « le régime applicable à des situations similaires et participe à la cohérence et à la crédibilité des compétitions internationales, en particulier du football africain », affirme la Fédération Royale marocaine de football (FRMF) dans un communiqué publié au lendemain du verdict. « Au lendemain de la décision rendue par le Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football (CAF), la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) tient à saluer une décision allant dans le sens du respect des règles et de la stabilité nécessaire à la bonne tenue des compétitions internationales. Dès les premiers incidents ayant conduit à l’interruption du match, la FRMF a fait connaître et a réitéré de manière constante sa demande : l’application stricte du règlement encadrant la compétition. La démarche engagée n’a donc jamais eu pour objet de contester la performance sportive des équipes, mais uniquement de demander le respect des règles. A la suite d’une première décision dont la FRMF avait fait appel, la CAF reconnaît aujourd’hui que la règle, connue de tous et applicable à tous, n’avait pas été respectée. La FRMF a, en toutes circonstances, respecté les règles propres au règlement des différends liés aux compétitions, dans le respect du droit. Elle a déposé ses conclusions, participé aux auditions auxquelles elle a été conviée, et s’est attachée à faire respecter ses droits et les règles assurant le bon déroulement des compétitions. Cette décision contribue à clarifier le régime applicable à des situations similaires et participe à la cohérence et à la crédibilité des compétitions internationales, en particulier du football africain. La FRMF continuera à faire valoir l’application stricte et équitable des règles encadrant les compétitions auxquelles elle participe, devant les instances continentales et internationales, et entend se tourner sereinement vers les prochaines échéances sportives, au premier rang desquelles figurent la Coupe du Monde ainsi que la CAN féminine prévues cet été. La Fédération tient à nouveau à saluer l’ensemble des nations ayant participé à cette 35éme édition de la CAN, qui a constitué un moment majeur pour le football africain ».
CAN 2025 : « La Fédération Sénégalaise de Football dénonce une décision inique, sans précédent et inacceptable »

JURY D’APPEL DE LA CAF Dans un communiqué, la Fédération sénégalaise de football (FSF) indique avoir pris connaissance de la notification de la décision rendue le 17 mars 2026 par le Jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF), dans le cadre de l’affaire DC23316, qu’elle juge « inique, sans précédent et inacceptable », dont l’intégralité est à lire ci-dessous. AFFAIRE DECISION JURY D’APPEL DE LA CAF La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a pris connaissance ce jour de la notification de la décision rendue le 17 mars 2026 par le Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football (CAF), dans le cadre de l’affaire DC23316. Cette procédure fait suite à la plainte formulée lors du match n° 52 de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) TotalEnergies, Maroc 2025, opposant le Sénégal au Maroc. Par cette décision, le Jury d’Appel de la CAF a déclaré l’appel de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) recevable et l’a admis. Ce faisant, l’instance a annulé la décision qui avait été rendue par le Jury Disciplinaire de la CAF, au motif que le droit d’être entendu de la partie appelante n’aurait pas été respecté lors de la procédure de première instance. Le Jury d’Appel a par ailleurs estimé que le comportement de l’équipe du Sénégal relevait des articles 82 et 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations. En conséquence, la CAF a déclaré que la FSF avait enfreint l’article 82 et a prononcé la perte du match par forfait pour le Sénégal, avec un score enregistré de 3-0 en faveur de la FRMF, en application de l’article 84. La Fédération Sénégalaise de Football dénonce une décision inique, sans précédent et inacceptable qui jette le discrédit sur le football africain. Pour la défense de ses droits et des intérêts du football sénégalais, la Fédération engagera, dans les plus brefs délais, une procédure d’appel devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) à Lausanne. La FSF réaffirme son engagement indéfectible envers les valeurs d’intégrité et de justice sportive, et tiendra le public informé des suites données à cette affaire. Dakar, le 17 mars 2026 Le Secrétaire Général
Carlo Pesta : La danse transcende les barrières de l’âge, de la langue et des cultures

Président et directeur artistique du Ballet de Milan INTERVIEW. Le Balletto di Milano (Ballet de Milan), dont la réputation dans la danse classique et moderne n’est plus à faire, a été chaleureusement accueilli par le public casablancais lors de son Grand Gala de danse, au Studio des Arts Vivants, en février dernier. Retour sur l’identité de la compagnie, son projet artistique et son rapport au public marocain, avec son président et directeur artistique Carlo Pesta. Le Grand Gala du Ballet de Milan a été très bien reçu à Casablanca. Avant d’y revenir, pouvez-vous nous présenter votre compagnie ? Carlo Pesta : Le Balletto di Milano est l’une des compagnies les mieux établies du paysage chorégraphique italien. A Milan, nous sommes l’un des principaux centres chorégraphiques, juste après la compagnie du Teatro alla Scala. Nous avons également été désignés ambassadeurs de la danse italienne dans le monde, ce qui représente à la fois un honneur et une responsabilité. Autorisée depuis 1996 à porter le nom de la grande ville de Milan, la compagnie est aussi universellement prisée, car elle attire des artistes talentueux, nous permettant ainsi de recruter des danseurs d’un très haut niveau. Nous bénéficions du soutien du ministère italien de la Culture, de la région Lombardie et de la ville de Milan. Nous collaborons également avec les ambassades, les consulats et les institutions culturelles italiennes dans de nombreux pays. Quelle est la particularité artistique du Ballet de Milan ? Quelle est votre signature ? Notre démarche s’inscrit dans le registre néoclassique, qui consiste à redynamiser le ballet classique via l’ouverture à des formes d’expressions plus contemporaines. Il s’agit donc non pas de rompre avec la tradition mais de la faire évoluer, d’essayer de substituer d’autres formes, d’autres mouvements, qui résonneraient davantage avec notre époque. Cette quête perpétuelle fait partie de notre propre histoire, car nous refusons de nous fixer dans une forme immuable ; il s’agit au contraire d’interroger sans cesse nos autres possibilités artistiques. Est-ce cette approche qui explique votre succès auprès du public ? Je le pense. Pour un directeur artistique, c’est gratifiant de toucher des publics qui n’ont pas nécessairement l’habitude de la danse. Capter de nouveaux spectateurs, c’est créer un moment de vraie émotion artistique. Dans certaines villes, le public connaît déjà bien cet univers. Mais ailleurs, voir des gens découvrir une œuvre et s’y intéresser est encore plus fort. A Casablanca, j’étais très heureux de voir autant d’enfants et de jeunes dans la salle. De nombreux ados avaient des yeux émerveillés. Effectivement, plusieurs jeunes semblaient fascinés par le spectacle. La danse attire-t-elle particulièrement les jeunes ? Oui, très souvent. La danse possède en elle une dimension universelle, physique, qui dépasse toute considération d’âge, de langue ou de culture. Le corps en mouvement, la musique qui l’accompagne, touchent de premier abord les émotions. C’est souvent le cas pour les jeunes, mais il y a aussi bien sûr les adultes. Un mot sur les danseurs qui ont émerveillé le public : comment les choisissez-vous ? Le choix des danseurs est fondamental pour la réussite d’une compagnie. Nous recrutons surtout dans les académies les plus prestigieuses du monde. La technique est incontournable, je cherche surtout des personnalités artistiques. La technique est nécessaire mais pour faire vivre une œuvre, il faut véritablement interpréter. Dans plusieurs de nos spectacles, inspirés de chefs-d’œuvre comme Anna Karénine ou Roméo et Juliette, il faut placer les danseurs devant de vrais personnages. « Le public marocain a une sensibilité qui me rappelle beaucoup celle des Italiens » Vous êtes un habitué des scènes marocaines. Comment percevez-vous le public marocain ? J’attache une grande importance au Maroc. J’y viens depuis de nombreuses années et chaque passage me confirme le dynamisme et les progrès du pays. Le public marocain a une sensibilité qui me rappelle beaucoup celle des Italiens : beaucoup de spontanéité et une philosophie de vie basée sur la joie. Mais il est important de continuer à développer l’offre culturelle. Le théâtre et la danse reposent sur un échange d’énergie entre la scène et la salle. Plus il y a de spectacles, plus cette relation se renforce, contribuant ainsi à l’émergence d’une véritable culture du spectacle vivant. Vous avez été danseur. Quel regard portez-vous aujourd’hui sur vos spectacles ? Il s’agit d’émotions différentes. Lorsque je dansais, j’étais concentré sur moi-même. Aujourd’hui, ma responsabilité est beaucoup plus large, elle concerne toute la compagnie et la qualité de chacune des productions. Chaque spectacle reste toujours un moment très fort. Je compare souvent la création d’un spectacle à une naissance. Votre compagnie est très active à l’international… Tout à fait, nous tournons beaucoup. La structure compte 42 personnes dont 28 artistes permanents et nous donnons environ 120 spectacles par an. Cette année, nous nous sommes déjà produits dans quatorze pays. Nous venons de Paris où nous étions au théâtre Bobino avant de venir au Maroc. La tournée continue ensuite en Italie, en France, en Grèce et à Malte. Un dernier mot pour conclure Nous sommes très heureux d’être au Maroc, où les échanges culturels que nous développons sont particulièrement fertiles, grâce à la collaboration avec la Società Dante Alighieri à l’étranger. Rappelons que l’Italie possède une tradition artistique très ancienne dans des domaines comme la musique, l’opéra et la danse. Notre mission est de faire vivre cet héritage et de le partager avec les publics du monde entier. Partout où nous nous produisons, nous recevons un accueil chaleureux. Et cela reste, pour un artiste, la plus belle des récompenses. Propos recueillis par Alain Bouithy
Maroc/Politique monétaire. Bank Al-Maghrib privilégie la prudence et maintient son taux directeur

Le Conseil de Bank Al-Maghrib a décidé de maintenir inchangé le taux directeur à 2,25%, à l’issue de sa première réunion trimestrielle de l’année 2026, tenue mardi 17 mars à Rabat, s’alignant ainsi sur les anticipations et prédictions de nombreux experts et investisseurs. Bank Al-Maghrib (BAM) optera-t-elle pour le statu quo ou pour un ajustement du taux directeur ? Telle est la question que nous nous posions à la veille de la première réunion de l’année de la Banque centrale. Après avoir analysé l’évolution de la conjoncture économique nationale et internationale, ainsi que les projections macroéconomiques à moyen terme de la Banque, le Conseil a finalement jugé approprié de maintenir le TD inchangé, rejoignant ainsi le consensus en faveur d’une stabilité du taux directeur prédit, anticipé notamment par Attijari Global Research (AGR) et BMCE Capital Global Re search (BCGR). Cette décision tient compte notamment de la poursuite de la dynamique notable de l’activité économique, des niveaux modérés prévus de l’inflation, ainsi que de la forte incertitude entourant les perspectives internationales. Elle intègre également les résultats des stress tests réalisés par BAM pour l’économie nationale. Concernant l’escalade du conflit au Moyen-Orient, que certaines institutions craignaient susceptible d’influencer sa décision, BAM a estimé que « cette guerre ne serait pas sans conséquence à travers, notamment, les canaux des comptes extérieurs, en particulier les cours de l’énergie ». Qu’à cela ne tienne, selon les évaluations préliminaires de l’institution publique, « l’impact serait relativement contenu dans le scénario retenu d’un conflit de courte durée, mais pourrait s’avérer plus marqué dans le cas contraire », a-t-elle souligné. Quoi qu’il en soit, « la forte dynamique des secteurs non agricoles, tirée par l’investissement dans les infrastructures économiques et sociales, devrait se poursuivre et la production agricole connaîtrait un rebond notable à la faveur des conditions climatiques exceptionnelles qui ont prévalu au cours des derniers mois », a expliqué BAM. Lors de cette session, le Conseil a en outre noté que l’inflation a évolué à des niveaux bas, en lien avec l’amélioration de l’offre de certains produits alimentaires et le repli des prix des carburants. Selon ses prévisions, à moyen terme, elle devrait s’accélérer graduellement tout en restant à des niveaux modérés. Elle ressortirait ainsi « quasi stable d’une année à l’autre à 0,8% en 2026, puis atteindrait 1,4% en 2027 ». Le Conseil estime par ailleurs que les conditions climatiques très favorables devraient se traduire par une nette hausse de la production agricole. Selon ses estimations, basées sur une superficie emblavée de 3,9 millions d’hectares, la récolte des trois principales céréales atteindrait 82 millions de quintaux. Ainsi, BAM table sur un rebond de la valeur ajoutée agricole de 14,4% en 2026, suivi d’un recul de 5,3% en 2027 sous l’hypothèse d’un retour à une campagne céréalière moyenne. La croissance de l’économie nationale devrait se situer à 5,6% en 2026 Selon l’institution, la croissance des activités non agricoles resterait robuste, oscillant autour de 4,5%, tandis que celle de l’économie nationale devrait se situer à 5,6% en 2026, avant de ralentir à 3,5% en 2027. Enfin, le Conseil s’est engagé à continuer de suivre de près la conjoncture interne et externe et en particulier les développements au Moyen-Orient ainsi que leurs conséquences sur l’activité économique et l’inflation, et à fonder ses décisions, sur la base des données les plus actualisées. Alain Bouithy
Finale de la CAN 2025 : le Maroc vainqueur sur tapis vert par la CAF

SPORTS. Dans une déclaration aux médias publiée le mardi 17 mars 2026, le Jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) a rendu son verdict dans le litige portant sur la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025. Considérant que l’appel introduit par la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) est recevable en la forme et fondé, et conformément à l’article 84 du règlement de la compétition, l’organe juridictionnel a déclaré l’équipe nationale du Sénégal forfait. En conséquence, le match est homologué sur le score de 3-0 en faveur du Maroc. Les Lions de l’Atlas se voient ainsi attribuer la victoire sur décision administrative. Lire ci-dessous l’intégralité de ladite déclaration. « Déclaration aux médias du Jury d’Appel de la CAF Le Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football (CAF) a décidé, en application de l’article 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), de déclarer l’équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 (« le Match »), le résultat étant homologué sur le score de 3-0 en faveur de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF). Réuni ce jour, le Jury d’Appel de la CAF a statué, suite à l’appel introduit par la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) concernant l’application des articles 82 et 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations, comme suit : Décisions du Jury d’Appel de la CAF : • L’appel introduit par la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) est déclaré recevable en la forme et fondé. • La décision du Jury Disciplinaire de la CAF est annulée. • Le Jury d’Appel de la CAF considère que le comportement de l’équipe du Sénégal relève du champ d’application des articles 82 et 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations. • La réserve introduite par la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) est déclarée fondée. • Il est établi que la Fédération Sénégalaise de Football (FSF), à travers le comportement de son équipe, a enfreint l’article 82 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations. • En application de l’article 84 du Règlement, l’équipe du Sénégal est déclarée forfait pour ce match, dont le résultat est enregistré sur le score de 3-0 en faveur de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF). • Toutes les autres demandes ou conclusions sont rejetées. Le Jury d’Appel de la CAF a également statué comme suit : • L’appel introduit concernant M. Ismaël Saibari (joueur n°11 de l’équipe nationale du Maroc) est partiellement accepté. • Le Jury d’Appel confirme que M. Ismaël Saibari s’est rendu coupable d’un comportement fautif en violation des articles 82 et 83(1) du Code disciplinaire de la CAF. • La sanction prononcée à l’encontre de M. Ismaël Saibari est révisée à une suspension de deux (2) matches officiels de la CAF, dont un (1) match avec sursis. • L’amende de 100 000 USD infligée à M. Ismaël Saibari est annulée. • L’appel relatif à l’incident impliquant les ramasseurs de balles est partiellement accepté. • Le Jury d’Appel confirme la responsabilité de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) concernant le comportement des ramasseurs de balles lors de ce match. • L’amende infligée à la FRMF pour cet incident est réduite à 50 000 USD. • L’appel concernant les interférences autour de la zone de révision OFR/VAR est rejeté. • L’amende de 100 000 USD infligée à la FRMF pour cet incident est confirmée. • L’appel relatif à l’incident du laser est partiellement accepté. • L’amende infligée à la FRMF pour cet incident est réduite à 10 000 USD. • Toutes les autres demandes sont rejetées ».