
Les premières sociétés locales congolaises, Africa Oil & Gas corporation (AOGC), Kontinent Congo et Petro Congo sont les premières sociétés à intervenir sur le périmètre des permis pétroliers autrefois détenus par les « majors ».
Ces sociétés qui font partie d’un groupe contractuel avec la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), Eni Congo et Total E&P Congo, ont signé, le 14 juillet 2015 à Brazzaville, un contrat avec le ministère congolais des Hydrocarbures. Il s’agit d’un protocole d’accord relatif au régime applicable aux permis d’exploitation issus du permis de recherche « Secteur Sud » ; de trois contrats d’association et de trois autres de partage de production concernant Tchendo II, Tchibouela II et Tchibeli-Litanzi II.
En ce qui concerne le protocole d’accord relatif au permis de recherche « Secteur Sud », la répartition est de 39% pour Total E&P Congo, 20% pour Eni, 15% pour la SNPC, 10 % pour AOGC et 10% pour Kontinent Congo et 5% pour Petro Congo. Le directeur général de Total E&P Congo, M. Pierre Jessua, a rassuré sur une coopération avec toutes les sociétés dans le cadre du renouvellement de cette nouvelle licence.
Secteur sud a déjà produit, depuis la mise en production de ses champs en 1987, près de 400 millions de barils. Il reste encore une centaine de million de barils à produire. Ce travail s’exécutera avec Eni, SNPC et des privés congolais.
Pour M. Jessua, il y a encore une centaine de million de barils à produire. Outre cette production, il y a des enjeux d’exploration même non conventionnelle. Il y a eu de nouvelles conditions fiscales qui nous permettent d’équilibrer entre le groupe contractuel et les autorités congolaises.