La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) dénonce le coup d’Etat permanent de Félix Tshilombo Tshisekedi en République démocratique du Congo

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La démocratie n’a jamais été un marché de dupe. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) dénonce le coup d’Etat démocratique permanent de Monsieur Félix Tshilombo Tshisekedi en République Démocratique du Congo.

Comme au début de l’année 2019, nous avons de nouveau assisté en décembre 2023 à un véritable coup d’Etat en bande organisée contre le processus électoral. Les acteurs congolais, y compris ceux de la majorité au pouvoir, ont utilisé différentes sortes d’adjectifs pour désigner ce processus électoral macabre : chaos électoral, braquage électoral, catastrophe électorale, grand désordre organisé, nomination électorale, scandale électoral, etc. Plus grave, les résultats des élections ont été contestés par des membres de l’UDPS et l’Union Sacrée qui sont au pouvoir. C’est une première au monde.

Le premier coup d’Etat est son premier mandat : avec 15%, il a été proclamé Président de la République à la suite d’un accord conclu avec le FCC de Joseph Kabila sous la supervision d’un certain nombre de pays (France, Egypte et l’Afrique du Sud). Il s’agit toujours du fameux        COMPROMIS  A  L’AFRICAINE qui fera partie de l’histoire nationale de la RDC.  Et Mr Félix Tshilombo Tshisekedi viole systématiquement la Constitution  en signant des accords et traites internationaux sans la ratification du Parlement.

Le deuxième coup d’Etat avec son deuxième mandat : avec 7,34% des suffrages en sa faveur, Tshilombo, transforme sa cuisante défaite électorale en victoire (73.47%). Ce dernier pourcentage est tout faux. Elections entachées d’irrégularités avec les caciques de sa plateforme (Union Sacrée) détenant des machines à voter dans leur résidence et au siège de l’UDPS, parti au pouvoir.

Cela étant dit, son pouvoir est démuni de toute légitimité interne. Son illégitimité acquise en 2019 continue jusqu’aujourd’hui. L’application de l’article 64 de la Constitution s’impose pour sortir de cette situation de coup d’Etat permanent.

 Le parti au pouvoir, l’UDPS, est vite tombé dans le piège de devenir une milice du pouvoir comme les tontons macoutes en Haïti.  Les forces du progrès inquiètent pour un parti qui est incapable de maîtriser ses agitateurs et violents acteurs de défense du pouvoir. C’est dangereux, car le pouvoir de l’UDPS prête le flanc ou du moins justifie toutes les insurrections, rebellions dans les 26 provinces.

 Dans ces conditions, le peuple congolais doit se mettre debout pour appliquer l’Article 64 de la Constitution, face à un pouvoir tribal, brutal et qui ne croit qu’aux vertus de domination ou du chaos qui devient la panacée.

Les 3 leaders  de l’opposition (Fayulu, Mukwege et Katumbi), au demeurant moins allant, doivent dans le silence soutenir tous ces mouvements de protestation et libération qui poussent dans l’ensemble de nos  26 provinces.

L’année 2024 doit marquer la cassure entre une classe politique amorale, délinquante et totalement corrompue et l’émergence d’un Congo nouveau avec la CNC.

Ainsi fait à Mbandaka, le 05  février 2024

Pour la Coalition pour un Nouveau Congo

Isidore EKOFO LOKENYO

Le Porte-parole

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