
OPINION. Les premiers enseignements d’un double scrutin dont le principal enjeux est de tracer la voie successorale en politique aux enfants et parents.
L’irruption sur la scène politique nationale des « fils ou filles à papa « , comme héritiers successoraux en politique, redessine déjà en HD la carte du nouveau paysage politique congolais. Des questions, et encore des questions.
Fils, filles, neveux, petits fils et « bokilos » de Denis Sassou Nguesso, Pascal Lissouba, Massamba Débat, Ntsiba, Mvouba, Moundélé Ngolo, Koumba, Kolelas, Nonault, Fylla, Mikolo, Tsaty Mabiala, Moussa, Gongarad Nkoua, Gamassa, Ndenguet Attiki, Tati Loutard, Bokilo, Mekoyo, Pasteur Ntumi…, sont-ils habités par le souci d’une meilleure offre politique ou sont-ils de loyaux soldats, partisans du changement dans la continuité? Voudraient-ils, par mimétisme, emboîter le pas à leurs parents sans avoir y été préparés?
Disposent-ils du background nécessaire pour assurer une gouvernance politique de qualité?
Le deuxième enseignement est la propension pour des ministres du parti au pouvoir à aseptiser leur circonscription électorale, notamment l’usage des moyens astucieux pour y demeurer le candidat unique. Une marque déposée du pct qui pourrait s’exporter dans la sous-région d’Afrique centrale.
Par A. Ndongo
Alphonse Ndongo, journaliste économique et financier en spécialisation en matière de télécommunications, au Congo-Brazzaville.



